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25/05/20 : Le secrétaire d'État en charge du tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, a assuré que l'exécutif réfléchissait à un "élargissement significatif" de la limite de déplacement (100 km autour du domicile), qui pourrait entrer en vigueur la semaine prochaine.

25/05/20 : Les hospitaliers du CHU Pellegrin à Bordeaux sont en grève illimitée depuis le 22 mai sur préavis de SUD Santé. Un rassemblement de soutien est organisé le 26 mai devant l'hôpital.

22/05/20 : Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale des Oiseaux Migrateurs, les 24 et 31 mai 2020 à Vitrezay, BioSphère Environnement propose 2 sorties de découverte des oiseaux des marais de Gironde, de 8h30 à 10h30. Réservations: 05 46 49 89 89.

19/05/20 : Allant dans le sens de la déclaration du Premier Ministre ce matin, le préfet des Pyrénées Atlantiques Eric Spitz déclare que les Bordelais et les Toulousains en zone verte pourraient venir en vacances en juillet et août dans les Pyrénées Atlantiques

18/05/20 : L’incertitude de l’évolution sanitaire, et l’impossibilité de mettre en œuvre les mesures barrières, entrainent l’annulation de l’opération de sensibilisation des jeunes à la nage, Objectif Nage, pour l’été 2020, annonce le Département de la Gironde.

15/05/20 : Initialement prévu le samedi 12 septembre prochain, la 36ème édition du marathon des Châteaux du Médoc est reportée au samedi 11 septembre 2021.

14/05/20 : L'activité partielle pour les entreprises du tourisme et de l'évènementiel sera maintenue jusqu'à fin 2020 et que l'accès au fonds de solidarité est prolongé jusqu'à fin septembre. En revanche, pas de baisse prévue pour la TVA.

12/05/20 : La Compagnie aérienne Chalair annonce la reprise progressive de ses vols entre Bordeaux, Brest et Montpellier. Au rythme de 2 vols hebdomadaires, rdv le 8 juin, pour la reprise des liaisons Bordeaux-Brest puis le 15 juin, pour Bordeaux-Montpellier

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  • 25/05/20 | Les Jardins de l'Imaginaire à Terrasson (24) rouvrent le 30 mai

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    Après les jardins d'Eyrignac et de Marqueyssac, c'est autour des Jardins de l'Imaginaire à Terrasson-Lavilledieu de recevoir à nouveau les visiteurs à partir du samedi 30 mai. Face au contexte sanitaire, le port du masque sera obligatoire. Les visites seront uniquement guidées et limitées à 9 personnes à la fois. Il faut donc réserver à l'avance. Les départs sont programmés de 10 h à 11 h 30 et de 14 h à 17 h 30. La saison doit durer jusqu'au 31 octobre.

  • 25/05/20 | Drones: L'UAV Show 2020 annulé, mais pas oublié

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    Initialement prévu les 15, 16 et 17 septembre à Bordeaux, la 10ème édition de l'UAV Show est annulé. Mais, pour ne pas être absent une année de plus l'événement se déclinera en 3 temps forts tout au long de l'année 2020/2021. Le 16 septembre avec l'UAV Day, rdv au centre d'essais CESA Drones et en ligne, entre expositions statiques, démonstrations en conditions réelles sur des applications métiers et tables rondes. Au printemps 2021, dans le cadre du salon Electric Road. Et enfin les 19, 20 et 21 octobre 2021, l'UAV Show fêtera ses 10 ans au Parc des Expositions de Bordeaux.

  • 25/05/20 | Un projet de "circuit pré-historique" inter-départemental

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    A l'initiative de la Maison de la Dame de Brassempouy (musée sur la préhistoire et Archeoparc dans les Landes), un projet de coopération, accompagné par la Région a vu le jour entre 5 sites préhistoriques du Grand Sud-Ouest : les Grottes d'Isturitz et Oxocelhaya (Pays Basque), la Maison de la Dame de Brassempouy (Landes), le site de Castel Merle (Dordogne), le musée d'Arudy (Béarn) et l'espace préhistorique de Labastide (Hautes-Pyrénées). Les sites partenaires construisent leur projet autour de l'Itinérance, à l'image de celle des hommes de la préhistoire entre ces sites, au gré de la saisonnalité des campements.

  • 25/05/20 | Aéro: des cabines connectées et modulables fabriquées à Rochefort

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    Equipementier aéronautique depuis plus de 40 ans, l'entreprise Simair à Rochefort développe une stratégie d'innovation de produits et de services en proposant notamment une nouvelle gamme d'équipements modulables permettant aux compagnies aérienne de reconfigurer des avions (3000 par an) en réduisant les coûts environnementaux mais aussi financiers sur la destruction et le réaménagement. La Région soutient son projet de développer une seconde génération de ces produits avec des matériaux recyclables, connectés et adaptables tout au long de leur vie à hauteur de 892 316 €.

  • 25/05/20 | Des planches de surf sur-mesure et écoresponsables produites à Anglet

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    Lors de la dernière commission permanente, les élus régionaux ont voté une subvention de 20 000€ à Hexa (Anglet - 64), afin de soutenir l'amorçage de cette start-up émergente de la filière Glisse, engagée dans une démarche de production écoresponsable, dans un contexte économique tendu compte tenu de la crise sanitaire Covid-19. La start-up a l'ambition de fabriquer localement et de commercialiser sous sa propre marque des planches de surf sur-mesure (imprimées en 3D), à partir de plastique recyclé. 9 embauches sont prévues sur les 3 années à venir.

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Politique | Les travaux de la déviation de Beynac seront-ils suspendus ?

26/12/2018 | Le 20 décembre, le rapporteur public du Conseil d'Etat a recommandé la suspension des travaux concernant le projet de contournement de Beynac (24).

les travaux de la déviation de Beynac sont déjà bien avancés

Saisi par les opposants, le Conseil d’Etat doit se prononcer sur l’avenir du chantier de Beynac. Soit il donne un avis conforme à l’ordonnance du tribunal administratif de Bordeaux et les opposants sont une nouvelle fois déboutés, soit il infirme l’avis de ce même tribunal et peut demander la suspension immédiate des travaux. Ce chantier évalué à 32 millions d'euros a débuté en février, après la signature de l'arrêté préfectoral, pour réaliser ce contournement de 3,2 kilomètres autour de la commune de Beynac. La décision du Conseil d'état est attendue ce vendredi.

Jeudi dernier, le 20 décembre, le Conseil départemental, maître d'ouvrage dans la réalisation du chantier de la déviation de Beynac, apprenait que la rapporteure publique du Conseil d'état, saisi par les associations d'opposants, s'est prononcée  en faveur de «l'annulation de l'ordonnance du juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté portant autorisation unique de réalisation des travaux».  Les opposants avaient saisi cette haute juridiction administrative après avoir été déboutés à plusieurs reprises dans leurs différentes requêtes contre les autorisations de travaux. Tous les recours déposés devant les tribunaux ont été invalidés jusqu'à présent. La décision du conseil d'état attendue ce vendredi pourrait donc être lourde de conséquences.

L'avis de la rapporteure publique redonne un réel espoir aux opposants à ce projet de contournement routier de 3,2 km en vallée de la Dordogne. Les opposants à ce dossier de plus de 30 ans, jugent le projet inutile et destructeur. Ils estiment que les embouteillages et les encombrements dans la traversée de Beynac, classé  comme l'un des plus beaux villages de France,  ne sont plus d'actualité depuis la réalisation de l'élargissement de la route existante. Du côté du Département, on met en avant la sécurité pendant la saison estivale et "l'intérêt pour la Dordogne en termes de développement économique." Les décisions du Conseil d'état interviennent en général une quinzaine de jours après que le rapporteur public ait donné son avis. Cet avis est très majoritairement suivi, ce qui a de quoi inquiéter la collectivité territoriale. La proximité de la décision a conduit une soixantaine d'élus de Dordogne à rédiger un communiqué commun en date du 25 décembre, plaidant pour que le chantier soit achevé selon le calendrier prévu. 

Des élus plaident pour la poursuite des travaux

Dans ce texte,  des présidents de communauté de communes de la vallée de la Dordogne , des maires, des conseillers régionaux, nombreux conseillers départementaux mettent en avant leurs arguments pour que le chantier soit poursuivi jusqu'à son terme.  Parmi eux, on trouve Antoine Audi, maire de Périgueux, Jacques Auzou, Daniel Garrigue, le maire de Bergerac, le sénateur socialiste Claude Bérit-Debat, Mireille Volpato, Frédéric Delmarès, le président de la Communauté d'agglomération bergeracoise. Pour mémoire, la mise en service de ce contournement est prévue en juillet 2020. Ils estiment que si le conseil d'état demandait dans les prochains jours, l'arrêt des travaux, "les conséquences seraient  catastrophiques à bien des égards." Ils les détaillent. 

"D’abord sur le plan environnemental, dans la mesure où les perturbations aux habitats des espèces protégées (brochets, libellules, chauves-souris…) ne pourraient pas être compensées. Seule la poursuite des travaux permettra de réaliser les mesures compensatoires : plantation de 27.000 végétaux (pour 250 arbres coupés), réouverture des bras morts du Pech et de Fayrac, création d’habitats pour les chauves-souris…" "Ensuite, sur le plan économique et social, l’arrêt des travaux aurait également de graves conséquences : des dizaines d’employés seraient immédiatement licenciés, les entreprises de Dordogne perdraient leurs marchés et les 15 millions d’euros déjà payés seraient perdus, comme le coût des tabliers des ponts dont la livraison est prévue début janvier. Ceci sans compter le coût de la remise en état, l’impact négatif sur le tourisme et l’arrêt de la navigation des canoës sur la rivière pour plusieurs années." (...) Le magnifique village de Beynac continuerait d’être pollué par le trafic. Les problèmes de fluidité de la circulation et de sécurité sous les falaises ne seraient pas réglés et la vallée de la Dordogne perdrait la chance unique de créer une voie verte. Ils poursuivent.  "Au-delà de ces inconvénients majeurs, c’est bien l’avenir du monde rural qui est en jeu. (...)  Si le Conseil d’Etat décidait de suspendre ces travaux, il créerait une jurisprudence mortifère. Quelle collectivité prendra le risque demain de débuter des travaux sachant que même si toutes les procédures ont été respectées, une contestation survenue après le démarrage du chantier pourrait le bloquer ?  En réalité, stopper les travaux du contournement de Beynac, ce serait faire définitivement une croix sur les contournements de Périgueux, Sarlat, Bourdeilles, Ribérac et sur bien d’autres aménagements routiers (...) Ce serait faire définitivement une croix sur l’aménagement et le développement des territoires ruraux."

Les opposants sont mobilisés

Dans l'attente de la décision du Conseil d'état, les opposants sont plus que jamais mobilisés. Ils ont réagi via un communiqué daté de ce jour. Selon le collectif d'associations opposées à la déviation (dont la Sépanso, et l'ASVD), "Germinal Peiro, président du Département, accélère les travaux pour mettre l’Etat devant le fait accompli. Profitant des vacances de Noël, il a décidé de faire couler demain à 4 heures du matin du béton dans la Dordogne. "Profitant des vacances de Noël, le président du département a décidé de hâter les travaux pour rendre complexe toute machine arrière. Selon des sources concordantes, tant à la DDE qu’au sein du cimentier Lafarge, il est prévu que des plongeurs se rendent dans la Dordogne demain à 4 heures du matin, pour permettre la coulée d’un nouveau pilier de béton dans la journée, à l’emplacement du futur ouvrage du Pech.  Les opposants se disent prêts à bloquer la continuité des travaux et ce dès cette nuit si nécessaire. Michel André, président de la SEPANSO Dordogne a déclaré : « j’appelle tous les habitants à venir sur le chantier pour faire barrage au passage en force du président Peiro.  

 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : archives Claude Hélène Yvard

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larivere bernard | 31/12/2018

Je passe souvent à Beynac;c'est un enfer
surtout avec les camions;pour moi,la
déviation s'impose.
JE PLAIDE POUR UN BEYNAC PIETONNIER

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