Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

20/07/21 : Dans les Pyrénées-Atlantiques la tour sud de la cathédrale de Bayonne et la Chapelle des Prébendés, ainsi que le Château de Pau, le couvent des Récollets à Ciboure et l’Espace Jéliote à Oloron vont bénéficier du plan France relance pour leur rénovation

19/07/21 : Face à la montée en puissance du nombre de contaminations au Covid-19 en Charente-Maritime, le préfet a étendu l'obligation du port du masque dans tout espace public pour 45 communes, essentiellement littorales.

16/07/21 : Eté Jeunes est un nouvel agenda en ligne, à destination des jeunes Bordelais. Il permet d'accéder à l'ensemble de l'offre municipale et associative ainsi qu'à toute l'actualité culturelle, sportive et de loisirs proposée cet été à Bordeaux.+ d'info

13/07/21 : Du 15 juillet au vendredi 13 août inclus, l’Hôtel de ville de Poitiers fermera ses portes à 16 h 30 au lieu de 17 h 30. Sur cette période, du lundi au vendredi, l’accueil du public s’effectuera de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30

07/07/21 : Pyrénées-Atlantiques - 1 compagnie de CRS, 23 nageurs-sauveteurs CRS, 13 agents de police-secours et de BAC, 4 agents spécialisés dans l’investigation, 8 motards CRS soit 118 policiers vont cet été venir renforcer les forces de sécurité du département

07/07/21 : Saint-Médard-en-Jalles : le centre intercommunal de vaccination Covid 19 restera ouvert tout l’été, grâce à l'implication des 50 agents et 229 professionnels de santé des 6 communes partenaires qui s'y relaient. En 3 mois, 31000 doses ont été injectées

05/07/21 : EthicDrinks, le négoce vert bordelais est lauréat du 1er prix du “Millésime 2021” organisé par l’Adelphe, éco-organisme à but non lucratif axé sur le recyclage des emballages ménagers des entreprises et notamment dans le secteur des Vins et Spiritueux.+ d'info

05/07/21 : Les inscriptions universitaires 2021-2022 de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour démarrent, de manière entièrement dématérialisée, mardi 6 juillet pour tous ses campus : Pau, Bayonne, Anglet, Mont-de-Marsan et Tarbes.+ d'info

01/07/21 : Mmes Albenga et Poulet, MM. Patin et Stambolis-Ruhstorfer, enseignants-chercheurs à l’Université Bordeaux Montaigne, ont été nommés membres de l'Institut Universitaire de France. La récompense la qualité scientifique de leurs activités universitaires.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 28/07/21 | L’Université de La Rochelle poursuit sa transition

    Lire

    La Rochelle Université a signé début juillet l’Accord de Grenoble avec l’association étudiante de protection de l’environnement, Uni'Vert LR. Cet accord va accélérer la transition socio-écologique de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche puisqu’il incite l’établissement à agir pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, former les apprenants aux enjeux de la transition socio-écologique, à proposer une formation au personnel de l’établissement, à augmenter la participation de la recherche dans l’effort de transition ou encore à suivre et publier son empreinte carbone.

  • 28/07/21 | Visitez les pomiculteurs écoresponsables de Nouvelle-Aquitaine

    Lire

    Les pomiculteurs agréés Vergers écoresponsables se mobilisent à l’occasion de la 11e édition des Vergers ouverts. Ensemble, fin août et septembre, ils donnent rendez-vous aux curieux et aux amateurs de pommes pour leur faire découvrir les coulisses de production du fruit phare des vergers. Cette année, ce sont 35 exploitations, dont une dizaine en Nouvelle-Aquitaine qui ouvrent leurs portes pour quatre week-ends de festivités entre programme riche en découvertes et activités ludiques. Détails et inscriptions : http://lapomme.org/vergers-ecoresponsables/les-vergers-ouverts

  • 28/07/21 | Première édition du Festival du Bonheur à Bordeaux

    Lire

    Du 6 au 8 août, se déroulera rue Malbec à Bordeaux, après deux éditions en ligne, la première édition "en personne" du Festival du Bonheur. Porté par la Brigade du Bonheur, collectif d’artistes bordelais, et en collaboration avec le café culturel Pourquoi Pas ?, cette première édition propose une programmation éclectique et tout public : concerts, théâtre, animations, bingo et même mentalisme ! Pour en savoir plus, sur le programme et les tarifs : https://www.unairdebordeaux.fr/evenements/2021/festival-du-bonheur/

  • 27/07/21 | Le jazz s’invite à Andernos

    Lire

    Le 31 juillet, la Plaine des Sports d’Andernos accueillera 2 concerts de jazz avec Géraldine Laurent Quartet, Emile Parisien et son invité Michel Portal. Suite aux concerts, le jazz se baladera dans le centre-ville durant 3 jours. Les concerts sont gratuits et les billets sont à réserver sur le site de l'Office de Tourisme d'Andernos

  • 27/07/21 | Le label "Espace sans tabac" se déploie

    Lire

    Partout en France, de nouveaux sites continuent à recevoir le label « Espace sans tabac » avec désormais plus de 3 730 espaces labellisés, dont 683 inaugurés en 2020 malgré les confinements. En Gironde par exemple, la ville du Haillan a inauguré 10 espaces dans la commune, dont plusieurs devant les écoles maternelles et primaires. Dans les Pyrénées-Atlantiques la plage du Lac de Saint-Pée-sur-Nivelle est désormais une plage sans tabac, de même que celle de Sanguinet dans le département des Landes, qui voit aussi des espaces labellisés aux abords des écoles maternelles et élémentaires d'Ychoux.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Nouvelle-Aquitaine : la préfète dessine les enjeux de la rentrée

01/10/2020 | "Les efforts demandés commencent à porter leurs fruits", a précisé ce mercredi la préfète de Nouvelle-Aquitaine Fabienne Buccio concernant la crise sanitaire.

Fabienne Buccio

Ce mercredi 30 septembre lors de sa "conférence de rentrée politique", la préfète régionale et départementale, Fabienne Buccio, a fait le point sur la crise sanitaire, la situation économique et les aides de l'État aux collectivités qui ponctueront les prochains mois. Elle a dessiné "une décrue, encore fragile" de la situation face au coronavirus en Gironde, en fermant cependant la porte à une éventuelle "clause de revoyure" de son dernier arrêté préfectoral. On s'attarde, en trois axes, sur l'essentiel à retenir de son intervention.

Elle est probablement la dernière à s'y coller, mais la rentrée médiatique de la préfète de Nouvelle-Aquitaine et de Gironde, Fabienne Buccio, aura au moins permis de discerner un discours plus encourageant que ces dernières semaines. Comme à l'habitude, le "point sanitaire" a inauguré le bal.

Crise sanitaire : "les girondins ont fait ce qu'il fallait faire"

Après les mesures supplémentaires récemment prises, la porte-parole de l'État a affirmé que "tous ces efforts demandés commencent, semble-t-il, à porter leurs fruits, notamment en Gironde. Nous avons un recul de plusieurs jours et une décrue, encore fragile, s'amorce". Elle a évoqué une "situation contenue dans les hôpitaux du département, avec un nombre de patients COVID stable en réanimation (31) et en hospitalisation (102) et un taux d'incidence en baisse (140 cas pour 100 000 habitants contre 170 il y a quinze jours) y compris sur la métropole bordelaise (160 contre 210 sur la même période de comparaison). "Les girondins ont fait ce qu’il fallait faire. Ils ont fait preuve de discipline et de discernement. Ce combat, si nous parvenons à le gagner, ce sera grâce à eux. Les résultats semblent être là mais restons prudents et ne baissons pas la garde trop vite".

Les responsables préfectoraux ont également annoncé que les tests antigéniques seront déployés dans les prochains jours à Bordeaux, après le feu vert donné par le ministère de la Santé. Permettant d'obtenir des résultats en une demi-heure, ces tests seront utilisés dans quatre situations distinctes, comme l'a souligné Hélène Junqua, directrice générale adjointe de l'ARS. "Cela concernera les personnes qui arrivent aux urgences hospitalières du CHU de Bordeaux, les patients requérant une opération chirurgicale d'urgence, les étudiants du collège santé et de la faculté de médecine pour connaître leurs statuts avant le début de leurs stages (entre 8 et 10 000 étudiants) et enfin les personnes asymptomatiques qui souhaiteraient se faire tester dans les deux centres de dépistage bordelais (place des Quinconces et Aréna de Floirac).

Revoyure et ajustements

Hélène Junqua confirme que pour autant, "on n'en a pas fini avec la covid-19. Les mesures prises depuis deux semaines contribuent à contenir la propagation de la contamination au sein de la population mais elle reste très forte particulièrement chez les jeunes de moins de 30 ans et sont en augmentation chez les plus âgés". Largement débattue lors du conseil municipalbordelais ce mardi, la gestion locale de la crise sanitaire avait fait espérer au maire Pierre Hurmic l'idée d'une "clause de revoyure" de l'arrêté préfectoral à l'instar de la région PACA après une semaine d'application. "Je lui ai dit que nous n'étions pas dans la même situation qu'à Marseille : les restaurants fonctionnent, seuls les bars sont fermés à 22h. On constate que ça va mieux mais il ne faut pas de précipitation. J'ai maintenu la nécessité d'un point en fin de semaine prochaine, il ne me semblait pas judicieux de faire une clause intermédiaire".

La seule "exception" qui semble sur les rails, c'est celle des forains qui doivent investir la place des Quinconces à Bordeaux entre le 9 octobre et le 1er novembre. Les forains avaient manifesté le 25 septembre dernier contre l'annulation de l'évènement qu'ils considéraient "injuste". L'évènement pourrait finalement avoir lieu alors que les rendez-vous se multiplient avec la directrice de cabinet de la préfète ces derniers jours. "On leur a proposé de devenir un établissement de plein air : clos tout autour (avec barrières de chantier) et avec un ou deux portiques d'entrées qui permettent de comptabiliser les personnes qui entrent en même temps que celles qui sortent. La discussion est en cours, ils nous ont présenté un aménagement intérieur qui nous semble convenir". Pour les besoins matériels, ce sera à la mairie de trancher.

Économie et contrôles

Bien que la situation sanitaire occupe (logiquement) une grande place dans les discours préfectoraux, elle n'a pas été la seule à être évoquée par Fabienne Buccio. En effet, le volet économique à lui aussi occupé une place importante. Le tout a été abreuvé de chiffres : baisse de -1,8% du volume d'emploi en Nouvelle-Aquitaine (-40 000 emplois), -1,6% en Gironde contre -2% au niveau national, +4,1% de demandeurs d'emplois sur un an (contre +4,2 en national) mais une enquête de conjoncture de la Banque de France qui affirme que les entreprises de Nouvelle-Aquitaine se portent un peu mieux qu'ailleurs : 93% des entreprises industrielles ont eu un niveau d'activité normal en août (89% en national) et certains secteurs (comme le bois, le BTP ou l'alimentation) s'en sortent mieux que d'autres. 

Pour autant, au 3 septembre dernier, neuf Plans de Sauvegarde de l'Emploi ont été homologués ou validés depuis le mois de mars, concernant moins de 150 salariés. L'aéronautique, l'automobile, l'industrie et la construction navale (c'est le cas, par exemple, pour Construction Navale Bordeaux qui a annoncé 65 à 75 suppressions de postes) sont les quatre secteurs les plus représentés. Pour autant, Pascal Apréderisse, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi auprès de la préfète de région souligne "une vingtaine de PSE en cours d'instruction. À ce stade, on est à peu près au niveau de l'an dernier en nombre de PSE et d'emplois supprimés mais on craint de ne pas en rester là parce que l'aéronautique représente environ 30 000 emplois dans cette région contre 12 à 13 000 dans l'automobile et on s'attend à des conséquences dans les prochains mois. Un PSE déstabilise un bassin d'emploi mais si on regarde l'impact sur l'évolution de la demande d'emploi, on voit que seulement 10% des nouveaux inscrits le sont suite à un licenciement économique. En août, on a constaté que les demandeurs d'emploi de catégorie A grimpaient de +7% contre +12% en juillet. Ça veut dire que les contrats redémarrent, même si des secteurs comme les bars et discothèques, le tourisme ou le transport de voyageurs restent en difficulté". Le plan d'aide de 17 milliards pour l'aéronautique est "déjà mis en œuvre", a affirmé Fabienne Buccio : deux entreprises régionales (Aunis à Rochefort et Venta à Nascaret) sont lauréates du premier appel à projet du fonds de modernisation du secteur (7,5 milliards d'euros).

Côté chiffres bruts, les mesures de soutien économique ont représenté 1,3 milliards d'euros versés sur le chômage partiel (dont 450 millions d'euros en Gironde), 1,6 milliards de reports de charges sociales et fiscales, 500 millions de fonds de solidarité et 8 milliards de prêts garantis par l'État. Concernant plus particulièrement le chômage partiel, "5500 contrôles ont été effectués depuis juillet sur un total de 115 000. On a échantillonné", a repris Pascal Apréderisse. L'échantillonnage en question a été effectué sur les entreprises présentant les taux horaires les plus élevés, celles étant le plus en capacité de télétravailler (notamment dans le tertiaire), souvent de plus de dix salariés et en fonction des jours fériés payés ou non et des signalements extérieurs reçus. "40% de ces contrôles sont clos. Dans les deux tiers des cas, l'entreprise a fait ce qu'il fallait et il n'y a pas eu de redressement constaté. Dans 20% des cas, il y a effectivement eu redressement, la plupart des cas en défaveur. 10% des dossiers sont des fraudes : des entreprises installées qui ont travaillé et ont fait une demande de chômage partiel et de la cybercriminalité au niveau national avec des gens qui ont monté des dossiers fictifs sur des entreprises qui n'avaient pas fait de demandes".  

Négociations de contrats

Si une grande partie de l'intervention de la préfète a été dédié aux déclinaisons régionales du plan de relance gouvernemental (avec notamment 58 millions d'euros supplémentaires versés au conseil régional pour la formation des jeunes ou 90 millions de plus pour les aides aux collectivités, un montant qui passe de 9 à 18 millions en Gironde), c'est bien le CPER (Contrat de Plan État-Région) qui reste au cœur des débats puisqu'il est en cours de négociation prolongée. En début de semaine, un "accord de méthode" a été signé entre l'État et les régions pour cadrer cette dernière autour d'un "effort de relance de 40 milliards d'euros sur les prochains mois". Les rencontres vont se poursuivre : dès ce vendredi, Fabienne Buccio s'entretiendra avec Alain Rousset pour évoquer le "suivi des investissements".

On peut par exemple se demander ce qu'il en sera pour un volet âprement discuté au sein des CPER : celui des transports, et plus particulièrement du ferroviaire. 4,7 milliards d'euros y sont consacrés dans le plan de relance national, dont 300 millions d'euros pour la rénovation des "petites lignes", soit la majorité du réseau régional. Une somme insuffisante pour Renaud Lagrave, vice-président du conseil régional délégué aux transports, interrogé la semaine dernière à l'occasion de la reprise des comités de lignes TER. En février dernier, un rapport sur l'avenir du transport ferroviaire chiffrait à 6,4 milliards d'euros les besoins nationaux à engager entre 2020 et 2028 pour "gommer le retard d'investissement" sur ces 9000 kilomètres d'un réseau national vieillissant. Interrogés sur la question, les responsables préfectoraux disent ne pas encore connaître l'articulation entre les financements qui seront dédiés au CPER et ceux annoncés par le plan de relance, tout en ayant identifié les besoins régionaux à 1,3 milliards d'euros pour la régénération du réseau d'ici 2025. "On sait que des travaux sont prêts, notamment le focus sur l'étoile de Saintes, et c'est ceux-là qu'on commence à financer d'ici la fin de l'année. On a comme cible des besoins de financements plus importants sur les petites lignes, mais le temps de négociation est prolongé jusqu'en juin". Le temps pour une nouvelle présidence de région de se profiler...

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

Partager sur Facebook
Vu par vous
10365
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Politique
Politique
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 30 + 13 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Affichez Vous chez Nous ! J'aime aqui, je le soutiens !