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22/03/19 : La Rochelle: sur le net circulent des appels à manifester ce samedi en centre-ville. Aucune déclaration de manifestation n’a été déposée, rappelle la préfecture, qui s'attend à "des actions délibérée de troubles à l’ordre public au Vieux Port".

22/03/19 : En visite à La Rochelle, le ministre de l'écologie François de Rugy a annoncé un soutien financier supplémentaire de 100 000 € à l'observatoire Pelagis, qui recense et étudie les dauphins - 1100 cétacés morts ont été recensés depuis janvier.

22/03/19 : A l'occasion de la journée mondiale de l'autisme le 2 avril prochain, l'association la Banda Marius et Cap Soins 17 organisent à l'hôpital Marius Lacroix un après-midi festif sur le thème "Ensemble nous chantons, dansons, créons...Ensemble nous vivons".

21/03/19 : Charente-Maritime : le festival Jazz au Phare, qui se déroulera du 4 au 8 août au Phare des Baleines, vient de dévoiler ses têtes d'affiches : Melody Gardot pour l’ouverture sur la grande scène le 4 août et Christophe le 5 août.

20/03/19 : Le Pont de l'île de Ré ne sera pas fermé à la circulation dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars 2019 comme annoncé le 22 février dernier.

20/03/19 : Un séisme de magnitude 4,9 s'est produit ce matin peu avant 11h dans le secteur de Montendre. Il aurait été ressenti dans un rayon de 200 km, à Bordeaux et à Angoulême notamment.

20/03/19 : A Périgueux, la journée de l'audition se concrétise ce mercredi 20 mars, par le spectacle "yes ouie can", au Sans réserve à partir de 18 h 30. Cette soirée est organisée par le service de santé au travail. Gratuit dans la mesure des places disponibles.

19/03/19 : Dordogne : Ce 19 mars, l'appel à la grève des organisations syndicales CGT, FO et FSU, a été suivi par un petit millier de personnes à Périgueux qui revendiquent une hausse du SMIC, la réindexation des pensions et de retraites sur le coût de la vie.

19/03/19 : Jean-Frédéric Laurent, économiste de formation et spécialiste du transport maritime international est depuis le 13 mars dernier, le nouveau Président du Directoire du Grand Port Maritime de Bordeaux.

18/03/19 : Le préfet de Nouvelle-Aquitaine Didier Lallement est nommé préfet de police de Paris en remplacement de Michel Delpuech, après les violences sur les Champs-Élysées.

17/03/19 : Grande America : les "boues" observées par l'association Sea Shepherd hier à Hourtin en Gironde, ne sont en fait qu'un phénomène naturel de décomposions de déchets organiques bien connus des habitants, et non du mazout, relate ce matin la préfecture.

16/03/19 : Naufrage du Grande America : l'association Sea Shepherd rapporte que des plages de Gironde auraient été touchées. La préfecture maritime ne confirme pas et demande de "ne pas se fier aux photos alarmiste", et promet des prélèvements sur zone.

15/03/19 : Naufrage du Grande America : une nappe d’hydrocarbures d’une longueur de 4.5 km et d’une largeur de 500 mètres, d’aspect compact, a été observée à proximité de la zone de naufrage, à environ 175 nautiques (environ 325 km) des côtes françaises.

12/03/19 : Prévoyant une trentaine de recrutements en 2019, la Sobeval, spécialisée dans le veau de boucherie, organise un forum pour l’emploi, le 20 mars de 13 h à 17 h dans ses locaux de Boulazac (Dordogne). Un test par simulation sera proposé par Pôle emploi.

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  • 22/03/19 | Grande America : la toxicité des produits à bord se confirme

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    La préfecture maritime a publié hier soir la liste des produits contenus à bord du Grande America, confirmant que la pollution ne sera pas liée qu'aux hydrocarbures. Le navire contenait à son départ 365 conteneurs dont 45 de matières dangereuses: de l'Hydrogénosulfure de sodium, du White Spirit, du phosphate de zinc, du polyéthersiloxane, du prothioconazole, du chloro-méthyl, de l'acide sulfurique, de l'acide chlorhydrique et divers aérosols.

  • 22/03/19 | Ecoles : fermeture de 31 classes à la rentrée en Charente-Maritime

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    L'inspection académique fermera 31 classes dont une école (Saint-Exupéry à Saintes) à la rentrée prochaine. Le sort de 7 classes reste en suspens d'ici juin. La Charente-Maritime devrait perdre en septembre 644 inscriptions sur les 4937 enfants actuellement en école publique. Une chute démographique observée depuis plusieurs années qui impacte aujourd'hui les effectifs scolaires, selon l'Académie. Le doublement des classes de CP-CE1 en zone prioritaire devrait permettre l'ouverture de 12 classes.

  • 22/03/19 | Job dating à Pau

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    Le 26 mars prochain, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne et Wizbii organisent un job dating à destination des jeunes. Cette initiative « 1er stage, 1er job » a pour but de permettre aux jeunes de développer leur réseau professionnel mais aussi de pouvoir décrocher leurs futurs stages, alternances ou emplois. Une dizaine d’entreprises seront présentes dont le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne et Square Habitat notamment. Inscription obligatoire

  • 22/03/19 | Trélisssac, ville étape du 52e Tour du Limousin-Nouvelle-Aquitaine

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    Trélissac sera ville étape du Tour du Limousin - Nouvelle-Aquitaine pour la cinquième fois. Après avoir accueilli deux départs en 1999 et en 2014, ainsi que les arrivées de deux étapes en 1999 et en 2012, cette commune aux portes de Périgueux accueillera la deuxième étape du 52ème Tour du Limousin - Nouvelle-Aquitaine le jeudi 22 août, étape tracée en intégralité sur les routes du département de la Dordogne. Le départ s'effectue depuis la base départementale de Rouffiac.

  • 22/03/19 | Limoges : une convention pour loger les jeunes

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    Le CCAS de la Ville de Limoges et l'Association Varlin Pont-Neuf s'engagent à mettre à disposition des logements pour les jeunes en insertion. Limoges poursuit ainsi sa démarche d'aide aux jeunes en difficulté dans le cadre du dispositif Allocation Logement Temporaire (ALT) conduit par l'Accueil Social des Jeunes. Grâce à ce partenariat, les deux parties pourront profiter pleinement des compétences de chacune, tout en permettant un meilleur accompagnement et logement des jeunes en insertion.

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Politique | Régionales : Virginie Calmels reçoit l’onction de Bayrou dans les Pyrénées-Atlantiques

21/10/2015 | La liste départementale de la droite et du centre a été dévoilée, avec la bénédiction du maire de Pau qui est aussi le président du Modem

François Bayrou aux côtés de Monique Sémavoine, tête de liste départementale (au centre) et de Virginie Calmels

Tout vient à point à qui sait attendre, et négocier. La liste que la droite et le centre présentent dans les Pyrénées-Atlantiques pour les élections régionales a été dévoilée à Pau par Virginie Calmels aux côtés de François Bayrou, maire de la cité béarnaise et président du Modem. Conduite par Monique Sémavoine, la maire Modem de Mazères-Lezons et première vice-présidente de la communauté d’agglomération de Pau, elle n’a pas été simple à mettre en place. Elle porte aussi la marque évidente de celui qui, après sa victoire aux municipales, est devenu – ou redevenu - l’homme fort du Béarn.

« François Bayrou a été pour moi un soutien précieux dans l’élaboration des listes d’union constituées sur la future grande région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes » reconnait l’adjointe au maire de Bordeaux, chef de file des candidats de la droite et du centre. Listes où les centristes représentent un tiers des candidats et qu’il ne sera plus nécessaire de remodeler, tient-elle à rappeler. « Ce qui nous rassemble est de loin supérieur à ce qui nous divise. Notre projet ne changera pas entre les deux tours. Contrairement à ce que les socialistes seront peut-être obligés de faire avec les écologistes ».

« Un test de politique nationale »François Bayrou n’est pas moins affable à son égard. « Je trouve Virginie Calmels courageuse et originale dans sa manière d’affronter le monde politique. Elle lui apporte un regard nouveau. Car elle vient du monde de l’entreprise. C’est une expérience précieuse ».

De là à dénoncer les logiques d’appareils et l’aptitude du PS à fabriquer des « pros de la politique », il n’y a qu’un pas, vite franchi par le patron du Modem. Ce dernier estimant que les élections régionales se joueront « non pas sur les étiquettes, mais sur deux grands critères ».

« D’abord, ce sera un test de politique nationale. Je le regrette un peu. Car je rêve de règles qui soient régionales. Mais il y a forcément un message dans cette élection en raison du sentiment de frustration et de trouble que l’on ressent devant la manière dont la France est gouvernée, et dont est découpée cette région hétérogène, qui posera un problème à ceux qui la dirigeront ».

« L’essentiel est toutefois dans le renouvellement. Car il y a des habitudes qui se prennent et des faiblesses qui se mettent en place. Virginie Calmels et son équipe veulent trouver des actions nouvelles à conduire pour que cette région soit attirante, créatrice d’emplois, novatrice. C’est sur ce point que je leur apporterai mon soutien le plus actif : un projet de renouvellement, qui n’est pas seulement une alternance d’appareils ».

L’UDI, présente et absente à la foisVoilà pour les principes. Avant de servir le plat, il a toutefois été nécessaire d'en préparer les ingrédients. Et le choix n’a pas été simple. Car, dans les Pyrénées-Atlantiques, « un département où le poids du Modem est important »,  Virginie Calmels avait deux cailloux dans sa chaussure. L’un était UDI, l’autre était signé Les Républicains.

Retour en arrière : les instances de l’UDI ont souhaité voir le conseiller municipal palois Thibault Chenevière figurer sur la liste régionale. C'était compter sans les dirigeants locaux de cette formation qui affichaient une autre préférence. Elle consistait à adouber  Barthélémy Aguerre, ancien conseiller général de Saint-Palais qui avait rendu un sérieux service aux centristes. Il s'était en effet effacé aux élections départementales afin de permettre au Modem Jean-Jacques Lasserre d’être élu, et de retrouver ainsi son fauteuil de président au Parlement de Navarre. C’est le genre de coup de main qu’on n’oublie pas.

Cette réticence interne n’en a pas moins été désavouée par les dirigeants nationaux de l’UDI. Deux têtes sont tombées : celles de Charles Pelanne et de Philippe Morel, le président et le délégué départemental du mouvement, peu favorables au choix de Thibault Chenevière. Tous deux ont été priés de ne plus s'exprimer au nom du parti. Circulez ! Il n'y a rien à discuter.

Le feuilleton n'était pas terminé pour autant. Barthélémy Aguerre étant tout de même maintenu sur la liste établie pour les régionales, l’UDI a fini par quitter le navire électoral barré par la droite et le centre. Un départ préjudiciable à l’union ? « Un accord existe avec l’UDI sur l’ensemble de la grande région. Les choses se passent très bien à cet égard. Dans les Pyrénées-Atlantiques, un autre choix a été fait par cette formation. Il n’y a donc pas de représentant de l’UDI sur la liste départementale. Nous avons pris acte de leur départ » commente sobrement Virginie Calmels.

La couleuvre de Max BrissonChez les Républicains, une autre couleuvre a dû être avalée, mais cette fois-ci par un ténor du mouvement. Le biarrot Max Brisson, qui n’est rien moins que le premier vice-président du Conseil Départemental, a en effet été contraint de laisser la 2e place qu’il occupait à l’origine sur la liste régionale.

Max Brisson, songeur,  ici avec le président du Modem et Eric Saubatte (LR)

Cela, pour céder le pas, « au nom du renouvellement », à un candidat plus jeune, et surtout Béarnais. Il s’agit de Marc Oxibar, conseiller municipal d’Ogeu et ancien directeur de cabinet du maire d’Oloron-Sainte-Marie,  Hervé Lucbéreilh.

Résultat : Max Brisson se retrouve aujourd’hui à la 8e place de la liste. C’est-à-dire en position non éligible en cas de défaite. « Je rends hommage à sa volonté d’avoir joué le jeu du renouvellement. C’est toujours compliqué de se l’appliquer à soi-même » dit Virginie Calmels. Mardi, lors de la présentation officielle des candidats, l’intéressé n’a pas répondu.

Priorité à « la compétence et au territoire »Quoi qu’il arrive, six candidats au moins sont aujourd’hui en position éligible sur la liste départementale où le Modem et Les Républicains se retrouvent à égalité. Parmi eux, figurent trois conseillers régionaux sortants, dont Michel Veunac, le maire de Biarritz.

Quant à la tête de liste, Monique Sémavoine, elle fait partie comme sa voisine landaise Pacale Requenna des six femmes placées en position de tête par la droite et le centre sur les douze départements de la grande région. « Nous avons choisi de faire primer les critères de compétence et de territoire » explique Virginie Calmels. « Monique Semavoine nous apporte ses connaissances dans le domaine du développement durable (ndlr : elle préside le syndicat mixte de traitement des déchets de l’Est Béarn). « C’est aussi une femme qui a des convictions fortes et qui les défend bien ».

Développement du numérique, soutien apporté aux infrastructures de transport, accompagnement des petites entreprises (« les oubliées de la politique régionale »), importance de la formation dans la lutte contre le chômage, mise en avant des circuits courts agricoles etc… Maintenant que les listes de candidats sont constituées, les équipes de « Génération nouvelle région » vont décliner leur programme au cours des semaines qui viennent, annonce Virginie Calmels. « Nous avons choisi de faire l’union avant que les électeurs sachent pour quel projet voter ». 

Les candidats dans les Pyrénées-Atlantiques1.Monique Sémavoine, maire de Mazères-Lezons, 1ere vice-présidente de l’Agglomération Pau-Pyrénées, 55 ans.
2. Marc Oxibar, conseiller municipal d’Ogeu, vice-président de la Communauté de communes du Piémont Oloronnais, conseiller d’entreprise, 38 ans.
3. Sylvie Durruty, conseillère régionale sortante, 1ere adjointe au maire de Bayonne, vice-présidente de la Communauté d’agglomération Côte basque Adour, 53 ans.
4. Michel Veunac, conseiller régional sortant, maire de Biarritz, 1er vice-président de la Communauté d’agglomération Côte Basque Adour, 69 ans.
5. Denise Saint-Pé, conseillère régionale sortante, vice-présidente du Conseil départemental, 64 ans.
6. Barthélémy Aguerre, agriculteur, maire de Luxe-Sumberraute.
7. Claire Bordagaray, aide-soignante en formation professionnelle, 35 ans.
8. Max Brisson, 1er vice-président du Conseil départemental, conseiller municipal de Biarritz, fonctionnaire, 58 ans.
9. Alexa Lauriol, adjointe au maire de Pau, avocate, 44 ans.
10. Thierry Gadou, conseiller régional sortant, responsable de développement PME, ancien sportif de haut niveau, 46 ans.
11. Fabienne Costedoat-Diu, conseillère départementale, médecin, 53 ans.
12.  Eric Saubatte, adjoint au maire de Pau, cadre mutualiste, 44 ans.
13. Carole Orive, mère au foyer, 56 ans.
14.  Henri Levréro, transitaire, 53 ans.
15. Annie Sobéra, conseillère municipale de Bedous, retraitée, 61 ans.
16.  Régis Laurand, conseiller municipal de Pau,  responsable de centre de formation, 48 ans.
17.  Valérie Labastie, directrice commerciale, 40 ans.
18. Jean-Christophe Rhaut, 1er adjoint au maire d’Assat, vice-président de la Communauté de communes Gaves et coteaux, cadre industriel, 45 ans.
19.  Cécile Hous-Sort, enseignante-chercheur à l’université de Pau.
20.  Philippe Coy, conseiller municipal de Lescar, commerçant, responsable national des buralistes, 47 ans.
21. Sylvia Larousse-Coulon, diplômée notaire, 40 ans.
22. Nicolas Cazes, responsable de communication, 30 ans.
23. Barbara Sager, cadre intermédiaire de la fonction publique, 37 ans. 

Les candidats de la droite et du centre dans les Pyrénées-Atlantiques

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui.fr

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François | 26/10/2015

Barthélémy Aguerre ... Où en sont les enquêtes sur les différentes sociétés où il a officié ?

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