18/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 6 e circo, LREM prononce l’exclusion de Philippe Jouvet, candidat contre Vincent Bru, le sortant LREM. Philippe Jouvet était jusqu'ici le suppléant de Florence Lasserre dans la 5e circonscription.

18/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 4e, l'écolo Julien Brunel se retire au profit d'Inaki Echaniz PS-Nupes. "Notre responsabilité politique nous oblige au retrait. Mais notre responsabilité morale nous interdit de soutenir le candidat PS," tweete J. Brunel

13/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES - Dans la 3ème circonscription, David Habib député socialiste sortant critique sur la NUPES, est candidat à sa succession en son nom propre face à un candidat LFI /NUPES. Alain Rousset vient de lui apporter son soutien.

12/05/22 : GIRONDE. Dans la 2e circonscription, Cyril Mouquet , candidat Nouvelle Donne se désiste au profit du candidat investi par la Nupes, l'écologiste Nicolas Thierry, au nom de "l'intérêt général premier avant tout" tweete Cyril Mouquet.

11/05/22 : GIRONDE. La sortante Christelle Dubos (LREM), 46 ans, lâche la 12e circonscription. Elue en 2017, secrétaire d'Etat de 2018 à 2020, elle a créé le service public du versement des pensions alimentaires. Son suppléant, Pascal Lavergne devient candidat.

11/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Le Hendayais Tom Dubois-Robin, 29 ans, portera les couleurs de la NUPES dans la 6e circonscription. Ex gilet jaune, il a aussi interpellé, en tant que riverain, les pouvoirs publics sur le sort des migrants à la frontière basque.

10/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 6e circonscription, le sortant Vincent Bru, majorité présidentielle, se représente. L'ex-maire de Cambo et ex-conseiller départemental est concurrencé par l'adjoint au commerce de Biarritz, Fabrice-Sebastien Bach (LR).

10/05/22 : GIRONDE. Dans la 2e circonscription de Bordeaux, le leader EELV au conseil régional, Nicolas Thierry annonce sa candidature au poste de député face à Catherine Fabre (LREM), élue en 2017 après avoir battu Michèle Delaunay (PS) et Pierre Hurmic(EELV).

10/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Colette Capdevielle, députée PS de 2012 à 2017, ne se présente pas dans la 5e circonscription, réservée à LFI par l'accord politique NUPES. "Nous entendons le message qui demande à la gauche de se réunir" indique la section du PS.

05/05/22 : LIMOUSIN. Après l’accord entre LFI, PC, EELV et PS, un seul candidat PS pourra se présenter dans l’ancienne région, sur la 2ème circonscription de la Haute-Vienne détenue par le député LREM Pierre Venteau. Six socialistes avaient été élus en 2012.

05/05/22 : HAUTE-VIENNE. Sur la 2ème circonscription, le député LREM Pierre Venteau, qui avait remplacé Jean-Baptiste Djebbari en novembre 2019 nommé secrétaire d'État aux transports, annonce qu’il ne sollicitera pas l’investiture aux élections législatives.

27/04/22 : DORDOGNE- L'épizootie aviaire se poursuit: au 26 avril, 52 foyers sont confirmés, soit 7 foyers de plus en 3 jours. 2 suspicions de foyers sont encore en cours d'analyse. Le dépeuplement préventif des élevages frôle les 500 000 volailles abattues.

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  • 18/05/22 | 36 Ukrainiens accueillis à Bayonne

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    Mardi 17 mai, un bus de 36 déplacés d’Ukraine est arrivé à Bayonne, en provenance de Paris. Logés au lycée Louis de Foix, à Bayonne, ils s’ajoutent aux 782 déplacés d’Ukraine déjà en Pyrénées-Atlantiques, dont 288 enfants. Ils bénéficient d'une autorisation de séjour, d'une complémentaire santé et possibilité de travailler et de demander l’allocation pour demandeurs d’asile. Les enfants sont accueillis dans les établissements publics et privés et tous bénéficient d’un accompagnement social par l’association Atherbea.

  • 18/05/22 | La Maison Barthouil agrandit son espace de visite

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    A Peyrehorade dans les Landes, la Maison Barthouil est spécialisée dans la production artisanale de saumons fumés et de foie gras. Labellisée « Entreprise Patrimoine Vivant » en 2021, elle souhaite agrandir et rénover son espace de visite. Grâce au rachat de la parcelle attenante aux ateliers de production, l'espace de visite pourra accueillir à la fin de l'été trois fois plus de visiteurs. Le futur espace de visite vise la labellisation « Tourisme et Handicap ».

  • 18/05/22 | 32 actions pour le Parc Naturel Régional Millevaches

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    Le Parc Naturel Régional Millevaches en Limousin propose pour cette année 2022, 32 actions portant sur l'amélioration des connaissances naturalistes et de la biodiversité du territoire, la valorisation et la diffusion de la culture occitane. Elle souhaite également développer une agriculture et une alimentation durable. Ce programme d'actions 2022 s'accompagnera aussi de missions d'animation ainsi qu'une promotion du tourisme durable.

  • 18/05/22 | Influenza aviaire : un 2nd foyer en Charente

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    Un 2nd foyer d'influenza aviaire vient d'être révélé dans un élevage de canards de Laprade en Charente. Une zone de protection de 3km autour du foyer ainsi qu'une zone de surveillance de 10km ont été mises en place tout comme la désinfection de l'exploitation. Afin de prévenir une éventuelle diffusion du virus, l'exploitation a été dépeuplée.

  • 17/05/22 | Pays Basque : un projet structurant pour la filière ovin viande

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    La coopérative Amatik dans le Pays Basque, rassemble 75 éleveurs ovins races laitières et en race viande. Afin de mutualiser et sécuriser les circuits logistiques amont et aval des animaux, elle va créer un centre de rassemblement et d'engraissement sur un même site. Objectif: plus d'attractivité pour la filière viande par le retour de la valeur ajoutée aux éleveurs, le développement de l’approvisionnement des boucheries traditionnelles locales ainsi que la valorisation de la production des agneaux de lait sous label rouge fermier. Un projet soutenu par le Conseil régional à hauteur de 116 706 €

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Charline Claveau : « La loi Molac est un texte fort pour sauver nos langues régionales »

27/04/2021 | L'Elue régionale et présidente de l'Office Public de la Langue Occitane estime que la Loi Molac est un outil fort pour sauvegarder les langues régionales.

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Le 8 avril, le projet de loi de protection des langues régionales, dite loi Molac du nom du député du Morbihan Paul Molac, a été adopté par l'Assemblée Nationale. La loi porte sur l'enseignement de ces langues, leur dimension patrimoniale et leur emploi dans les services publics. La loi Molac aurait dû être promulguée le 22 avril dernier, mais une soixantaine de députés ont saisi le Conseil constitutionnel pour étudier un de ses articles. On en parle avec Charline Claveau, présidente de l'Office Public de la Langue Occitane et conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, en charge des langues régionales.

@qui! : Selon vous, quels sont les apports du projet de loi de protection des langues régionales ?

Charline Claveau : Il y a plusieurs nouveautés. D'abord, la loi stipule de pouvoir proposer un enseignement en langues régionales à tous les élèves. C’est bien entendu facultatif, mais cela pose quand même la question des moyens. C’est ce sur quoi nous travaillons principalement : avoir des enseignants pouvant officier dans ces langues. Pour cela, deux solutions s’offrent à nous. Soit on forme des étudiants, soit on va chercher des enseignants déjà en poste qui souhaitent se former ou se perfectionner dans une langue régionale. On négocie avec les rectorats pour des congés de formations et des remplacements. Pour former les enseignants à la langue occitane, il faudrait une formation de 10 mois environ.

Deuxième nouveauté, dans le premier degré : l’enseignement immersif. Les élèves suivent le programme scolaire en langue régionale. Actuellement, c’est une forme d’enseignement qui est disponible uniquement sous forme d’expérimentation, donc compliqué à mettre en place. Pour le Basque par exemple, il y a une vingtaine d'établissements qui expérimentent le dispositif, mais le rectorat freine l'ouverture de nouvelles classes. Pour l'occitan, il n'y en a aucun. Le projet de loi actuel fait sauter le statut d’expérimentation, pour mettre en place cette forme d’enseignement dans l’école publique. C’est très positif pour nous, et c’est une disposition de la loi qui a été extrêmement débattue.

 

@! : Un volet fait débat, celui du forfait scolaire (participation des collectivités aux frais des écoles)...

C.C :
Les établissements qui enseignent les langues régionales sont rares. Souvent il font partie d'un réseau d'écoles associatives. Ces établissements ne disposent pas systématiquement d’un forfait scolaire pour les élèves. Jusqu’à présent, il n’était pas obligatoire de trouver un accord entre la commune de résidence de l’enfant et la commune de l’établissement. Avec cette loi, ce serait systématique. Le forfait scolaire est un manque à gagner important pour le réseau associatif des langues régionales.

 

@! : Outre l’enseignement, le projet de loi Molac porte une dimension patrimoniale. Pouvez-vous nous en dire plus ?

C.C :
Les langues régionales faisaient déjà partie du patrimoine national, sans qu’elles apparaissent dans le Code du patrimoine. La loi les fait entrer dans ce Code. Symboliquement, c’est très important : nous sortons de centaines d’années de dévalorisation des langues régionales. Sous la Cinquième République, aucune proposition de loi reconnaissant les langues minoritaires n’a pu passer le seuil du Parlement, par peur du séparatisme. Les sentiments d’appartenance culturelle concernent tous les citoyens, on peut se sentir basque et français sans que ce soit dangereux.
J’ai tendance à penser que reconnaître la pluralité culturelle n’est pas excluant pour autant. Ce qui était intéressant dans le vote de cette loi, c’est que chacun des députés a évoqué sa situation personnelle et s’est dit fier de son identité régionale. Depuis la fin des années 60, un certain nombre de collectivités se sont emparées du sujet des langues régionales et les ont structurées. En Nouvelle-Aquitaine, nous avons par exemple l’office public de la langue basque, celui de la langue occitane. C’est une maturité importante aujourd’hui.

 

@! : La loi fait également référence à l’adaptation des services publics...

C.C :
Là encore, elle vient entériner des initiatives intéressantes, comme les signalétiques bilingues [l’affichage du nom des communes en français et en basque par exemple]. Jusqu’à présent, l’assise légale reposait sur une jurisprudence. La loi vient asseoir ces initiatives sur la signalétique bilingue. Pour nous, ça peut être un coup de pouce avec des partenaires potentiels. A la Région, nous sommes en train de travailler la signalétique sonore dans les TER, avec des annonces en basque ou en occitan. Jusqu’à présent, faute de disposition légale claire c’était très compliqué de mettre cela en place.

 « On sort du patrimoine de musée »


@! :
Le projet de loi reste donc plutôt positif, d’après-vous...

C.C :
Complètement. Avec ce type d’approche, on sort du risque d’un patrimoine de musée. Le projet de loi parle d’usage de la langue, de transmission. Elle est obligatoire pour la survie de ces langues : si on n’a pas 30% d’habitants des territoires qui les pratiquent, elles vont disparaître.

 

@! : Certaines langues, comme le basque, sont essentiellement orales, cela peut poser des problèmes dans la transmission.

C.C :
Pas forcément. Par exemple, l’occitan a longtemps été langue d’administration. On a souvent des problèmes de norme graphique unifiée. Sur le basque, vous avez une vingtaine de dialectes différents en fonction des territoires, mais un basque unifié a émergé, c'est cette langue-là qui est enseignée. Le poitevin-saintongeais est un autre exemple : une norme graphique existe, mais elle est mal appréhendée par ses pratiquants.
Nous constatons que la transmission des langues régionales passe beaucoup par les grands-parents, et c’est un phénomène de plus en plus récurrent. Si en plus nous avions la chance d’avoir pléthore d’enseignants dans ces langues, nous aurions des clés pour enseigner toutes ces variations locales… Des marseillais et des habitants du Limousin se comprennent, même s’ils parlent « leur » occitan…

100 députés de la majorité favorables au texte


@! :
Sur le vote, le projet de loi Molac a été adopté le 8 avril à 247 voix pour et 76 contre. Le gouvernement était globalement contre le projet, mais une centaine de députés de la majorité s’est prononcée en faveur de la loi Molac.

C.C : En première lecture, la proposition de loi a été extrêmement amendée, notamment par le gouvernement. En seconde lecture, les députés ont adopté le projet en votant contre les amendements du gouvernement. Quelques jours plus tard, des députés de la majorité ont saisi le Conseil constitutionnel, alors que normalement c’est plutôt l’opposition qui le fait.

 

@! : Cette saisine a eu lieu le 22 avril, date limite avant la promulgation automatique de la loi, comment le percevez-vous ?

C.C : C’est très étonnant. Elle porte d’ailleurs sur l’article du forfait scolaire, qui est le plus porteur de ce projet de loi pour les députés qui y sont oppsés. En Nouvelle-Aquitaine, des parlementaires du Lot-et-Garonne et de la Creuse, des zones occitanophones, font partie des 60 députés ayant demandé la saisine.

Concernant l’issue du dossier, Paul Molac se dit très confiant sur le fait que sa proposition de loi respecte le cadre constitutionnel. Sur la proposition de création d’un enseignement facultatif en langue régionale, cette notion est inattaquable. Pour les forfaits scolaires c’est plus compliqué : l'argument soulevé par les députés dans la saisine, contre l'obligation de verser un forfait scolaire pour un enseignement facultatif peut s'entendre, mais il est contradictoire lorsqu'on veut protéger les langues régionales.

 

@! : Y voyez-vous un message envoyé aux territoires par les députés ? Nous sommes à trois mois des débats sur le projet de loi 4D, dit de décentralisation...

C.C : Les langues régionales n’ont pas une répartition homogène sur les territoires. La notion d’égalité figure dans la devise républicaine, mais il n’y pas pas d’égalité des territoires en termes de langues régionales. A chaque fois que nous interpellons Jean-Michel Blanquer [Ministre de l'Éducation Nationale] pour qu’il mette un cadre à l’enseignement des langues régionales, il nous dit que ce n’est pas son affaire, que les typicités territoriales se voient en territoire, alors qu’à la fin c’est le ministère qui aura le dernier mot quoiqu’il arrive. En bientôt quatre ans, cette posture n'a jamais changé. Le sujet est baladé entre les ministères de l’Éducation Nationale et de la Culture, alors que dans les collectivités, nous avons réussi à structurer ces langues régionales. Toujours plus de décentralisation ne peut pas faire de mal.

Yoan Denéchau
Par Yoan Denéchau

Crédit Photo : OPLO

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