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09/07/20 : L'inauguration de la Flow vélo, itinéraire cyclable de 294 kilomètres entre Thiviers en Dordogne et L'île d'Aix en Charente- Maritime a eu lieu ce jeudi après midi à Salignac sur-Charente, au Pont du Né, kilomètre zéro de la Charente Maritime.

09/07/20 : Xavier Bonnefont, maire LR d'Angoulême, devient président de l'agglomération de Grand Angoulême en étant élu à la majorité absolue dès le premier tour. Il détrône le socialiste Jean-François Dauré de sept voix.

08/07/20 : Jean-Luc Gleyze, Président du Conseil Départemental de Gironde, a été élu ce 8 juillet, à l’unanimité de ses membres, Président du groupe des présidentes et présidents de gauche de l’Assemblée des Départements de France.

08/07/20 : Guillaume Guérin (Les Républicains) est élu président de la communauté urbaine de Limoges avec 47 voix face au socialiste Gaston Chassain.

08/07/20 : Le nouveau ministre délégué chargé des transports Jean-Baptiste Djebarri s'est rendu ce soir à la société Chronoplus de Bayonne où était employé le chauffeur Philippe Monguillot. Deux des agresseurs sont poursuivis pour tentative d'homicide volontaire.

04/07/20 : Beynac : Entre 250 et 300 personnes pro-déviation se sont réunis ce samedi matin pour que le chantier soit poursuivi, malgré la décision du conseil d'Etat, parmi elles, les maires des 4 communes concernées le président du Département Germinal Peiro.

03/07/20 : Le 1er juillet, la préfecture de la Dordogne a publié un "arrêté portant prescriptions au Département relatives aux travaux de démolition des éléments construits dans le cadre du projet de contournement du bourg de Beynac-et-Cazenac.

03/07/20 : Deux-Sèvres : les 12 Marchés des Producteurs de Pays auront bien lieu cet été. Les communes s'organisent pour accueillir au mieux les producteurs et consommateurs. Pensez à apporter vos couverts, gobelets et serviettes non jetables!

30/06/20 : La Rochelle : Les inscriptions à L'université sont ouvertes du jeudi 2 au vendredi 17 juillet jusqu’à midi pour les néobacheliers et les étudiants admis en Master 1ère année. Dernière chance entre le 25 août et le 11 septembre jusqu’à 23h.

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  • 09/07/20 | Cognac : un nouveau directeur du développement à la tête du BNiC

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    Le Bureau National Interprofessionnel du Cognac (BNIC) vient de nommer Raphaël Delpech à la direction générale de l’interprofession en charge du développement, de la protection et de la valorisation de l’appellation Cognac. Sa mission, à compter du 7/09 : piloter le BNiC et mettre en œuvre les orientations stratégiques de la filière. Docteur en droit public, diplômé de l'IEP de Paris et du Kedge de Bordeaux, il a plus de 20 ans d’expérience dans les affaires publiques et la communication.

  • 09/07/20 | Airbus : Mérignac manifeste

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    La CGT a appelé les salariés de la filière aéronautique à la mobilisation, ce jeudi matin au rond-point de Dassault à Mérignac, en Gironde. La raison ? Manifester contre les 5000 suppressions de postes annoncées chez Airbus. Parmi ses filiales, l'un des sites de Stélia est basé sur la commune, employant 203 postes dont environ 80 sont menacés en plus des 95 autres sur le site de Rochefort en Charente-Maritime. Les négociations entre Airbus et les syndicats, qui viennent de commencer, doivent s'achever en octobre.

  • 09/07/20 | Le phare de Cordouan rouvre ses portes

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    Les visites reprennent à partir du 11 juillet au phare de Cordouan. Les travaux, qui avaient été suspendus durant le confinement, ont repris de mi-mai au 10 juillet. Le nombre de visiteurs au départ de Royan et du Verdon sera réduit, et chacun devra respecter les gestes barrières. Une nouvelle "offre de visite" est prévue par le syndicat gestionnaire (le Smiddest), avec une exposition de photos de Clément Chambaud. Les visiteurs pourront également observer le travail des compagnons sculpteurs.

  • 09/07/20 | 330 lieux incontournables en Nouvelle-Aquitaine pour un été gourmand

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    Selon une récente étude réalisée par le cabinet BVA, plus d’un Français sur deux envisage de partir cet été et 92 % d’entre eux prévoient de rester en France. Pour aiguiller les voyageurs friands de bonne nourriture, le Collège Culinaire de France a compilé, toutes les initiatives de producteurs, artisans et restaurateurs qui partagent les mêmes valeurs. Ces endroits sont géolocalisés sur une cartographie en ligne. Ils sont 330 en Nouvelle-Aquitaine!

  • 09/07/20 | Le Festival Biarritz Amérique latine fin septembre

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    La 29ème édition du Festival Biarritz Amérique Latine aura bien lieu du lundi 28 septembre au dimanche 4 octobre dans le cadre des mesures sanitaires qui auront cours et solidaire des festivals dont l'édition 2020 n'a pu avoir lieu insistent les organisateurs. Un thème particulièrement d'actualité a été retenu : la relation complexe et ambivalente qu’entretiennent les Etats-Unis d’Amérique avec cette Amérique latine. Les latino-américains aux USA constituent aujourd’hui la première minorité démographique, doit, 18% de la population totale.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Saveur | Échiré, une nouvelle boutique pour le beurre d’ici la fin 2020

26/12/2019 | Connue mondialement, Échiré est à la fois une commune des Deux-Sèvres, située au nord de Niort, et une coopérative qui produit 2 000 tonnes de beurre.

De g. à d. Michel Papot (directeur de la coopérative laitière de la Sèvre), Patrick Roulleau (président de la coopérative laitière de la Sèvre), Jérôme Baloge (président de la communauté d'agglomération du niortais), Thierry Devautour (maire d'Échiré)

La commune d’Échiré, dans les Deux-Sèvres, est (re)connue mondialement pour son beurre. Chaque année, 2 000 tonnes sont produites dans l’usine qui compte une quinzaine de salariés. C’est au pays du « soleil levant » que le beurre semble obtenir le plus de succès : de nombreux Japonais font la queue pour s’arracher des produits à base de ce beurre baratte. C’est un peu cet exemple qu’aimerait reproduire la coopérative laitière de la Sèvre, qui détient la coopérative d’Échiré, en ouvrant une nouvelle boutique ainsi que des ateliers pour accueillir des clients et des professionnels qui travaillent ce produit emblématique que l’on retrouve sur de nombreuses tables de restaurants et d’hôtels de luxe. Ce bâtiment, qui donne sur l’usine, devrait être aménagé d’ici la fin de l’année 2020. L’objectif est que le territoire profite aussi  de son image de marque.

La place de l’église d’Échiré dans les Deux-Sèvres est arborée de tilleuls. En contrebas, une cheminée de briques. Il s’agit de l’usine qui porte le même nom que cette petite ville de 3 450 habitants. Ici sont fabriquées près de 2 000 tonnes de beurre et de la crème fraîche. Implantée depuis 1894, la coopérative Échiré, qui fait partie de la coopérative laitière de la Sèvre, compte une quinzaine de salariés. Cette coopérative participe à la renommée mondiale de la commune comme beaucoup d’autres. Comme pour Roquefort, Camembert ou encore Cognac, Échiré c’est donc aussi le nom d’un produit prestigieux et luxueux : le beurre. « Échiré possède une histoire rare et atypique. Notre commune porte le nom d’un produit emblématique et de qualité avec un processus de fabrication particulier qu’est la barrette en bois », explique Thierry Devautour, maire d’Échiré.  

Le beurre d'Échiré a la cote. Un tiers de la production est pour l'export. Parmi les pays qui l'apprécie : le Japon.

Un beurre qui a la cote au Japon

La coopérative Échiré est mondialement connue. Les produits sont exportés sur tous les continents et dans quarante pays. Parmi eux, le Japon, où elle se développe depuis 1999. Il existe trois boutiques qui portent le nom de la commune deux-sévrienne : deux à Tokyo, une à Osaka. Il y a même des files d’attente devant. Les Japonais se battent pour acheter des produits à base de ce beurre si particulier qui est encore produit dans des barattes en bois. « On peine à croire que des gens font la queue pour acheter nos produits à l’autre bout du monde. Pour l’avoir vécu, c’est assez impressionnant », explique Patrick Roulleau, président de la coopérative laitière de la Sèvre (qui comprend Sèvre et Belle, Atelier de la Sèvre et Échiré). Un succès que confirme le maire de la commune : « On m’envoie des photos de gens dans le métro de Tokyo avec des sacs estampillés Échiré ». D’autres maisons du beurre vont ouvrir au Japon. Il devrait y en avoir 5 à 6. Actuellement, une centaine de tonnes de beurre est exportée au pays du soleil levant. « D’ici deux ans, cela devrait doubler », précise Michel Papot, le directeur de la coopérative laitière de la Sèvre. 

L’exemple de ces boutiques  japonaises a donné des idées aux dirigeants de la coopérative. « Le souci est que nous n’avons pas d’outil de communication de ce genre en France… Avant d’ouvrir une boutique sur l’avenue des Champs-Elysées, il faudrait peut-être en faire une à Échiré », indique Patrick Roulleau. Aujourd’hui, il existe un petit magasin à l’intérieur de l’entreprise, mais difficile de le développer. « Pour y aller, il faut rentrer dans l’usine. Pour des raisons sanitaires, cela ne sera plus possible. Il faut aussi la rendre accessible aux personnes à mobilité réduite », poursuit le président. Il a fallu trouver un autre lieu. Tout naturellement, le maire et les dirigeants de la coopérative ont pensé au bâtiment de l’ancienne poste d’Échiré dont un mur est d’ailleurs mitoyen et donne sur l’endroit de livraison de lait de l’usine. 

Un bâtiment avec vue sur l’usine

La Communauté d’agglomération du niortais va investir dans ce bâtiment de 125 m2. Coût total entre 300 et 400 000 euros avec tous les aménagements intérieurs. « Il est important que les gens sachent situer sur une carte Échiré. Avec cette boutique de plus en plus de personnes le sauront », indique Jérôme Baloge, maire de Niort et président de la communauté d’agglomération. La mairie d’Échiré, quant à elle, s’occupera d’aménager l’extérieur et de rendre la place accueillante et accessible. Le bâtiment sera loué à la coopérative avec une possibilité d’achat en fin de bail. « Une forme de leasing », précise Jérôme Baloge. Les travaux devraient se finir d’ici la fin de l’année 2020. « Pour les fêtes, ce serait l’idéal », commente le président de l’agglomération. Pour l’instant le dossier est parti chez le notaire et il va falloir lancer un appel à projet auprès de cabinets d’architecte. Niveau cahier des charges, Patrick Roulleau partage déjà quelques idées. « Il faut une salle d’animation pour les professionnels. Nous devons montrer à nos clients notre savoir-faire et permettre aux plus grands chefs de s’exprimer. Nous avons prévu de faire une baie vitrée qui donnera une vision sur la coopérative et qui permettra de voir arriver le lait ». Une boutique est bien évidemment prévue pour proposer du beurre d’Échiré, la crème fraîche et d’autres produits dérivés. « Nous voulons peut-être aussi vendre d’autres produits locaux », explique Michel Papot. C’est toujours en réflexion. 

Plus de 2 000 tonnes de beurre sont produites chaque année dans cette usine juste en contre bas de la place de l'église d'Échiré

Cette nouvelle boutique va ouvrir plus souvent que l’actuelle gérée par un employé. « On devrait recruter au moins une personne pour avoir des horaires d’ouverture plus importants », confie Michel Papot. Les chiffres  sont d’ailleurs encourageants. Les ventes de la boutique actuelle ont augmenté de 18% cette année par rapport à 2018. Le chiffre d’affaires est de 140 000 euros. Aujourd’hui il n’est pas rare de voir des touristes, le plus souvent japonais, faire le détour par la commune des Deux-Sèvres. « Ils se heurtent souvent le week-end au portail de l’usine fermé », explique Thierry Devautour, le maire qui est voisin de la coopérative. « Échiré est une marque. Sa force est sa coopérative de producteurs en circuit court. Son image dépasse notre territoire et même la France. C’est une chance formidable pour les éleveurs du coin », analyse Jérôme Baloge. Effectivement la coopérative laitière de la Sèvre fait appel à 120 fermes (65 en bovins et 55 en caprins) dans un rayon d’une trentaine de kilomètres autour des deux sites de productions à Échiré et Celles-sur-Belle. 

Ce nouveau bâtiment va sans doute faire venir du monde à Échiré. « On aura notre clientèle habituelle qui se situet dans un rayon d’une trentaine de kilomètres et même parfois au-delà. Puis il y a aussi les personnes en déplacement à Niort, souvent dans le secteur des mutuelles, qui font le plein pour eux et pour leurs collègues », indique Patrick Roulleau, le président de la coopérative. Sans oublier les touristes. Le beurre d’Échiré, un produit de renom et de qualité qui fait fonctionner autour de lui toute une économie. Un tiers de la production annuelle de 2 000 tonnes est consacré à l’export. Le premier importateur est le Japon. L’an dernier, en octobre 2018, la coopérative a signé un contrat avec un importateur japonais pour 10 ans. Un bon signe pour le développement de la coopérative dans le monde. « On réfléchit aussi à comment mieux valoriser sur le territoire cette marque depuis une quinzaine d’années. Nous avons une boulangerie et un restaurant qui proposent des produits au beurre d’Échiré », explique Michel Papot, le directeur de la coopérative. Echiré se doit de profiter également des retombées de son or jaune, son beurre barrette de grand renom.

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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