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25/08/16 : Guillaume Duval rédacteur en chef d'"Alternatives économiques" traitera du TAFTA lors des Escapades républicaines organisées par "les Ateliers de Marianne" le 3 septembre à partir de 9h à Saint-Symphorien lors du compte rendu de mandat de G. Savary

25/08/16 : Le préfet de la Gironde préfet de la Nouvelle Aquitaine a placé jusqu'à dimanche 28 août le département en "alerte canicule orange". Sont également concernés les Landes, la Charente, la Creuse, la Haute-Vienne.

09/08/16 : Parure estivale pour Saint-Émilion. Jusqu'au 28 août, la Maison du vin organise des initiations à la dégustation (en français et en anglais), et vous en apprendrons un peu plus sur les spécificités du microclimat local. Inscriptions au 05 57 55 50 55

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  • 24/08/16 | Luc Grislain nouveau président du GIPSO

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    Luc Grislain qui succède à Alexandrine Roubière est depuis 1993 Directeur de l'Institut de Pharmacie Industrielle à l'Université de Bordeaux. Son laboratoire spécialisé dans le développement pharmaceutique gère de nombreux projets dans le domaine de la mise au point de médicaments pour des maladies tropicales.Il est également co-fondateur avec le Groupe Bertin Technologies de Bertin Pharma, une spin off de l'Université de Bordeaux, société de R&D dans le domaine Pharmaceutique créée en 1999 et qui emploie à ce jour plus de 130 collaborateurs, dont la moitié est basée en Aquitaine.

  • 24/08/16 | Dernier concert des « Mercredis de la Cale » 2016 à Villeneuve/Lot

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    Soirée « Beatles » pour le dernier Mercredi de la Cale, le 24 août à 21h, à la Cale de la Marine à Villeneuve-sur-Lot. Rejoints par le chanteur-guitariste Michaël Jones, les Get Back ont conçu ce spectacle unique spécialement pour cet événement. En 1ère partie, les finalistes locaux du concours « Ma Ville a du Talent » se produiront sur scène. Aussi, So Sosax, grand gagnant de la catégorie « danse » de ce même concours fera une démonstration de hiphop. Soirée gratuite et en plein air.

  • 23/08/16 | A Anglet, les agriculteurs jouent la transparence

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    Pour la 9ème année, la FDSEA 64 et les Jeunes agriculteurs transforment, ce mercredi 23 août dès 10 h, une partie du parking de la Barre en vaste ferme. Éleveurs et producteurs présentent leurs animaux et leur savoir-faire. "Une opération vérité" revendique le syndicat qui d'ailleurs attire la foule des touristes et les locaux d'une ville qui a une longue tradition maraichère. Fabrication de fromage, expositions, démonstration de chiens de troupeaux sur le parking herbeux d'Izadia et déjeuner sur place sont au menu. Une opération de relations publiques bien utile

  • 23/08/16 | 180 panneaux de signalisation vandalisés en Béarn

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    Pour une raison inconnue, près de 180 panneaux de signalisation ont été recouverts de peinture noire dans les vallées d'Ossau et de l'Ouzom, dans les Pyrénées-Atlantiques. Ces dégradations qui n'ont pas été revendiquées se sont produites au cours de la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 août. La remise en état des panneaux est évaluée à plusieurs centaines de milliers d'euros par le Conseil départemental. Son président et le préfet ont dénoncé des "actes irresponsables", préjudiciables à l'économie locale ainsi qu'à la sécurité routière. Un numéro d'appel à témoins a été diffusé (05 59 05 49 87)

  • 22/08/16 | La Rochelle : une grande parade pour fêter le retour des athlètes de Rio

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    Une parade nautique est prévue samedi 26 août entre 11h et midi, entre la maison de la Charente Maritime (Les Minimes) et le vieux port de La Rochelle, en présence des sportifs locaux de retour des Jeux Olympiques de Rio. Pour la Ville et le pôle Voile de La Rochelle, c'est l'occasion de saluer la performance de ces athlètes, qui prendront part à la parade en présence de nombreuses autres embarcations. Parmi eux, Charline Picon, qui a décroché l’or en planche à voile RS:X.

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Politique | LGV Bordeaux-Espagne : La Région choisit le traçé par l'est

10/04/2007 |

Ligne  à grande vitesse Bordeaux Espagne

Il ne faisait guère de doute que le tracé numéro 3 par l'est des Landes serait retenu par la Région comme prioritaire pour la Ligne Nouvelle à Grande Vitesse Bordeaux-Espagne. En bonne logique, on aurait pu penser que le Conseil régional d'Aquitaine se prononcerait avant la fin du débat public, c'est à dire avant la fin du mois de décembre dernier. Des tensions au sein même de la majorité socialiste avaient conduit à différer le vote de l'Assemblée régionale. Depuis ce 16 février c'est chose faite: la Région a donné son accord par 77 voix pour, 7 voix contre et une abstention à la Grande vitesse en marquant sa préférence pour le scénario 3 par Captieux et l'Est des Landes, s'engageant par ailleurs à obtenir sans attendre que des études soient lancées par un RFF pour un scénario 3 bis destiné à desservir le Béarn et la Bigorre.

A l'évidence Alain Rousset souhaitait que le consensus le plus large se dégage du débat au sein de l'assemblée régionale de sorte que les engagements de l'Aquitaine en faveur de la grande vitesse ne souffrent aucune ambiguité. Il a des raisons d'être satisfait, tant par le niveau du débat que par le résultat du vote qui a rassemblé les élus socialistes, ceux de l'UMP, de l'UDF, du Front national, les Verts faisant exception du moins en partie. Un élu socialiste, et pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit de François Deluga, vice président de l'exécutif, est allé jusqu'au bout de son opposition. Et, favorable au scénario 1, il a voté contre le projet tel que Jean-Louis Carrère et Alain Rousset l'ont porté et défendu (lire par ailleurs en rubrique politiques son point de vue exprimé dans Aqui il y a deux semaines). Se tournant vers le président de la Région il déclarait:" j'ai préparé le SRADDT, le Schéma Régional d'Aménagement du Territoire à la demande du Président pour assurer le meilleur aménagement du territoire de l'Aquitaine. Et puis j'ai été Président du Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne. J'ai fait approuver sa charte...ce territoire du Sud Gironde ne veut pas être encore tailladé par une infrastructure dont il ne tirera aucun bénéfice, et qui coupera le Parc en deux." François Deluga remit donc ses délégations de Vice-Président à l'environnement et à l'aménagement du territoire à Alain Rousset, lequel accepta cette demande et la forme de "dignité" qui l'accompagnait. Deluga conservera sa délégation aux technologies de l'information et de la communication. La crise, frôlée en décembre, était surmontée en février.

Au préalable, Jean-Louis Carrère, premier Vice-Président chargé des Infrastructures, avait présenté avec la force de conviction qu'on lui connaît le projet d'avis de la Région (lire par ailleurs en rubrique politiques). Le sénateur des Landes ne pouvait que plaider pour l'option 3 par Mont-de-Marsan, tout en s'efforçant de rassurer le maire de Dax, Jacques Forté, qui craint l'isolement de la gare actuelle et ses conséquences pour le thermalisme. Et ceci, sans oublier de rassurer le Pays Basque dont le maire de Saint-Jean de Luz, M.Duhart, avait soutenu la nécessité de la LGV, tout en insistant sur les contraintes environnementales et phoniques exceptionnelles liées à sa traversée. S'il y avait encore le moindre doute sur la passion qui accompagnera ce très grand projet, il aura été levé ce 16 février. Et, de toute façon, l'Etat et Réseau Ferré de France devront tenir leurs promesses, financières notamment, d'autant que la région Aquitaine a confirmé hier son engagement exceptionnel, plus de la moitié des crédits, en faveur du transport ferroviaire et maritime dans le contrat de projets 2007-2013.

 

Le Dossier du Débat Public

Le débat public avait été organisé à partir d'options très différentes. Le scénario 1 envisageait la mise à quatre voies de la ligne existante entre Bordeaux et Irun, donc par l'ouest tangeantant à Facture la Bassin d'Arcachon, avant de descendre sur Dax et le Pays basque, le scénario 2 appelé ligne nouvelle parl'Ouest des Landes et une gare au sud de Dax et le scénario 3, ligne nouvelle par l'est des Landes, avec tronc commun en direction de Toulouse, desserte de Mont-de Marsan, raccordement direct vers Pau.

En réalité, il ne faisait guère de doute dès 2004, c'est à dire un an avant le premier débat public consacré à la Ligne à Grande Vitesse Bordeaux-Toulouse, que le tracé par l'est des Landes avait toutes les chances d'être retenu. Deux sortes d'arguments peuvent être avancés pour expliquer ce choix. Ils sont d'ordre à la fois politique, technique, environnementaux.

 

La revanche de Mont-de-Marsan

Carte des tracés

Mont-de-Marsan le chef lieu des Landes, jadis délaissé, allait enfin pouvoir prendre sa revanche sur Dax. Une perspective qui ne pouvait que satisfaire le président du Conseil général Henri Emmanuelli sans déplaire au président du Conseil régional d'Aquitaine, Alain Rousset, l'élu de Pessac sa ville de coeur que la sortie d'une nouvelle ligne TGV vers l'ouest ne pouvait qu'inquiéter. Une manière de consensus, en quelque sorte, défendue par Jean-Louis Carrère, le "Landais" du Conseil régional. Ajoutons à cela qu'un autre landais Jean-Pierre Duport, natif de Saint-Sever, alors président de Réseau Ferré de France n'avait aucune raison de décourager les études par l'est des Landes. En outre les pressions gouvernementales pour la mise à l'étude de la LGV Bordeaux-Toulouse, chère à Philippe Douste-Blazy mais aussi au président socialiste du Conseil régional de Midi-Pyrénées Martin Malvy, aboutirent à la tenue précipitée du débat public sur Bordeaux-Toulouse. Cet épisode peu prisé à Bordeaux et en Aquitaine, où Bordeaux-Espagne a toujours été prioritaire, ne faisait que renforcer l'hypothèse d'un tracé correpsondant à l'actuel scénario n° 3.

 

A l'Est la grande vitesse

Le tronc commun de Bordeaux vers Toulouse et l'Espagne et passant, selon toute probabilité, vers Captieux est considéré comme source d'une économie importante, et de Grande Vitesse assurée. Ce qui n'est pas le cas, en totalité, pour les autres hypothèses et ce à quoi les opposant à ce tracé font valoir que les gains de temps seront faibles de toute façon entre Bordeaux et l'Espagne. Quand aux contraintes environnementales, elles paraissent à priori moindres dans la mesure où traverser la forêt en sud Gironde semble préférable à sortir de Bordeaux vers l'Ouest. Ceci a le don de faire bondir Pierre Davant, président de la SEPANSO quand il entend les propos de RFF sur l'absence d'inconvénients qu'il y aurait à traverser la Haute-Lande. Parmi les possibles jumelages de la LGV avec l'autoroute A62 Bordeaux-Toulouse, le projet d'autoroute A65 Langon-Pau et même l'A63 du sud des Landes vers la frontière. Autant "d'espoirs" pour ceux qui ne se résolvent pas à de nouvelles consommations d'espaces mais qui n'ont que peu de chances de voir le jour, sauf peut être au delà de Captieux, en allant vers le sud.

 

Le Béarn aussi

Jean-Louis Carrère, premier vice-président de la région tient de son côté un propos qui a le mérite de ne laisser guère de place au doute :" A quatre voies on ne sait pas sortir de l'agglomération dans l'urbain à Talence et Pessac, la mise à deux fois deux voies n'est pas compatible avec l'idée qu'on se fait de lagrande vitesse ( on ne ferait que 22O km/h entre Bordeaux et Dax); elle ne desservirait que les territoires actuels et laisserait donc de côté la desserte de l'est des Landes et le nord du Béarn. Enfin, et ce n'est pas le moins important, elle ne permettrait pas la réalisation quasi-concomittante de Bordeaux-Toulouse. Or, même si nous donnons la priorité à Bordeaux-Espagne, la réalisation de Bordeaux-Toulouse apportera deux millions de passagers supplémentaires et renforcera la prioritéde la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique. Enfin, quand on regarde les distances, le gain de temps généré par le scénario 3,s'il n'est que de sept minutes entre le scénario 1 et le scénario 3 pour Dax,est plus élevé pour toutes les autres villes. Et ceci, sans compter l'importance de cette optionet du choix du lieu d'une gare pour le Béarn et Pau. Je propose des études complémentaires à ce sujet".

 

Un calendrier très politique

Le calendrier du débatpublicdevrait conduire la Commission à remettre sa copie, vers la fin février et Réseau Ferré de France trois mois plus tard. Lors de la réunion du 5 décembrede la Commisssion à Dax, les Vertsd'Aquitaine qui avaient réclamé la possibilité d'une étude indépendante surles capacités de la ligne existante et obtenu alors gain de cause ont fait témoigner des experts suisses. Leurs conclusions vont dans le sens de l'aménagement de Bordeaux-Espagne: "l'infrastructure actuelle avec les aménagements prévus par RFF etd'autres, mineurs, permettraient, disent-ils, d'accueillir le trafic envisagé jusqu'en 2020." Les Verts ont demandé en vain la prolongation du débat public. De toute façon, ily a fort à parier que d'autres débats, ceux-là encore plus politiques, se tiendront en pleine campagne éléctorale, présidentielle et législative. Et Jean-Louis Carrère d'ajouter "j'éspère que l'avis de RFF ne sera pas si tardif qu'il ne permettra pas au concessionnaire de l'autoroute Langon-Pau d'en tenir compte".

 

Trois scénarios

Scénario 1 : Mise à 4 voies de la ligne existante entre Bordeaux et Irun soit deux voies supplémentaires et relèvement de la vitesse pour les trains de voyageurs (160 km/h et 220 km/h selon les sections), capacité suffisantepour un trafic marchandises jusqu'à dix fois plus important qu'aujourd'hui, trains express régionaux et transfrontaliers plus nombreux.
Scénario 2 : Ligne nouvelle par l'ouest des Landes: à grande vitesse voyageurs (320km/h) jusqu'au sud de Dax, ligne mixte marchandises et voyageurs (220km/h) dans le Pays basque connectée au "Y" basque espagnol , gare nouvelle au pays basque, possibilité de jumelage avec A63 et RN 10. Même perspective pourle trafic marchandises qque dans le scénario 1.
Scénario 3 :Ligne nouvelle par l'est des Landes: à grande vitesse (320km/h) voyageurs jusqu'au sud de Dax avec raccordement vers Pau, deux gares nouvelles à Mont-de-Marsan et au Pays basque, possibilité d'un tronc commun avec Bordeaux-Toulouse, même perspective pour le trafic marchandises que les autres scénarios , trains régionaux plus nombreux.

 

Les gains de temps

Dax depuis Paris: entre le scénario 1 et le scénario 3 sept minutes, huit minutes entre le scénario 2 et le scénario 1; Bayonne depuis Paris: entre le scénario 1 et le scénario 3 treize minutes, entre le scénario 2et le scénario 1 dix-neuf minutes. Ces chiffresdoivent être considérés en regard du gain de l'ordre de une heure qui sera obtenu lorsque le TGV arrivera en grande vitesse à Bordeaux à l'horizon 2016, et lorsque la ligne existante entre Bordeaux et l'Espagne aura de toute façon connu les améliorations indispensables par RFF évaluées à 100 millions d'euros, ce qui est peu de chose comparé aux 5 milliards d'euros de Tours-Bordeaux, aux 3 milliards de Bordeaux-Toulouse et aux 3,5 milliards de Bordeaux-Hendaye en fin de programmes.

Joël Aubert

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Yannes | 17/02/2009

Le problème c'est que les Basques ne veulent pas de cette ligne ! Ne serait-il donc pas plus simple de franchir les Pyrénées au Somport et de laisser de côté le Pays Basque ? Quitte bien sûr et par la suite , de faire un lien direct par Dax et terminus dans une nouvelle gare à Tarnos à proximité du port ! Bayonne serait déservie , le Pays Basque aussi et le lien entre la zone portuaire et le reste du monde parfaitement établi ce qui mettrait en même temps le port de Bayonne en concurrence directe avec Bilbao .

pauli | 18/12/2006

je suis content de découvrir un site où l'on parle sérieusement de l'information et vive le rail : il est dommage que les syndicats français neutralisent par des attitudes irresponsables d'aussi belles réalisations. heureusement que l'Europe est là pour nous obliger à avancer . affaire à suivre

blanchejpr | 24/02/2007

Que c'est long , que c'est long, que c'est long pour aller plutard si vite !!! JPB

Jean Pierre | 25/07/2009

Pour ceux qui ne seront pas touchés par le passage de cette ligne LGV tout va bien mais pour ceux qui seront prés de cette nouvelle voie ! Que de désespérances ! Pour voir passer les trains à grande vitesse que de dégâts dans la nature ! Et n?espérer la plus petite retombée économique! Des villages coincés entre l?A65 et la ligne LGV. Une A65 et la ligne LGV qui va servir aux bobos de Bordeaux pour se rendre plus vite dans les Pyrénées. Une A 65 que beaucoup de citoyens et d?électeurs refusaient ! Il faut faire payer encore payer ! Pour se déplacer ! Alors que pour le passage des pièces de l?airbus on a élargit cette route qui pouvait contenir quatre voies de circulation. Mais là mince, les gueux auraient pu emprunter cette route ! Et on veut nous faire croire Le Conseil régional d'Aquitaine planche depuis quelque temps sur la création d'un « fonds » spécifique afin que l'autoroute A 65, qui relie Langon et Pau, soit « compensée carbone ». Au cours actuel du marché du carbone, la tonne de CO2 oscille entre 11 et 15 euros. L'argent apporté devrait aider au reboisement de la forêt décimée par la tempête Klaus. Il s'agit également d'attirer l'attention sur le rôle de « puits de carbone » du massif landais. Qu?une autoroute bâtie avec des fonds publics puis privatisée ! Ne va rien coûter aux électeurs ? Et en payant la tonne de CO2 entre 11 et 15 ? on a le droit de polluer ? selon que tu es riche ou pauvre ! Le reboisement de la forêt landaise ? Mais va-t-il encore en exister une ? De forêt ? Reboiser pour couper à perte ? Je me demande si à ce jour certains n?ont pas raté leur vocation ! Être anesthésistes pour endormir les électeurs! Vous vous plaignez de forts taux d?abstentions lors des derniers votes ? mais ?

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