13/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES - Dans la 3ème circonscription, David Habib député socialiste sortant critique sur la NUPES, est candidat à sa succession en son nom propre face à un candidat LFI /NUPES. Alain Rousset vient de lui apporter son soutien.

12/05/22 : GIRONDE. Dans la 2e circonscription, Cyril Mouquet , candidat Nouvelle Donne se désiste au profit du candidat investi par la Nupes, l'écologiste Nicolas Thierry, au nom de "l'intérêt général premier avant tout" tweete Cyril Mouquet.

11/05/22 : GIRONDE. La sortante Christelle Dubos (LREM), 46 ans, lâche la 12e circonscription. Elue en 2017, secrétaire d'Etat de 2018 à 2020, elle a créé le service public du versement des pensions alimentaires. Son suppléant, Pascal Lavergne devient candidat.

11/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Le Hendayais Tom Dubois-Robin, 29 ans, portera les couleurs de la NUPES dans la 6e circonscription. Ex gilet jaune, il a aussi interpellé, en tant que riverain, les pouvoirs publics sur le sort des migrants à la frontière basque.

10/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 6e circonscription, le sortant Vincent Bru, majorité présidentielle, se représente. L'ex-maire de Cambo et ex-conseiller départemental est concurrencé par l'adjoint au commerce de Biarritz, Fabrice-Sebastien Bach (LR).

10/05/22 : GIRONDE. Dans la 2e circonscription de Bordeaux, le leader EELV au conseil régional, Nicolas Thierry annonce sa candidature au poste de député face à Catherine Fabre (LREM), élue en 2017 après avoir battu Michèle Delaunay (PS) et Pierre Hurmic(EELV).

10/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Colette Capdevielle, députée PS de 2012 à 2017, ne se présente pas dans la 5e circonscription, réservée à LFI par l'accord politique NUPES. "Nous entendons le message qui demande à la gauche de se réunir" indique la section du PS.

05/05/22 : LIMOUSIN. Après l’accord entre LFI, PC, EELV et PS, un seul candidat PS pourra se présenter dans l’ancienne région, sur la 2ème circonscription de la Haute-Vienne détenue par le député LREM Pierre Venteau. Six socialistes avaient été élus en 2012.

05/05/22 : HAUTE-VIENNE. Sur la 2ème circonscription, le député LREM Pierre Venteau, qui avait remplacé Jean-Baptiste Djebbari en novembre 2019 nommé secrétaire d'État aux transports, annonce qu’il ne sollicitera pas l’investiture aux élections législatives.

27/04/22 : DORDOGNE- L'épizootie aviaire se poursuit: au 26 avril, 52 foyers sont confirmés, soit 7 foyers de plus en 3 jours. 2 suspicions de foyers sont encore en cours d'analyse. Le dépeuplement préventif des élevages frôle les 500 000 volailles abattues.

26/04/22 : A l'heure de la déclaration fiscale des revenus, l'Ordre des avocats de Bordeaux proposent conseils et assistance gratuite aux contribuables du lundi 2 mai au vendredi 6 mai de 10h à 13h au 05-24-99-39-76.

20/04/22 : Dans le sud de la Haute-Vienne, un second élevage a été touché par l’épizootie d’influenza aviaire sur la commune du Chalard. Les 12.000 canards ont été abattus.

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  • 16/05/22 | Gironde : des micro-algues face aux champignons de la vigne

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    Fermental, spécialisée dans la recherche et l'exploitation bio-industrielle des micro-algues, souhaite proposer des solutions durables contribuant à l'élaboration de produits sains, naturels et performants. Pour ce faire, elle pilote le projet de recherche Valbiovi (en partenariat avec Immunrise Biocontrol France, une start-up située à Cestas, et l’Institut de la Vigne et du Vin à Villenave-d’Ornon) qui a pour objectif la production de biomasse d’une micro-algue marine pour lutter contre les champignons de la vigne, tels que le mildiou.

  • 16/05/22 | Dordogne : l'intelligence artificielle au service de la santé les aides à domicile

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    Pour faire face au déficit de personnel dont souffre le secteur de l'aide à domicile, la société Odyssio, basée à Périgueux, souhaite apporter une solution à la fois globale et personnalisée au problème de troubles musculo-squelettiques rencontrés dans le secteur et contribuer à préserver les ressources humaines. Elle va développer une tenue professionnelle connectée qui mesurera les mouvements effectués, analysera la posture et à terme anticipera les troubles musculo-squelettiques. La Région octroie 100 000 € d'aide à ce projet, au croisement de la silver économie et de l'attractivité des métiers de l'autonomie.

  • 16/05/22 | La filière caprine dévoile son programme 2022

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    A Mignaloux-Beauvoir, en Vienne, le Bureau Régional Interprofessionnel du Lait de Chèvre porte le programme 2022 du Cluster REXCAP pour les actions de développement de la filière caprine au travers de 12 actions. Parmi elles, l’engagement du Syndicat du Chabichou du Poitou et du Syndicat du Mothais sur feuille dans la démarche AOP laitière durable ou l’accompagnement, le développement de la production fermière régionale par la Fédération régionale caprine ou encore l'expérimentation d'améliorations technico-économiques en élevage pâturant.

  • 13/05/22 | Des travaux pour favoriser l'écoulement du gave d'Ossau

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    La Communauté de communes de la vallée d'Ossau assure la compétence de Gestion des Milieux Aquatiques et de Prévention des Inondations sur le bassin versant du gave d'Ossau. Le 10 décembre 2021, une crue majeure du gave et de plusieurs affluents ont entraîné l'érosion de berge et l'accumulation de végétation entravant le libre écoulement des eaux. Des travaux vont être menés sur 39 sites pour enlever les embâcles accumulés et rétablir les sections d'écoulement.

  • 13/05/22 | 108 entreprises viticoles à la réouverture du salon Prowein

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    Après 2 ans d'absence, le salon professionnel viticole ProWein à Düsseldorf revient du 15 au 17 mai. L'objectif pour les 108 entreprises de la région présentes va être de recréer du lien avec les acheteurs internationaux. Pour offrir plus de visibilité aux acheteurs étrangers, l'AANA a créé un annuaire numérique référençant près de 200 vins et spiritueux régionaux. L'annuaire est disponible sur le site Prowein.aana.fr

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Déborah Poyer : de juriste à illustratrice après un burn out

04/03/2021 | Déborah Poyer a fait un burn out il y a de ça trois ans. Aujourd'hui, elle a mis au placard son tailleur de juriste pour enfiler son costume d'artiste.

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Après un mois de pluie, le soleil perce enfin les nuages bordelais à la mi-mars. Un passage devant le skate Park bondé, sur les quais des Chartrons, et direction rue Boirie. À l’angle de la rue, deuxième étage, la porte est entrouverte. Déborah Poyer, 39 ans - bientôt quarante et pleinement assumés, nous accueille dans son appartement. Un accueil chaleureux, avec un visage rayonnant. Sourire accroché à ses lèvres, elle nous fait rentrer dans son univers.

À droite, dans l’entrée, son espace de travail. Une grande table sur roulette, en bois d’origine, en guise de bureau. Un bouquet de fleurs séchées en son centre. « C’est le bazar », balance Déborah, en regroupant ses affaires. Sur le mur, une quinzaine d’illustrations encadrées. Des grands comme des petits formats, dans des cadres dorés, noirs et blancs. Ses illustrations, évidemment. Sur la gauche, la cuisine, où l’ébullition de la bouilloire se fait entendre. Il suffit de suivre les rainures du parquet des années 70 pour arriver au salon. Des murs blancs, deux grandes fenêtres, deux fauteuils gris, un canapé, deux tables basses gigogne… en clair, de la sobriété ! Sans oublier des vinyles un peu partout, pour cette férue de rock des années 70. S’il y a trois ans en arrière, Déborah était juriste dans un grand groupe de banque assurance, il n’en est plus. « Ça, c’était ma vie d’avant ! », déclare-t-elle, assise dans l’un des deux fauteuils. 

Tomber pour mieux se relever

Aux oubliettes les talons et le tailleur de juriste. Après 10 ans de vie à mille a l’heure, rythmés par le travail, la vie sociale et culturelle - concerts, expositions -, un jour de janvier 2018, tout lâche. « J’ai été terrassée. Je ne pouvais plus marcher, plus voir personne. Je suis passée d’une vie à mille à l’heure, à ne plus pouvoir marcher de mon lit à ma cuisine », raconte-t-elle en montrant la dizaine de mètres qui séparent ces deux espaces. Six mois après le début des symptômes, le diagnostic tombe : burn out. Plus rien n’avait de sens dans la vie de Déborah. Ni son travail, ni sa vie personnelle. « Je passais mon temps à courir après rien », se remémore-t-elle. Un thé entre les mains, elle exprime la peur qui l’a habitée durant ces six mois. De diagnostic en diagnostic, parfois pas simples à encaisser, c’était presque un soulagement d’avoir une réponse. Puis arrive l’heure des interrogations : « Est-ce qu’un jour je vais pouvoir ressortir de chez moi? Remarcher? » Une chose était sûre, le travail en entreprise, c’est terminé ! 

 Deborah Poyer, de juriste à illustratrice

Une robe chasuble en velours marron, des bottines noires brillantes, c’est comme ça que Déborah se sent bien maintenant. Au milieu de son salon rempli de plantes, elle revient sur son combat. Pas de « medoc », mais de la méditation. Grâce à elle, aujourd’hui, son corps, elle le « sent ». « Le burn out m’a appris de me connaître et à pouvoir me poser. C’était inconcevable pour moi de rester un aprem sur un fauteuil, avant. Maintenant, c’est nécessaire et ça me permet de me recentrer. »

Pas de hasard
Pendant les premiers mois, Déborah a été habitée par un sentiment de solitude. « Personne ne comprend. Même mon entourage me disait tout le temps « allez, il faut avancer. » On est dans une société ou on supporte pas les gens qui ont des coups de mou, où il faut toujours prouver qu’on est capable de fonctionner à mille à l’heure », raconte-t-elle, attristée. Mais le sourire revient vite sur son visage. D’ailleurs, il ne le quitte pas souvent, même quand elle raconte des moments durs. Sa positivité reprend toujours le dessus. « À travers moi, ma famille et mes amis ont grandi. Ils ont vu mon évolution. Là où ma famille avant me disait « CDI, sécurité financière », maintenant ils veulent juste que je sois heureuse. » C’est pas peu fière qu’elle nous raconte que désormais, c’est eux qui la poussent à faire ce qu’elle fait. 

Illustration Jim et Debo  

Tous droits réservés à @JimetDebo2021

 « Dans la vie, il n’y a pas de hasard, que des rendez-vous », dit-elle le regard rieur, en laissant apparaître ses fossettes. En fac de droit, Déborah fait la connaissance d’Anne-Sophie Vives, aujourd’hui présidente de l’association L’burn. Des années après, les deux femmes se retrouvent pendant que le projet associatif voyait le jour. « L’association m’a aidée dans ma reconstruction mentale ». Être avec des gens qui vivent la même chose, ça fait du bien !

Une renaissance 

Si ce burn out a eu l’effet d’un « tsunami » après lequel il a fallu tout « réapprendre », aujourd’hui, Déborah est plutôt fière du chemin parcouru. Après avoir accepté et digéré le choc, elle a réussi à « mettre son cerveau en pause ». Elle qui n’avait pas dessiné depuis ses 18 ans, a renfilé son costume d’artiste au premier confinement. « Tout un univers s’est mis en place dans ma tête et j’avais tout le temps envie de mettre en scène Jim et Débo, mes personnages. Je m’étais pas projetée mais ça venait vraiment du fond de moi, j’arrivais pas à contrôler ». Deux personnages qu’elle fait vivre dans des illustrations éponymes : Jim et Debo. Toujours en mettant en avant des choses qu’elle aime : artistes, associations, commerçants, endroits… Sans oublier l’humour, qui anime aussi ses dessins. « J’ai envie de faire sourire les gens, pour changer un peu le quotidien ». Un projet pas décidé donc, et qui pourtant, fonctionne à merveille.

« Débo, c’est clairement moi ! Ce qu’elle fait, je l’ai fait », dit-elle en donnant l’exemple des cours de chant. Dans un univers un peu fantasque, il y a Jim, à ses côtés. « Alors lui, dit-elle en éclatant de rire, c’est un mélange de tout ce que j’aime. » Des projets se dessinent pour l’illustratrice : développer des produits dérivés tels que des coloriages, proposer trois formats d’impressions… et d’autres qui restent encore secrets ! Une reconversion qui réussit plutôt bien à Déborah, qui a le teint rosé après une heure derrière les fenêtres qui ont laissé passer le soleil. « C’est une belle revanche, je suis contente », dit-elle en riant aux éclats.

 

Vous pouvez également retrouver Jim et Debo sur Facebook

Mélanie Philips
Par Mélanie Philips

Crédit Photo : Aqui.fr

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