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01/02/15 : Alors que les accès aux stations de ski pyrénéennes sont fermés en raison de l'importante quantité de neige tombée sur le massif, des convois de 10 véhicules sont organisés à partir de Gourette et de La-Pierre-Saint-Martin pour descendre en vallée.

31/01/15 : La plus grande prudence est recommandée pour les usagers de l’autoroute A64 à partir de Ger et jusqu’à Lannemezan. Cette portion doit en effet connaître d’ici dimanche soir des précipitations neigeuses de 10 à 20 cm.

31/01/15 : Les véhicules roulant sur les routes de montagne des Pyrénées-Atlantiques au-dessus de 500 m d’altitude doivent être équipés de chaines. Les conducteurs sont invités à limiter au strict nécessaire leurs déplacements sur ces voies jusqu’à lundi matin.

31/01/15 : Le risque d'avalanche est maximum (niveau 5) dans les Pyrénées-Atlantiques, où d'importantes chutes de neige sont encore à attendre, dès 400 m d'altitude. L'accès aux stations de ski est interdit jusque dimanche à 7h, et vivement déconseillé demain.

31/01/15 : Compte tenu des mauvaises conditions météorologiques, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a interdit la RN 134, en vallée d'Aspe, aux véhicules de transport de marchandises et de matières dangereuses de plus de 7,5 tonnes.

31/01/15 : L'hippodrome du Pont Long accueillera le Grand cross de Pau, le dimanche 1er févier, sur un parcours de 6 200 mètres. La 128e grande course de haies figure également au programme. Ouverture de la réunion à partir de 13h45.+ d'info

30/01/15 : Le paysage de montagne et le paysage de neige seront évoqués à partir du 4 février par le musée Massey de Tarbes, avec des œuvres de Daubigny, Gustave Doré, Jongkind, Utrillo, Borde… Une rencontre autour de l'exposition est prévue le 15 février. + d'info

30/01/15 : Comment un enfant découvre le jazz... Un spectacle tout public,dont le récitant est Pierre Bellemare, sera présenté le samedi 7 février, à 21h, au centre des congrès de Salies-de-Béarn (64). Il sera accompagné par l'Alexander Big Band.+ d'info

30/01/15 : Insolite. Les joueurs de l'Union Bordeaux Bègles, présenteront une "démonstration" de rugby... sur neige le mercredi 4 février, de 15h3O à 17h sur le domaine de ski du Grand Tourmalet (65). Celle-ci aura lieu au pied des pistes, versant La Mongie.

30/01/15 : Près de 8 000 abonnés ont été privés d'électricité à la suite des intempéries survenues dans les Pyrénées-Atlantiques. 70 agents de ERDF ont été mobilisés pour rétablir le courant. Certaines coupures pourraient durer jusque samedi.

29/01/15 : Le campus palois de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour ouvre ses portes aux lycéens, à leurs parents, et à tous ceux qui souhaitent des informations sur l’université, le samedi 31 janvier, de 9h à 14h.

29/01/15 : Bonne nouvelle pour l'aéroport de Biarritz au lendemain de la présentation des voeux de son directeur Didier Riché,aux élus et acteurs économiques du Pays basque la compagnie Swiss Air assurera à partir du 21 juin une liaison Genève-Biarritz.

27/01/15 : L'humoriste Sandrine Alexi sera sur la scène du théâtre Ducourneau d'Agen le samedi 31 janvier à 20h30 où elle imitera stars du showbiz et politiques. Carla Bruni, Céline Dion, Roselyne Bachelot et bien d'autres ne seront pas épargnées !

27/01/15 : Le cinéma art et essai Les Montreurs d'images à Agen organise son traditionnel festival « Cinéma et Justice » du 29 janvier au 1er février. Films, débats, dédicaces et table ronde autour d'une « Justice sans Juge ? » seront proposés.

27/01/15 : Conférence du philosophe André Comte-Sponville le samedi 7 février à 20h15 au théâtre Georges-Leygues de Villeneuve-sur-Lot. Il est indispensable de réserver sa place au 05.53.40.49.49. L'entrée est libre.

26/01/15 : A partir du 28 avril 2015 et jusqu'au 1er septembre, deux vols hebdomadaires auront lieu entre Pau et les villes italiennes de Naples et de Bari, a annoncé Patrick de Stampa, le président de la Chambre de commerce et d'industrie Pau Béarn.

26/01/15 : Marie-José Dussaucy, qui se présentait pour le FN sur le canton d'Ustaritz (64), s'est vue retirer sa candidature après que des propos anti-arabes et anti-musulmans aient été publiés sur son compte Facebook. L'intéressée a affirmé avoir été piratée.

25/01/15 : La colère de Jean-René Etchegaray, maire de Bayonne, plutôt discret, s'est exprimée aujourd'hui sur Twitter: "La menace pesant sur la CAF - Caisse d'allocations- est une très mauvaise nouvelle pour notre territoire. La Ville et l'Agglo refusent ce diktat.

22/01/15 : La N'Py Cup fera étape le samedi 24 janvier sur le domaine de ski du Grand Tourmalet (65). Village test consacré au matériel de glisse, compétition de haut niveau, démos Big air, dégustation de produits locaux... De multiples animations sont prévues.+ d'info

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  • 28/01/15 | César 2015: l'Aquitaine représentée dans 11 catégories

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    L'Académie des César vient de dévoiler les nominations avant la cérémonie du 20 février. Parmi les nominés, 4 films soutenus par l'Aquitaine: "Les Combattants" de Thomas Cailley nommé dans 9 catégories dont meilleur film, meilleur premier film, meilleure actrice et meilleur espoir masculin, "Eastern boys" de Romain Campillo dans 3 dont meilleur film et meilleur réalisateur, "Fidelio, l'odyssée d'Alice" de Lucie Borleteau pour le meilleur premier film et "Inupiluk" de Sébastien Betbeder en lice pour le meilleur film de court-métrage. Au total, l'Aquitaine sera représentée dans 11 catégories.

  • 28/01/15 | Pom Bistro élue « produit de l’année »!

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    Pom Bistro, la marque grand public de Cité Gourmande située à Agropole à Agen lancée au printemps 2014 vient d’être élue « produit de l’année ». Après la reconnaissance par le milieu professionnel au SIAL obtenue par les churros de Pomme de Terre, c’est au tour des consommateurs de décerner un prix à Cité Gourmande et à sa gamme grand public pour la qualité des produits Pom Bistro proposés en GMS.

  • 28/01/15 | « Immigration : ces différences qui nous enrichissent... »

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    La Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne/CIED Moyenne Garonne organise une conférence débat le vendredi 6 février à 18h30 dans ses locaux sur le thème de l' « Immigration : ces différences qui nous enrichissent... » en présence notamment de Jean-Claude Guicheney (chargé de mission au CESER), Luc Paboeuf (Président du CESER) et Manuel Dias Vaz (Sociologue, Président du Réseau Aquitain pour l’Histoire et la Mémoire de l’Immigration, vice-président du CESER).

  • 28/01/15 | Une Fondation pour la culture et les civilisations à Bordeaux

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    La fondation -dont les membres sont la ville de Bordeaux, le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux et la Crédit Agricole d'Aquitaine- a fixé son premier cap après avoir été déclarée d'utilité publique en décembre dernier. Au programme : obtenir la reconnaissance du vin comme patrimoine culturel, valoriser et diffuser les connaissances et aider la recherche. Le premier chantier de cette fondation nouvelle est de taille : il s'agit de la Cité des Civilisations et du vin qui ouvrira en 2016

  • 28/01/15 | Prix de la Bastide du salon du livre de Villeneuve-sur-Lot

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    A l'occasion de la 19ème édition du salon du livre de Villeneuve-sur-Lot qui a lieu du 29 au 31 mai, le Prix de la Bastide sera remis à l'un des ouvrages sélectionnés par les comités de lecture locaux. Ces livres sont disponibles dès à présent en librairie et à la bibliothèque municipale. Les lecteurs ont jusqu'au vendredi 22 mai pour voter. Ce Prix sera remis au lauréat, lors de l'inauguration du salon le samedi 30 mai.

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Politique | Tribune libre - Alain Lamassoure : Budget européen, les ministres marquent contre leur camp

04/10/2012 | "Une fois l’opération engagée, le paiement n’est plus qu’une conséquence technique, juridique, comptable, inéluctable."

Alain Lamassoure, député européen, président de la commission des Budgets du Parlement européen

Comme les années précédentes, le débat sur le budget européen s’engage comme un jeu de rôles qui paraît aussi détestable qu’inexorable : d’un côté, les dépensiers incoercibles, que seraient la Commission et le Parlement européen ; de l’autre, les sages ministres du Budget, économes de l’argent des contribuables. Imaginez un peu : au moment où tous les pays sabrent héroïquement dans leurs budgets nationaux, « Bruxelles » propose d’augmenter ses dépenses de près de 7% ! Sur quelle planète vivent donc ces eurocrates incorrigibles ? Les acteurs eux-mêmes croient participer à un débat de sourds. Mais la bonne comparaison serait plutôt la parabole des aveugles : tout le monde perd de vue ce dont on parle vraiment. L’impasse budgétaire s’explique, non par un manque de moyens, mais par ce qui restera un cas d’école de mauvaise gestion politique : à Bruxelles ; dans les capitales nationales ; et entre les deux niveaux.

On s’en tiendra au cas des fonds structurels, ou fonds régionaux, qui représentent près de 40% du budget.
Comme dans tous les budgets publics, on distingue des crédits d’engagement et des crédits de paiement. Une opération ne peut être lancée que si l’on est sûr de disposer de l’argent nécessaire : ce sont les crédits d’engagement, sur la base desquels sont subventionnés les marchés, après ventilation par Etat membre et programmes opérationnels. Si l’opération dure plusieurs années, les prestations sont réglées au fur et à mesure à partir des crédits de paiement.

La vraie décision politique porte donc sur les crédits d’engagement : une fois l’opération engagée, le paiement n’est plus qu’une conséquence technique, juridique, comptable, inéluctable. Et jusqu’à une période récente, le débat annuel sur le budget européen ne portait bien que sur les engagements. Seulement voilà : le budget européen est financé par des contributions des budgets nationaux, et celles-ci sont versées sur la base d’appels de fonds de la Commission européenne en fonction des besoins de paiements. La crise de la dette ayant fait peser des tensions insupportables sur les budgets nationaux, depuis trois ans les gouvernements se désintéressent totalement du débat politique sur le budget européen, laissant leurs représentants se battre exclusivement pour réduire les paiements.

C’est un mauvais combat : les paiements ne reflètent pas les choix politiques. C’est un combat perdu d’avance : l’échéance n’est que retardée, de quelques semaines ou de quelques mois. Et surtout, c’est un combat perdant-perdant pour les Etats membres, autant que pour la politique européenne.
Lorsqu’un projet local est financé avec des crédits européens, l'autorité de gestion qui assure la maîtrise d’ouvrage règle les fournisseurs, puis demande à la Commission le remboursement de sa part de la dépense. Un remboursement qui ne peut être effectué qu’à partir de crédits de paiements. Si bien que les crédits de paiement demandés par la Commission ne sont que l’addition des demandes faites par les Etats membres, demandes qui correspondent à des dépenses déjà décidées par ceux-ci et, le plus souvent, déjà faites. Ainsi, les crédits de paiement ne sont pas « l’argent de Bruxelles », mais bel et bien « l’argent des 27 Etats membres », les droits de tirage que ceux-ci exercent légitimement envers l’Union. Et pourtant, chaque automne, quand les 27 ministres du Budget rencontrent la délégation de 27 députés européens pour décider du montant du budget annuel, chacun des acteurs joue à contre-emploi : les ministres se battent pour réduire les remboursements qui leur reviennent, et les députés plaident pour honorer les engagements des Etats ! Pire : chacun est de bonne foi.

Comment cette situation ridicule est-elle possible ? Tout simplement par le fait que, dans la plupart des Etats membres, l’autorité qui demande les remboursements à Bruxelles n’est pas la même que celle qui négocie le budget communautaire. Parfois, ce sont les collectivités territoriales elles-mêmes qui s’adressent directement à la Commission, sans passer par leur administration centrale. Il n’est pas rare qu’un ministre du Budget ignore la somme des demandes faites à Bruxelles par les collègues de son propre gouvernement. D’autres ont les moyens de savoir, mais préfèrent apparemment ne pas y regarder de trop près. La Commission a encouragé maladroitement la confusion générale, en gardant pour elle les informations provenant des capitales nationales, tout en se réservant le droit de réviser unilatéralement certaines demandes sur la base de critères qui lui sont propres, dans une cuisine comptable dont elle se réserve jalousement le secret. Ce faisant, elle achève de « bruxelliser » des demandes de paiements qui auraient dû rester nationales.

En cet automne 2012, cette procédure aberrante atteint un paroxysme qui remet en cause les décisions prises par le Conseil européen de juin dernier. Le 28 juin, en adoptant un « pacte de croissance », le Conseil européen a décidé de consacrer 120 milliards d’euros, au niveau de l’Union, au soutien immédiat de l’activité économique, dont 55 milliards de « crédits supplémentaires » (sic) provenant des fonds régionaux. Mais la machinerie budgétaire pilotée par leurs propres ministres est partie pour aboutir au résultat exactement contraire. Formulées par les Etats membres eux-mêmes, les demandes de crédits de paiement correspondant aux opérations déjà achevées ou en cours d’achèvement sont évaluées à une dizaine de milliards supplémentaires pour la seule année 2012. Si ces crédits ne sont pas ouverts, ce n’est pas le Parlement européen qui souffrira, ni la Commission, mais les collectivités locales et les budgets nationaux qui ne seront pas remboursés des dépenses qu’ils ont faites.

On peut évaluer l’ordre de grandeur du manque à gagner pour chaque pays. Pour la France, sur le seul exercice actuel, la perte représentera environ 400 millions de moins pour les investissements régionaux. Pour une région moyenne telle que l’Aquitaine, cela signifiera environ 10 à 15 millions de crédits européens promis dont le remboursement sera renvoyé sine die. Très à l’avant-garde pour comprimer les dépenses européennes, le Royaume-Uni se privera d’environ 180 millions de remboursements de l’Union.

Le manque à gagner sera encore plus élevé pour les pays qui ont le plus besoin des financements européens : de l’ordre de 600 millions pour la Grèce et 900 millions pour l’Espagne ! Au moment même où le Conseil européen met en place, dans la douleur, des mécanismes coûteux de soutien à ces pays. Et ces besoins ne sont pas prêts d’être satisfaits puisque les ministres du budget entendre réduire encore de 1,6 milliards les crédits de paiement de l’année à venir dans le seul domaine de la Cohésion.
En ce début d’octobre, le FSE est en cessation de paiement. Les programmes Erasmus le seront dès la semaine prochaine. Le programme-cadre recherche et les crédits d’aide à l’innovation le seront à la fin du mois. Qui donc sera rassuré de cette incapacité de l’Union d’honorer ses engagements ? Ni les opinions publiques, ni les marchés financiers.

Ainsi, les gouvernements se sont enfermés dans une logique qui est contraire à l’intérêt de chacun et qui contredit de manière choquante les engagements les plus solennels d’accroître la solidarité européenne et de soutenir la croissance. Il est temps d’en sortir.
Pour le budget 2013, le Parlement a bien l’intention d’engager un débat politique : donc, de négocier sur le montant du budget et sur ses priorités politiques à partir des crédits d’engagement. Nous considérons que, sur les crédits de paiement, la charge de la preuve incombe à ceux des Etats qui nient que deux et deux font quatre. Nous invitons la Commission à demander aux autorités nationales habilitées de certifier, dans un document rendu public, le niveau et la répartition des demandes complémentaires de crédits de paiement pour 2012 et l’actualisation de leurs besoins pour 2013.

Si cette suggestion est retenue, je proposerai au Parlement de retenir purement et simplement l’addition de ces besoins pour fixer les chiffres définitifs de crédits de paiement.
Dans le cas contraire, nous demanderons à la Commission de publier l’ordre de grandeur du manque à gagner pour chacun des Etats, des régions, des opérations et des programmes concernés. Chacun sera mis publiquement devant ses responsabilités.

Alain Lamassoure, député européen
Par Alain Lamassoure, député européen

Crédit Photo : Groupe PPE Parlement européen - 2011

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Thierry Merger | 08/10/2012

L'argumentation est complexe pour un profane, mais semble tenir la route ! Merci à Aqui.fr de l'avoir diffusée.

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