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03/12/21 : Le bordelais Fabien Robert, conseiller municipal de Bordeaux, conseiller métropolitain, et conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine a été nommé lors du conseil national du MoDem, Secrétaire général adjoint du parti par son président, François Bayrou.

03/12/21 : Noël à Bayonne débute ce week-end, avec un lancement officiel aujourd'hui à 17h30 et l’arrivée du père Noël tel un funambule sur la Nive. Pour ce week-end d'inauguration : marché de Noël, lâcher de lanternes, 2 jours autour des saveurs, animations…+ d'info

30/11/21 : Bordeaux - Dans le cadre de la quinzaine franco-russe soutenue par Bordeaux Métropole, l'Association des russisants d'Aquitaine organise le 9 décembre, la conférence : "De Lénine à Poutine: le sport, un enjeu politique en URSS et en Russie"+ d'info

29/11/21 : A la suite des annonces gouvernementales concernant la 3ème dose, le centre de vaccination du Parc des expositions de Pau s’adapte dès ce lundi en ouvrant 6 jours/semaine (contre 3 précédemment) permettant de passer de 1500 à 3600 vaccins par semaine.

26/11/21 : Les marchés de Noël reviennent! A Bordeaux (Place Tourny) et à Pau (place Clemenceau et allées d’Aragon) notamment, l'ouverture des chalets et des animations qui les accompagnent insuffle un vent de magie (de Noël) dès ce vendredi 26 novembre en soirée!

26/11/21 : Les 5,6 et 7 août, le Sun ska festival revient (en vrai!) sur le domaine de Nodris en Gironde! La billetterie est ouverte et les premiers noms dévoilés: Ska-P, Tryo, Biga*Ranx, Danakil, Tiken Jah Fakoly ou encore Takana Zion.+ d'info

24/11/21 : Un préfet délégué Ours, Jean-Yves Chiaro a été nommé auprès du préfet coordonnateur du massif des Pyrénées. Sur les sujets ours, il a pour mission de renforcer le dialogue entre tous les acteurs et d'appuyer les préfets de département dans leur action.

22/11/21 : Jean-Pierre Farandou PDG de SNCF, a rencontré vendredi 19 novembre à Bordeaux, Alain Rousset, président de la Nouvelle-Aquitaine, et Alain Anziani, président de Bordeaux Métropole. Sans surprise les 3 présidents ont réaffirmé leur soutien au projet GPSO.

17/11/21 : A Bayonne un groupe de travail a été lancé en vue de l'organisation des Fêtes de Bayonne 2022. A cette occasion les dates des éditions 2022 2023 et 2024 ont été actées: du 27 au 31 juillet 2022, du 26 au 30 juillet 2023, du 24 au 28 juillet 2024

17/11/21 : Les 2 et 3 décembre 2021, le World Impact Summit, le sommet international des solutions pour la planète, revient pour une 4e édition mixant présentiel et digital au Palais de la Bourse à Bordeaux. L'eau en sera la thématique principale+ d'info

09/11/21 : Les élus régionaux se sont réunis en Commission permanente lundi 8 novembre à l'Hôtel de Région à Bordeaux. Au total, 436 délibérations ont été votées et 3 517 subventions attribuées pour un montant total de 878 392 914,59 euros.

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  • 03/12/21 | Haute-Vienne : le loup revient après un siècle d'absence

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    Le 1er décembre, un loup gris (canis lupus) a été observé en Haute-Vienne sur la commune de Champagnac-la-rivière. Observation validée par l'Office français de la Biodiversité, et appuyée dès le 2 décembre par un autre signalement, vraisemblablement du même animal, à Ladignac-le-Long. Dans la région, la présence du loup gris, espèce à la forte capacité de dispersion, a déjà été avérée en Dordogne (2015), elle est permanente dans les Pyrénées-Atlantiques depuis 2018. De manière occasionnelle, le loup a été identifié en 2019 en Charente-Maritime, en 2020 en Charente, et cette année en Creuse et Vienne.

  • 03/12/21 | La Coopérative CEA Loulay parie et investit aussi sur le bio

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    Avec 648 agriculteurs adhérents, la Coopérative CEA Loulay en Charente-Maritime dispose de plusieurs sites de collecte, séchage et stockage de céréales, oléagineux, protéagineux et légumes secs. Aujourd'hui elle souhaite investir dans un site de stockage de céréales bio au travers d'un système de ventilation, d'aspiration et de transport des grains plus performant.

  • 03/12/21 | Niort : Une résidence pour les jeunes en formation

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    La SEM Immobilière et Economique de Niort, qui dispose actuellement de 2 structures d'accueil des jeunes travailleurs va créer une offre de logements de qualité pour les jeunes en formation. Cette nouvelle résidence se composera de 165 logements. La gestion de ces futurs logements sera confiée à l'association L'Escale. Pour les aider, la Région Nouvelle-Aquitaine leur a attribué une aide de 500 000 €.

  • 03/12/21 | La distillerie Douence améliore encore son efficacité énergétique

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    La distillerie Douence en Gironde collecte, distille et valorise les sous-produits de la viticulture depuis 1947. Pour couvrir ses besoins thermiques elle consomme quasi exclusivement de la biomasse. Afin d'améliorer encore son efficacité énergétique sur son sécheur de marc de raison, elle souhaite intégrer son projet dans une démarche globale de valorisation énergétique et réduire par conséquent ses émissions de CO2 car actuellement 42 % de la consommation d'énergie est concentrée dans le sécheur.

  • 02/12/21 | Une Cité du Cuir à Saint-Junien

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    Saint-Junien en Haute-Vienne souhaite engager, avec la Communauté de communes Porte Océane du Limousin, un projet de valorisation des savoir-faire du cuir au travers d'une Cité du Cuir. La commune a en effet toujours une filière locale active avec des entreprises tournées vers le haut de gamme et le luxe. Au travers de ce projet, la commune souhaite dynamiser le tourisme, le patrimoine mais aussi faire venir des entreprises. La Cité se décomposera en 2 parties : un musée et une partie consacrée aux animations.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Nouvelle-Aquitaine : la droite cherche son nouveau souffle digital

12/04/2019 | L'association des Élus Locaux pour l'Aquitaine (RELPA) a présenté ce jeudi à l'occasion de son assemblée générale annuelle un nouveau site internet participatif.

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Si les regards sont en ce moment braqués sur les résultats (déjà sujets à caution) d'un grand débat qui a cristallisé bien des attentes, ce dernier apparaît de plus en plus comme le symptôme d'un besoin de dialogue. Y compris chez les élus locaux. Ce jeudi, le Rassemblement des Elus Locaux pour l'Aquitaine (rentré dans le giron de la grande région) a présenté un site internet dont l'objectif central sera de tenter de répondre à cette demande, faisant de cette petite association le nouvel instrument politique d'une opposition qui souhaite reprendre les armes. La sauce va-t-elle prendre ? En tout cas, l'initiative est symptomatique du contexte dans lequel elle survient...

Jouer avec le feu

C'est l'histoire (et elle est loin d'être unique) d'une petite association d'élus de la Nouvelle-Aquitaine qui décide de sortir un peu de sa torpeur pour des raisons justifiées, en partie, par un contexte politique que l'on qualifiera poliment de "fluctuant". En avril 2018, le Rassemblement des Elus Locaux pour l’Aquitaine reprend ses activités, après trois ans d'inactivité. Les municipales et la refondation des régions sont passées par là, de même que, plus récemment, les gilets jaunes et les "approximations" désormais apparentes des restitutions du grand débat national. Le président du RELPA n'est, localement du moins, pas inconnu. Yves d'Amécourt, élu à la région et maire de la commune de Sauveterre-de-Guyenne, a également été président du groupe Gironde Avenir entre 2008 et 2015 et ancien candidat à la tête de la fédération LR régionale. Au moment de présenter cette association, qui revendique depuis sa reprise une petite cinquantaine d'adhérents, nous ne résistons pas à lui faire dire quelques mots de la période dans laquelle le RELPA a choisi d'annoncer, ce jeudi 11 avril, l'ouverture d'un nouveau site internet à l'allure plus participative qu'à l'ordinaire, au moment où de nombreuses mairies de la métropole bordelaise et d'ailleurs se sont emparées du mot avec des ambitions diverses.

"Ce n'est pas très clair. On est dans une République inversée. Du temps de Chirac, de Mitterrand ou de De Gaulle, le Président aurait donné les grands principes et chargé son premier ministre de faire des propositions concrètes. Ici, c'est le contraire qui se produit. Ils jouent avec le feu. Pour pouvoir redistribuer, il faut engranger. Rien n'est fait pour réduire les dépenses, je ne vois pas ce que le Président va pouvoir proposer en termes de réduction d'impôts. La colère qui s'était un peu éteinte risque donc d'exploser de nouveau. De notre côté, on a anticipé ce qui s'est passé avec le besoin de débat dans les territoires. Les élus sont perdus parce que les cantons ont changé, les communautés de communes ont grandi, ils ont des propositions à faire mais elles ne sont pas forcément entendues. On n'a jamais eu autant de moyens de communication qu'aujourd'hui mais il n'y a jamais eu autant de besoin d'avoir des liens. Depuis un an, on travaille là-dessus pour permettre aux gens d'échanger un peu différemment". 

Campagne participative

Là-dessus donc : le site du RELPA Nouvelle-Aquitaine, qui donne le ton dès qu'on arrive sur la page : "élus, partageons nos expériences et nos compétences". Il a été monté par la toute jeune société Copernic, qui fournit aux collectivités et aux candidats (sans distinction partisane) un moyen de construire un programme participatif, avec un système de vote sur des propositions directement intégré sur le site internet qui achète cette solution digitale (faisant évidemment partie d'un bien plus vaste marché). Derrière l'idée, un fondateur pas tout à fait inconnu des rangs de la droite locale : Gautier Guignard a en effet été responsable de la campagne digitale de François Fillon lors de la dernière élection présidentielle. On ne lui a pas demandé s'il avait été content du résultat, mais son idée de "campagne participative et instantanée", en revanche, on a voulu qu'il nous l'explique.

"Ce n'est pas juste des contributions dont on va faire la synthèse, ce sont des idées dont la pertinence est mesurée publiquement par le nombre d'adhésions et de votes favorables qu'elles auront obtenu. La limite du participatif, c'est qu'on vous demande de vous intégrer dans un autre univers, autrement dit de télécharger une application. Le taux d'engagement est très bas. Ici, les modules sont directement agrégés sur le site du candidat ou de la collectivité à laquelle on s'adresse". L'outil ne remplacera donc jamais une bonne stratégie digitale des élus ou des collectivités qui l'utilisent : si personne ne vient voter, le "test de popularité" d'une proposition aura autant d'impact qu'un sondage à trois participants. "La maison commune d'une association politique dans cette région est nécessairement digitale, même s'il faut aussi y allier le réseau physique", continue Gautier Guignard. On peut trouver les preuves un peu partout : dernièrement, le candidat le plus populaire en Ukraine dans les sondages assume une campagne presque entièrement digitale (rassurez-vous, le parallèle ne va pas plus loin)). 

Démonstration par l'exemple

Tout l'intérêt de l'association réside donc dans le besoin de fédérer davantage d'élus autour d'elle et de faire connaître le dispositif. Lancé tout récemment, le site internet ouvre aussi des tribunes à des élus (autour du giron divers droite, c'est sa limite apparente et assumée), des projets menés par ces derniers dont d'autres pourraient s'inspirer, des tribunes libres et enfin ces fameuses propositions en débat. "Pendant la campagne (présidentielle), j'entendais souvent ce terme de "bonnes pratiques", sans trop savoir comment rendre ça concret ni ce que ça voulait vraiment dire. Par ce système, on essaie de lui donner du sens", précise Gautier Guignard. Pour l'instant, bien sûr, elles sont peu nombreuses, mais elles ont en revanche un point commun, comme nous le confirme Yves d'Amécourt: "Le besoin de relations entre les élus locaux grandit parce que les modèles dans lesquels les gens se retrouvaient ont explosé. Les communes restent, mais les cantons ont changé et la région est devenue énorme, on a donc besoin de retrouver des liens entre les élus pour faire des propositions et les porter par le biais de cette association. Des parlementaires pourraient aussi s'en saisir pour faire des propositions de loi. On tient à ce que ce clivage politique que le Président essaye de gommer existe. Les propositions de simplification de l'administration, c'est une façon de reprendre une certaine légitimité de l'opposition, de marquer notre différence". Autrement dit : une manière plus participative de porter les propositions et idées d'une opposition largement mise à mal par le dernier scrutin (et, annonce-t-on déjà, par ceux à venir).

Parmi les quelques propositions déjà en ligne, le discours en faveur d'une décentralisation des décisions politiques est à peine masqué : proposer aux départements de fixer eux-mêmes les limitations de vitesse sur les routes départementales (en réponse à la limitation des 80 km/h), autoriser la célébration des mariages civils dans toutes les communes sans distinction du lieu de résidence, permettre aux mairies de choisir elles-mêmes leur possibilités de financement ou de bilan comptable... Elles sont pour l'instant peu nombreuses, mais le RELPA promet que d'autres vont bientôt venir s'y ajouter. Philippe Goujon, candidat du 15ème arrondissement de Paris a transformé l'outil Copernic en véritable programme interactif, avec plusieurs propositions par thématique, il teste ainsi la popularité de ces dernières. Pas question pour autant, le RELPA l'assure, de se servir de cet outil pour faire campagne lors des prochaines municipales ou européennes : l'association ayant acheté ce service (dont le prix va de quelques centaines à plusieurs milliers d'euros en fonction de la taille de la collectivité publique et du type de service dont elle veut bénéficier "à la carte") affirme qu'elle restera seule en contrôle des contenus publiés sur son site mais qu'elle ne sera pas un moyen de prendre des positions électoralistes. Copernic l'assure, d'autres collectivités ou élus sont déjà en contact pour bénéficier de ce service, né officiellement il y a trois semaines. Le grand débat n'était-il que l'amorce d'une réelle ouverture de dialogue à échelle locale entre élus et citoyens ? La droite régionale n'a en tout cas pas hésité à s'engouffrer dans la brèche. La prochaine étape (gonfler les troupes) n'en sera que plus nécessaire.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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