aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

08/12/16 : Le Festival international du film de La Rochelle a annoncé ce soir la mort de Jean-Loup Passek, survenue le 4 décembre. Le fondateur et ancien directeur du festival avait 80 ans. Le festival salue son "indépendance totale" et sa "liberté absolue".

08/12/16 : Jérôme Cahuzac ancien ministre du budget a été condamné ce 8 décembre par le tribunal correctionnel de Paris à 3 ans de prison ferme - sans aménagement - et à 5 ans d'inéligibilité pour fraude fiscale; son ex-épouse écopant de 2 ans de prison ferme.

07/12/16 : La programmation des Francofolies 2017 est tombée : Renaud, Vianney, Christophe Maé, Julien Doré, DJ Snake, Blake M, Boulevard des Airs, DJ Kungs, Soprano, Claudio Capéo sont les têtes d'affiche.

07/12/16 : Le village de Noël de La Rochelle sera inauguré vendredi à 18 h place de Verdun. La Russie est l'invitée d'honneur de cette édition, en particulier la ville jumelle Pétrozavodsk. Le marché sera ouvert tous les jours de 11h à 20 h jusqu'au 2 janvier.

07/12/16 : « Demain l'hiver », « Je reviendrai à Montréal » ou encore « Frog Song ». Voici quelques uns des tubes de Robert Charlebois que vous pourrez venir écouter et applaudir le vendredi 9 décembre à 20h30 au Théâtre Georges-Leygues à Villeneuve-sur-Lot. Renseig

07/12/16 : 4 tués sur les routes lot-et-garonnaises en une semaine ! Le préfet demande aux forces de l’ordre d’intensifier les opérations de contrôle, en portant une attention particulière aux infractions graves liées à la vitesse et aux conduites addictives.

06/12/16 : Les stations de ski de Peyragudes et du Grand Tourmalet dans les Hautes-Pyrénées ainsi que celle de Gourette dans les Pyrénées-Atlantiques ont reporté leur ouverture au samedi 17 décembre.+ d'info

04/12/16 : Président de la Fédération de surf depuis 2005, Jean-Luc Arassus a été reconduit à l'unanimité dans ses fonctions par l’Assemblée générale de la FFS ce dimanche à Bordeaux. Les présidents de clubs ont également conforté le comité directeur sortant.

02/12/16 : La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a annoncé que la zone à 15 km des côtes de l'île d'Oléron, situé au coeur du Parc naturel marin, fera partie des prochains appels d'offres de L'Etat en vue d'y implanter un parc éolien.

01/12/16 : Huit courses à obstacles figureront le samedi 3 décembre, à partir de 12h15, au programme de la première journée du meeting d'hiver organisé sur l'hippodrome du Pont Long à Pau.+ d'info

30/11/16 : La Patinoire fait son grand retour à Villeneuve/Lot ! Samedi, elle sera inaugurée à 11h, Halle Lakanal, en plein centre-ville. Elle sera ouverte du 3 décembre au 1er janvier à partir de 10h. Tarif : 3€ la 1/2 heure (location des patins comprise)

30/11/16 : Un accord entre la Région et l'Etat est en cours pour la reprise par la Région de trois lignes TET (Trains d'Equilibre du Territoire) : Bordeaux-La Rochelle, Bordeaux-Limoges et Bordeaux-Ussel. Il sera examiné le 19 décembre à la Région.

28/11/16 : Pour encourager les déplacements à vélo, La Rochelle et les associations Vélo-école et Vive le vélo organisent une opération de conseils de sécurité et distribution gratuite de kit d'éclairages « Voir et être vu » du 28 novembre au 2 décembre 2016.

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  • 07/12/16 | Confirmation d’un foyer d’influenza aviaire H5N8 à Monbahus (47)

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    Le 2 décembre dernier, à la suite d’un début de mortalité anormale détectée dans un élevage de canards sur la commune de Monbahus, l’abattage préventif de près de 4000 animaux a été effectué (1950 provenant de l’élevage infecté du Tarn et 2000 autres élevés dans un bâtiment contigu). En même temps, toutes les mesures de gestion et de protection ont immédiatement été mises en œuvre par les services de l’Etat, afin de protéger les autres élevages avicoles du risque de contamination.

  • 07/12/16 | François Hollande inaugurera Lascaux IV samedi à 15 heures

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    François Hollande a confirmé sa venue en Dordogne pour l'inauguration du nouveau fac-similé de la grotte de Lascaux à Montignac. La cérémonie aura lieu samedi 10 à 15 heures. Le Président de la république avait fait la promesse de venir l'inaugurer après avoir coupé le ruban du fac-similé de la grotte Chauvet en 2015. Le nouveau centre international d'art pariétal de Montignac ouvre au public jeudi prochain, le 15 décembre. La billeterie en ligne est ouverte depuis trois semaines.

  • 03/12/16 | La menace de grippe aviaire s'étend près des Pyrénées

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    Une zone de protection de 3 kms, ainsi qu'une zone de surveillance de 10 kms située à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques, ont été mises en place par les pouvoirs publics après la découverte d'un cas de grippe aviaire H5N8 dans un élevage d'Ibos (65). Celui-ci avait reçu un lot de canards en provenance d'une exploitation du Tarn proche de celle infectée par l'influenza. Dans les zones concernées, tous les mouvements de volailles sont interdits, ainsi que leurs rassemblements sur les foires et marchés. Le confinement des animaux est imposé.

  • 03/12/16 | RN21 : concertation sur la section « accès sud de Villeneuve-sur-Lot »

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    La section de la RN21 « accès sud de Villeneuve-sur-Lot » s'inscrit dans le programme de modernisation de la RN21 entre Agen et Villeneuve-sur-Lot. Ce projet prévoit une mise à 2x2 voies avec la création de carrefours giratoires et la suppression des accès directs. Une réunion publique d’information sur ce projet est organisée à l’attention des riverains et usagers de la RN21, le lundi 5 décembre à 20h à la salle des amandiers à Pujols.

  • 03/12/16 | Grippe aviaire : appel à la vigilance en Dordogne

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    À ce jour, aucun foyer d’influenza aviaire H5N8 n’a été détecté en Dordogne. C’est pourquoi, aucune mesure spécifique n’est donc prise. Seules les 37 communes intégrées dans la « zone à risque particulier » vis à vis du danger H5N8 dans la faune sauvage restent concernées par la claustration des basses cours sans dérogation et le confinement des élevages professionnels. La préfecture appelle à la vigilance tous les acteurs pour tout mettre en oeuvre pour se protéger de la propagation de ce virus. Plus d'infos : http://agriculture.gouv.fr/les-mesures-et-indemnisations,

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Société | Coh@bit, un FabLab pas comme les autres à l'Université de Bordeaux

08/07/2015 | Coh@bit, c'est le nom donné au jeune FabLab créé par l'IUT de l'Université Bordeaux. Un "laboratoire technologique" très particulier...

Claire Rivenc, responsable du FabLab de Gradignan

"Une cafétéria technologique". C'est ainsi que pourrait être décrit le tout jeune FabLab du pôle IUT de l'Université de Bordeaux, ouvert en janvier 2014. On y trouve des publics très différents qui s'y croisent et partagent leur savoir faire et leur envie d'innovation. Mais si le terme FabLab est dans toutes les bouches ces derniers temps, qui sait concrètement ce qu'on y fait ? Au delà des clichés de geeks qui "bidouillent" des pièces d'ordinateur dans leur coin sans jamais voir la lumière du jour, plongée dans un "laboratoire de fabrication" pas comme les autres.

Les premiers chiffres sont là pour le prouver : les Labs sont à la mode. Selon un questionnaire réalisé par la société "We are Social" pour le compte du "MakerFaire" (évènement autour de la fabrication et des nouvelles technologies organisé pour la première fois à Paris en juin 2014), on trouvait fin 2013 une cinquantaine de FabLAbs en France et plus de 350 dans le monde. Créé dans les années 90 par un professeur du MIT aux États-Unis, il révolutionne le concept de "l'entrepreneur-faiseur", qui fabrique sa propre boîte dans son garage. Le FabLab arrive en France tardivement : en 2009, les premières initiatives sont lancées à Toulouse, Rennes, Paris... Très vite, les autres villes suivent, et le nombre d'adhérents ou simples curieux grimpe avec elles : +754% en un an (plus de 3300 participants inscrits aux ateliers). 

Mais alors, à quoi sert vraiment un FabLab ? Qu'y fabrique-t-on ? C'est la question à laquelle nous avons tenté de répondre en rendant visite à l'un d'entre eux, au statut bien particulier puisqu'il est installé au sein de l'Université de Bordeaux, dans l'IUT de Gradignan plus précisément. Les responsables organisent régulièrement des visites et des sessions découverte pour initier les néophytes au principe. A l'intérieur de ce qui ressemble à un atelier de bricoleur, on trouve cinq imprimantes 3D destinées à fabriquer des objets de toute pièce et deux découpe-laser. Une grande table se trouve à l'entrée avec, posés là, toutes sortes d'objets. Une main en plastique un peu abandonnée, un masque noir rappelant un peu celui de Jim Carrey dans le film du même nom, un Pikachu en plastique violet ou encore un des célèbres fantômes du jeu vidéo "Pac-Man". 

Les étudiants, première cibleAutour d'une imprimante 3D, un jeune étudiant s'active. Thomas, 24 ans, est en deuxième année et a choisi l'option "mesures physique". Sans vraiment connaître l'initiative, on lui a conseillé de réaliser son stage de fin d'études dans le FabLab de l'IUT, à deux pas de son bâtiment de cours. La machine s'active à fabriquer un petit morceau de plastique noir, et Thomas contrôle que tout fonctionne bien. "Je fabrique des éprouvettes avec différentes sortes de plastique. Le but, c'est d'en tester plus tard les propriétés mécaniques, la solidité". Le jeune étudiant l'avoue, il est un novice en termes de programmation. Car avant que l'objet voie le jour, il faut programmer sa conception en trois dimensions sur l'ordinateur, un pour chaque imprimante. "On a réalisé la conception pour moi, je ne m'y connais pas plus que ça", avoue-t-il.

Depuis cinq semaines, il s'attache à découvrir les différentes spécificités des machines qui se trouvent dans ce "labo technologique". "C'est facile d'accès. En plus, ils proposent une formation tous les jeudis, pour qu'on puisse être autonome. C'est intéressant, parce qu'on peut discuter avec des professionnels de différents horizons et faire du "do-it-yourself" (une économie collaborative personnalisée : le FabLab fournit les machines et l'utilisateur se débrouille pour fabriquer son projet). "Je ne viens pas toutes les semaines, je ne suis pas un fondu de technologie, mais c'est sûr que ça coûte moins cher à fabriquer qu'à acheter". La bobine de plastique pourrait coûter entre 20 et 40 euros, selon leurs propriétés, mais servirait à fabriquer un assez grand nombre d'objets. Thomas l'assure, s'il veut plutôt s'orienter vers le métier de technicien et se spécialiser en analyse des matériaux, il pourrait continuer à s'intéresser aux FabLabs régionaux à l'avenir. Et ce n'est pas les exemples qui manquent : entre ceux formés dans les entreprises, les pépinières comme Bordeaux Technowest où même les initiatives particulières comme celles du Node, à Bordeaux, le FabLab a véritablement le vent en poupe. 

On peut y fabriquer toutes sortes d'objets, décoratifs ou plus utiles

"Posés sur la table, toutes sortes d'objets : Une main en plastique, un masque noir rappelant celui de Jim Carrey dans le film du même nom, un Pikachu en plastique violet et même l'un des célèbres fantômes du jeu vidéo Pac-Man".

Farandole de compétences sur lit de spécialitésOn a demandé à Claire Rivenc, responsable du FabLab de l'IUT, de donner une définition de ce laboratoire de fabrication qui a vu le jour officieusement en septembre 2013 (car il "squattait" auparavant un autre bâtiment fermé au public) et de manière officielle en présence de l'ancienne ministre Christine Albanel en janvier 2014. "Les deux mots les plus importants, c'est la transversalité et le décloisonnement. Pour venir y travailler, il faut avoir un état d'esprit "maker", vouloir fabriquer quelque chose. On veut que nos étudiants se déshabillent un peu de leur rôle quotidien, qu'ils acquièrent des connaissances cachées d'un enseignement plus traditionnel. On est une sorte de passerelle entre les jeunes qui veulent se former et ceux qui s'apprêtent déjà à entrer dans les entreprises", assure-t-elle. On y fabrique donc toutes sortes d'objets et on y développe plein de projets, dont certains pourraient réellement s'avérer utiles à l'avenir : des éoliennes volantes ou un kit d’électrification et d’assistance au pédalage universel pour les vélos de la ville ! Les pouvoirs publics, eux, ont récemment flairé le filon : le Conseil régional a soutenu le lancement de Coh@bit à hauteur de 1,4 million d'euros.

Autre composante du labo, le TechnoShop, qui ouvre ses portes aux entreprises qui "souhaitent développer un projet innovant". Là encore, le terme est un peu barbare. Mais Claire Rivenc nous en explique l'utilité au sein de l'IUT. "D'abord, le coût de fabrication est réduit, le matériel est facile à utiliser, la matière première n'est pas chère. Mais la raison d'être du TechnoShop, c'est le fait que l'IUT compte des spécialistes et des enseignants chercheurs dans des domaines très différents (de l'électronique à la mécanique en passant par l'environnement ou l'ergonomie), ce qui permet de créer un important transfert de technologie. Les autres FabLab font souvent appel à des labos de recherche, chacun ayant sa propre spécialité. Ici, on a les moyens d'avoir plusieurs compétences dans un même lieu, d'où cette transversalité". 

Un "carrefour de rencontres"Premier cliché démonté : on ne fabrique pas que des minuscules bibelots inutiles et autres objets de décoration, c'est un vrai petit centre d'expérimentations et d'innovations. Autre question importante : qui y vient ? Quelle est la population que l'on croise autour de ces machines, un peu effrayantes au premier contact ? Pas forcément des "geeks" boutonneux qui veulent recréer des "Transformers". "On a bien sûr des étudiants, qui sont ravis de trouver un lieu différent où ils peuvent laisser libre cours à leur imagination. On a aussi une école d'architecture et même un architecte professionnel qui sont venus pour approcher nos machines de prototypage rapide. Des ingénieurs, des médecins pour la partie technique. Le but, c'est que les jeunes puissent côtoyer sur place des gens qu'ils n'auraient pas la chance de rencontrer ailleurs. On y trouve aussi des chômeurs qui ont du temps libre pour une formation continue et qui ont un goût pour le numérique, comme cette artiste diplômée des Beaux Arts qui se cherchait un parcours professionnel dans le numérique : elle est restée six mois. Enfin, on a aussi pour objectif de développer un projet d'insertion sociale, en intégrant des jeunes en décrochage scolaire, afin qu'ils puissent trouver à quoi se raccrocher. Le FabLab n'est pas un point d'arrivée. Le but n'est pas de vendre des objets. C'est un carrefour de rencontres, une cafétéria technologique". 

Coh@bit aurait tout de même coûté environ de 100 000 euros, pour des dispositifs simples : les FabLab plus important peuvent coûter jusqu'à 5 fois plus cher. Mais avec un tel engouement autour de ces machines naissantes, on peut imaginer beaucoup d'applications dans le futur : fabrication de pièces détachées, création d'une vraie communauté, mutualisation et mise en réseau des différents FabLab pour un coût encore moins important, évolution technique et médiation... une vraie école de l'économie sociale et solidaire. Coh@bit, quant à lui, à également de grandes ambitions pour l'avenir. "On voudrait s'agrandir un peu, acquérir de nouvelles machines, s'approprier de nouvelles compétences pour rebondir", espère Claire Rivenc. "On aimerait aussi consolider les actions. L'année prochaine, on va délocaliser une partie de notre matériel au dôme de Talence pour le présenter à des jeunes en centre aéré, rendre visite au collège de Gradignan ou organiser un atelier à la médiathèque de Villenave-D'Ornon. Ce serait bien aussi d'avoir des discussions et des échanges avec les PME et les Start-Up de la région. On veut développer le goût pour la technologie chez les jeunes, c'est important". Les initiatives et les directions à prendre sont donc nombreuses, mais la réputation des FabLab est encore discrète en France. Pourtant, ce n'est pas faute d'ouverture : selon une étude datant de 2014 réalisée par la DGE (Direction Générale des Entreprises), 65% de ces lieux collaboratifs se déclarent ouvert majoritairement au grand public. 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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