aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

29/05/17 : Chômage : en Charente-Maritime, le nombre de chômeurs (catégorie A) a baissé ces 12 derniers mois, soit -3,9% en un an. Mais le nombre de demandeurs d'emploi avec une activité précaire a lui augmenté de +1,9 % en un an, soit 57 030 inscrits en tout.

23/05/17 : Législatives en Lot-et-Garonne : 38 candidats en lice le 11 juin prochain. Dans le détail : dans la 1ère circonscription (Agen-Nérac) : 13 candidats. Dans la 2ème (Marmande) : 13 candidats et dans la 3ème (Villeneuve) : 12 candidats.

17/05/17 : Le député béarnais Jean Lassalle, maire de Lourdios-Ichère, briguera un nouveau mandat aux légistatives dans les Pyrénées-Atlantiques. Il se présentera sous l'étiquette du mouvement "Résistons", qu'il a créé.

16/05/17 : En Dordogne, Jean-Pierre Cubertafon, maire Modem de Lanouaille, a été finalement investi pour les législatives par République en Marche sur la 3e circonscription de Dordogne (Périgord vert), détenue par Colette Langlade (PS), candidate à sa succession.

- Multivote -
- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 29/05/17 | Charente-Maritime : deux préfets sur le départ

    Lire

    Le préfet Eric Jalon a officiellement quitté ses fonctions ce lundi, suite à sa nomination il y a dix jours à Matignon. La sous-préfète du bassin de Rochefort Magali Sellès est également sur le départ. Elle quitte le corps préfectoral pour se consacrer pleinement à ses premières amours : le Droit administratif. Elle prend mercredi ses nouvelles fonctions de vice-présidente au tribunal administratif de Toulouse. Aucun des deux successeurs de ces préfets ne sont connus pour l'instant.

  • 24/05/17 | La Nouvelle-Aquitaine reprend quelques couleurs

    Lire

    Selon une dernière étude de l'Insee, la région Nouvelle Aquitaine profite d'une légère croissance économique. D'abord au niveau du chômage, qui baisse de 0,3 points au quatrième trimestre (9,3% contre 9,7% au niveau national); puis sur l'emploi salarié marchand (+1,4%), majoritairement poussé par l'intérim dans le secteur tertiaire. Enfin, les exportations régionales progressent elles aussi (+1%) mais l'ensemble des secteurs porteurs sont en recul, malgré la bonne santé de l'aéronautique et du spatial.

  • 24/05/17 | La ministre des Sports au Mondial de Surf... et au jaï alaï de Biarritz

    Lire

    Demain jeudi, Laura Flessel, la ministre des sports se rendra aux Mondiaux de surf, sur la Grande plage de Biarritz où elle sera accueillie par le président de la Fédération Jean-Luc Arassus et où elle passera une bonne partie de l'après midi. Puis elle ira au jaï Alaï d'Aguilera et sera accueillie par M. Lilou-Pierre Echeverria, président de la Fédération française de pelote basque et Michel Poueyts, directeur technique national. Elle en profitera pour visiter enfin l'Académie basque du sport.

  • 20/05/17 | Une nouvelle caserne de gendarmerie à Tonneins

    Lire

    Avant de quitter son poste au ministère de l’Intérieur, Matthias Fekl a confirmé la construction d’une nouvelle caserne de gendarmerie à Tonneins, au profit de la brigade territoriale de proximité chef-lieu de Tonneins et du peloton de surveillance et d’intervention de Marmande, dès cette année.

  • 20/05/17 | François Amigorena persiste et signe dans la 6e des PA

    Lire

    "Dans l'attente de la décision finale de la Commission d'éthique et de la Commission d'investiture de la République en marche, j'ai déposé à titre conservatoire ma candidature à l'élection législative des 11 et 18 juin dans la 6° circonscription". François Amigorena, n'est pas tombé dans le piège de la résignation suite à la désignation, sur insistance de François Bayrou de Vincent Bru comme représentant de la République en marche dans la 6ème circonscription, Biarritz et sud Pays basque. 800 signataires s'étaient mobilisées contre l'investiture du maire de Cambo-les-Bains.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Nos partenaires


Politique | Plénière: La grande région débat de ses territoires

11/04/2017 | L'aménagement du territoire a occupé une bonne partie de la trentaine de dossiers présentés aux élus régionaux ces 10 et 11 avril.

Séance plénière du 10 avril 2016 - Conseil régional Nouvelle-Aquitaine

La séance du Conseil régional de ces deux jours, qu'Alain Rousset a ouvert par une minute de silence en hommage à Henri Emmanuelli et Jean-Charles Paris, a connu quelques moments de tension lors de sa première matinée autour des finances de l'ex-Poitou-Charentes, mais c'est dans une ambiance plutôt apaisée que s'est déroulé le reste des débats. Aménagement du territoire, agriculture, transport, environnement mais également développement économique et plus particulièrement accompagnement à l'internationalisation des entreprises ont notamment été à l'ordre du jour. Focus sur les mesures liées à l'aménagement du territoire de la plus vaste des régions française.

Les territoires de la Nouvelle-Aquitaine ont été au cœur des débats de la première journée de plénière du Conseil régional. Et pour cause, outre la présentation des modalités d'élaboration du nouveau Schéma Régional d'Aménagement, de Développement Durable et d'Egalité des Territoires (SRADDET) a également été soumis au vote des élus, la nouvelle politique contractuelle territoriale de la Nouvelle-Aquitaine.
Le SRADETT, issu de la Loi Notre, de part son caractère transversal, se veut « le schéma des schémas », explique Gérard Vandenbroucke, vice-président en charge de l'Aménagement du territoire, de la Politique contractuelle et du Très-haut débit. Ce schéma, qui aura valeur prescriptive sur l'ensemble des documents d'urbanisme des collectivités de la grande région, sera en toute logique, réalisé en cohérance avec les autres schémas régionaux (SRDEII, SRESRI, CPRDFOP). Il pose des règles générales et objectifs « dans 11 domaines fixés par la loi et un 12ème ajouté par la Région qu'est l'aménagement et les services numériques, à travers lesquels six enjeux sont à relever. Parmi eux « le développement économique et la formation adaptées au besoin des entreprises et territoire, l'accès tous à la santé, la mobilité et l'accessibilité, un maillage urbain de qualité et enfin faire la transition écologique et énergétique », liste le vice président. Quant à la méthode, ce sera celle d'une large concertation sur les territoires, avec les acteurs des territoires, et le grand public promet-il, soutenu en cela par Alain Rousset.
Jean Dionis: "le nouveau moteur de coopération Région-territoires doit être un partenariat fort entre Région et EPCI!"
Un engagement qui ne semble pour autant vraiment convaincre les élus de l'opposition, dont l'enthousiasme sur ce nouveau Schéma est largement douché par son fondement législatif obligatoire. Les élus du Front national, à travers la voix de Jacques Colombier dénoncent notamment « un xième schéma régional d'aménagement en concordance avec la règle socialiste de l'empilement », ou encore la concrétisation « d'une France détricotée qui confie aux régions des enjeux qu'elles ne peuvent financièrement pas assurer ».
Du côté des élus LR, la prise de parole d'Yves d'Ameycourt vise à alerter quant à elle sur la méthode de concertation mise en place :«  Ce vaste plan ne doit pas être la traduction des desiderata des territoires, ni un mega SCOT. L'addition des subjectivités ne permet pas de construire une objectivité », prévient-il avant de mettre en exergue le risque parallèle, que « sous couvert de volonté de cohérence globale, on amène la complexification. Le pragmatisme vient du terrain, ne l'oublions pas. »
Prudence aussi pour Jean Dionis du Séjour et l'UDI qui souligne du fait de « l'encadrement législatif qui s'impose à la Région, l'immense déficit de démocratie » autour de ce schéma (si tant est que la loi est pas un processus démocratique....) . Un schéma pour lequel il considère, qu'« il manque une vision quant au moteur central de la coopération entre la région et les territoires. Avant, ce moteur c'était le lien entre Région et Départements, désormais il faut un nouveau moteur de coopération Région-Territoires, qui doit se faire dans un partenariat fort entre entre Région et EPCI ! » Une thématique qu'il reprendra à plusieurs reprise lors de ces deux jours de débats à commencer lors du vote suivant sur la nouvelle politique contractuelle territoriale de la région.

Politique contractuelle: "une maille territoriale trop large" pour le Modem

Une politique qui, choisissant de redécouper la région en 51 territoires, vise à contractualiser avec chacun d'entre eux, avec en outre « des accompagnements spécifiques à la mesure des territoires les plus vulnérables », a expliqué Gérard Vanderbroucke. Une vulnérabilité établie au regard d'une série de critères de fragilité, et de la prise en compte des spécificités de chacun. Une phase de coconstruction de ces contrats avec les unités territoriales retenues qui devraient durer 6 à 8 mois, pour une approbation de ces contrats en séance plénière à compter de décembre 2017.
Une politique de contrats dans laquelle, à l'inverse des arguments de l’exécutif régional, les élus FN voient la confirmation d' « un empilement qui continue » et « éloigne le niveau de décision de nos concitoyens ». Pour Denise Saint-Pé et le Modem, qui expriment « la crainte d'un rendez-vous manqué et d'un manque d'ambition », sur la revitalisation des centre-bourgs par exemple ou sur l'accès à la santé, au sujet de la faible attractivité médicale de certains territoires. Plus globalement, « la maille territoriale, qui peut réunir plusieurs EPCI sera trop large pour répondre aux besoins. Ces contrats ne seront qu'un outil de gestion des subventions régionales », pointe-elle face à un Président de Région qui s'en défend, faisant par ailleurs valoir un nécessaire périmètre de "zone de développement économique, de zone de santé, de construction de lycée", que la taille d'une seule EPCI ne permet pas le plus souvent  d'atteindre.
Suivant la même logique, Nathalie Fontaliran, UDI, est restée dans le droit fil de son Président de groupe, Jean Dionis du Séjour, considérant que « la contractualisation doit se faire avec les 152 EPCI de Nouvelle-Aquitaine pour être au plus près de leurs attentes. » L'hypothèse inverse étant rien de moins, selon l'élue « qu'un déni de territoire et un abandon de notre ruralité ». Et la défense d'Alain Rousset expliquant qu'à chaque contrat de territoire, des contrats opérationnels seraient déclinés directement avec les EPCI, n'a pas motivé le groupe à ne pas voter contre la délibération.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

Partager sur Facebook
Vu par vous
2304
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Politique
Politique
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 32 + 11 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Affichez Vous chez Nous ! J'aime aqui, je le soutiens !