aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

28/06/17 : 2ème édition du Garocamp Days, les 29 et 30 juin, au Comoedia à Marmande. Un rendez-vous qui réunit les professionnels des événements connectés pour échanger autour de la transformation numérique et de l'innovation du secteur, en amont de Garorock.

28/06/17 : S.A.S. le Prince Albert II de Monaco se rendra à Duras le 4 juillet, sur la terre de ses ascendants, où il inaugurera la salle « Louise-Félicité de Monaco », puis dévoilera une plaque commémorative dans la Cour d’Honneur du Château.

28/06/17 : Le tribunal de commerce de Bobigny vient de désigner l’entreprise lot-et-garonnaise Gifi comme repreneur de l'enseigne Tati. Gifi qui prévoit de reprendre 1.428 emplois directs, 109 magasins, 24 franchisés et conserver l'enseigne Tati.

27/06/17 : Après audition de tous les témoins, l'enquête sur l'ex-évêque d'Aire et de Dax a été classée sans suite par le parquet de Dax, aucun des faits (gestes et paroles déplacés envers des jeunes) ne relevant d'une qualification pénale.

27/06/17 : Du 10 au 12 juillet, le Tour de France sera en Dordogne. Il y aura bien un Périgourdin dans le peloton. En effet, le coureur de Ménesplet, Mickaël Delage, de l'équipe de la Française de jeux, a été sélectionné. A 31 ans, il s'agit de son 6e Tour.

27/06/17 : Le sénateur socialiste de la Dordogne Bernard Cazeau rejoint le groupe de la République en marche au sénat. Ce n'est pas vraiment une surprise, l'ancien président du conseil départemental a soutenu Emmanuel Macron dès le 1er tour des présidentielles.

27/06/17 : Charente-Maritime : Rochefort et l'association Hermione-LaFayette fêtent les 20 ans du début de chantier de la frégate le 8 juillet à partir de 14h à l'Arsenal avec diverses animations.

27/06/17 : Charente-Maritime : la commune de Brouage a été nommée "village préféré des Français". Il est le 3e dans le département.

27/06/17 : Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre, sénateur de la Vienne, a annoncé dans une tribune à notre confrère la Nouvelle République, son retrait de la vie politique en octobre prochain et son intention de créer une ONG oeuvrant pour la paix.

26/06/17 : Charente-Maritime : le chômage est à la hausse (+0,3%) avec 57 210 demandeurs d'emploi, soit +2% en 12 mois. Le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) augmente également de 1,3%, même s'il a baissé de 2% par rapport à l'an dernier.

24/06/17 : L'écrivain Serge Airoldi qui vit à Dax vient de remporter le Prix Henri de Régnier de l'Académie Française pour son dernier livre, Rose Hanoï, publié chez Arléa.

23/06/17 : La ministre de la culture Françoise Nyssen se rendra à La Rochelle à l’occasion de la 4ème édition des Rencontres nationales de la Librairie, le lundi 26 juin.

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Centre des Jeunes Dirigeants de la Gironde - Soirée du 27 juin 2017
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  • 28/06/17 | La Rochelle : une convention avec la Caisse des dépôts pour reconstruire l'Hôtel de ville

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    La mairie de La Rochelle et et la Caisse des Dépôts s'apprête à signer, ce 29 juin, un contrat de prêt pour financer la reconstruction de l’Hôtel de Ville. Ce bâtiment historique avait subi de graves dégâts lors d'un incendie, le 28 juin 2013. Après une longue série d’expertises et d’études du projet de rénovation, les travaux avaient démarré en 2016. La Caisse des Dépôts finance un tiers des travaux via un prêt sur fonds d’épargne à taux 0%.

  • 28/06/17 | Deux millions de plus pour le chantier Lascaux IV

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    Pour compenser « des surcoûts d’études, des travaux supplémentaires et un allongement des délais », l’entreprise mandataire et quatre cotraitants réclamaient 9 millions d’euros, pour le chantier de Lascaux IV. Le conseil départemental qui vote ce mardi le budget supplémentaire a provisionné 3,4 millions d’euros pour «solder définitivement» le chantier du centre international de l’art pariétal. Le Département précise « qu'après négociations, ce montant devrait être réduit à 2 millions ».

  • 26/06/17 | Nouvelle Aquitaine: Chômage à la hausse en mai

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    Fin mai 2017, en Nouvelle-Aquitaine, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s'établit à 296 780: + 1,2 % sur trois mois (soit +3 560 personnes),+ 1,4 % sur un mois et - 1,5 % sur un an. En France métropolitaine, ce nombre augmente de 0,9 % sur trois mois, de 0,6 % sur un mois et diminue de 0,8 % sur un an. Le nombre total de demandeurs ayant ou non exercé une activité dans le mois (catégories A, B, C), était de 503 340 fin mai: +0,6 % sur 3 mois (+2 870 personnes), de +0,2 % sur un mois et de + 2,1 % sur un an .

  • 26/06/17 | Convention de partenariat entre bailleurs sociaux et le département des Landes

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    Le département des Landes, XL Habitat, l'Association régionale des organismes sociaux Arosha et 6 bailleurs sociaux ont signé lundi une convention de partenariat devant permettre de faciliter la production de logements sociaux, notamment sur les zones en tension de la côte. 400 logements sociaux sont construits chaque année; l'objectif est de 600 dans un département à forte croissance démographique, où le parc social est de 12.000 logements. Quelque 7.000 demandes ne sont aujourd'hui pas satisfaites.

  • 26/06/17 | Pyrénées-Atlantiques : Jean-Jacques Lasserre va quitter le Sénat

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    Jean-Jacques Lasserre, le président Modem du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a décidé de ne pas briguer un nouveau mandat de sénateur. Il estime en effet qu'il sera plus utile au cours des prochaines années à la tête de l'exécutif départemental, sur un territoire "à la pointe de l'innovation des politiques publiques". "Je pense également que le combat politique pour les départements n’est pas terminé" dit-il, soucieux de "contribuer au maintien et à l’épanouissement d'une collectivité de plus en plus indispensable à la société".

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Politique | Législatives dans les Pyrénées-Atlantiques : Bayrou tonne et l'incertitude demeure

12/05/2017 | Le désaccord survenu entre François Bayrou et La France en Marche sur les investitures laisse planer une incertitude sur les législatives dans un département où les rancunes sont tenaces

François Bayrou : une alchimie qui a parfois du mal à passer

Rien ne va plus et les jeux sont loin d’être faits. S’il n’est pas réglé rapidement, le désaccord survenu entre le Modem et La République En Marche sur les investitures aux législatives pourrait peser lourd sur les élections à venir. Bien qu’il ait toujours assuré la main sur le coeur qu’il « ne demandait rien », François Bayrou menace de claquer la porte de l’alliance si la formation politique qu’il représente n’est pas suffisamment prise en compte. Soucieux de bétonner les terres pyrénéennes, tout en permettant au Modem de se requinquer sur le plan national et de disposer d’un groupe parlementaire digne de ce nom, le maire de Pau – que certains, à commencer peut-être par lui, rêvaient premier ministre – hausse le ton. On verra dans les jours qui viennent si cette stratégie s’avère payante. Elle est en tout cas révélatrice des soubresauts qui agitent un département où la gauche part en ordre très dispersé. Tandis que les LR, mis à mal par la présidentielle, rêvent de revanche et ne digèrent pas les manœuvres du roué condottiere béarnais. Tour d’horizon sur le terrain.

1ere  circonscription : Josy Poueyto se lance, la gauche ironise

Josy Poueyto, première adjointe Modem au maire de Pau

Elle dit avoir hésité. Mais la voix de François Bayrou a sans doute pesé dans la balance. Josy Poueyto, très active première adjointe au maire de Pau et conseillère départementale Modem après avoir été socialiste, portera les couleurs de La République En Marche.

La désignation de cette élue qui connait Pau sur le bout des doigts et a grandement aidé le président du Modem à conquérir la ville n’a pas manqué de susciter l’ironie de ses concurrents de gauche. « Quel renouveau ! » écrit sur twitter la députée PS sortante, Martine Lignières-Cassou, qui ne se représente pas et avec laquelle Josy Poueyto a jadis été en concurrence au sein de la mairie. Même « amusement » du côté d’Olivier Dartigolles, conseiller municipal et porte-parole national du PCF. Ce dernier rappelle que l’intéressée a été élue locale pour la première fois en… 1983. « Sacrée Josy ! » s’exclame-t-il.

La gauche n’en part pas moins très divisée sur cette circonscription urbaine. Jérôme Marbot, conseiller municipal socialiste, se lance dans la bataille au nom d’un parti ayant vu Benoit Hamon recueillir moins de 9% des voix à la présidentielle. De leur côté, le Front de Gauche et les Verts unissent leurs forces derrière Olivier Dartigolles suppléé par l’écologiste Eurydice Bled. Aucun accord n’ayant été conclu cette fois-ci avec La France Insoumise que représentera Séverine Ghedjati, une professeur d’histoire-géographie.

Il faudra aussi compter avec Frédéric Pic, un médecin palois retraité, rompu aux campagnes électorales et engagé pour Nouvelle Donne. Bref, pour le premier tour, c’est chacun pour soi.

Chez Les Républicains, c’est une autre conseillère municipale paloise, Pauline Roy, qui entre dans l’arène. Cela en fait quatre au total !

Quant au Front National, qui oscille selon les élections entre 10% et 13% et ne semble pas représenter une menace réelle dans cette partie du Béarn, il sera emmené par la conseillère régionale Claudie Cheyroux. Pour l'UPR de François Asselineau, ce sera Elisabeth Meitner.

2e : l’absence qui énerve Bayrou

Là, on touche aux symboles. D’où la colère de François Bayrou… Le maire de Pau se trouve ici sur des terres dont il a autrefois été le député avant de s’y faire battre par la socialiste Nathalie Chabanne. Le suppléant du candidat Modem était alors Jean-Paul Mattéï, notaire et maire de Ger, avec lequel le maire de Pau entretient une amitié de longue date.

En 2017, François Bayrou souhaiterait voir le même homme être investi par ses alliés macronistes. Mais son nom était absent de la liste présentée jeudi par La République En Marche. Presque un crime de lèse-majesté !  Affaire à suivre.

Le challenge est par ailleurs ardu pour Eric Saubatte, candidat Les Républicains et fort consciencieux adjoint au maire de Pau, délégué au sport. Contre l’avis d’une partie de sa hiérarchie, il avait décidé de soutenir François Bayrou en 2014 aux municipales. Mais le retour d’ascenseur n’est pas une pratique courante en Béarn.

Nathalie Chabanne, qui a fait partie des « frondeurs » sous le quinquennat de François Hollande, se représente pour sa part sous la bannière PS. Tandis que les autres formations de gauche continuent à jouer en ordre dispersé, avec Daniel Labouret pour le Front de gauche et les Verts, et Claude Gout pour La France insoumise.

Le FN, lui, partira à la quête des voix avec … un chercheur, Joseph Damour, et l'UPR avec Samantha Kerrache.

 3e : David Habib joue son va-tout

David Habib en 2014, aux côtés de Manuel Valls. Sera-t-il, lui aussi, épargné par La France En Marche ?

Puissant président de la Communauté de communes de Lacq (devenue par la suite Lacq-Orthez) et maire de Mourenx, le député socialiste David Habib avait quitté ces mandats pour se présenter il y a trois ans aux municipales de Pau, à la demande expresse de son parti. Tout cela pour perdre la bataille face à François Bayrou. Ce qui l’avait placé dans une position plus que délicate.

Très mobilisé sur la défense de l’emploi, ce parlementaire « vallsiste » devenu vice-président de l’Assemblée nationale et partisan d’une gauche « de responsabilité » plutôt que de « radicalité » a récemment soutenu Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle.

Est-ce la raison pour laquelle La République En Marche n’a investi, pour le moment, aucun candidat face à lui ? La question mérite d’être posée. Même si une « marcheuse », Marie-Hélène Marest, suppléée par un Modem, chef de file de l’opposition municipale orthésienne, a levé le doigt pour être désignée.

L’UDI Bernard Dupont, soutenu par le président Modem du Conseil départemental, aurait aimé brandir lui aussi le drapeau macroniste. A la condition d’un « rapprochement des programmes gouvernementaux » dit-il. Connu pour sa faconde, l’homme a présidé le Consortium du Jambon de Bayonne. Là encore, l’affaire est à suivre. 

Elle est en tout cas réglée pour Les Républicains qui, après avoir discuté avec les centristes dans un département où la ligne droite n’est pas toujours la plus courte, ont finalement adoubé l’un des leurs. Il s’agit de Pierre Saulnier, avocat fiscaliste installé à Pau.

Le Front de gauche et les Verts, eux, seront représentés par Philippe Glorieux et Isabelle Larrouy, tandis que Eric Lytwin fera campagne pour La France insoumise. Quant au FN, il envoie Lucinda Carvalho au combat, et l'UPR Catherine Le Carrer.

4e : Jean Lassalle réfléchit et un para saute sur le piémont

« J’ai pris une tôle à la présidentielle » ne cesse de répéter l’ineffable député Jean Lassalle, avec sa gouaille et son accent rocailleux. L’ancien berger, ex-Modem, parti à la rencontre des Français lors d’une marche à pied de 5 000 kilomètres a dit réfléchir à son éventuelle candidature et vouloir en parler d’abord avec les siens. S’il y va, c’est pour gagner. Mais, ajoute-t-il, du travail l’attend aussi à la maison. Quand on s’appelle Jean Lassalle, on ne se refait pas.

L’immense circonscription basco-béarnaise qui est la sienne va en tout cas assister au parachutage de Loïc Corrège, militaire au 1er RPIMA de Bayonne. Celui-ci s’apprête à quitter l’armée et à porter les couleurs de La République en Marche.

A gauche, il devra ferrailler avec le  socialiste Bernard Uthurry, vice-président du Conseil régional en charge du développement économique et ancien maire d’Oloron-Sainte-Marie. Un poids lourd, mais la présidentielle a changé la donne. A voir donc.

Le conseiller régional Marc Oxibar se lance pour Les Républicains et Laurent Inchauspé pour l'UDI. La France insoumise sera pour sa part représentée par Didier Bayens, adjoint au maire de Borce, et le FN par le conseiller régional Gilles Hustaix. François-Xavier Dattin est candidat pour l'UPR.

 Sans oublier l’incontournable candidat nationaliste basque de l’EAJ-PNB, Benat Arrabit. Maire de Saint-Martin d’Arrossa, celui-ci est également en charge de la politique linguistique dans la nouvelle Communauté Pays Basque.

Y aura-t-il également un candidat Modem si François Bayrou n’obtient pas ce qu’il veut d’Emmanuel Macron ? Le brouillard n’en serait que plus épais.

Au Pays Basque, la 5e s'interroge

L'élue Modem Florence Lasserre
La première rafale des candidats de la République en marche, avec la nomination de la Modem Florence Lasserre-David dans une circonscription qui englobe Anglet et Bayonne, chuchotée dans la matinée de jeudi et confirmée en milieu d'après-midi, n'a pas laissé indiférent, tant la nomination de l'adjointe à l'environnement porte la signature François Bayrou.

"Nepotisme", lisait-on sur les réseaux sociaux en rappelant que "papa" est président Modem du Conseil départemental et que le président du parti du centre fait partie de la "famille". Une appréciation malgré tout un peu sévère.
La députée sortante PS, Colette Capdevielle, restée loyale vis à vis du candidat issu des primaires de la Gauche n'a donc pas bénéficié des mêmes bonnes grâces de Manuel Valls auquel LREM n'oppose pas de candidat. Or chacun sait dans l'agglomération bayonnaise, que l'avocate, tendance sociale démocrate est tout à fait Macrocompatible. D'autant que, nous l'avons écrit, le nouveau président de la République et la députée sortante ont travaillé ensemble en commission parlementaire.

Dans un communiqué elle rappelait jeudi soir que "sa proximité avec le nouveau président ne l'avait pas empêché de faire plutôt le choix de la loyauté à sa famille politique que celui de l'opportunisme". Ajoutant: "Les candidats En marche du département sont des candidats Bayrou repeints à la va-vite."
Si la candidate sortante PS trouve ainsi un caillou dans sa chaussure, elle sait que dans un Pays basque qui a voté Macron, à près de 80%, les électeurs n'ont pas pour autant donné un blanc-seing au maire de Pau. Car elle n'ignore pas depuis 2012, la rancoeur de la droite et d' une partie du centre vis à vis des choix  stratégiques du président du Modem, confirmés lors de la primaire de la droite.
Quant aux Républicains, suite au retrait de la compétition de l'adjointe au maire de Bayonne, Sylvie Durruty, ils ont dû trouver une remplaçante dans l'urgence: Caroline Oustalet, adjointe au maire d'Anglet Claude Olive.  Ce dernier, comme la Bayonnaise, souhaitant se consacrer à sa ville..et à la mise en route de la jeune Communauté Pays basque.
Enfin, l'UDI a jeté son dévolu sur le Bayonnais pur jus Yves Ugalde. L'adjoint à la culture du maire de Bayonne Jean-René Etchegaray est par dessus tout connu comme belle plume à l'envolée lyrique, maestro du mundillo taurin et de l'Aviron bayonnais.

En un mot, rien est joué sur la 5e. Car en outre, à gauche, ce n'est pas triste non plus. Le Nord a suivi scrupuleusement les consignes de.....Jean-Luc Mélenchon.

Presque comique dans la 6e
Dans le coeur et le sud du Pays basque, la République En marche est aussi provisoirement en panne. Du moins jusqu'à demain, car le casting ne correspondrait pas tout à fait au renouvellement souhaité par son créateur.

En effet, François Amigorena, ce chef d'entreprise biarrot au profil "macronien" qui travaille dans l'export de logiciels de sécurité, serait en ballotage défavorable face au maire de Cambo, Vincent Bru.  Jean-Jacques Lasserre et François Bayrou aimeraient bien qu'il passe par le Modem pour ces législatives alors que sur son CV figure une longue alliance avec...Michèle Alliort-Marie, dont il a été un suppléant et fidèle soutien dans la 6e  aux législatives de 2012.

Mieux, n'a-t-il pas été membre du Chêne, crée par Michèle Alliot-Marie, cette gaulliste historique. En outre, pour Emmanuel Macron, doit faire un peu désordre, ce manifeste des maires qu'il a signé contre le mariage pour tous.

Quel que soit le vainqueur, celui-ci retrouvera sur la route de la circonscription Maider Arosteguy, ce soutien indéfectible de François Fillon qui ouvre sa campagne ce vendredi soir au casino de Biarritz. En binome avec Max Brisson, au Conseil départemental du 64, elle est la relève des Républicains. Elle risque aussi de devenir le réservoir et l'expression de toute cette droite qui a gardé douloureusement en mémoire les péripéties de cette élection présidentielle hors du commun. La présence ce soir de Michèle Alliot Marie sera avant tout un passage de témoin symbolique.
Moralité encore: rien n'est joué !

Jean-Jacques Nicomette et Félix Dufour

Jean-Jacques Nicomette- Félix Dufour
Par Jean-Jacques Nicomette- Félix Dufour

Crédit Photo : Aqui

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