Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

26/03/19 : Pour clôturer les rencontres Bordeaux Métropole 2050, une battle de pianos entre André Manoukian et Dimitri Naïditch aura lieu vendredi 29 mars à 20h30 au Hangar 14. Entrée libre.

25/03/19 : Bergerac : dans la nuit de dimanche à lundi, le chantier de la future mosquée a fait l'objet de dégradations, actes qui ont été fermement condamnés par le préfet. Les investigations sont en cours afin d'identifier les auteurs et de les sanctionner.

25/03/19 : Grand débat national: en Charente-Maritime, 132 réunions d'initiatives locales ont été organisés depuis sa mise en place, même si l'initiative est venue essentiellement des maires. Seules 12 communes, sur les 463 du département, n'ont pas participé.

25/03/19 : Le département des Landes et La Poste viennent de créer la société XL Autonomie. Elle met en oeuvre le service public délégué "Vivre à domicile" pour faciliter l'insertion et l'accompagnement des personnes vulnérables.

24/03/19 : La Rochelle : Suite à la découverte de tags anti-islam et pro-nazi dimanche matin sur les murs du Stade Armand Bouffenie à La Rochelle, le Maire J-F Fountaine condamne avec la plus grande fermeté ces actes de vandalisme et de discrimination. Une plainte s

23/03/19 : Naufrage du Grande America : deux oiseaux mazoutés par les hydrocarbures provenant du navire marchand ont été retrouvés dans les Landes et en Pays Basque, annonce ce matin la préfecture de Région.

23/03/19 : La Rochelle: sur le net circulent des appels à manifester ce samedi en centre-ville. Aucune déclaration de manifestation n’a été déposée, rappelle la préfecture, qui s'attend à "des actions délibérées de trouble à l’ordre public au Vieux Port".

23/03/19 : Dordogne : Mardi 26 mars, le tribunal administratif de Bordeaux doit se prononcer sur l'arrêt définitif ou non du chantier de la déviation de Beynac, 14 mois après l’autorisation préfectorale et près de trois mois après sa suspension par le Conseil d’Etat

22/03/19 : En visite à La Rochelle, le ministre de l'écologie François de Rugy a annoncé un soutien financier supplémentaire de 100 000 € à l'observatoire Pelagis, qui recense et étudie les dauphins - 1100 cétacés morts ont été recensés depuis janvier.

22/03/19 : A l'occasion de la journée mondiale de l'autisme le 2 avril prochain, l'association la Banda Marius et Cap Soins 17 organisent à l'hôpital Marius Lacroix un après-midi festif sur le thème "Ensemble nous chantons, dansons, créons...Ensemble nous vivons".

21/03/19 : Charente-Maritime : le festival Jazz au Phare, qui se déroulera du 4 au 8 août au Phare des Baleines, vient de dévoiler ses têtes d'affiches : Melody Gardot pour l’ouverture sur la grande scène le 4 août et Christophe le 5 août.

20/03/19 : Le Pont de l'île de Ré ne sera pas fermé à la circulation dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars 2019 comme annoncé le 22 février dernier.

Le député européen et la pomme de terre canadienne

Et d'un seul coup d'un seul Eric Andrieu, député europeen de la grande circonscription sud ouest, et président de la commission pesticides au Parlement européen, a monté d'un ton son propos pour faire un sort à la pomme de terre canadienne, traitée à la clothianidine. A la Commission européenne qui prévoyait d’augmenter les limites maximales de résidus de plusieurs néonicotinoïdes dont la clothianidine et l’haloxyfop-R, respectivement insecticide tueur d’abeilles et herbicide toxique pour la santé humaine, le Parlement a dit non. A une large majorité, et bien au delà du groupe des sociaux-démocrates auquel Eric Andrieu (PS) appartient. Bras d'honneur argumenté au CETA auquel l'Europe et la Commission ont souscrit avec le Canada. Belle illustration du rôle que peut jouer un député européen. Et, ceci, dans une assemblée dont on oublie, ou dont on ne sait pas, à moins que l'on ne veuille pas savoir, que face à la Commission de Bruxelles qui propose des lois, elle les vote ou... ne les vote pas, à Strasbourg, en assemblée plénière. Et notre député européen d'enfoncer le clou :« Une fois de plus, l’exécutif européen se retrouve à vouloir abaisser ses normes sanitaires, afin de les faire coïncider avec les traités commerciaux qu’elle a signés. La Commission européenne ouvre notre marché intérieur à des produits de pays tiers traités à la clothianidine, alors que cette substance est interdite dans l’ensemble de l’UE depuis 2018. C’est totalement inacceptable ! »


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  • 26/03/19 | Bordeaux vote une baisse de la taxe foncière, mais...

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    Ce lundi, le conseil municipal de Bordeaux a voté la baisse de 1% du taux local de la taxe foncière qui passe de 29,51% à 29,21% pour un "effort estimé" de la ville à hauteur de 1,3 millions d'euros. Néanmoins, cette "baisse" ne se traduira pas dans les faits par une économie pour le contribuable bordelais : la décision de l'État de rehausser les base de calcul de la taxe foncière de 2,2%. Concrètement, elle s'élèvera à 448 euros pour une base de valeur locative de 1500 euros en 2019 (443 euros en 2018) contre 453 euros si la ville n'avait pas abaissé son taux.

  • 26/03/19 | Grande America : les navires anti-pollution en escale à La Rochelle

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    Les conditions météo se dégradant au large, les opérations de nettoyage vont être mises à mal durant 72 heures. Plusieurs navires mettront ce temps à profit pour venir décharger les hydrocarbures récupérés en mer et le matériel usagé. Ils seront pris en charge par la société Séché Urgence Intervention, mandaté par l'armateur. Les bateaux arriveront ce mardi dans le port de La Rochelle et resteront amarrés dans le bassin à flot n°1 durant trois jours, pour une halte technique.

  • 26/03/19 | Le député du Bergeracois, Michel Delpon président du groupe Hydrogène

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    Michel Delpon, député de Dordogne, siégeant à la Commission des Affaires économiques, a été nommé président du groupe d’études hydrogène. Son ambition est de favoriser la mobilité zéro émission et d’accélérer la troisième révolution industrielle : celle des énergies vertes et de l’hydrogène. "Il s’agit là d’un signal fort pour structurer cette filière, à l’heure où de grandes entreprises se regroupent pour son déploiement à grande échelle et où de belles initiatives sont menées en ce sens," souligne le député.

  • 26/03/19 | Béarn : Rallye citoyen des lycéens

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    Le 27 mars, Gelos accueille le rallye citoyen des lycéens avec pour thème cette année « 1919-2019 nos blessés...reconstructions et solidarité ». Ce rallye a pour objectif de sensibiliser les lycées aux enjeux de la citoyenneté, de la défense et de la sécurité nationale tout en participant au devoir de mémoire. Ouvert aux lycées de 1ère générale, technologique, professionnelle les 14 équipes mixtes de 8 lycéens s’affronteront tout au long de la journée sur un parcours d’épreuves culturelles et sportives.

  • 26/03/19 | Job d’été 2019 à La Cali

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    Depuis 8 ans, La Cali participe à l’opération nationale Job d’Eté. Elle souhaite favoriser l’insertion professionnelle mais aussi la mobilité en leur donnant des conseils pour rédiger son CV, sa lettre de motivation ou répondre à leurs questions. Dès 16 ans, les jeunes sont attendus le samedi 30 mars à l’Espace Jeunes de Libourne ou le jeudi 18 avril à Coutras en présence de la Mission Locale de Libourne mais aussi de Pôle Emploi.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Transports : la Charente-Maritime adopte une motion sur la dégradation du réseau ferroviaire

25/10/2018 | La motion sera votée le 26 octobre lors de la clôture de session du Département

Illustration voies ferrées

Les élus du Département de Charente-Maritime s’apprêtent à signer une motion de défiance vis à vis de SNCF Réseau et du Plan Etat-Région (2015-2020), lors de la clôture de la session d’automne. En cause : le mauvais fonctionnement de la ligne Angoulême-Saintes-Royan et des retards de travaux concernant la modernisation de cette même ligne, ainsi que « l’abandon » de la modernisation de la signalisation sur l’axe La Rochelle-Saintes.

« Scandaleux », « hallucinant », les élus du Département de Charente-Maritime n’ont pas de mots assez forts pour exprimer leur mécontentement sur la situation, de son président Dominique Bussereau au conseiller départemental  et représentant du groupe PS Mickaël Vallet (maire de Marennes). Il faut dire que l’histoire est relativement ubuesque, comme le raconte Dominique Bussereau : « SNCF Réseau a rénové la voie entre Saintes et Royan (l’hiver dernier). Les trains devaient reprendre au printemps un rythme moyen de 100 km/h, le temps de stabiliser le ballast, puis reprendre leur vitesse normale de 120 km/h. Or il se trouve qu’Eiffage a loupé 1,5km de voie, faisant que les trains sur 6,5km de voie ne roulent qu’à 40 km/h là où ils sont censés rouler à 120km/h ». Un constat fait depuis des mois par les usagers, qui ont dû composer avec des temps de trajets plus longs, sur cette ligne majoritairement fréquentée (hors saison estivale) par des travailleurs et des jeunes scolarisés à Saintes ou à Royan. Et dont le mécontentement a fini par remonter aux oreilles de la SNCF, puisque c’est le représentant régional de SNCF Réseau lui-même qui aurait fini par informer le Département de ce « loupé », « avant que la presse ne le remarque».

Une transparence à retardement qui ne suffit pas à apaiser la colère du président de la Charente-Maritime :  « Six mois de travaux et un réseau tout neuf pour un loupé, on a clairement un problème ! ». Elle est d’autant plus insuffisante que la nouvelle survient après une accumulation de mauvaises nouvelles concernant le réseau entre les deux Charentes, les Deux-Sèvres et la Gironde. A commencer par la modernisation de la ligne Angoulême/Saintes qui a pris beaucoup de retard. Comme le précise la motion, « seuls 25% des travaux ont été réalisés et la poursuite des travaux n’est pas prévue par SNCF Réseau avant fin 2021, pour une mise en service éventuelle de la nouvelle signalisation fin 2023 »… Ceci en sachant que l’électrification de la ligne Angoulême/Saintes/Royan étant elle-même soumise à la réalisation notamment de ces travaux, la mise en service ne devrait pas survenir avant au moins 2026.

Autre sujet de mécontentement venant s’accumuler : la non inscription au plan Etat-Région de la réfection de la dorsale Niort/Saint-Jean d’Angély/ Saintes/Bordeaux. « Certains maires situés sur l’itinéraire ont fait voter par le conseil municipal des motions hostiles à l’autoroute ferroviaire prévue par le Grenelle de l’environnement, expliquant que ça allait couper des grandes villes du nord et du sud plusieurs fois par jour alors qu’il s’agit d’un train par jour dans chaque sens », dénonce Dominique Bussereau, « Du coup, la voie ferrée Niort/Saintes qui devait être refaite entièrement et à 100% aux frais l’Etat, entre la région parisienne et le sud des Landes, est restée telle quelle. Résultat : dans le contrat de plan Etat-Région, il n’y a pas un sou sur le Niort/Saintes ni sur Saintes/Bordeaux. […] C’est très mauvais pour notre département qui investit beaucoup dans le ferroviaire. » Dominique Bussereau refuse notamment de voir péricliter la desserte de Saint-Jean d’Angély, à l’heure où la ville porte un projet de station thermale. « Ca peut tout à fait nous arriver », prévient-il, donnant en exemple les lignes Saintes/Angoulême/Limoges et Poitiers/Angoulême/Limoges, à l’arrêt depuis plusieurs mois. Lui ne voit qu’une seule solution : renégocier le contrat Plan Etat-Région. La demande ainsi que la motion seront transmises au préfet de Région, via le préfet du département Fabrice Rigoulet-Roze. En plus du respect du contrat de région de 2015, la motion est accompagnée d’une demande de mise en place d’un comité de pilotage avant décembre 2018 dans le but de définir un calendrier des opérations à mener et de leurs financements.

« Le réseau ferroviaire de Nouvelle-Aquitaine est en train de craquer »

A la Région, le vice président chargé des Infrastructures, des Transports et de la mobilité Renaud Lagrave s’étonne un peu de ce deuxième coup de semonce de la Charente-Maritime, concernant des sujets sur lesquels il n’y a « rien de nouveau ». « Le CTER 2015-2020 est encalminé et je partage l’avis de Dominique Bussereau sur le fait que le compte n’y est pas concernant les travaux qui devaient être lancés », affirme Renaud Lagrave, assurant qu’il n’a pas plus de réponses venant de l’Etat ou de SCNF Réseau que Dominique Bussereau. « A l’échelle de la région, on est loin d’avoir lancé ne serait-ce que la moitié des travaux qui devraient être réalisés.»

Il reconnaît également l’urgence de la situation : « Le réseau ferroviaire de l’ensemble de la Nouvelle–Aquitaine est en train de craquer […] Il faut rappeler que lorsque la grande région s’est constituée, nous avons récupéré les 3 contrats Plan Etat-Région des 3 ex-régions, réalisés à une époque où on ne connaissait pas l’état réel des réseaux. Or certaines voies n’ont pas été entretenues depuis les années 1970 ». La Région a aujourd’hui la sensation d’en être à sauver les meubles pour s’éviter le pire : « Nous sommes obligés de parer au plus pressé pour éviter des fermetures pures et simples de lignes. Pour ce seul sauvetage nous avons besoin d’un milliard deux cent millions d’euros, à trouver pour les 6 à 7 ans à venir ». Sept lignes seraient concernées, dont l’axe Angoulême/Limoges et le Limoges/Poitiers, à l’arrêt déjà depuis plusieurs mois, mais que la Région espère faire repartir. « On va mettre le maximum dans les lignes les plus en difficulté […] Le problème, c’est qu’on fait du sauvetage permanent avec des coûts exponentiels ». En atteste la réfection en cours de la voie Bergerac/Libourne, dont la Région dit avoir avancé les 25 millions d’euros promis par l’Etat… Sans avoir ni date ni garantie de remboursement.

A entendre Renaud Lagrave, on pourrait croire que face à l’état de décrépitude de certaines voies régionales, les lignes de Charente-Maritime ne se portent pas si mal et ne seraient donc pas prioritaires.  « On n’a jamais dit ça et surtout, ce n’est pas vrai. La preuve, nous avons investi dans la réfection des voies de l’axe Saintes/La Rochelle, qui étaient en train de tomber en ruines », explique Renaud Lagrave. L’élu trouve d’ailleurs injuste le reproche de la Charente-Maritime, dont la motion accuse la Région d’avoir « abandonné la modernisation de la signalisation de la ligne » : « Ca n’a pas de sens de moderniser une signalisation de trafic si les voies elles-mêmes ne sont plus en état. Nous avons donc logiquement commencé par ce qui était le plus urgent », explique l’élu régional. Il reconnaît néanmoins le retard anormal des travaux de modernisation de la signalisation de la ligne Angoulême/Saintes, « mais ce n’est pas nous qui faisons le calendrier, c’est SNCF Réseau ». Concernant le retardement du projet d’électrification, qui pourrait permettre à terme d’amener les TGV, le sujet fait toujours débat entre Alain Rousset et Dominique Bussereau, et n’est clairement pas la priorité de la Région.

 Bussereau convié à la table des négociations

Concernant la renégociation du contrat plan Etat-Région demandé par Dominique Bussereau, « c’est ce que nous demandons à l’Etat depuis plus d’un an », assure Renaud Lagrave, « Ce qui me paraîtrait utile, c’est que le Département de Charente-Maritime fasse partie du dispositif pour demander une rallonge financière à l’Etat dans le cadre du CTER ». L’élu régional affirme même « soutenir la motion » et invite les élus de Charente-Maritime comme d’ailleurs à prendre ce genre de position officielle pour se faire entendre par l’Etat. « Nous, on est prêt à prendre tous les soutiens possibles pour faire bouger les choses ».

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Anne-Lise Durif

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