Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

12/12/19 : La CR 47 appelle les professionnels de l’agriculture et citoyens à soutenir l’agriculteur Vincent Rigo "attaqué en justice pour une non mise en conformité du déversoir de crue rehaussé de 40 cm » à se rassembler le 18 déc à 8h30 au TGI d’Agen

11/12/19 : MeteoFrance a placé la Nouvelle Aquitaine en vigilance jaune vents violents avec des risques de submersions, notamment en Pays Basque et dans les Landes. Des rafales à 95 km/h et 85 km/h sont attendus à respectivement à La Rochelle et à Hendaye.

10/12/19 : Charente-Maritime : 2300 personnes ont manifesté aujourd'hui à La Rochelle, 1100 à Saintes et 700 à Rochefort, selon la préfecture.

10/12/19 : La Rochelle : Entre 16h et 17, les bretelles de sortie de la rocade à Lagord avaient été fermées dans les deux sens par précaution. Les manifestants sont restés sur leur parcours. La manifestation est désormais terminée et la circulation normale.

10/12/19 : A Poitiers, mobilisation moins importante ce mardi après-midi contre la réforme des retraites. Le cortège est parti de Rebeillau à 14h pour rejoindre la Porte de Paris. Selon la police, il y avait 2 900 manifestants, la CGT en recensait 7 à 8 000.

10/12/19 : La CGT revendique plusieurs opérations de coupure de courant en Haute-Vienne : la préfecture, 2 banques, le magasin FNAC et le secteur Libération à Limoges.

10/12/19 : A Agen, 3000 personnes ont participé à la manifestation contre la réforme des retraites. Ils étaient 2000 à Bayonne et 5000 à Limoges (chiffres police).

10/12/19 : A Guéret, dans la Creuse, les quelque 300 participants à la manifestation contre les réformes, ont circulé sur une zone commerciale donnant lieu à des blocages partiels aux ronds-points.

10/12/19 : Entre 9 et 10 000 personnes ont participé ce mardi 10 décembre à la manifestation contre la réforme des retraites à Bordeaux, à la veille du discours du Premier Ministre Edouard Philippe ce mercredi 11 décembre à midi.

10/12/19 : A Pau, le cortège des manifestants a suivi ce 10 décembre le même parcours que jeudi dernier mais le nombre de participants est peu ou prou divisé par deux ce mardi. Entre 4000 et 6000 manifestants, contre environ 10 000 jeudi dernier.

10/12/19 : Dans l'académie de Poitiers, les taux de participation à la grève du 10 décembre sont moins importants que ceux du 5 décembre. Ce mardi, 14,29 % des enseignants sont grévistes (1er degré 11,80 %, 2d degré 19,57 %) et de 3,81 % des autres personnels.

10/12/19 : Beynac : la cour administrative d'appel de Bordeaux vient de confirmer l'annulation des travaux du contournement. Le Département de la Dordogne doit procéder à la démolition des éléments construits et remettre le site en état dans un délai d'un an.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 12/12/19 | Bordeaux Rock, et de 16 !

    Lire

    Bordeaux Rock, le rendez-vous hivernal des musiques éclectiques et électriques de la capital girondine revient pour une 16ème édition du 22 au 25 janvier 2020 avec à l'affiche : le shoegaze (rock alternatif) des anglais de RIDE, l’EBM de Nitzer Ebb, ainsi que les live de 2 groupes français, Rendez-Vous et Frustration. Au programme également, plus de 20 groupes bordelais seront à découvrir lors de l'incontournable soirée Rock en ville, le 23 janvier, ou encore pour finir le festival en beauté, une nuit à s'agiter sur le dancefloor avec Romare et Demuja aux platines.

  • 12/12/19 | Les Motards en colère pour la bonne cause

    Lire

    Nouvelle édition de la balade des pères Noël organisée par la Fédération Française des Motards en Colère 47 au profit des Restos du Cœur dimanche 15 déc à 13h30 au gravier à Agen. Cette année encore la FFMC du 47 lance un appel à la générosité auprès des motards pour récolter des dons pour les plus démunis. Ainsi, chaque motards ou passager devra venir déguisé en père Noël avec un cadeau neuf non emballé.

  • 11/12/19 | Noël: les libraires de la région vous conseillent !

    Lire

    Pour la 2ème année, les libraires indépendants et passionnés de Nouvelle-Aquitaine ont sélectionné leurs coups de cœur de Noël et regroupé au sein d'un catalogue dédié plus de 100 livres à offrir ou à s'offrir. Une sélection pour tous et pour chacun en littérature, mais aussi jeunesse, BD, etc. Le catalogue "Noël en librairie indépendante" est distribué gratuitement dans plus de 100 librairies membres de l’association, de Limoges à Biarritz, en passant par La Rochelle, Pau, Bordeaux, Poitiers... mais il peut aussi être feuilleté en ligne !

  • 11/12/19 | Bordeaux vous est contée à l'Espace Mably

    Lire

    La maison d'édition Les Dossiers d'Aquitaine, organise du 12 décembre au 12 janvier, l'exposition "Bordeaux leur doit sa liberté d'esprit". D'Ausone à Mauriac en passant par Aliénor d'Aquitaine, Vital Carles ou encore les députés girondins, l'exposition regroupant à l'Espace Mably, à Bordeaux, de nombreux tableaux, documents, vidéos, biographies, cartes postales, livres et albums, retrace 2000 ans d'histoire bordelaise. Une histoire à travers les personnages qui se sont engagés pour que vivent libres Bordeaux et la Guienne (l'Aquitaine). Ouvert tous les jours de 13h à 19h.

  • 10/12/19 | Un exercice de sécurité civile attentat mercredi à Sarlat

    Lire

    Un exercice de sécurité civile "attentat Orsec Novi" se déroulera mercredi 11 décembre de 14 h à 20 h au lycée Pré de Cordy de Sarlat. Plus de 170 personnes, gendarmes, pompiers, agents de l'état et lycéens, la Croix rouge, la protection civile y participeront. Cet exercice permettra de tester les chaînes d’alerte et de commandement, notamment la réactivité des services et de vérifier que les outils sont opérationnels, la mise en oeuvre du plan organisation des secours nombreuses victimes.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | LGV Tours Bordeaux : la grogne monte à La Rochelle

24/02/2015 | Jean Auroux, nouveau médiateur de la SNCF et ancien ministre des transports, était présent ce lundi à La Rochelle dans le cadre d'une réunion "de crise".

Jean-François Fountaine, Jean Auroux et Dominique Bussereau

Le plan initial de la LGV Tours-Bordeaux est en train de sortir des rails. Sur 58 collectivités locales, 34 ont accepté d'engager des crédits sur le financement. Certaines, dont le conseil régional de Poitou-Charentes, les conseils généraux de la Dordogne et des Landes ont refusé faute d'accord sur les conventions de desserte. Jacques Rapoport, le président de SNCF réseau, a affirmé lundi que le préjudice pour l'Afitf (Agence de financement des infrastructures de transports en France) était de 795 millions d'euros. Jean Auroux, médiateur de la SNCF, était en déplacement ce lundi à La Rochelle en terrain miné.

"Nous sommes un pôle économique majeur qui ne veut pas se développer uniquement grâce au tourisme", a affirmé ce lundi Jean-Francois Fountaine, maire de La Rochelle, dans le cadre d'une réunion avec divers élus et acteurs économiques de Charente-Maritime, des Deux-Sèvres et du Sud-Vendée. "Demain, Bordeaux sera à 2 heures de Paris, les autres territoires doivent se battre pour développer l'économie et l'emploi". "On a modernisé la ligne entre Niort et La Rochelle en supprimant tous les passages à niveaux", poursuit Dominique Bussereau, Président du Conseil général de la Charente-Maritime, "on est donc face à un paradoxe qui serait de dire que le seul gain de temps qu'on réaliserait serait celui que nous avons fait via cette modernisation". 

Des intérêts contradictoires ?L'ensemble des élus étaient réunis avant tout pour exprimer leur désaccord face à l'annonce faite par la SNCF d'une dégradation de la desserte de leurs territoires après la mise en service de la LGV-SEA en 2017. En effet, selon le programme initial, le raccordement Coulombier Nord-ouest a été crée pour faire circuler des TGV directs entre La Rochelle et Paris en deux heures vingt-sept au lieu de deux heures cinquante, soit un trajet réduit de 25 minutes, avec un raccordement qui, au départ, bénéficiait aussi à Niort, Surgères, Rochefort et Fontenay-le-Comte. Cependant, selon une annonce du service annuel de la SNCF datant de fin 2014, aucun TGV direct entre La Rochelle et Paris ne serait à l'ordre du jour en 2017. De plus, un arrêt prévu à Poitiers pourrait venir rallonger ce temps de trajet. La Rochelle a investi à hauteur de 8 millions d'euros pour un coût total de 6703 millions d'euros. 

Pour Suzanne Taillard, députée de la Charente-Maritime, l'enjeu est important, car "on sait que le ferroviaire est porteur pour l'économie du territoire. Les habitants de ces territoires sont conscients des enjeux et sauraient se mobiliser si le succès de la mission en cours n'était pas assuré". "Il est important pour nous de ne pas être caricaturés, nous ne sommes pas des stations balnéaires, nous sommes aussi des lieux de développement économique", s'indigne à son tour le député Olivier Falorni. "La proposition faite par la SNCF de fournir des trains rapides le vendredi soir est une illustration de cette caricature. De plus, le discours de la SNCF est contradictoire. Ils disent qu'il n'y aura pas assez de demande, mais elle ne veut pas créer d'offre...". Selon le député, la bretelle construite à Fontenay le Comte, qui a pour objectif d'éviter Poitiers, constitue aussi un point de friction. "On constate l'aberration dans l'utilisation des investissements. Aujourd'hui, on nous dit que cette ligne coûterait trop cher et qu'il ne faudrait pas l'utiliser...". 

Le médiateur tente de calmer le jeuJean Auroux, ancien ministre des transports sous Mitterrand et nommé médiateur de la SNCF, doit rendre un rapport de concertation à la fin du mois de juin. Présent à La Rochelle ce lundi, son premier objectif était évidemment de rassurer les élus. "C'est un dossier difficile, évidemment, mais la SNCF a pour rôle d'accompagner les territoires qui ont envie de prendre des initiatives, et trouver un équilibre entre les contraintes des uns et des autres. Il n'est pas possible pour un train de rouler sans aucun arrêt, mais il est également inconcevable qu'il s'arrête tous les cinquante kilomètres", a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité pour la SNCF de trouver un accord avec les collectivités et de régler les problèmes du temps de voyage, de la capacité des trains, de leur confort et des horaires à afficher. "Notre but n'est pas de tout renégocier ni d'engager des polémiques qui ne serviraient à rien". 

La polémique semble pourtant être déjà là. Le 12 février dernier, le Libournais suspendait à son tour le financement à la LGV Tours-Bordeaux, s'inscrivant dans le mouvement d'une véritable fronde des élus (Angoulème, Cognac... en tout, 34 collectivités locales sur 58 continuent d'engager des crédits sur le projet). Dans un courrier datant de fin janvier, la région Aquitaine, Bordeaux Métropole et le Conseil Général de la Gironde s'inquiétaient du fait que la SNCF veuille proposer un nombre de TGV "inférieur à l'offre actuelle", rappellant, en guise d'avertissement, que leurs investissements cumulés représentaient 560 millions d'euros. Déjà présent la semaine dernière à Angoulème et à Poitiers, Jean Auroux a précisé que "dans un projet aussi grand, il y a forcément des intérêts contradictoires". Reste à savoir jusqu'où pourraient mener les contradictions... 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

La LGV Sud-OuestCet article fait partie du dossier

Voir les autres articles de ce dossier
Partager sur Facebook
Vu par vous
20731
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
1 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Politique
Politique
Retour à la page d'accueil
Accueil
Thierry Merger | 02/03/2015

La demande de TGV directs (sans arrêt) Paris - La Rochelle est ahurissante : La Rochelle est une ville moyenne d'environ 200 000 habitants tout compris ; on sait - il y a eu assez de commissions d'étude là-dessus - qu'une LGV n'est rentable qu'entre de très grandes villes pas trop éloignées et en forte relation humaine (ex : Paris-Lyon).
Il faudrait vraiment remplir les trains pour pouvoir payer les péages demandés par Lisea sur le tronçon Tours-Poitiers... La Rochelle n'a pas le potentiel, sauf peut-être en période estivale.
Et faire circuler des TGV sur ligne classique (entre Poitiers et La Rochelle...) est très coûteux également : sous-utilisation des motrices, qui sont calibrées pour rouler à 300 km/h et pas à 180 km/h.
La SNCF, ni aucun autre opérateur, n'accepteront de payer pour la Rochelle.
Il faut une autre vision : puisque la LGV sera faite, articuler les gares où arrivera le TGV avec le réseau TER, ce qui permettra aussi de développer ce dernier.
Cela suppose une correspondance (un changement de train) à Poitiers ; ce n'est pas l'enfer, quand même !
Et le temps de parcours n'est qu'un des paramètres pour les voyageurs : le choix de l'horaire, donc la fréquence et l'amplitude de la desserte, sont plus importants encore !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 14 + 18 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Professionnels des contenus ! J'aime aqui, je le soutiens !