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16/04/21 : Un centre de vaccination de grande capacité va ouvrir ses portes au Parc des Expositions de Poitiers le 20 avril prochain.

13/04/21 : 264 196 311,23 euros c'est le montant des subventions votées ce 12 avril lors de la dernière commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. 244 délibérations ont été votées par des élus régionaux sous la présidence d'Alain Rousset.

12/04/21 : Philippe Dubourg, Maire d'Illats depuis 1977, est décédé le 11 avril dernier. Plusieurs élus locaux, dont Christophe Duprat, Maire de Saint-Aubin du Médoc, saluent la mémoire d'un « élu de terrain attaché à son territoire ».

02/04/21 : Autour de la Journée de sensibilisation à l’autisme le 2 avril des villes illuminent leurs monuments en bleu: un symbole pour rappeler la nécessité de simplifier et améliorer le quotidien des personnes autistes. A Bordeaux ce sera la porte de Bourgogne.

01/04/21 : Le 9 avril prochain, la cité scolaire Alcide Dusolier de Nontron deviendra la 1ère cité scolaire 100% bio de France.

31/03/21 : Régionales- Signe de l'alliance entre GénérationS et EELV, Benoit Hamon sera à Bordeaux le 1er avril en soutien à Nicolas Thierry, tête de liste EELV de « Nos terroirs, notre avenir ». Sa numéro 2 en Gironde est Anne-Laure Bedu candidate GénérationS

24/03/21 : Charente-Maritime : Véronique SCHAAF, sous-préfète de Villeneuve-sur-Lot, est nommée sous-préfète de Saintes. Elle devrait prendre ses fonctions le 19 avril 2021. Elle succède à Adeline BARD, arrivée dans l’arrondissement de Saintes en juillet 2018.

19/03/21 : La Banque alimentaire Béarn-Soule organise, samedi 20 mars 2021, une collecte alimentaire exceptionnelle, mobilisant près de 400 jeunes bénévoles, dans 14 magasins de Pau.

18/03/21 : Charentes : L'Union Générale des Viticulteurs pour l'AOC Cognac (UGVC) vient de se doter d'un nouveau directeur général, Xavier RAFFENNE. Il était précédemment directeur de la Maison des Vins de Gaillac.

16/03/21 : La Rochelle : le festival de fiction télé se déroulera du 14 au 19 septembre, annonce aujourd'hui les organisateurs dans un communiqué. Une journée de plus sera dédiée à la création. Les candidatures pour les œuvres sont ouvertes.

04/03/21 : La Ville de Bayonne a réuni les représentants des professionnels et les partenaires de la fameuse Foire au Jambon pour envisager la suite à donner à cet événement de la semaine pascale. Il prennent date pour cet événement entre les 7 et 10 octobre

02/03/21 : Le 90e Congrès des Départements de France qui devait se tenir à La Rochelle en novembre dernier, puis les 29 et 30 avril prochain, est de nouveau reporté, selon un communiqué du Département de Charente-Maritime du jour.

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  • 20/04/21 | Saint-Médard-en-Jalles (33) cherche des projets citoyens innovants

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    La commune de Saint-Médard-en-Jalles souhaite inclure les habitants dans la construction des projets de leur commune. Dès le 19 avril, la ville lance donc son budget participatif. Tous les projets qui relèvent de l’intérêt collectif, les enjeux environnementaux, les valeurs de solidarité et de responsabilité citoyenne sont les bienvenus. Pour cela, les habitants ont du 19 avril au 21 mai pour déposer leur projet en ligne sur le site de la ville.

  • 20/04/21 | Servières-le-Château passe aux granulés bois

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    En Corrèze, la commune de Servières-le-Château va remplacer sa chaudière fioul par deux chaudières à granulés de bois afin d’alimenter les 4 bâtiments communaux. D’une puissance de 55 kW chacune, elles produiront 93 127 kWh par an ce qui permettra de couvrir les besoins en chaleur des bâtiments communaux mais aussi de la garderie et de la bibliothèque. Alimentée par 22 tonnes de granulés de bois par an, ces chaudières réduiront de 24 tonnes l’émission de CO2 annuel.

  • 20/04/21 | Des policiers nationaux arrivent à Niort

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    Dans un communiqué, Jérôme Baloge, maire de Niort, a annoncé que le Ministère de l’Intérieur avait décidé la création de 6 nouveaux postes de policiers nationaux au sein du commissariat de Niort. Le maire se réjouit de cette annonce qui va permettre à la police nationale « de renforcer l’efficacité de son action contre toutes les formes de délinquance et notamment le trafic de stupéfiants qui perturbe la vie des habitants dans certains secteurs de la Ville ».

  • 20/04/21 | 2ème édition des Jobs d'été en ligne

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    Pôle emploi, la Mission Locale des Graves et la Ville de Villenave d’Ornon notamment s’associent pour la 2ème édition des Jobs d’été en ligne qui se dérouleront du 19 au 30 mai. A destination des jeunes, des contrats saisonniers mais également des missions de Service civique seront proposés. Les jeunes intéressés pourront déposer leurs candidatures et voir les offres d’emplois en ligne dès le 20 mai.

  • 19/04/21 | Bordeaux : les travaux préliminaires du Pont de Pierre démarrent

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    A compter de ce lundi 19 avril et jusqu'au mois de juillet, Bordeaux Métropole va effectuer des prélèvements sur une dizaine de piles du Pont de Pierre. Inauguré en 1822, le pont emblématique de Bordeaux fera l'objet de travaux de rénovation programmés pour 2 ans à partir de 2023. Pour cette phase préparatoire de travaux, Bordeaux Métropole assure le maintien de la circulation des tramways sur toute la durée des prélèvements, afin de ne pas (trop) impacter les 60 000 personnes qui empruntent le pont quotidiennement. Bus et taxis quant à eux ne circuleront plus.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Covid-19 : pour Aurélien Leroy, responsable régional de Pôle Emploi, il faudra "continuer à s'adapter"

03/04/2020 | Aurélien Leroy, directeur de la stratégie et des relations extérieures à Pôle Emploi Nouvelle-Aquitaine, répond à nos questions sur le contexte des demandeurs d'emploi en temps d'épidémie et de confinement.

Aurélien Leroy Pôle Emploi

Ce jeudi 2 avril, 3,9 millions de salariés étaient en situation de chômage partiel en France et 415 000 entreprises en avaient fait la demande. Ce chiffre s'ajoute aux plus de cinq millions de demandeurs d'emploi. Face à l'épidémie de Covid-19, les agences Pôle Emploi ont, elles aussi, dû se réorganiser pour continuer à maintenir une activité. Au moment où le gouvernement vient d'annoncer la continuité des aides pour les chômeurs en fin de droit (qui ont jusqu'au 15 avril pour actualiser leur situation), comment s'adapte l'établissement public pour aider les chômeurs à distance ? Éléments de réponses avec le directeur stratégie en Nouvelle-Aquitaine, Aurélien Leroy.

@qui.fr - De récents chiffres de la Dares, la direction des statistiques du ministère du Travail, précise que le nombre d'entrées en formation des demandeurs d'emploi a diminué de 56% la première semaine de confinement par rapport à la même période l'année précédente. Les entrées en contrats aidés, elles, ont baissé de 67% entre la première et la seconde quinzaine de mars. Ce constat est-il le même au niveau régional ? Qu'en-est-il au niveau des recrutements ? 

Aurélien Leroy, directeur de la stratégie et des relations extérieures à Pôle Emploi Nouvelle-Aquitaine - Par rapport à la formation, on a décidé de continuer à assurer la rémunération des demandeurs d'emplois en formation. Pour celles qui peuvent être suivies à distance comme pour le commerce, le numérique, le marketing, la création d'entreprises par exemple, les contenus et les organismes ont pu s'adapter et basculer en formation à distance. Il y a des formations qui, à l'inverse, nécessitent un présentiel, du matériel qu'on ne peut pas avoir chez soi. Certains organismes de formation sont en train de s'adapter mais pour ceux pour qui ce n'est pas possible, les formations seront reportées. Pôle Emploi propose également 150 nouvelles formations à distance gratuites qui sont sur les fonds du PIC sur les métiers du numérique, de la vente et les métiers de bouche.

On a une baisse qui est dans les mêmes proportions que dans les chiffres nationaux, mais c'est le temps que les acteurs s'adaptent. De la même façon, pour les entreprises, on a augmenté notre capacité de réponse par téléphone et en étant plus réactifs envers les entreprises qui nous postent des offres d'emplois, notamment dans les secteurs qui ont des besoins urgents. Pour l'instant, nous sommes prudents sur l'interprétation du mois de mars mais évidemment, il y a eu beaucoup moins d'offres d'emploi sur le mois. On a des recrutements qui sont ciblés sur l'agriculture, notamment dans l'asperge ou le kiwi. On a aussi des exploitants qui nous disent aujourd'hui qu'ils ont des incertitudes sur l'écoulement de leur stock, mais la filière est en train de s'adapter avec de nouveaux réseaux de distribution. On va observer ça en avril pour voir comment les choses évoluent. 

Le secteur du tourisme est préoccupant parce que les recrutements se déroulent traditionnellement dans la période actuelle. Nous aussi de la demande sur le sanitaire et social. Pour ce qui est de la construction, du commerce, de l'hébergement-restauration, on est en repli. Les entreprises n'ont eu d'autre choix que de s'arrêter dans un premier temps, elles vont maintenant adapter leurs besoins en main d'œuvre dans les semaines à venir. C'est trop tôt de citer celles qui sont en train de rebondir, mais il faudra identifier rapidement les secteurs qui auront des besoins urgents mais aussi d'autres qui seront face à des phases difficiles, d'où la mise en place des mesures d'activité partielle pour conserver leurs compétences. On aura un suivi précis des conséquences individuelles de ce chômage partiel sur les demandeurs d'emploi. Sur les inscriptions, on ne perçoit aujourd'hui pas de hausse forte (+20 000 inscriptions la troisième semaine de mars selon la ministre du Travail, Muriel Pénicaud) mais ça fait partie des scénarii possibles, que ce soit sur cette phase transitoire ou sur une phase plus longue. La seule certitude que l'on a, c'est qu'il va falloir que l'on continue à s'adapter.

@qui.fr - Aujourd'hui, l'accueil physique des agences Pôle Emploi est fermé. Le 15 mars dernier, toutefois (date de l'annonce de nouvelles mesures de fonctionnement), l'accueil physique en agence restait possible pour les cas "urgents". Dans plusieurs régions, notamment l'Île-de-France, des représentants syndicaux ont voté des droits d'alerte pour "danger grave et imminent". De quelle manière se sont réorganisés les agents dans la région ? Qu'en-est-il aujourd'hui ?

A.L - Traditionnellement, dans la région, nous avons environ 5000 visites par mois dans nos agences et 570 000 demandeurs d'emplois qui s'actualisent chaque mois. On a eu deux défis à relever. Le premier, c'était d'assurer la continuité du service public. On a donc défini les services essentiels à rendre dans cette période. Le deuxième, c'était de pouvoir appliquer les mesures sanitaires et contribuer à l'effort de confinement, à la fois pour les usagers et nos collaborateurs. Ça voulait notamment dire permettre aux usagers de ne plus se déplacer en agences. On a donc dû réorganiser notre délivrance de services de façon à permettre aux demandeurs d'emplois de ne plus avoir à se déplacer.

Il y a eu une évolution du dispositif sanitaire et opérationnel qu'on a mis en œuvre pour suivre les décisions du gouvernement. Les mesures barrière ont été diffusées chez nous dès fin février et ont été renforcées par une mesure de distanciation d'un mètre. Dès le passage au stade 2 de l'épidémie, on a apporté des dispositions complémentaires, notamment dans les zones de propagation rapides que sont le Grand Est et l'Île-de-France. On a pris des mesures en interne pour les salariés pour qu'ils puissent avoir un confinement, notamment ceux qui présentaient un risque sanitaire. On a également pris toutes les mesures pour les parents qui étaient confrontés à la garde d'enfants. Nous avons adapté notre organisation en fonction des différents stades de la crise. Évidemment, quand on est arrivés au stade 3, on a dû se réorganiser pour permettre à nos usagers d'éviter de se déplacer en agences.

Ça voulait dire être en capacité de leur répondre à distance par téléphone, par mail ou via l'espace personnel. On a également contacté tous les demandeurs d'emplois qui avaient l'habitude de venir en agence, notamment pour l'actualisation, pour faire la démarche avec eux à distance. La présence que nous avons en agences est extrêmement réduite et permet essentiellement de traiter les pièces justificatives que l'on reçoit par courrier. Sur certaines agences urbaines, l'habitude d'envoyer ces pièces par courrier est très faible. Cependant, c'est le cas dans certaines zones. Pour le télétravail, on avait déjà souhaité doter le maximum de nos collaborateurs d'ordinateurs portables, c'était plutôt une anticipation du besoin, demain, de travailler dans des lieux différents. 

@qui.fr - Tous les demandeurs d'emploi, y compris ceux arrivant en fin de droit après le 1er mars, ont jusqu'au mercredi 15 avril à minuit pour actualiser leur situation pour permettre aux indemnisés de continuer à percevoir leurs allocations. Pour ceux arrivant en fin de droit, le Gouvernement, parmi les mesures annoncées, a prolongé les droits à l'ARE (Aide Retour à l'Emploi) et à l'ASS (Allocation de Solidarité Spécifique) pendant la période de confinement. Plusieurs syndicats avaient demandé à ce que cette actualisation soit automatique pendant cette même période…

A.L - L'actualisation a en effet lieu depuis le 28 mars. La très grande majorité de demandeurs d'emplois le font de manière dématérialisée. La période d'actualisation se déroule très bien, on est à 60% en Nouvelle-Aquitaine, ce qui est beaucoup plus que d'habitude à la même période. Si on se rend compte qu'il y a un pourcentage, même minime, de demandeurs qui ne s'actualisent pas et qu'on se rapproche de la date de fin, on refera de nouvelles démarches vers eux pour s'assurer qu'il n'y a pas un défaut d'information de leur part. On n'a pas d'alerte pour l'instant sur le dépassement de la période prévue, mais on mobilisera les moyens nécessaires. Il y a effectivement eu une demande pour que cette actualisation soit automatique, ce n'est pas le choix qui a été fait. Il n'y avait pas raison de faire différemment même si nous avons dû mobiliser des moyens différents pour le faire. Pour l'indemnisation, nous n'avons pas de retard en Nouvelle-Aquitaine, le processus se déroule conformément à d'habitude. Le prolongement des droits se fait de façon automatique, sous réserve que vous vous soyez actualisé, mais il n'y aura pas de démarche supplémentaire ou nouvelle à faire de la part des demandeurs d'emplois.

L'info en plus : L'actualisation des demandeurs d'emploi se fait en ligne sur le site pole-emploi.fr, l'application mobile "mon espace" ou par téléphone au 39 49 (questions automatiques). Pour avoir plus de détails sur les nouvelles formations gratuites en ligne, rendez-vous ici.  Enfin, l'organisme a mis à disposition une "foire aux questions" à cette adresse.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : AL

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