20/05/22 : HAUTE-VIENNE Sur la 2e circonscription, la candidate LREM investie Shérazade Zaiter devra composer avec le dissident Jean-Luc Bonnet, maire du Vigen et son suppléant Bertrand Venteau, président de la Chambre d’agriculture et frère du député sortant.

19/05/22 : DORDOGNE. Dans la 4e circonscription, Jérôme Peyrat LREM, maire de La Roque-Gageac, se retire après une polémique sur sa condamnation pour violence conjugale. Il briguait le siège de la sortante Jacqueline Dubois, qui repart non investie par LREM.

18/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 6 e circo, LREM prononce l’exclusion de Philippe Jouvet, candidat contre Vincent Bru, le sortant LREM. Philippe Jouvet était jusqu'ici le suppléant de Florence Lasserre dans la 5e circonscription.

18/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 4e, l'écolo Julien Brunel se retire au profit d'Inaki Echaniz PS-Nupes. "Notre responsabilité politique nous oblige au retrait. Mais notre responsabilité morale nous interdit de soutenir le candidat PS," tweete J. Brunel

13/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES - Dans la 3ème circonscription, David Habib député socialiste sortant critique sur la NUPES, est candidat à sa succession en son nom propre face à un candidat LFI /NUPES. Alain Rousset vient de lui apporter son soutien.

12/05/22 : GIRONDE. Dans la 2e circonscription, Cyril Mouquet , candidat Nouvelle Donne se désiste au profit du candidat investi par la Nupes, l'écologiste Nicolas Thierry, au nom de "l'intérêt général premier avant tout" tweete Cyril Mouquet.

11/05/22 : GIRONDE. La sortante Christelle Dubos (LREM), 46 ans, lâche la 12e circonscription. Elue en 2017, secrétaire d'Etat de 2018 à 2020, elle a créé le service public du versement des pensions alimentaires. Son suppléant, Pascal Lavergne devient candidat.

11/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Le Hendayais Tom Dubois-Robin, 29 ans, portera les couleurs de la NUPES dans la 6e circonscription. Ex gilet jaune, il a aussi interpellé, en tant que riverain, les pouvoirs publics sur le sort des migrants à la frontière basque.

10/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 6e circonscription, le sortant Vincent Bru, majorité présidentielle, se représente. L'ex-maire de Cambo et ex-conseiller départemental est concurrencé par l'adjoint au commerce de Biarritz, Fabrice-Sebastien Bach (LR).

10/05/22 : GIRONDE. Dans la 2e circonscription de Bordeaux, le leader EELV au conseil régional, Nicolas Thierry annonce sa candidature au poste de député face à Catherine Fabre (LREM), élue en 2017 après avoir battu Michèle Delaunay (PS) et Pierre Hurmic(EELV).

10/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Colette Capdevielle, députée PS de 2012 à 2017, ne se présente pas dans la 5e circonscription, réservée à LFI par l'accord politique NUPES. "Nous entendons le message qui demande à la gauche de se réunir" indique la section du PS.

05/05/22 : LIMOUSIN. Après l’accord entre LFI, PC, EELV et PS, un seul candidat PS pourra se présenter dans l’ancienne région, sur la 2ème circonscription de la Haute-Vienne détenue par le député LREM Pierre Venteau. Six socialistes avaient été élus en 2012.

05/05/22 : HAUTE-VIENNE. Sur la 2ème circonscription, le député LREM Pierre Venteau, qui avait remplacé Jean-Baptiste Djebbari en novembre 2019 nommé secrétaire d'État aux transports, annonce qu’il ne sollicitera pas l’investiture aux élections législatives.

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  • 20/05/22 | 124 000 € d'aides régionales pour les projets de Parsejoux-Valade

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    L'entreprise corrézienne Parsejoux-Valade a pour objectif de développer son activité principale la palette légère en petite série à destination de l'industrie. La société a investi dans une ligne de clouage pour plateaux de palettes équipé d'un robot anthropomorphique 6 axes, une machine de découpe pour dés de palettes, et une extension immobilière afin d'installer un séchoir à bois. La nouvelle ligne de clouage permettra en outre une baisse de 40% de la consommation énergétique vis-à-vis d'une ligne de clouage hydraulique classique. 4 créations d'emploi sont envisagés.

  • 20/05/22 | Lisi Aerospace Forged Integrated Solutions se développe à Parthenay

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    La société Lisi Aerospace Forged Integrated Solutions, acteur majeur international sur le marché des pièces de structures, de moteurs, d'équipements aéronautiques et de transformation des métaux, est spécialisée à Parthenay dans l'usinage et la finition des produits complexes. Pour son site deux-sévriens, elle souhaite augmenter la compétitivité, améliorer l'agilité notamment. Pour ce faire, elle va intégrer les outils de l'usine 4.0 et la transformation numérique à sa production.

  • 20/05/22 | L'agglomération d'Agen agit pour la gestion des biodéchets

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    L'agglomération d'Agen a construit, dans le cadre d'un travail collectif, un nouveau service public de valorisation des déchets de demain, le projet Tribio. Le projet vise à proposer à l'ensemble des habitants de l'agglomération des solutions de gestion de proximité des biodéchets et des déchets verts. À terme, l'objectif est de sortir des ordures ménagères résiduelles 3 500 tonnes et de réduire la quantité de déchets verts gérées par l'agglomération de 2 000 tonnes.

  • 19/05/22 | Danse Azur intègre le programme « Usine du Futur »

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    En Haute-Vienne, la société Danse Azur est reconnue pour son niveau de technicité de ses chaussons de danse. Elle a créé en 2020 une filiale aux Etats-Unis afin de poursuivre son développement. Pour continuer sa croissance, Danse Azur vient d'intégrer le programme du Conseil régional « Usine du Futur » pour l'aider à identifier des leviers d'actions, à augmenter ses capacités de production, sa maîtrise des coûts et le développement plus écologique de ses produits.

  • 19/05/22 | MethaBruant ou la méthanisation agricole en injection

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    A Roumegoux en Charente-Maritime, l'EARL Du Bruant a initié le projet MethaBruant qui est un projet de méthanisation agricole en injection. En plus de mieux traiter et valoriser les effluents, MethaBruant va apporter des compléments de revenus aux agriculteurs et faciliter l'installation d'un nouvel employé. Le lycée agricole de Saintes a décidé de participer à ce projet en fournissant les effluents d'élevage.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Plus de 30 millions d’euros pour moderniser la station d’épuration de Limoges

17/12/2020 |

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Trois ans et demi de travaux, plus de 30 millions d’euros financés par la Communauté urbaine Limoges Métropole et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, la station d’épuration de Limoges construite dans les années 1970 va se refaire une beauté avec une modernisation et une optimisation de ses équipements qui propulsera l’agglo dans les villes très performantes en matière de traitement des eaux pour les trente prochaines années.

Située Rue de Nexon, la station d’épuration de Limoges va connaître une phase importante de travaux avec un chantier de 44 mois qui va permettre de renforcer les capacités de traitement des eaux usées de dix communes soit 285 000 habitants concernés. Après travaux, le volume d’eau traité atteindra jusqu’à 90 000 m³ par jour. En prime, la station va produire deux fois plus de biogaz qui sera injecté dans le réseau GrDF après traitement, soit plus de 1,1 million de m³ par an, l’équivalent de la consommation de 3 760 logements basse consommation.


L'eau: un axe essentiel du projet de territoire

La pose symbolique de la première a eu lieu, le 15 décembre, par Guillaume Guérin, président de Limoges Métropole accompagné d’élus communautaires et du délégué de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, co-financeur du projet. S’il a rappelé que ces prédécesseurs avaient oeuvré ardemment pour sa réalisation, il a insisté sur la nécessité de mener de tels travaux afin d’assurer un service performant dans les décennies à venir. « La station assure le traitement de 90 % des effluents générés sur le territoire dont la communes de Bosmie-L’Aiguille qui ne fait pas partie de la Communauté urbaine précise Guillaume Guérin, une partie des ouvrages en génie civil qui la constituent atteindra bientôt cinquante ans et certains équipements électromagnétiques arriveront prochainement en limite d’âge, nécessitant de prévoir leurs prochains renouvellements. La nouvelle station devra s’adapter à la croissance démographique de notre territoire et aux enjeux environnementaux et énergétiques dans l’optique de rendre effective en 2023 la STEP dont la consommation sera faible et la valorisation importante. Avec ce projet, une nouvelle fois, notre territoire se montre exemplaire en matière environnementale dans le but d’améliorer le cadre de vie au quotidien.»

Au-delà de ce chantier, la thématique de l’eau sera l’un des axes essentiels du projet de territoire que porte l’exécutif communautaire, un enjeu en terme de développement économique et d’attractivité territoriale comme il l’a mentionné. « L’enjeu économique est important avec la volonté de créer un écosystème favorable autour de cette ressource avec les entreprises, des fabricants de presses hydrauliques par exemple, et les start-up qui travaillent sur le traitement de l’eau ajoute le président. Nous avons l’une des eaux les moins chères de France et l’une des plus pures, mais aussi une formation universitaire et l’Office international de l’eau. Avec cette filière, nous pouvons créer des emplois ». Le second enjeu est lié à la ressource importante dont dispose aujourd’hui le territoire, un atout précieux dans un avenir incertain où la pression sur l’eau sera forte. « Nous devons arriver, avec un packaging territorial, à vendre Limoges et son aire urbaine comme étant l’un des piliers du traitement de l’eau à l’échelle nationale ambitionne-t-il, je suis sûr que les populations que nous cherchons à attirer seront sensibles à cela .» 

 

La station d'épuration de Limoges Métropole

De nouveaux équipements plus performants

Lors de sa construction en 1969 la STEP, toujours gérée en régie directe, était dimensionnée pour traiter les effluents de 80 000 habitants, capacité doublée en 1976 pour atteindre 285 000 en 2000. L’objectif de ses travaux vise à sécuriser le site et à rendre la station plus performante, tout en veillant au bien-être des riverains. Cet équipement a maintenu sa qualité de service au fil des décennies et des aménagements réalisés mais elle doit faire face aujourd’hui à de nouveaux enjeux pour préparer l’avenir. De nouvelles technologies seront installées afin de repenser totalement le fonctionnement de la station et son optimisation énergétique et de réaliser des économies importantes estimées à deux millions de kilowatt heure par an, soit une baisse de 17 %.

Ainsi, tous les équipements d’origine seront détruits. « Un certain nombre d’innovations vont apporter un double avantage, améliorer le traitement épuratoire et optimiser les consommations d’énergie et produire du biométhane qui va bénéficier au réseau public de gaz donc à des utilisateurs extérieurs » précise Marie Crouzoulon, directrice du pôle qualité de vie à Limoges Métropole. La démolition des ouvrages anciens commencera en avril, la pose des réseaux électriques et hydrauliques ayant commencé en septembre.

Pour compléter les ouvrages les plus récents, un nouveau bâtiment accueillera un décanteur primaire, une étape nouvelle dans le traitement des eaux usées. « Il va piéger dès le départ la pollution particulaire, plus fermentescible que les boues que nous produisons aujourd’hui dans les grands bassins biologiques. La captation de la pollution sera ainsi plus performante. » La station d’épuration produit du biogaz dans ces deux digesteurs où sont stockées les boues durant plusieurs jours, les bactéries digérant la matière organique pour produire du biogaz. Le nouveau décanteur primaire permettra de diminuer la quantité de pollution à traiter par voie biologique durant la seconde phase du traitement qui nécessite une injection d’air dans les bassins, phase la plus énergivore de la station. La matière extraite de ce décanteur rejoindra les boues dans le digesteur. Comme elle fermente davantage que les boues biologiques, la production de biogaz sera doublée à l’issue des travaux prévue fin 2023. Ce biogaz sera valorisé en étant injecté, en totalité, dans le réseau public de distribution géré par GrDF au niveau de la rue de Nexon. La première injection est programmée pour mai 2023.

Un nouveau digesteur de 2000 m³ et 15 m de haut, dédié à la stabilisation des boues par fermentation et à la production du biogaz, sera construit de même qu’un clarificateur, ouvrage séparant les boues de l’eau épurée afin de garantir la qualité optimale des rejets sur le long terme. Un procédé de déshydratation innovant et moins énergivore va être mis en place. Les boues produites à la STEP étant très liquides, elles sont d’abord déshydratées pour réduire le coût de transport vers le compostage et l’épandage agricole qui permet de valoriser 12 740 tonnes par an. Les technologies actuelles pour déshydrater étant énergivores, des travaux seront réalisés afin de repenser cette filière en privilégiant des centrifugations de dernières générations plus économes. Des économies d’énergie supplémentaires seront réalisées en récupérant la chaleur des eaux usées pour maintenir la température des digesteurs, au lieu de les chauffer au biogaz comme dans le process actuel. Pour se faire, les deux grands bassins biologiques construits en 2000 seront équipés de systèmes de brassage et d’aération de dernière génération plus économes en électricité.

Une station performante pour les trente ans à venir

Pour financer ce chantier chiffré à 30,15 millions d’euros TTC, Limoges Métropole a investi 11,6 millions HT, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne cofinançant à plus de 50 % apportant 13,5 millions HT, un investissement qui faisait partie des villes prioritaires. « Pour la station de Limoges, l’Agence de l’eau avait prévu un fléchage prioritaire en terme d’impact et d’enjeux pour les rejets d’effluents commente Olivier Raynard, de la délégation Limousin-Poitou de l’Agence, cet investissement va ainsi propulser Limoges dans l’avenir, elle sera prête pour les trente prochaines années. » D’autres financements pourront également être fléchés de manière prioritaire sur d’autres projets comme le traitement des eaux pluviales lors d’importants épisodes de pluie. « L’enjeu sera de traiter les eaux pluviales mélangées aux eaux usées lors de fortes d’intempéries et qui sont rejetées sans traitement assure-t-il, on pourra alors en traiter une partie en développant la surveillance des réseaux et en isolant les parties les plus polluantes pour les traiter avant rejet. » Enfin, ce chantier s’inscrit également dans le cadre des clauses sociales des marchés publics avec 6 000 heures d’insertion réservées à des personnes éloignées de l’emploi, soit trois équivalents temps plein sur les métiers gros œuvre, électricité, peinture, carrelage, voirie et aménagement des espaces verts.

 

Corinne Mérigaud
Par Corinne Mérigaud

Crédit Photo : Corinne Mérigaud

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