Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

23/09/20 : Après consultation du comité d’experts, la préfète des Landes a décidé qu'à compter de ce jour 14h00, la vigilance revient au niveau jaune pour les feux de forêt. Autrement dit une vigilance moyenne, au niveau 2 sur une échelle de 5.

22/09/20 : La Chambre d'agriculture de la Haute-Vienne va engager une procédure pour obtenir le statut de calamité sécheresse en raison du déficit en eau des derniers mois. Les agriculteurs bénéficieraient d’aides pour pallier la baisse de rendement en céréales.

22/09/20 : L'édition 2020 du festival Animasia, prévue les 10 et 11 octobre prochains a finalement été annulée pour respecter les annonces de la Préfecture concernant les nouvelles restrictions sanitaires notamment la réduction de la jauge d'évènements publics.

18/09/20 : L'incendie du 17 septembre en Nord Gironde avait causé l'interruption du trafic sur la LGV Sud Europe Atlantique. Après vérification du bon fonctionnement des installations par Lisea, le trafic a repris très progressivement depuis 16 heures.

17/09/20 : Dans le 47, la fibre optique arrive dans le Pays de Duras. 1ers foyers lot-et-garonnais raccordables début septembre grâce à l’action d’Orange passé avec le Conseil départemental.

17/09/20 : Touchés par la crise liée au Covid, les producteurs de Foie gras ouvrent leurs portes lors des journées du patrimoine (19-20/09). En Lot-et-Garonne, 2 élevages accueillent le public : La Ferme de Souleilles à Frespech et la Ferme de Ramon à Lagarrigue.

16/09/20 : Trois statues de la flèche de Notre-Dame⁩ sont de retour à Paris depuis mardi, plus précisément à la cité de l'architecture. Elles avaient été déplacées dans le cadre de travaux trois jours avant l’incendie pour être restaurées en Dordogne.

10/09/20 : Le Mouvement Européen France - Gironde a tenu son Assemblée Générale début septembre. François Adoue, directeur de l'Observatoire International des Métiers Internet a été élu président de l'association et succède ainsi à Jean-Michel Arrivé.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 25/09/20 | L’hôpital de La Rochelle active son plan blanc

    Lire

    Le Groupe hospitalier Littoral Atlantique, qui regroupe les établissements de La Rochelle/Ré/Aunis, Rochefort et Marennes/Oléron, a activé mardi le niveau 1 de son plan blanc. Le nombre de patient Covid-19 est passé de 4 à 8 cette semaine, dont un en réanimation. Si le nombre de cas à l'échelle du Département reste faible (taux d'incidence <50 pour 100 000 habitants), le service réanimation est déjà sous tension, avec 2 places disponibles. Une unité spéciale Covid sera mise en place début octobre.

  • 25/09/20 | Bordeaux célèbre Mauriac

    Lire

    À l’occasion du 50ème anniversaire de la disparition de François Mauriac, les bibliothèques de Bordeaux proposent tout au long de l’automne une saison dédiée à l'écrivain, journaliste et Prix Nobel de la littérature. Conférences, expositions, projections et match d'improvisation exploreront les résonances contemporaines des engagements de François Mauriac, au travers de documents rarement montrés voire pour certains inédits. Point d’orgue de la saison, l’exposition "Écrire, c’est agir", à la bibliothèque Mériadeck du 5 novembre 2020 au 17 janvier 2021. http://mauriac2020.bordeaux.fr

  • 25/09/20 | Angoulême : vers un festival de la BD en deux temps

    Lire

    Au vu du contexte sanitaire, les organisateurs du FIBD s'orientent vers un festival en deux temps. Un premier temps, une version modifiée avec des événements à Angoulême et hors les murs sur les dates initiales du 28 au 3& janvier), "répondant aux contingences en vigueur imposées par la pandémie". Un deuxième temps en présentiel à Angoulême, à la période printemps-été, pour rassembler plus de monde. Le contenu du projet sera présenté dans les prochaines semaines.

  • 25/09/20 | Nouvelle-Aquitaine : le don entre particuliers boosté par la crise sanitaire

    Lire

    L'application de dons bordelaise Geev a réalisé un classement des régions les plus actives en matières de dons entre particuliers. « Si le don a le vent en poupe ces dernières années, il a connu un essor particulier pendant la crise sanitaire », affirme la société. Ainsi, la société a dénombré les dons par régions entre février et juillet. La Nouvelle-Aquitaine est quatrième du classement "dons d'objets" avec 126 000 dons, derrière l'Île de France (458 000), les Hauts de France (171 000) et l'Auvergne-Rhône Alpes (143 000).

  • 24/09/20 | Covid-19: après les premiers tests, l'UPPA reste vigilante

    Lire

    Dans la matinée du mardi 22 septembre 2020, le Laboratoire Bio-Pyrénées a réalisé sur le campus de Pau une campagne de 200 tests de dépistage à la Covid-19 auprès des étudiants. Celle-ci a révélé 6 cas positifs à la Covid-19 sur les 107 prélévements nasopharyngés analysés par PCR, soit 5,6 % des étudiants testés. Un résultat qui incite l'Université "à rester vigilante" au regard de la moyenne au niveau nationale du taux de positivité (6.2 % au 23/09/20 à 14h) et des moyennes départementales publiées le 17/09/20 : Pyrénées-Atlantiques (4.2%), Landes (4.8 %) et Hautes-Pyrénées (3.1%).

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Tribune Libre – Alexandra Siarri - "Pour des villes plus solidaires, au-delà de la crise, mettons fin à la fracture digitale"

12/05/2020 | Alexandra Siarri

Alexandra Siarri

Alexandra Siarri, 2e adjointe au maire de Bordeaux, chargée de la Ville de demain, cohésion sociale et territoriale et présidente de France-Médiation...

« Pour des villes plus solidaires, au-delà de la crise, mettons fin à la fracture digitale. Etonnant changement de sens, si rapide. Souvenons-nous : le numérique était en passe de devenir, dans nos esprits, dans tant d'essais, dans les prises de position publiques, un phénomène essentiellement aliénant, synonyme de "virtualisation" des relations sociales, de régression sociétale. Il conviendra assurément de reprendre ce débat et de ne pas baisser notre vigilance citoyenne et politique. Mais les termes du débat ont changé. Les perceptions et les priorités aussi. Le tsunami de la pandémie, le confinement et la suspension des activités économiques et administratives ont révélé plus crûment, et plus cruellement, l'immense inégalité de nos concitoyens face au numérique. Nous avons vu les fragilités qu'un accès limité, qu'une maîtrise trop incertaine des interfaces occasionnent dans ces moments-là, qui amplifient des souffrances déjà existantes. Le confinement a levé le voile. Ce sont bien sûr ces nouveaux regroupements virtuels aux contenus affectifs bien réels, avec la chaleur de la voix et les prouesses d'une vidéo de plus en plus performante, où tout passe : les rires, les hésitations, la tendresse, l'écoute, les conseils, bref, la vie. Un monde de sociabilité en ligne à l’abri des risques, dont un pan entier de notre population a été privé faute d'accès et de maîtrise des outils. Double peine, double isolement, au moment où la sociabilité classique devient impossible.

« Fossé invisible »
C'est aussi l'accès aux produits culturels de tout type via le net, dont le volume prodigieux a même menacé la fluidité des réseaux dans les premiers jours de la pandémie. Là encore, fossé invisible entre les connectés et ceux qui n'en perçoivent qu'un lointain écho. Et que dire alors des effets plus fondamentaux encore : l'accès aux droits, l'accès à l’éducation, l’accès à la santé. L’utilisation des démarches administratives en ligne, souvent cruciales pour les bénéficiaires d'aides, ou tout simplement pour les administrés les moins familiers avec Internet constitue en temps normal un sujet de grande préoccupation. Ceci devient un sujet d'alerte quand les mécanismes de médiation, les aides au remplissage des formalités s'arrêtent brutalement, remplacés par un numéro de téléphone souvent encombré. Et bien sûr, car les handicaps sont toujours cumulatifs, ces mêmes publics sont confrontés à de nouvelles exigences, nées de la crise : imprimer son attestation de sortie pour la remplir, utiliser telle application nationale...

Triple peine
Le constat vaut tout autant pour certaines de nos écoliers, dont au moins 5% ne seraient pas aujourd'hui en mesure de se connecter aux plateformes en ligne qui permettent la continuité de l'expérience scolaire. Difficilement joignables, les élèves déconnectés ne vivent certainement pas les longues semaines du confinement de la même façon que les foyers raccordés à la fibre. Et plus fondamentalement encore : la télé-médecine a franchi, ces deux derniers mois, un palier décisif : pré-diagnostic en visioconférence, échanges via les plateformes en ligne de prise de rendez-vous, prolongement d'une première consultation à distance, pour affiner, atténuer l'inquiétude, prévenir une aggravation : autant de téléservices en pleine croissance, inaccessibles si la connexion ne le permet pas, ou si les interfaces, encore trop obscures pour nombre de nos concitoyens, empêchent de communiquer avec son docteur ou son spécialiste. Et là, c’est une triple peine de la souffrance voire des pathologies de complication qui auraient pu être évitées. Scandale humain de la consultation à laquelle on renonce. Inacceptable. Nous le savions, nous le savons plus encore, et nous sommes tenus de faire que "plus jamais cela" dans le domaine du numérique aussi.

Eteignons-la, cette fracture-source-de-fractures !
Mobilisons opérateurs et bailleurs pour un accès au web à la portée de tous les milieux sociaux. Déployons plus largement dans nos villes, nos départements, nos régions, le wifi à très haut débit qui permettra à chacun de se connecter dans des espaces publics bien repérés, même aux horaires où tous les services sont fermés. Equipons aussi les scolaires pour la longue coupure de l'été Formons nos agents, dans toutes les collectivités, dans les services sociaux, pour que chacun maîtrise assez pour être aidant le moment venu. Installons des opérations en pied d'immeubles, faisons vivre des projets d'art numérique qui dédramatisent le sujet, innovons, sans relâche, avec les animateurs, avec les bénévoles, à tous les niveaux de décision. C'est un combat où nous, élus locaux, n'avons jamais baissé la garde. Mais la pandémie nous montre qu'il est temps de pousser plus fort encore, et de passer un cap, pour faire refluer, et pour éteindre, dans les faits, l'intolérable fracture digitale qui nous barre le chemin. »

Alexandra Siarri
Par Alexandra Siarri

Crédit Photo : Alexandre Siarri

Partager sur Facebook
Vu par vous
9047
Aimé par vous
2 J'aime
Les réaction
1 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Politique
Politique
Retour à la page d'accueil
Accueil
Philippe MOCELLIN | 20/05/2020

Merci encore pour cette contribution.
Un enjeu, à l'aune des smarts cities, un peu en panne….

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 27 + 15 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Professionnels des contenus ! J'aime aqui, je le soutiens !