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26/10/20 : Dominique Bussereau président du département de Charente-Maritime et de l'ADF vient d'annoncer que le Congrès des Départements de France qui devait avoir lieu lieu les 5 et 6 novembre à La Rochelle est ajourné compte tenu de la situation sanitaire

24/10/20 : En raison du couvre-feu, la maire de Biarritz, Maïder Arosteguy a décidé d'instituer un stationnement de la ville gratuit en surface dès 18 heures, afin d'inciter les clients des restaurants de venir plus tôt dans ces établissements de la ville.

22/10/20 : Ce 22 octobre Jean Castex a annoncé 38 nouveaux départements et une collectivité d’Outre-mer la Polynésie soumis au couvre-feu de 21h à 6h dès demain soir. En Nouvelle-Aquitaine, Haute-Vienne et Pyrénées-Atlantiques sont concernés.

22/10/20 : Le Pôle Expérimental Métiers d’Art du Périgord-Limousin organise un marché des métiers d’art en plein air, sur la Place Alfred Agard à Nontron, le samedi 24 octobre de 10h à 18h, en remplacement du Salon de la Rue des métiers d'art, qui est annulé.

22/10/20 : La Rochelle : Michel Carmona, adjoint au maire depuis 2014, est décédé dimanche. Ses obsèques auront lieu vendredi à 15h30 au crématorium de Mireuil.

22/10/20 : Charente-Maritime : en plus d'une obligation de porter le masque dans 52 commune du département, le préfet de Charente-Maritime a pris un arrêté interdisant les buvettes et certaines restaurations dans les établissements sportifs.

21/10/20 : Le Conseil scientifique Covid 19 a dans un communiqué rendu public l'avis favorable donné au gouvernement le 19 octobre pour la prorogation du régime transitoire de l'urgence sanitaire jusqu'au 16 février et son prolongement jusqu'au 1° avril 2021.

21/10/20 : La Cour de Cassation a rejeté ce mercredi le pourvoi de Monsanto dans le dossier l'opposant à un agriculteur charentais. La justice avait tranché en faveur de l'agriculteur en 2012, puis en appel en 2015.

21/10/20 : L’agglo Pau Béarn Pyrénées met en garde contre des individus se faisant passer pour des agents de collecte des déchets auprès des particuliers pour vendre des calendriers 2021. En effet tout démarchage de ce type est interdit de la part de ses agents.

20/10/20 : Le Maire de Lormont, Jean Touzeau, et l'équipe municipale, invitent la population, ce mercredi 21 octobre à 12h, à s'associer à leurs côtés à l'hommage national rendu à Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie victime du terrorisme.

20/10/20 : Municipales :A Saint Astier, en Dordogne, l'élection municipale, remportée par la maire sortante Elisabeth Marty (DVD) avec 17 voix d’avance, a été annulée ce mardi 20 octobre par le tribunal administratif de Bordeaux.

18/10/20 : Périgueux : Près d'un millier de personnes se sont rassemblées devant l'arbre de la liberté cet après-midi en hommage à Samuel Paty enseignant assassiné à Conflans-Sainte-Honorine, pour défendre la liberté d'expression et dire non à la terreur.

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  • 26/10/20 | Bayonne : Un plan de formation pour les salariés de Staero

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    L’entreprise de mécanique de précision spécialisée dans l’usinage de pièces mécaniques et le montage de petits sous-ensembles, Staero, va mettre en œuvre des formation à la fois technique pour les opérateurs, mais dans le domaine de l’organisation industrielle et du management dans le cadre du plan de compétences 2020-2021. Ces formations vont avoir lieu avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine qui vient de leur attribuer une aide de 15 602,24 euros.

  • 26/10/20 | Benoît Biteau insatisfait par la nouvelle politique agricole commune

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    Pour l'Eurodéputé Benoît Biteau, "cette nouvelle PAC est une erreur historique". Votée en fin de semaine dernière, cette "PAC n'intègre même pas les objectifs du Green Deal", s'insurge Benoit Biteau, qui parle de greenwashing. "La Pac n'est pas contraignante pour atteindre nos objectifs climatiques et de biodiversité". Pour les Verts/ALE, "le combat continue, notamment pour la définition des stratégies "Biodiversité" et "de la ferme à la fourchette" ".

  • 26/10/20 | Talence : 4 entreprises associées autour de l'industrie du futur

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    Le projet Sabor 2 est une initiative du Cluster Digital Aquitaine pour fédérer les entreprises de la simulation numérique (ou Smart4D). Le projet implique la mise en place d'une plateforme de production collaborative orientée sur l'industrie du futur. Ainsi, Vitirover, ESI Group, LGM et Amvalor se sont associés dans Sabor 2, dont la vocation est de révolutionner l'industrie avec des solutions innovantes comme par exemple la maintenance par l'intelligence artificielle. Ce projet collaboratif est soutenu par la Nouvelle-Aquitaine à hauteur de 370 500 euros.

  • 26/10/20 | Covid-19 : Les CCI néo-aquitaines lauréates d'un prix européen

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    Les CCI de Nouvelle-Aquitaine et la Chambre d’économie Croate viennent d’obtenir le prix européen « Résilience » pour leur soutien pendant la crise sanitaire. Pour faire face au besoin du CHU de Poitiers en matière de sacs hydrosolubles permettant la manipulation du linge contaminée, le réseau Entreprise Europe via la CCI Limoges Haute-Vienne s’est mobilisée et a pu rapidement identifier grâce à la Chambre d'Economie Croate un fournisseur, Vuplast d.o.o., fabricant croate de produits plastiques qui a développé un sac innovant en plastique hydrosoluble.

  • 26/10/20 | De nouvelles mesures anti-covid en Charente-Maritime

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    Après avoir pris des arrêtés pour imposer le port du masque obligatoire dans 55 communes de Chatrente-Maritime, puis l'interdiction des buvettes et points de restauration temporaire (consommation debout incluse) dans les établissements sportifs, le préfet Nicolas Basselier a pris un arrêté vendredi pour imposer un cahier de rappel dans les restaurants de la Charente-Maritime à partir du samedi 24 octobre 2020. Ces cahiers sont détruits sous 15 jours si aucun cas de Covid n'est signalé.

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Société | Bergerac – Libourne :Le train est vital pour les territoires ruraux de Dordogne et de Gironde

25/10/2019 | Après neuf mois de travaux, Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'état aux transports a inauguré ce vendredi le retour des trains entre Libourne et Bergerac.

Le secrétaire d'état aux transports, au coté d'Alain Rousset et des présidents de  Département de Dordogne et de Gironde a inauguré la ligne Bergerac Libourne

Ce vendredi 25 octobre, le secrétaire d'état aux transports, Jean-Baptiste Djebbari est monté à bord du TER de 10 h 16 en gare de Bergerac, direction Libourne pour l'inauguration officielle de cette ligne dont la circulation des trains a été interrompue pendant les neuf mois de chantier. La réouverture est intervenue le 30 septembre à la satisfaction des 3000 usagers quotidiens. Pour réaliser les travaux 83,4 millions d’euros ont été investis par l’État, SNCF Réseaux, la Région à hauteur de 42 %, les 14 collectivités concernées par le trajet, et les départements de la Dordogne et de la Gironde.

Jean Baptiste Djebbari, secrétaire d'état aux transports, accompagné d'Alain Rousset, président du Conseil régional,  Germinal Peiro, président du conseil départemental de la Dordogne, de parlementaires et d'élus locaux, sont montés dans le train de 10 h 16 ce vendredi  25 octobre, au départ  de Bergerac  en direction de Libourne afin de lancer la ligne TER rénovée. En gare de Libourne, de nombreux élus du Libournais et Jean Luc Gleyze, le président PS du Département de la Gironde, attendaient cette délégation venue de Dordogne. Car le sauvetage de cette ligne Libourne Bergerac Sarlat, c'est avant tout le résultat de la mobilisation et l'implication financière des collectivités territoriales.

65 kilomètres refaits à neuf pour 83,4 millions d'euros


Ce chantier de neuf mois d'un montant de 83,4 millions d'euros a concerné la rénovation complète de 65 kilomètres de rails, 72 passages à niveau et le ballast refaits à neuf. "Ces travaux, il fallait les faire : c'était une nécessité absolue. Nous avons fait du service public et de l'aménagement du territoire nos priorités. Ces travaux garantissent la pérennisation de cette ligne, vitale pour de nombreux territoires ruraux.  Les trains circulaient à 40 km/h en raison de la vétusté des infrastructures. Dès le 15 décembre, les 3000 usagers de la ligne vont pouvoir assister à un retour à la vitesse de 120 km / h. Grâce à une nouvelle organisation des circulations, 25 minutes seront gagnées entre Bordeaux et Sarlat et 6 minutes sur le trajet Bergerac Libourne. C'est un effort considérable de la Région, nous avons participé à 42 % et fait l'avance de la partie État, explique Alain Rousset, le président du Conseil régional Nouvelle-Aquitaine. 
La ligne a rouvert le 30 septembre dernier à la grande satisfaction des élus des territoires concernés. "Les Bergeracois attendaient la fin du chantier avec impatience. Certains travaillent sur la métropole bordelaise, ou à Libourne. Cette ligne est très fréquentée par de nombreux scolaires, des étudiants, mais aussi de nombreuses personnes qui ont des rendez vous médicaux à Bordeaux. Globalement, c'est une satisfaction même si il y a une demande d'horaires plus tardifs le soir, et le week-end end, souligne le maire de Bergerac, Daniel Garrigue. La ligne Bordeaux-Bergerac-Sarlat est la 6e ligne la plus fréquentée de la région Nouvelle-Aquitaine avec plus de 3 000 usagers par jour (chiffres de 2018).

Des travaux trop chers ?

14 communautés de communes ou d'agglomération ont mis la main au porte-monnaie. "Nous n'avions pas le choix de participer financièrement, sinon, on perdait la ligne, estime Jean-Marie Brunat, maire du Vernon en Bergeracois. Notre communauté de communes a participé à hauteur de 407 000 euros alors que le transport ne fait pas partie de nos attributions. Nous avons privilégié le service à nos populations et le train est un service public vital pour nos villages où la population est vieillissante et n'a plus souvent les capacités physiques de faire de longs trajets en voiture.  Un avis également partagé par son collègue maire de Couze Saint Front. Lors de l'inauguration, de nombreux élus, notamment les présidents du Département de la Gironde et de la Dordogne ont réaffirmé l’importance des infrastructures routières et ferroviaires pour le développement des territoires ruraux, ceux du Pays Foyen, du Libournais ou encore ceux du Bergeracois ou du pays des Bastides, où prédomine souvent le sentiment d'abandon. Jean Luc Gleyze a évoqué à cette occasion, le nécessaire désenclavement du Médoc. 
Certains s'interrogent cependant sur le coût exorbitant du chantier, notamment le président de la Région : "Il va falloir sans doute que la SNCF retravaille son logiciel de travaux. Sur une ligne comme celle ci, où l'on fait passer des TER, on n'a pas peut être pas besoin des travaux aussi coûteux, comme ci on faisait passer des TGV. Elle commence à le faire, car c'est ce qu'on lui demande. Ensuite, il faudrait que la SNCF soit plus flexible sur les horaires. Le réseau est complexe, mais il n'est pas normal qu'il faille de dix-huit mois à deux ans, pour modifier un horaire. On a besoin d'ajuster les horaires au besoin des populations. Il faut qu'on pense également au confort, et à la sécurité, mais aussi désormais à la motorisation électrique, par hydrogène par exemple. C'est l'un des vrais défis de demain," indique Alain Rousset. Le président de la Région a également réagi au rapport de la cour des comptes "On voit dans ce rapport une Cour des comptes qui partage le même avis que les régions, : les travaux coûtent trop chers. Il y a beaucoup de retard sur ces travaux de régénération. Il y a certes des progrès. Ce que l'on doit faire aujourd'hui, me semble t-il c'est qu'on aille jusqu'au bout de la démarche de décentralisation des TER, y compris sur les infrastructures. Le coût d'ingénierie de la SNCF sur les travaux ferroviaires se situe entre 25 % et 40 %,".  C'est aussi ce que pointe le rapport.

Jean-Baptiste Djebari, secrétaire d'état aux transports à bord du TER de 10 h 16 au départ de Bergerac

L'attachement aux petites lignes

Lors cette inauguration, Jean-Baptiste Djebbari, a réaffirmé son attachement aux "petites lignes" rurales mais pas forcément sous le modèle des trains TER. "Il faut être inventif. On va par exemple développer des filères de trains plus légers et moins chers à fabriquer". D'ailleurs, elles existent déjà et elles pourraient être utilisées par exemple sur des lignes telles que Limoges et Brive via Saint-Yriex , a expliqué Jean-Baptiste Djebbari. "Nous allons mener des expérimentations pour voir si elles remplissent leurs fonctions  avec des réponses d’ici dix-huit mois". Pour la ligne Agen-Périgueux, Jean-Baptiste Djebbari confirme qu’elle ne sera pas fermée et "étudie la solution la plus adéquate pour les travaux."

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude-Hélène Yvard

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