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16/01/18 : France Télévision a compris l'utilité de France 3 Euskal Herri au Pays basque. Les sept minutes quotidiennes ont été maintenues, dans l'état. C'est à dire dans sa structure au studio des allées Marines de Bayonne et non prestataire de reportages

16/01/18 : Cyrille Guimard, sélectionneur de l'équipe de France de cyclisme, parrainera la 23e édition du Tour de Lot-et-Garonne et sa cyclosportive les 14 et 15 avril prochains.

16/01/18 : L'agglo de La Rochelle a été choisie par le cabinet Missions Publiques pour faire partie des 4 collectivités françaises à organiser un débat publique atour de l'essor des transports sans conducteur, le 27/01 de 9h à 17h. Inscription : debatcitoyen.fr

15/01/18 : La Rochelle participe à la 2e Nuit de la lecture samedi 20 janvier de 16h30 à minuit à la médiathèque de Villeneuve-les-Salines et dans le Hall de l’Agora au Centre social. Au programme : des lectures et des animations variées. Tout public. Gratuit.

13/01/18 : Cognac: les Trophées du vin 2018 ont récompensé le 11 janvier l'association cognaçaise Les Etapes du cognac avec le prix "meilleur accueil dans le vignoble", récompensant son développement de l'oenotourisme sur le territoire.

11/01/18 : Opération de régulation des sangliers à Agen et Foulayronnes. Un grand nombre de sangliers a été signalé et confirmé dans ces deux communes. Les services de l’Etat ont donc décidé d'organiser des opérations de régulation jusqu’au 28 février inclus.

10/01/18 : Arbres arrachés sur le Technopole Agen-Garonne. Ste-Colombe-en-Bruilhois et l’Agglo d’Agen condamnent ces dégradations « gratuites et stupides » et souhaitent que ces actes soient sanctionnés. Une plainte sera déposée dans les prochains jours.

10/01/18 : La ville de Villeneuve-sur-Lot en Lot-et-Garonne vient de se voir décerner le label « Ville active et sportive » par le Conseil National des Villes Actives et Sportives (CNVAS).

10/01/18 : Oriane Guéna, l'épouse d'Yves Guéna, ancien maire de Périgueux et ancien ministre, est décédée dans la nuit de lundi à mardi à l'âge de 93 ans, 22 mois après son mari. Elle aussi résistante, elle avait accompagné Yves Guéna dans tous ses combats.

24/12/17 : C'est Jean-François Hirigoyen, un chef d'entreprise de 55 ans, qui a été élu par le Conseil municipal de Saint-Jean-de-Luz en remplacement de Peyuco Duhart, décédé des suites d'un AVC. "De là où il est, il me guidera dans mes fonctions a-t-il énoncé.

22/12/17 : L'équipe de France féminine de handball, récemment sacrée championne du monde après avoir battu la Norvège en finale mondiale, va venir jouer en Dordogne. Ce sera en mars 2019 au Palio de Boulazac lors de la Golden League.

18/12/17 : La Rochelle accueille son premier bus entièrement électrique. Il circulera les deux prochaines semaines sur la ligne Illico4, tranversant le centre historique de la ville. Ce bus silencieux et non polluant a été conçu dans les Deux-Sèvres par Heuliez

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  • 17/01/18 | Le Reggae Sun Ska repart en Médoc

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    Clap de fin pour la version "campus" du Reggae Sun Ska. À la suite d'un courrier et de plusieurs échanges téléphoniques avec les maires de Pessac, Talence et Gradignan soulignant des plaintes de riverains soumis à des "nuisances sonores", la 21ème édition du festival se délocalise. Elle aura lieu sur le domaine de Nodris, à Vertheuil, pouvant accueillir 12 000 festivaliers par jour (contre 27 000 sur le campus). Ce mercredi, les premiers noms de la programmation annoncent notamment Jimmy Cliff en tête d'affiche.

  • 17/01/18 | Le trafic de l'aéroport de Biarritz Pays-Basque: +4,7%

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    Les gestionnaires de l'aéroport de Biarritz Pays basque pourront avoir le sourire lors de la présentation des vœux la semaine prochaine. Si les chiffres de décembre ont connu une légère baisse, (74 091 passagers contre 74 727 en 2016) vraisemblablement en raison de l'enneigement précoce des stations de sports d'hiver, en revanche 2017 affiche des chiffres flamboyants avec 1 190 991 passagers, soit une augmentation de 4,88% qui confirme largement sa place de deuxième plateforme aéroportuaire de la Nouvelle-Aquitaine.

  • 17/01/18 | Contrat juteux pour Gaz de Bordeaux

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    La SAS Gaz de Bordeaux peut se frotter les mains : elle vient de décrocher un marché auprès de la Direction des Achats de l'État pour fournir plus de 2000 sites en gaz naturel pendant deux ans. Parmi eux, on retrouve la Cour des Comptes, Météo France, plusieurs ministères mais aussi l'ensemble des centres pénitentiaires de France. En 2016, cette société possédée par Régaz dont Bordeaux Métropole est actionnaire à 51,93% a réalisé un chiffre d'affaires de 355 millions d'euros, dont 70% hors Gironde.

  • 17/01/18 | La réforme de l'enseignement supérieur avance

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    Frédérique Vidal, la Ministre de l'Enseignement supérieur, s'est rendue ce mardi à Bordeaux. Elle y a effectué un nouveau point d'étape à la rencontre des présidents des universités de Bordeaux Montaigne, Poitiers, Limoges, Pau et La Rochelle et de la communauté d'enseignants. L'ordre du jour était évidemment consacré à la réforme de la réussite et de l'orientation, dont la première étape (remplacer "APB" par Parcours Sup) est effective depuis lundi. Cette réforme représente un budget d'un milliard d'euros sur cinq ans.

  • 17/01/18 | Le maire de Bayonne s'inquiète pour l'avenir des Galeries Lafayette

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    Après avoir appris que dans le cadre du projet de cession en franchise de magasins Galeries Lafayette en province celui de Bayonne serait éventuellement concerné. Le maire a fait part de sa "totale incompréhension et sa plus vive réprobation si une telle information venait à être confirmée". Pour Jean-René Etchegaray, cette décision irait à l’encontre des efforts conjugués pour renforcer le dynamisme commercial et l’attractivité d'un centre-ville, dont les Galeries Lafayette sont une des locomotives".

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | "Régions : faut-il tout changer?" le débat s'invite à La Rochelle

12/02/2017 | La place des collectivités, de l'agriculture, des projets de territoire face à la mondialisation ont animé ce débat autour de la Réforme territoriale

Sylvie Brunel, Dominique Bussereau et Jean-François Kahn

Le journal Marianne, l’agglo de La Rochelle et le Département de la Charente-Maritime organisaient jeudi à l’espace Encan de La Rochelle une soirée de conférence-débat autour du thème « Réforme territoriale : il faut tout changer ? ». Autour de la table : le président du Département Dominique Bussereau ; les journalistes Jean-François Kahn et Périco Legasse ; Sylvie Brunel, géographe, économiste et universitaire à Paris IV-La Sorbonne ; Jean-Paul Delevoye, ex ministre de la Fonction publique et de la Réforme territoriale ; Nathalie Goulet, sénatrice de l’Orne.

Certes, le débat n’aura rien changé concrètement, mais aura permis de soulever les contradictions d’une réforme qui laisse perplexe aussi bien la population que les élus locaux, comme l’a souligné Jean-François Kahn. « Les gens n’y comprennent rien, à cette réforme. Allez leur demander s’ils savent la différence entre un Pays, une métropole, une intercommunalité, un EPCI… On n’avait rien changé pendant près de deux siècles, et en vingt ans, on a tout chamboulé. Il faudrait qu’on réunisse un consortium avec des gens simples, pour voir s’ils ont en compris le sens, puis voter un texte interdisant de changer la réforme pendant 50 ans, le temps de pouvoir la mettre en place et de voir si ça marche. […] Parce que, pour les trois dernières, on avait à peine eu le temps de comprendre qu’il fallait déjà tout changer.»

Un appel à la stabilisation que souhaite également Dominique Bussereau : « L’Etat a eu raison de changer : 13 régions, c’est mieux que 22, mais […] aujourd’hui, je pense qu’il faut une pause dans tout ça : laisser aux communes le temps de se rassembler, les départements de retrouver leur vie, les régions de s’organiser… Et peut-être que demain on pourra réfléchir à une organisation territoriale. […] Ca n’a pas été très bien fait, mais il faut maintenant travailler avec les lois actuelles. »

Les zones rurales grandes perdantes

Mais pour la sénatrice de l’Orne Nathalie Goulet et l’universitaire Sylvie Brunel, les conséquences de cette réforme vont avant tout peser sur les épaules des élus locaux, qui devront assumer la disparition de certains services territoriaux ou les prendre en charge, sans en avoir forcément les moyens. « Encore une fois, on a pris les choses à l’envers : on a regroupé d’abord, et ensuite on s’est dit, qu’est-ce qu’on fait des services ? », estime la sénatrice normande. « Ce qui compte dans la réforme des collectivités, ce n’est est pas comment on distribue les vice-présidences, mais quel service on apporte au citoyen. En renvoyant aux collectivités locales l’administration territoriale, on a paupérisé cette dernière, le tout sans service ajouté […] au détriment des populations. Je crains que tout ce découpage non accompagné n’entraîne à terme une démobilisation des élus et ne mette en grande difficulté les populations, en particulier les zones rurales. Je ne suis pas très optimiste pour la suite, sauf si, et après évaluation, on arrive à mettre en place entre les régions, les départements et les collectivités, voire l’Etat, des fonds de concours adaptés au territoire en fonction des besoins, pour combler les services qui auront disparu. » 

Pour elles, les territoires ruraux, et en particulier les agriculteurs, sont les grands oubliés de cette dernière réforme. « Le monde rural se trouve écartelé entre la Région, qui est le chef de file du développement durable et de l’aménagement, et la commune qui aménage l’espace. La loi de 2014 sur l’avenir et la réglementation de l’agriculture et des forêts est censée mettre en place des programmes régionaux de développement agricoles, mais on se rend compte que les campagnes sont de moins en moins perçues comme des espaces de production, mais de « péri-urbanisation », de loisirs ou de protection de l’environnement […] avec un millefeuille de statuts, de Natura 2000 à Espace Naturel Sensible, et dans ce contexte, produire, transmettre et trouver du foncier, pour les agriculteurs, est de plus en plus compliqué.»

Retrouver du sens collectif

Pour le journaliste Périco Légasse, c’est carrément le découpage, « réalisé sur un coin de table », des nouvelles régions, qui pêche. « Nous avons aujourd’hui une carte de territoires qui ne correspond plus aux attentes de ce pays, ni sociologiques, ni culturelles, ni dans ses ambitions internationales […] Il fallait en effet réduire le nombre de régions pour s’imposer face à celles des pays européens. Mais Paris s’est comporté avec nos régions comme un colon avec un peuple qui vient d’être conquis : sans consultation, avec des aberrations totales. Les élus du gouvernement en place se sont découpé ça en une carte électorale et pas du tout en vue d’une réforme territoriale. Il ne faut pas oublier que le dernier découpage des régions datait de 1941, par le gouvernement Pétain, et qu’il avait été en fait en vue des préoccupations nourricières durant l’Occupation, et reconstituait les provinces royales historiques. Mettre la Bourgogne avec la Franche-Comté a un sens historique, mettre le Limousin avec l’Aquitaine, alors qu’il est historiquement et géographiquement tourné vers l’Auvergne, c’est une aberration. […] Or, s’il y a bien un pays au monde où la territorialité constitue une identité, c’est la France. Les gens se sentent français parce qu’ils sont d’abord Bourguignon, Auvergnat ou Breton.»

Pour l’ancien ministre Delevoye, les nouvelles régions peuvent être une bonne chose, à condition d’être porteur de projets de territoires, à la fois pour fédérer les habitants et pour s’imposer à l’échelle mondiale. « Le développement du numérique et la mondialisation sont en train d’effacer les frontières, de la circulation des données, de l’argent, etc. Plus on tendra vers cette disparition, plus on aura besoin de frontières d’identité et de proximité. Un projet territorial de proximité permettra de retrouver le sens du collectif et de la citoyenneté. […] Sans vision, pas de projet, et sans projet, pas de mobilisation, et donc on deviendrait une communauté sans dessein, mais d’intérêts, où l’on se déchirerait autour des intérêts. »

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Anne-Lise Durif

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