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23/07/19 : Ratification au rabais par l'assemblée nationale du CETA liant l'UE et le Canada : 266 voix pour 213 contre ; abstention de 52 députés LREM et 6 MODEM et 479 suffrages exprimés sur 553 votants.

23/07/19 : Plan canicule, une cellule de crise a été mise en place à l'Hôtel de ville de Poitiers pour porter secours aux personnes en détresse inscrites sur le registre canicule. Pour s'y inscrire et bénéficier de conseils adaptés, un numéro : 0549308075

23/07/19 : En raison de la canicule, la Ville de Bayonne a installé un brumisateur, place de la Liberté, pour rafraichir les promeneurs en ce lieu même où demain mercredi à 22 h sera donné le coup d'envoi de ses célèbres fêtes depuis le balcon de la mairie.

23/07/19 : Vigilance canicule à Agen. La piscine Aquasud est ouverte non-stop tous les jours de 11h à 19h. Des salles rafraîchies sont également ouvertes notamment dans la médiathèque, la résidence La Salève ou encore la Salle des Illustres de la mairie.

23/07/19 : Mémoires & Partages lance un appel à un rassemblement à la mémoire de Mamoudou Barry, ce chercheur en droit à Rouen battu à mort vendredi soir. Ce rassemblement se tiendra jeudi 25 juillet à 18 h 30 sur le Parvis des droits de l'homme à Bordeaux.

23/07/19 : Canicule. EDF a décidé d'arrêter les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Golfech dans le Tarn-et-Garonne car l'eau de la Garonne qui sert à refroidir les réacteurs est trop chaude.

23/07/19 : Depuis le 19 juillet, au vu des conditions climatiques et de la hausse des températures, les maraudes du SAMU social ont été adaptées dans les rues de Bordeaux et de la métropole pour venir en aide aux personnes sans domicile.

21/07/19 : Canicule:Le département de Gironde active dès ce lundi 22 juillet une cellule de crise et un numéro d'information et d'orientation [05 56 99 66 99] afin d’apporter un soutien aux personnes âgées et aux personnes handicapées, ainsi qu’aux professionnels.

21/07/19 : La Gironde en alerte canicule ORANGE - niveau 3 - à compter de ce lundi 22 juillet à 6h00 et ce jusqu’à nouvel ordre. Les températures devraient dépasser les 35°C dès demain, les 40°C la journée de mardi et ne pas descendre en dessous de 21°C la nuit

19/07/19 : Un nouveau cas de dengue diagnostiqué en Lot-et-Garonne suite au retour d’une personne ayant séjourné sur l’île de la Réunion. Le traitement de démoustication interviendra dans la nuit du 22 au 23 juillet à Bajamont, Foulayronnes et Castelculier.

19/07/19 : Épisode de fortes chaleurs ce week-end dans le 47. Le risque de feux de forêt devrait basculer en niveau sévère dès lundi, avec un renforcement des effectifs et des moyens sapeurs-pompiers. Le SDIS active dés à présent sa vidéosurveillance.

19/07/19 : Le Château de Bonaguil en Lot-et-Garonne vient de recevoir le label « Sécuri-Site ». Délivré par la Préfète du Département, ce label certifie la mise en place d’un dispositif de sécurité complet, à l’intérieur comme aux abords d’un site touristique.

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  • 24/07/19 | Sandra Patron nouvelle directrice du CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux

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    Sandra Patron vient d’être nommée par Nicolas Florian maire de Bordeaux, à la direction du CAPC musée d’art contemporain. Directrice du Musée régional d'art contemporain de Sérignan dans l'Hérault depuis 2014, elle prendra ses fonctions le 16 septembre 2019. Elle participera ainsi au travail de réaffirmation des priorités du CAPC, dont le soutien à la jeune création, et la création émergente.

  • 24/07/19 | Haute vigilance sur les lacs de la Touche-Poupard et du Cébron

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    Les fortes chaleurs ont favorisé le développement de cyanobactéries, des micro-algues, sur les lacs du Cébron et de la Touche-Poupard. Formant un dépôt à la surface, leur décomposition libère des toxines. En plus de l'interdiction de baignade déjà en vigueur, le département des Deux-Sèvres ajoute certaines précautions : les activités nautiques sont autorisées dans des conditions strictes, la consommation du poisson est prohibée et les animaux domestiques sont interdits de baignade.

  • 24/07/19 | Pissos (40) accueille les Rencontre(s) Itinérances Nature

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    Le Parc Naturel des Landes de Gascogne organise pour la 3ème fois les 21 et 22 septembre les Rencontre(s) Itinérances Nature. Cette manifestation permet de partager une vision du tourisme et de la pratique de loisirs respectueuse de l’environnement. Ces 2 jours d’échanges, de formations, de découvertes, de convivialité et de bien-être seront animés par des gens passionnés désireux de transmettre. Programme et inscription

  • 24/07/19 | Creuse : un hommage à Tolkien en tapisserie

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    La Cité internationale de la tapisserie d'Aubusson a conclu, en 2016, un partenariat avec l'Estate Tolkien Foundation, avec l'aide de l'Union Européenne. L'accord implique la création en quatre ans de treize tapisseries tissées à partir de l'œuvre originale de J.R.R Tolkien, créateur du Seigneur des Anneaux et de Bilbo le Hobbit. A ce jour, cinq des treize panneaux ont été réalisés. La fin des tissages et la présentation de la tenture sont prévus pour le printemps 2021.

  • 24/07/19 | Rendez-vous à Saint-Médard-en-Jalle plage !

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    Jalle Plage revient cette année les mercredi 24 et jeudi 25 juillet en Bords de Jalle ! Au programme : structures gonflables, jeux d'eau et d'adresse, espace détente et lecture avec la Bibliambule. Mas aussi des séances de sophrologie et de yoga. Le jeudi à partir de 14h « Décide toi Coco » invite à un jeu tous publics où les participants entrent dans un nouvel univers, où un élément du patrimoine alentour est en péril... Pour les sportifs, le Cap 33 tour propose des initiations à de nombreux sports dont course d’orientation, BMX, lutte, hockey sur gazon ou encore pelote basque. Et en soirée : focus sur le fitness !

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Le Grand Entretien: Jean-Michel Clément, député de la Vienne, d'En Marche à Place Publique pour bâtir

02/02/2019 | Entretien avec le député de la 3e circonscription de la Vienne, Jean-Michel Clément. L'homme politique revient sur l'actualité et livre sa vision du monde politique.

Jean-Michel Clément, député de la 3e circonscription de la Vienne

Député de la 3e circonscription de la Vienne, Jean-Michel Clément est un vieux routier de la politique. De maire à député du sud Vienne, issu du monde rural, ex-PS, cet homme de terrain a fait entendre ses divergences avec La République En Marche dès 2017. Il claque la porte fin 2018 pour adhérer au parti fondé par Raphaël Glucksmann, Thomas Porcher, Jo Spiegel et Claire Nouvian, « Place Publique ». Ce socialiste, comme il se définit lui-même, a un certain franc parler. Dégoûté par les manières de faire du gouvernement et du président de la République, il n’est pas étonné par la « crise » que traverse la France et cette envie de réformer de la part des gilets jaunes. Rencontre et entretien, sans langue de bois.

@qui! : Vous avez rejoint à la fin de l’année 2018 le parti «Place Publique », fondé par Raphaël Glucksmann, Thomas Porcher, Jo Spiegel et Claire Nouvian, alors que vous avez été élu sous l’étiquette La République en Marche. Comment expliquez-vous votre choix ? 

Jean-Michel Clément : C’était tout simplement l’aboutissement d’une réflexion politique qui a commencé très tôt après l’élection. Quand j’ai accepté, avec le soutien des militants socialistes, de me présenter avec l’acquiescement d’« En marche », l’idée aurait pu être de dire que j’étais un candidat socialiste de majorité présidentielle. Sauf que le PS n’a pas acté cette démarche. Ceci étant, très vite le premier texte de loi, sur lequel les députés sont venus à débattre, était déjà pour moi problématique. C’était le texte sur la sécurité intérieure et la liberté, où les dispositions de l’état d’urgence devaient être inscrites dans le droit commun. J’y étais farouchement opposé. J’aurais pu voter contre, j’ai décidé de m’abstenir. Dès le mois juillet 2017, j’étais face à un dilemme. Il y a eu d’autres votes qui m’ont également posé problème comme la loi asile et immigration. La commission des lois m’a proposé de faire une évaluation de la loi de 2016 avec Guillaume Larrivé (Les Républicains). Le jour où nous remontions notre rapport, le projet de loi était déjà examiné en conseil des ministres. Donc a quoi servent les parlementaires ? En plus dans ce texte, il y avait la circulaire Collomb dont j’avais demandé le retrait dans mon rapport. J’ai proposé des amendements, mais la loi n’a pas bougé. J’ai voté contre en mon âme et conscience. Ce fut un péché mortel pour « La République en marche ». 

@qui! : Donc vous êtes sans parti politique ? 

J.-M. Clément : Vous savez quand on dit que le parti socialiste n’existe plus, ce n’est pas forcément vrai. Il y a à la fois la forme mais aussi le fond. Les idées socialistes existent toujours, la gauche existe toujours. Ce qui manque aujourd’hui c’est un cadre politique pour porter ses valeurs, ses idées. Il faut effectivement qu’on reconstruise autre chose. Mais on est à une croisée des chemins compliquée. Je n’ai jamais cessé d’être socialiste. Quand je vois le contexte politique, je pense même que je le suis plus aujourd’hui qu’hier.

Place Publique: un terreau pour bâtir

@qui! : Vous rejoignez donc « Place Publique » en décembre dernier. 

J.-M. Clément : La décision de rejoindre « Place publique », c'est aussi la volonté de participer à un mouvement d’idées et, peut-être, à la construction d’une organisation politique qui doit faire face aux problèmes de ce siècle. Le PS n’a pas été en capacité de construire un corpus d’idées et de le faire exister. Les élections passent et les défaites se suivent. Il nous faut construire ce corpus d’idées et je pense que « Place publique » est un excellent terreau pour le bâtir. Dans ce pays, on considère d’abord les personnes avant les idées. Avec « Place publique », l’objectif est de construire un corpus d’idées sur tous les sujets écologie, société, social, économie et démocratie. Ces grands thèmes doivent bâtir un projet politique. C’est la base même de la vie en société.

@qui! : D’autant plus que l’on peut dire que la France traverse une crise sociale voire politique avec le rassemblement des gilets jaunes… 

J.-M. Clément : Je pense que nous sommes à la fois dans une crise sociale et une crise sociétale. On nous dit : ça vient de loin. Certainement que les racines sont profondes. Simplement, il ne faut pas l’exacerber à ce point. Je pense que ce qui choque aujourd’hui nos concitoyens, ce sont les profondes inégalités de richesse qui s’étalent face aux difficultés du quotidien d’un grand nombre. Les gilets jaunes, c’est un mouvement de société inévitable. Je pense d’ailleurs qu’il va laisser des traces durables et Emmanuel Macron a sa part de responsabilité. Il a voulu casser les partis politiques, mais il ne cassera pas les idées politiques. Il a négligé les corps intermédiaires. Là où il faut peut-être s’interroger, nous partons d’un mouvement populaire pour arriver à une dérive d’un mouvement populiste. C’est là qu’il y a danger. Aujourd’hui, je ne sais pas trop qui tire les ficelles. J’ai reçu des gilets jaunes, ils nous ont remis des documents (dit-il en montrant son cahier de doléances). Je ne sais pas qui va traiter tout ça et qui doit y répondre.

@qui! : Comment trouvez-vous que le gouvernement gère cette crise ? 

J.-M. Clément : On a un grand débat national qui est en route. Quand on va additionner toutes les revendications, quelles vont être les réponses apportées ? Est-ce que ça va être des réponses du domaine du symbole ? Pour certaines, je suis sûr que ce sera le cas. C’est-à-dire que cela va amplifier la décrédibilisation du « politique » puisqu’on va tout assimiler aux politiques. Est-ce que ça va mettre de l’huile sur le feu ? Est-ce ça va apaiser ? Il y a certainement des mesures très symboliques qui pourront calmer le jeu. À un moment, il faudra qu’Emmanuel Macron identifie les mesures qui vont pouvoir en faire oublier d’autres. Je suis inquiet parce quand j’entends les revendications sur l’ISF partout et qu’il dit qu’il n’y touchera pas… c’est incompréhensible. C’est une mesure symbolique. J’ai même écrit qu’il fallait la remplacer par la taxation sur les droits de succession. Parce qu’aujourd’hui il y a une accumulation de patrimoine dans les mains de quelques-uns qu’il faut taxer. Sur la question de l’ISF je pense qu’il est hors de question de le supprimer; il faut le conforter. Il a maintenant son histoire, sa réalité. On peut mesurer ses effets dans le temps avec le recul, je ne pense pas que cet impôt ait fait fuir des gens, ni ruisseler l’économie. Objectivement, aujourd’hui,il faut le maintenir sur le foncier, et l’enlever sur le capital, quand on sait que la partie financière est bien plus forte que la partie immobilière. C’est une connerie.

La proportionnelle, par nécessité

@qui! : Les points abordés dans la lettre d’Emmanuel Macron aux Français, qu’en pensez-vous ?

J.-M. Clément : La question du vote blanc, je pense que ça peut se faire. On les comptabilise déjà à part et on n'a plus le droit de les confondre avec les votes nuls. Au départ, je n’y voyais pas trop l’intérêt et puis je me suis penché sur les résultats. Je pense que ça amène une vertu. Celle de faire comprendre à l’envers la légitimité résiduelle de celui qui est élu. Demain, quand on fera une analyse du vote, je ne dis pas que la personne qui est élue ne sera pas légitime, elle aura eu une majorité, mais, en tout cas, il faudra aussi compter tous ceux qui n’ont pas voté. Là où il faudrait aller plus loin, c’est sur les notions incitatives ou obligatoires du vote.

Concernant, la proportionnelle, je crois qu’il la faut aujourd’hui par nécessité. Je pense que s'il y avait eu de la proportionnelle plus tôt on en serait peut-être pas arrivé là, dans les populistes. Je ne pensais pas qu’Emmanuel Macron aurait une majorité absolue. Je pensais qu’on l’aurait une majorité à partir d’une coalition. Il faut instaurer une partie de proportionnelle, ce qui paraît aujourd’hui indispensable compte tenu de la situation politique et puis de l’aspiration citoyenne. Toutes les représentations doivent avoir lieu. 

Après, la réduction du nombre de parlementaires, là encore, c’est une fausse bonne idée. Je ne dis pas ça pour défendre ma place. J’ai fait trois réunions publiques sur la réforme constitutionnelle au mois de juin et de juillet derniers. J’ai expliqué le projet de réforme. Je peux vous assurer qu’au terme des trois réunions, il n’y en a aucune où il est ressorti qu’il fallait supprimer des parlementaires. Je pense que c’est une fausse bonne idée pour nos concitoyens. Puis quand je vois tout ce qui circule sur l’argent, tout ceci, tout cela, comme si on tirait des avantages, les gens sont dans des affabulations.

Il y a le Conseil économique et social, effectivement, sur lequel se pose un certain nombre de questions. Parmi des réformes qui sont suggérées, la fusion avec le Sénat. J’y suis favorable à condition qu’on change de régime politique. Il faut tout mettre à plat et que ce soit un régime parlementaire, non un régime présidentiel. Il y a une crise du régime politique. On est tombé dans un régime présidentiel à outrance. Avec une majorité obéissante et docile qui ne se pose même pas de questions. Qui vote ce qu’on lui dit de voter. Moyennant quoi, il n’y a pas de contrôle. Le Sénat exerce un rôle de contrôle aujourd’hui alors que ce n’est pas son rôle à la base.

@qui! : Que souhaiter pour cette année ? 

J.-M. Clément : J’en appelle actuellement à un peu de raisonnement. Quand je vois ce qu’il se passe en Angleterre avec le Brexit, j’alerte mes concitoyens sur les dérives qui pourraient être les leurs, quand ils disent vouloir quitter l’Europe. J’en appelle au sens des responsabilités, notamment vis à vis des élections européennes qui s’approchent. Quant au RIC (le référendum d'initiative citoyenne), il ne faut pas vouloir débattre de tout. Je rappelle que le peuple, c’est à la fois la communauté nationale, mais c’est aussi des représentants du peuple élus démocratiquement à différents étages, de la commune à l’Assemblée nationale. Je leur dis aussi que le peuple ce n’est pas que celui d’aujourd’hui. Le peuple français, c’est aussi le peuple d’hier. Au nom de quoi on reviendrait, de quel droit, on reviendrait sur des avancées sociales et sociétales essentielles pour la construction du peuple français sur l’image qu’on envoie aussi à nos amis européens, à d’autres états dans le monde. Au nom d’une crise, que j’espère passagère, on ne va pas sacrifier 200 ans d’histoire et tout ce que nous sommes. Oui à plus de démocratie directe mais pas n’importe quel type de démocratie directe pour ne pas faire n’importe quoi. 

@qui! : La crise sociétale que l’on traverse revient souvent dans votre discours. 

J.-M. Clément : Mon sentiment est que nous allons tout droit vers un scénario à l’italienne. Je pense que l’horizon n’est pas dégagé, je ne sais pas ce qu’il ressortira du grand débat national en terme de suggestion législative ou constitutionnelle. S’il n’y a pas d’actes forts, symboliques, ce sera difficile d’apaiser les esprits. La réforme constitutionnelle, dont on devrait reprendre les débats après les élections européennes, semble suspendue. Si on s’oriente vers un renforcement du régime présidentiel, je pense que l’on va au devant de vrais déboires. La question qui pourrait se poser c’est : « a-t-on besoin d’une VIe République ? ». Le mouvement « gilets jaunes » interpelle sur la place de la démocratie directe, de la démocratie représentative, est-ce que c’est un pouvoir présidentiel, est-ce que c’est un pouvoir parlementaire, comment organise-t-on les contre-pouvoirs ? Toutes ces questions ont le mérite d’être posées. Si on laisse les choses en  l’état, il n’y a pas besoin de VIe République, mais si on remet tout à plat, ça peut s’appeler VIe République : si on passe à un régime parlementaire par exemple.

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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