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16/02/18 : Samedi, Colère 24 signe son retour sur les routes de Dordogne. Le mouvement organise une opération escargot sur la RN 21 et un défilé dans le centre-ville Périgueux. Le premier rassemblement, le 27 janvier, avait mobilisé près de 600 manifestants.

16/02/18 : Suite au décès de Joan Taris, les élus MoDem & Apparentés du Conseil régional néo-aquitain ont choisi Pascale Requenna, tête de liste du département des Landes lors des élections régionales de 2015, pour incarner la Présidence de leur groupe.

15/02/18 : Armel de la Bourdonnaye, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, a été nommé recteur de l'Académie de Poitiers hier lors du Conseil des ministres. Diplômé de Polytechnique, il a été à la tête de l'ENPC et de Centrale à Nantes.

15/02/18 : Charente-Maritime: la ville de Jonzac a inauguré hier un nouveau concept de passage piéton réalisé en 3D sur la chaussée. L'illusion d'optique donnant un effet de volume aux bandes blanches doit inciter les automobilistes à ralentir,espère la mairie.

14/02/18 : Les agriculteurs béarnais ne décolèrent pas quant à la réforme des zones défavorisées. Après avoir bloqué l'agglomération paloise jeudi 8 et mardi 13 février, 150 tracteurs mènent de nouveau une large opération escargot ce 14 février.+ d'info

14/02/18 : Dans le cadre du partenariat entre la Région et le Bezirk de Moyenne-Franconie (Land de Bavière Allemagne), 20 entreprises néo-aquitaines de l'agriculture bio participent du 14 au 17 février, au grand salon européen «Biofach» à Nuremberg en Allemagne

14/02/18 : Charente-Maritime : Jean Baptiste Dagréou a été réélu à la présidence de la fédération de l'hôtellerie de plein air du département.

13/02/18 : Réforme des zones défavorisées: la FDESA 64 organisera toute la journée du mardi 13 février, une opération escargot dans l'agglomération paloise. "Un mode d'action qui symbolise la rapidité de réaction de l'Etat", commente le syndicat.

13/02/18 : Un bus GNV -Gaz Naturel pour Véhicule- en expérimentation dans l’Agglo d’Agen. Après le bus électrique en avril 2017, cette nouvelle expérimentation « permet de préparer la transition énergétique et répondre aux enjeux environnementaux.

13/02/18 : Quelle Europe pour la jeunesse ? Tel est le titre du café citoyen qu’organise la Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne – CIED, le 15 février à 18h30, au Blue Fox Coffee, rue Montesquieu, à Agen. L’entrée est libre.

13/02/18 : Un numéro inédit de "Des racines et des ailes" consacré au Lot et la Dordogne, tourné cet été, sera diffusé sur France 3 mercredi 14 février à 20 h 55.

08/02/18 : Charente-Maritime : le conseiller départemental du canton de Tonnay-Charente et maire de Soubise, Robert Chatelier, est mort ce matin d'une crise cardiaque.Dominique Bussereau salue un "ardent défenseur de la ruralité et de l'agriculture charentaise"

08/02/18 : Bordeaux - La Maison du Vélo devient la Maison Métropolitaine des Mobilités Alternatives avec un rayon d’action élargi aux 28 communes de la Métropole et une ouverture à la promotion de tous les modes de déplacements doux et non plus seulement du vélo

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  • 16/02/18 | Crédit Agricole d'Aquitaine: des assemblées new look

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    Le Crédit Agricole d'Aquitaine innove à l'occasion de ces assemblées de caisses locales qui se tiennent cette année du 20 février au 23 mars. A Dax le 24 février, Marmande le 3 mars, Aire sur l'Adour le 10 mars les sociétaires pourront rencontrer des associations locales, des intervenants sur le thème de l'emploi et du digital. En outre, avec le souci de "connecter les jeunes aux valeurs du sociétariat" le Crédit Agricole d'Aquitaine lance une "web-série" "Chaque voix compte" interprétée part 8 jeunes recrutés via un casting Facebook : à découvrir sur @caavalefaire

  • 16/02/18 | En Dordogne, le rapport Spinetta sur l'avenir de la SNCF inquiète

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    Le rapport sur l’avenir de la SNCF préconise la fin des petites lignes ferroviaires. En Dordogne, toutes les lignes seraient peu ou prou concernées. Périgueux-Agen, Périgueux-Brive sont les plus menacées. Les Périgueux-Limoges et Périgueux-Bordeaux le sont moins, affichant des fréquentations honorables. Le président du Département appelle "les élus à se mobiliser contre un projet qui, s’il devait se concrétiser, contribuerait à aggraver l’isolement de la Dordogne et à détériorer les perspectives de développement."

  • 16/02/18 | Internet: 16 collectivités de la région récompensées

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    Le 8 février dernier, dans le cadre de la 19ème Cérémonie de remise du label national Territoire, Villes et villages internet, la Nouvelle-Aquitaine a vu 16 de ces collectivités récompensées pour leur action dans des politiques publiques numériques engagées. Six d'entre elles se sont particulièrement illustrées en matière de production de services publics numériques locaux, décrochant les 5 @, la plus haute des récompenses. Il s'agit d'Agen (47), de la communauté de communes de Parthenay-Gâtine (79), de Bassens (33), Bayonne (64), Boé (47) et Mérignac (33).

  • 15/02/18 | La justice manifeste à Bordeaux

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    Ils étaient plusieurs dizaines à se réunir ce jeudi sur les marches du Palais de Justice : les avocats bordelais ont répondu à l'appel national de mobilisation intersyndicale et interprofessionnelle. Principaux sujets d'inquiétude : la refonte de la carte judiciaire, une suppression des tribunaux d'instance et une numérisation accélérée des procédures, trois priorités semblant se dessiner dans le projet de réforme de la justice du gouvernement Macron. Plusieurs audiences ont été renvoyées en signe de protestation. Un mouvement similaire a eu lieu dans la journée devant les marches du tribunal de Libourne.

  • 15/02/18 | Les agriculteurs soutenus à l'unanimité par les élus du 64

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    Ce 15 février, les élus départementaux des Pyrénées-Atlantiques ont voté à l'unanimité une motion sur la réforme des zones défavorisées adressant ainsi 3 demandes fortes au Ministère de l'Agriculture. D'abord, la prise en compte "des anomalies de la carte établie le 20 décembre". Ensuite "que le zonage final réponde à l'objectif de conforter et pérenniser les exploitations d'élevage et de polyculture-élevage". Enfin, que les communes actuellement reconnues en piémont "préservent, à l'issue de ce chantier de révision, une reconnaissance de leurs handicaps particuliers, avec un niveau de soutien distinct".

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Régionales: Un homme et une femme, mais pas de chabadabada

23/10/2015 | 600 personnes ont assisté ce 22 octobre à Sciences Po Bordeaux au face à face Calmels-Rousset, les 2 têtes de listes principales au scrutin régional des 6 et 13 décembre

Face à Face entre Alain Rousset et Virginie Calmels en vue des élections régionales 2015

Il aura fallu deux amphis pour accueillir le public. La raison de cet afflux : le débat organisé dans le cadre des rencontres Sciences po Bordeaux Sud Ouest, qui mettait en scène le Président sortant socialiste et ses 18 années de mandat régional, face à la challenger venue des grands groupes privés et lancée dans la course aux régionales au nom de l'union de la droite et du centre, après seulement 18 mois en responsabilités politiques en tant que première adjointe au Maire de Bordeaux. Une première rencontre, en face à face, pour les deux candidats, qui s'étaient jusque là simplement croisés ou répondus par journalistes interposés. Au total deux heures de débat préparé par les étudiants de sciences po, qui auront bien souvent eu du mal à se faire entendre des deux candidats peu enclins à laisser le dernier mot à l'autre, aucun des deux ne manquant en tout cas de combativité.

C'était un questionnement en quatre thèmes qui avait été préparé par les étudiants de Sciences po Bordeaux à l'attention des candidats. Quatre thèmes devant aller, on l'imagine, crescendo dans l'intensité du débat, partant des parcours personnels des prétendants à la Présidence de la future Grande région, jusqu'à la présentation de leurs projets politiques, en passant par leur vision de la grande région, sans oublier le détour sur le désormais quasi incontournable dossier du prêt de la région au groupe SO. Mais, c'était sans compter sur la volonté des candidats de ne pas s'en laisser conter par l'autre, dès les premiers échanges. Un débat lors duquel le public n'aura donc pas échappé aux guerres de chiffres, aux petites phrases, aux accusations de « mensonge, à moins que vous n'ayez pas travaillé vos dossiers», ou encore au « bon » mot qui agace quand il est bien placé, mais qui fait toujours mouche auprès, au moins, d'une partie du public.

Attaquer plutôt que détaillerSi chacun visiblement connaissait les arguments de l'autre, Virginie Calmels, n'ayant pas de bilan à défendre, si ce n'est quelques « recettes du privées appliquées à la Mairie de Bordeaux » a choisi souvent de se positionner dans un rôle de commentatrice critique de chacune des interventions du Président sortant, quitte parfois à donner l'impression de préférer attaquer plutôt que de détailler les idées qu'elle suggérait. Son but affirmé : tenter de souligner « des incohérences entre notamment les propos tenus en Aquitaine par Alain Rousset et les votes du député Rousset à Paris ». Autant d'arguments récusés à chaque fois par le Président sortant. Quand ce ne sont pas des « incohérences », c'est « une inefficacité des systèmes mis en place » que Virginie Calmels pointe du doigt, citant la mauvaise position de l'Aquitaine sur les chiffres du chômage (300 000 demandeurs d'emplois) et plus particulièrement chez les jeunes (« le plus mauvais chiffre régional au niveau français») ou encore sur le nombre d'emplois industriels perdus. Mais quand l'une cite les chiffres à la baisse de la DIRRECTE, l'autre sort une courbe visiblement à la hausse de l'INSEE... Et globalement malgré tous les efforts d'une challenger « qui n'a pas froid aux yeux », selon les mots d'Alain Rousset c'est bien ce dernier, Président sortant, qui part assez naturellement avec un point d'avance sur la connaissance des dossiers. Impression d'ailleurs confirmée à l'applaudimètre de l'amphi Montesquieu.

Administration en réseau vs nouvelle administration opérationnelleDes différences de point de vue des candidats qui se confirment, quand ils évoquent leurs projets pour la prochaine mandature régionale. Tant sur leur vision et leur appréhension de la grande région que sur les orientations de leur politique de développement économique ou de transport par exemple. Sur la Grande région Virginie Calmels croit en une administration régionale décentralisée, avec l'installation de services régionaux entiers à Limoges ou Poitiers, imaginant, grâce au numérique, une administration en réseau entre « Bordeaux, capitale régionale, et Poitiers et Limoges, capitales territoriales ». A cette administration, elle ajoute des politiques différenciées sur le territoire via « des contrats de développement avec les territoires dans tous les domaines, ainsi que la possibilité de déléguer l'instruction des aides aux acteurs de proximité ; collectivités locales ou chambres consulaires ».
A l'inverse, Alain Rousset propose quant à lui, que les services fonctionnels de la Région restent à Bordeaux, « pour assurer la sécurisation des actions administratives et la bonne coordination des services », tout en envisageant « une nouvelle administration opérationnelle à Limoges, Poitiers, mais aussi pour accompagner les territoires à Chatelleraut, Fumel, la Souterraine, etc... ». Egalement à son projet, « des contrats de territoires sur mesure pour les accompagner notamment par de l’ingénierie d'accompagnement, qui porteraient trois priorités : le très haut débit, la santé et la mobilité ».

Infrastructures: très haut débit et transportUne question du très haut débit sur laquelle Virginie Calmels n'a pas été avare de critiques, une fois encore, quant à la méthode et aux objectifs d'Alain Rousset. Selon elle « il faut mettre massivement de l'argent, avec les opérateurs privés». Opérateurs qu'elle connaît bien puisqu'elle siège, notamment, au Conseil d'administration de Free. Elle estime la facture minimum à « 500 M€ si on veut atteindre au moins 70% de la population régionale couverte à 2020». Point de vue à son tour critiqué par Alain Rousset estimant que ces mêmes opérateurs privés ne s'intéressaient à équiper que les zones rentables à savoir les zones urbaines laissant de côté une ruralité pourtant importante dans la future région...
Un réseau très haut débit qui est, dans le projet de la candidate adoubée par Les Républicains, « un des fondements du développement économique régional », au côté des transports routiers. Une dernière thématique dont refuse d'entendre parler Alain Rousset considérant que ce n'est pas de la compétence de la Région. Seule exception à son positionnement: les routes Limoges-Bordeaux et Limoges-Poitiers, qu'il concède à ses collègues de Poitou-Charentes et Limousin. L'intervention de la Région sur le transport doit selon lui se prioriser sur la voie ferrée « sur laquelle on a encore un effort à faire et sur les TER tant à l'échelle des déplacements dans la grande région que pour un contournement de Bordeaux. C'est le seul mode de transport qui pourra limiter les bouchons en entrée et en sortie de ville». Quant à ses positions sur la LGV, il ne bouge pas d'un pouce, "si on veut sortir un tiers des camions des routes, il faut libérer des sillons. Je me bats pour ça, avec le risque d'avoir des votes "contre" sur ça". Si Virgnie Calmels est convaincue de la nécessaire intervention de la Région sur un certain nombre de routes, comme condition fondamentale au développement économique des territoires, elle considère aussi que « sur les TER on peut faire mieux, en terme de retard, d'obsolescence, ou encore sur la mise en concurrence de la SNCF, qui est un vrai sujet ».


Enfin, sur le développement économique, Alain Rousset reprend dans son projet un triptyque déjà mis en œuvre en Aquitaine : le développement de centres de transfert de technologie entre laboratoires et PME, la mise en place d'un écosystème de confiance pour les entreprises (via des aides et des clusters notamment), et le développement d'une formation professionnelle en cohérence avec les besoins de l'emploi. Un triptyque auquel il ajoute un élément « encore à renforcer : le développement les fonds propres ». Pour la candidate des Républicains et du Centre, « il faut flécher les aides sur les PME et TPE, via un plan de soutien global, et une simplification des règlements d'intervention de la Région. Il s'agit aussi d'accentuer l'effort sur la formation professionnelle et l'apprentissage notamment en rehaussant la prime d'apprentissage à son niveau d'il y a deux ans en la passant de 1000 à 2000 € ».

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Rencontres Sud Ouest - Sciences Po

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