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22/05/20 : Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale des Oiseaux Migrateurs, les 24 et 31 mai 2020 à Vitrezay, BioSphère Environnement propose 2 sorties de découverte des oiseaux des marais de Gironde, de 8h30 à 10h30. Réservations: 05 46 49 89 89.

19/05/20 : Allant dans le sens de la déclaration du Premier Ministre ce matin, le préfet des Pyrénées Atlantiques Eric Spitz déclare que les Bordelais et les Toulousains en zone verte pourraient venir en vacances en juillet et août dans les Pyrénées Atlantiques

18/05/20 : L’incertitude de l’évolution sanitaire, et l’impossibilité de mettre en œuvre les mesures barrières, entrainent l’annulation de l’opération de sensibilisation des jeunes à la nage, Objectif Nage, pour l’été 2020, annonce le Département de la Gironde.

15/05/20 : Initialement prévu le samedi 12 septembre prochain, la 36ème édition du marathon des Châteaux du Médoc est reportée au samedi 11 septembre 2021.

14/05/20 : L'activité partielle pour les entreprises du tourisme et de l'évènementiel sera maintenue jusqu'à fin 2020 et que l'accès au fonds de solidarité est prolongé jusqu'à fin septembre. En revanche, pas de baisse prévue pour la TVA.

12/05/20 : La Compagnie aérienne Chalair annonce la reprise progressive de ses vols entre Bordeaux, Brest et Montpellier. Au rythme de 2 vols hebdomadaires, rdv le 8 juin, pour la reprise des liaisons Bordeaux-Brest puis le 15 juin, pour Bordeaux-Montpellier

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  • 25/05/20 | Les Jardins de l'Imaginaire à Terrasson (24) rouvrent le 30 mai

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    Après les jardins d'Eyrignac et de Marqueyssac, c'est autour des Jardins de l'Imaginaire à Terrasson-Lavilledieu de recevoir à nouveau les visiteurs à partir du samedi 30 mai. Face au contexte sanitaire, le port du masque sera obligatoire. Les visites seront uniquement guidées et limitées à 9 personnes à la fois. Il faut donc réserver à l'avance. Les départs sont programmés de 10 h à 11 h 30 et de 14 h à 17 h 30. La saison doit durer jusqu'au 31 octobre.

  • 25/05/20 | Drones: L'UAV Show 2020 annulé, mais pas oublié

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    Initialement prévu les 15, 16 et 17 septembre à Bordeaux, la 10ème édition de l'UAV Show est annulé. Mais, pour ne pas être absent une année de plus l'événement se déclinera en 3 temps forts tout au long de l'année 2020/2021. Le 16 septembre avec l'UAV Day, rdv au centre d'essais CESA Drones et en ligne, entre expositions statiques, démonstrations en conditions réelles sur des applications métiers et tables rondes. Au printemps 2021, dans le cadre du salon Electric Road. Et enfin les 19, 20 et 21 octobre 2021, l'UAV Show fêtera ses 10 ans au Parc des Expositions de Bordeaux.

  • 25/05/20 | Un projet de "circuit pré-historique" inter-départemental

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    A l'initiative de la Maison de la Dame de Brassempouy (musée sur la préhistoire et Archeoparc dans les Landes), un projet de coopération, accompagné par la Région a vu le jour entre 5 sites préhistoriques du Grand Sud-Ouest : les Grottes d'Isturitz et Oxocelhaya (Pays Basque), la Maison de la Dame de Brassempouy (Landes), le site de Castel Merle (Dordogne), le musée d'Arudy (Béarn) et l'espace préhistorique de Labastide (Hautes-Pyrénées). Les sites partenaires construisent leur projet autour de l'Itinérance, à l'image de celle des hommes de la préhistoire entre ces sites, au gré de la saisonnalité des campements.

  • 25/05/20 | Aéro: des cabines connectées et modulables fabriquées à Rochefort

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    Equipementier aéronautique depuis plus de 40 ans, l'entreprise Simair à Rochefort développe une stratégie d'innovation de produits et de services en proposant notamment une nouvelle gamme d'équipements modulables permettant aux compagnies aérienne de reconfigurer des avions (3000 par an) en réduisant les coûts environnementaux mais aussi financiers sur la destruction et le réaménagement. La Région soutient son projet de développer une seconde génération de ces produits avec des matériaux recyclables, connectés et adaptables tout au long de leur vie à hauteur de 892 316 €.

  • 25/05/20 | Des planches de surf sur-mesure et écoresponsables produites à Anglet

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    Lors de la dernière commission permanente, les élus régionaux ont voté une subvention de 20 000€ à Hexa (Anglet - 64), afin de soutenir l'amorçage de cette start-up émergente de la filière Glisse, engagée dans une démarche de production écoresponsable, dans un contexte économique tendu compte tenu de la crise sanitaire Covid-19. La start-up a l'ambition de fabriquer localement et de commercialiser sous sa propre marque des planches de surf sur-mesure (imprimées en 3D), à partir de plastique recyclé. 9 embauches sont prévues sur les 3 années à venir.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Nouvelle-Aquitaine : Triptyque de rentrée animé pour la préfète Fabienne Buccio

25/09/2019 | La préfète de région Fabienne Buccio a effectué sa rentrée ce mardi 24 septembre à Bordeaux. Au menu : les dossiers de l'eau, du lac de Caussade et des squats.

Fabienne Buccio septembre 2019

La première rentrée politique officielle de la préfète de la région Nouvelle-Aquitaine, Fabienne Buccio, s'est tenue ce mardi 24 septembre à Bordeaux. L'occasion de revenir sur trois dossiers majeurs de l'action de l'État sur le territoire : l'inquiétude sur les ressources en eau et la situation de sécheresse que connaissent actuellement plusieurs départements, l'épineux imbroglio judiciaire du lac de Caussade dans le Lot-et-Garonne et enfin la situation des migrants et les expulsions des squats survenues pendant l'été. Voici l'essentiel de ce qu'on a pu en retenir.

À chaque collectivité ses priorités. Certaines, pourtant, semblent se trouver des urgences communes. Ce mardi 24 septembre, c'est l'État, par l'intermédiaire de la préfète de Gironde et de la région Nouvelle-Aquitaine Fabienne Buccio, qui s'est prêtée au jeu des questions réponses lors de sa conférence de rentrée. L'un de ses points d'insistance aura été l'eau et la sécheresse que connaissent actuellement plusieurs départements. La semaine dernière, la région s'est prononcée sur le sujet en souhaitant la mise en place d'un plan de lutte et de gestion des ressources en eau dans les prochains mois. La représentante de l'État semble partager le même point de vue. "Le déficit en eau sera multiplié par six dans les trente prochaines années si la situation reste en l'état. Nous avons pris des mesures de restriction d'eau, mais il faut savoir que seulement un tiers de la masse d'eau dans la région est considérée comme en bon état et que 117 captages ont été qualifiés de prioritaires". Du côté des solutions, l'idée d'assises régionales de l'eau (en déclinaison des assises nationales) a semblé émerger, "avec des actions qui pourraient être menées dans tous les départements. En sachant qu'une grande partie des zones de captage d'eau est située sur des exploitations agricoles, nous voudrions aller plus loin que la règlementation actuelle à l'égard des agriculteurs. On pourrait notamment passer par l'incitation et l'aide financière en incitant tous les agriculteurs qui ont des captages d'eau sur leur propriété à passer en bio. L'exemple des bassines de captage dans les Deux-Sèvres est, je pense, intéressant à suivre et pourrait être potentiellement reproductible ailleurs". C'est ce qu'on appelle marcher sur des oeufs, tant la volonté de la Coop de l'eau (société coopérative fondée par des agriculteurs) de créer seize retenues d'eau dans cette partie du marais poitevin est loin de mettre tout le monde d'accord, notamment du côté des associations environnementales. Actuellement, 207 arrêtés préfectoraux ont été pris et 86 départements sur 95 sont en restriction d'eau, trois autres en situation de vigilance.

Lac de Caussade : "le chemin est étroit"

L'autre dossier chaud du moment qui ne fait pas couler que de l'eau, c'est celui du barrage du lac de Caussade. Le 29 mars dernier, le tribunal administratif de Bordeaux a confirmé l'illégalité de ce barrage constituant un lac artificiel de 920 000 mètres cubes d'eau construit sur la commune de Pinel-Hauterive, près de Villeneuve-sur-Lot. Le dossier n'est pas nouveau : autorisée en juin 2018 après enquête publique, la construction a été interdite par les services de l'État en octobre de la même année, après plusieurs recours (un avis défavorable de l'Agence Française pour la Biodiversité, le recours de l'association France Nature Environnement et l'annulation du projet par les ministères de l'Agriculture et de l'Écologie en septembre 2018). Le chantier s'est poursuivi malgré l'interdiction des travaux. En mai 2019, l'État (par le biais de la préfecture du Lot-et-Garonne) prenait un arrêté en forme de coup de semonce : la Chambre d'agriculture avait trois mois pour détruire la retenue d'eau et de remettre le terrain en état d'ici un an et demi. L'arrêté, toujours actif, prévoit d'ailleurs une astreinte de 500 euros par jour de retard de cessation des travaux et une consignation de plus d'un million d'euros sur les comptes de la Chambre d'Agriculture. Fin juillet, France Nature Environnement (principal opposant au projet) a déposé une plainte devant la Commission Européenne en lui demandant de s'exprimer sur deux directives cadres : l'une sur l'eau "ne permettant pas de porter atteinte aux masses d'eau françaises pour quelques agriculteurs" et une seconde sur la faune et la flore "qui ne permet pas de porter atteinte à cinquante espèces protégées pour ce type de travaux". L'association, espérant sans doute un Sivens BIS (la France avait été mis en demeure pour non-respect du droit de l'Union en 2014), a également mis en demeure la préfète du Lot-et-Garonne, Béatrice Lagarde, en lui demandant de faire exécuter sous deux mois les décisions prises dans son arrêté.

L'ouvrage, éminemment stratégique pour un département qui irrigue plus que les autres compte-tenu de ses spécificités agricoles, est achevé depuis la fin du printemps. Interrogée sur la question, la préfète de Nouvelle-Aquitaine a donné quelques précisions supplémentaires sur la situation qu'elle voit comme un "chemin étroit. Quand je suis arrivée, le barrage avait été construit dans l'illégalité. On était dans une situation qui n'était honorable pour personne, en particulier pour les agriculteurs qui se trouvaient face à des décisions de justice lourdes. J'ai obtenu un mandat de négociation validé par le cabinet du Premier Ministre. Ce barrage s'est construit sans aucun contrôle, on ne sait même pas s'il assure la sécurité des populations placées dessous. La concertation locale continue, la FNE y est associé. Deux nouvelles études doivent être menées : la première sur la sécurité, la seconde au niveau de l'impact de l'ouvrage sur l'environnement. Avec une nuance claire "il faut tout refaire. Il n'est pas question que nous régularisions ce barrage. J'ai demandé à ce qu'on refasse un dossier pour autoriser un barrage, comme s'il repartait à zéro et avec les études nécessaires". Face à l'attaque de la FNE à l'encontre de Béatrice Lagarde, Fabienne Buccio a dit "ne pas cacher (sa) surprise. Pour l'instant, nous continuons notre chemin de négociation, en espérant que chacun s'y tiendra". La troisième réunion de concertation, prévue "sur site" le 30 septembre, promet d'être animée...

Expulsions des squats : "un message clair aux réseaux de passeurs"

Le troisième et dernier dossier majeur sur la table de la préfecture, c'est celui des migrants et des expulsions de squats intervenues pendant l'été sur la métropole bordelaise. Le 9 juillet, une soixantaine de personnes avaient en effet été évacuées d'un squat du quartier Saint-Michel à Bordeaux. Deux jours plus tard, c'était au tour de 65 d'autres d'être expulsés suite au démantellement du squat "Zone du Dehors", à Saint-Médard-en-Jalles (dont dix-neuf demandeurs d'asile, trois familles de seize personnes, douze personnes de nationalité européenne et des personnes en situation irrégulière). La préfète a profité de cette rentrée pour "repréciser les choses. L'hébergement d'urgence en Nouvelle-Aquitaine représente 4600 places. 8000 places supplémentaires concernent les demandeurs d'asile. Ce chiffre évolue en fonction de la demande et des constats. Il a augmenté pour l'hébergement généraliste de 100%, et de 180% pour les demandeurs d'asile en trois ans. La Gironde dispose de neuf structures d'accueil dont huit sont situées sur la métropole, gérées par des associations. Nous faisons souvent le point avec elles pour voir si on répond bien aux besoins. Nous finançons aussi des départs volontaires. Pour la question des squats, nous avons effectué 102 propositions d'hébergement et essuyé huit refus. On a hébergé les autres. Nous avons recroisé les listings des personnes qui étaient à la bourse du travail avec celui des squats que nous avons évacués. À 95%, ces personnes ne venaient pas des squats", a ainsi précisé la représentante, en faisant écho à la trentaine de demandeurs d'asile ayant investi la Bourse du Travail pour y demander refuge en juillet. 

"Quand on est dans un squat, on est déjà à la rue, ce n'est pas une fin en soi. Aucune personne évacuée d'un squat n'est mise à la rue, on trouve une solution pour chacun même si certains n'en veulent pas. Tous ces gens ne viennent pas là par hasard, ils sont dans des filières de traite humaine, la plupart des squats sont d'ailleurs payants. Je passe un message très clair aux filières de passeurs. En début d'année, nous étions à +28% de primo demande d'asile, nous sommes actuellement à +4%. Ici, nous ferons le maximum pour faire appliquer la loi dans le respect des personnes, les filières de passeurs le comprennent bien". La préfecture, lors d'un comptage effectué il y a plusieurs mois, a dénombré 150 squats (environ 1500 occupants) dont 90% situés sur la métropole. "On a le projet, avec accord verbal de la métropole et du conseil départemental, de créer une plateforme technique de diagnostic et d'orientation qu'on espère lancer le mois prochain dans la métropole bordelaise. Elle serait portée par le secteur associatif. On est en train de travailler pour mettre en place des dispositifs de droit commun destinés à prendre en charge des populations vivant en squat. On est prêts à financer cette plateforme à 50%", a annoncé la préfète. Une décision qui fait écho à la volonté de la métropole de créer une "mission squat" censée coordonner les éventuelles actions à mettre en place. "Pas opposée sur le principe", Fabienne Buccio s'est pourtant montrée dubitative sur "ce qui se cache vraiment derrière ce terme, qu'est ce que la métropole veut mettre en place ?". Selon les derniers chiffres, il y a en Gironde 2400 places pour accueillir les demandeurs d'asile, soit une augmentation de 110% en trois ans. De l'autre côté, une étude de la Délégation Interministérielle à l'Hébergement et à l'Accès au Logement (DIHAL) parue en juillet 2018, plaçait déjà Bordeaux Métropole en troisième position des agglomérations les plus concernées par la présence de squats, derrière Nantes et la métropole marseillaise.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : aqui.fr

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