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22/10/18 : La Rochelle : la Ville et la Chambre d'Agriculture organisent un marché fermier d'automne, le 27 octobre de 10h à 19h place de Verdun. Thématique : la citrouille, avec des ateliers confections de citrouilles d'Halloween pour les enfants de 14 à 17h.

22/10/18 : La Charente-Maritime lance son premier forum des emplois saisonniers ostréicoles mardi 30 octobre de 14h à 18h au foyer culturel de La Tremblade. Pole emploi propose aussi le 25 à 10h un atelier découverte des métiers ostreicoles (sur inscription).

20/10/18 : Malgré les grèves qui ont affecté son trafic cette année,l'aéroport de Biarritz-Pays basque franchit, dès ce week-end des vacances de la Toussaint, le cap du million de passagers.

19/10/18 : Un salon gratuit sur la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique, la Polyarthrite et les rhumatismes inflammatoires chroniques est organisé samedi 20 octobre, à la maison des associations de Mérignac.Au menu: conférences, stands d'info, ateliers+ d'info

19/10/18 : Le Festival Garorock et Olympia production, filiale de Vivendi, ont annoncé ce 18 octobre la conclusion d'un accord d'acquisition du premier par le second. La finalisation de cette acquisition devrait intervenir d’ici la fin de l’année.

18/10/18 : En 2018, le Festival Musicalarue organisé à Luxey (40) a accueilli 49 110 personnes. Combien seront-elles pour l'édition des 30 ans ? Les dates viennent d'être dévoilées : le rendez-vous est donné les 15, 16 et 17 août 2019 !

16/10/18 : Des opposants au projet du contournement de Beynac ont bloqué ce mardi à Vézac, les véhicules qui participaient à une visite de presse du chantier organisée par le Département. Sur décision de la préfecture, les gendarmes ont délogé les manifestants.

16/10/18 : Christelle Dubos, secrétaire de la commission des affaires économiques de l'Assemblée Nationale et députée girondine, a été nommée ce mardi secrétaire d'Etat auprès de la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn.

16/10/18 : Remaniement - Christophe Castaner : ministre de l'Intérieur ; Marc Fesneau (MoDem) : secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement ; Franck Riester (Ex-LR) : ministre de la Culture ; Didier Guillaume (ex-PS) : ministre de l'Agriculture

16/10/18 : Remaniement suite - Jacqueline Gourault (MoDem) : ministre de la Cohésion des Territoires et des Collectivités Locales ; Marlène Schiappa : secrétaire d'Etat à l'Egalité Femmes-Hommes et à la lutte contre les discrimination

16/10/18 : Le 17 octobre à 11h15, un coaching des demandeurs d'emploi est organisé à la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Poitiers en vue de les accompagner avant le Forum emploi qui aura lieu le lendemain.

16/10/18 : Le Conseil municipal de Biarritz a voté par 20 voix pour, face à 15 contre, le projet de gestion du Palais proposé par le maire Michel Veunac à l'issue d'une réunion très tendue. Une conseillère municipale, Virginie Lannevère a démissionné

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  • 22/10/18 | Le Plan Végétal Environnement est là !

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    Pour aider les agriculteurs à investir dans du matériel ou dans l’aménagement de leur exploitation, la Région Nouvelle-Aquitaine, les agences de l’eau Adour-Garonne et Loire-Bretagne, le FEADER, l’État et les collectivités territoriales lancent un nouvel appel à projets jusqu’au 31 mars 2019. Il permet de répondre à la réduction des pollutions et à l’optimisation de la consommation d’intrants ; à la réduction de l’érosion des sols ou à la réduction des prélèvements de la ressource en eau. Modalités et formulaire de réponse

  • 22/10/18 | Charente-Maritime : un nouveau sous-préfet pour le bassin de Jonzac

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    Jérôme Aymard, le nouveau sous-préfet de Jonzac, prend officiellement ses fonctions ce 22 octobre lors d'une cérémonie de commémoration aux Morts à Jonzac. C'est son premier poste en tant que sous-préfet, après avoir été chef de différents services de sous-préfectures dans la Loire et dans le Morbihan, où il était dernièrement DRH à la Préfecture.

  • 22/10/18 | Le retour des marchés au gras à partir du 3 novembre à Périgueux

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    La saison des marchés au gras et aux truffes a lieu du samedi 3 novembre au 16 mars 2019. Les mercredis et samedis matin, les producteurs locaux vendront leurs produits frais issus de l’élevage de canards et d’oies. La place Saint-Louis, accueillera une trentaine de producteurs de Dordogne venus faire découvrir, déguster et vendre des produits de haute qualité. Quatre marchés primés seront organisés, les 17 novembre, 15 décembre, 12 janvier et 16 février. Les marchés aux truffes débutent le 8 décembre.

  • 22/10/18 | Premières pistes pour la loi mobilité

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    Le projet de loi d'orientation des mobilités, qui doit être présenté en novembre, a détaillé son contenu ce lundi. On y découvre notamment la fin programmée des péages d'autoroute, remplacés par un système de capteur censé détecter une vignette, un badge ou la plaque d'immatriculation des conducteurs. Concernant le co-voiturage, un système de tarif dégressif est à l'étude. Enfin, l'indemnité transports et le forfait mobilité (pour les personnes se rendant au travail à vélo ou en co-voiturage) pourraient désormais bénéficier de 400 euros par an.

  • 22/10/18 | Vers un TGV Bordeaux-Londres ?

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    SNCF Réseau, Lisea, Eurotunnel et HS1 (la LGV britannique) viennent de signer un accord pour lancer une étude de faisabilité sur une liaison ferroviaire entre Bordeaux et Londres. Elle passerait par la ligne Bordeaux-Lille et permettrait de relier Londres en cinq heures. Pour l'instant, les discussions tablent sur un aller-retour par semaine. Avant une potentielle mise en service (qui pourrait intervenir en 2021 ou 2022), la Gare St Jean devra s'équiper d'un terminal international permettant de vérifier les passeports. Les résultats de l'étude de faisabilité ne sont pas attendus avant plusieurs mois.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Desertification médicale : un nouveau zonage qui rebat les cartes

30/07/2018 | Le nouveau zonage médecin de l'ARS Nouvelle-Aquitaine privilégie notamment la Dordogne (148 communes) et le Lot-et-Garonne.

Zonage médecins ARS

Après la volonté exprimée par Emmanuel Macron à Versailles le 9 juillet dernier de "réformer en profondeur le système de santé" et avant les premières mesures à l'automne, l'Agence Régionale de Santé a dévoilé le 23 juillet dernier le nouveau zonage régional pour les médecins. Ce nouveau dispositif "incitatif" répartit en fait les aides dont ces derniers pourront bénéficier dans les zones les plus en manque de professionnels. Sans surprise : la ruralité est la plus concernée, mais cette nouvelle couverture à la hausse des territoires s'oppose aussi à un récent rapport parlementaire sur le coût des aides à l'installation.

Nouvel indicateur

Après avoir adopté, le 17 juillet dernier, son nouveau Projet Régional de Santé, l'ARS (Agence Régionale de Santé) de Nouvelle-Aquitaine a dévoilé le 23 juillet dernier le nouveau dispositif de zonage pour les médecins sur les douze départements de la région, après avoir reçu un avis favorable de la CRSA (Conférence Régionale de la Santé et de l'Autonomie). On peut tirer plusieurs informations importantes de cette nouvelle cartographie, en premier lieu dans le renouvellement de sa méthode. En effet, l'ARS a dégainé un nouvel indicateur au doux nom d'APL (pour Accessibilité Potentielle Localisée...). Samuel Pratmarty, directeur de l'offre de soins et de l'autonomie à l'ARS Nouvelle-Aquitaine, nous en dit plus : "cet indicateur permet de mesurer de manière objective et transparente l’offre de soin en médecins généralistes disponibles dans un secteur donné. C’est un indicateur qui tient compte à la fois du nombre de médecins, de l’activité des médecins en question (nombre de consultations par an) et de la structure d’âge de la population pour tenir compte des différents besoins entre les plus jeunes et les plus âgés. C’est un outil récent permettant de mieux mesurer la situation par rapport aux outils qui existaient précédemment". Il est donc élaboré en tenant compte "des besoins exprimés par la population" ou encore les délais d'attente pour obtenir un rendez-vous chez un généraliste, des critères préférant oublier les débats ayant animé les rangs des députés en janvier autour de la limitation des installations de médecins.

Nouvelles zones

Non, ici, on préfère parler en zones. Deux catégories de zones sont identifiées, autant au niveau national que régional. Les premières zones s'appellent ZIP ou Zone d'Intervention Prioritaire et représentent, comme le précise l'ARS, "les territoires les plus durement touchés par le manque de médecins". On peut par exemple citer le nord de la Corrèze, du Lot-et-Garonne et de la Creuse, Les Deux-Sèvres (Mauléon, Cerizey et Nueil les Aubiers sont, par exemple, trois communes accolées situées en ZIP), l'est et l'ouest de la Charente, la Haute-Vienne ou encore le nord et le sud de la Dordogne. "Toute la Région est concernée dans des proportions différentes", tient à souligner Samuel Pratmarty. "Il y a effectivement un certain nombre de départements dans lesquels la situation est plus délicate que dans d’autres comme la Dordogne, la Creuse, la Corrèze, les Deux-Sèvres ou le Lot-et-Garonne. C’est un peu moins le cas en Gironde bien qu’il y ait tout de même quelques zones en difficulté. Ce zonage concerne principalement les zones rurales, du moins excentrées des villes, mais pas exclusivement : il y a des zones urbaines où l’on rencontre des difficultés comme à Guéret dans le Creuse. Dans la commune même, il y a moins de difficultés, mais il y en a dans les environs immédiats".

Zonage médecins ARS

"En moyenne", continue le responsable, "il y a une augmentation importante du nombre de territoires qui peuvent bénéficier des aides conventionnelles. Au niveau de la Région Nouvelle-Aquitaine, on passe de 7% à 10,8% de la population couverte par ces aides (en ZIP), aides dont le niveau a en même temps augmenté". Car cette nouvelle cartographie ne sert pas uniquement, bien entendu, à colorier des zones en rouge sur une carte : de la classification des communes dans chaque département dépend le montant des aides attribuées pour favoriser l'installation des médecins.

Pour les ZIP, on parle des dispositifs conventionnels d'aide à l'installation et au maintien de l'assurance maladie (contrats comme le CAIM ou CSTM pour Contrat de Solidarité Territoriale Médecin), exonération fiscale sur les revenus de permanence de soins ambulatoires, mesure d'engagement de l'ARS comme le CESP ou Contrat d'Engagement Service Public et des aides des collectivités locales, une aide financière de 1200 euros  sous forme de bourse pour de futurs médecins en échange d'une volonté d'installation dans une zone en désestification médicale pendant au moins deux ans (les députés souhaitent d'ailleurs porter cette aide à 1500 euros) Pour les ZAC (Zones d'Action Complémentaires), seules les aides de l'ADEME et des collectivités locales sont maintenues. En tout, les deux zones cumulées représentent 54% de la population de Nouvelle-Aquitaine : 10,8% en ZIP et 43,2% en ZAC. Et pour les 46% restants ? "Dans les zones qui ne sont pas couvertes par le zonage, il n’y a pas de possiblité d’attribuer ni les aides conventionnelles de l’assurance maladie ni celles du Pacte Territoire Santé. En revanche, toutes les autres catégories d’aides peuvent être attribuées, par exemple des aides au financement des maisons de santé pluridisciplinaires, nous continuerons d’allouer des aides dans ces zones", précise Samuel Pratmarty.

Nouveaux débats

C'est qu'au vu du coût de l'opération, mieux vaut miser sur les chevaux les plus en difficulté. "Des médecins qui hésitaient à venir s’intaller seront désormais incités à le faire en bénéficiant des aides en question. Il peut donc y avoir un effet immédiat qu’il est difficile de mesurer à ce stade mais ça peut faire basculer le choix des médecins qui hésitaient dans le bon sens. (...) On mesure régulièrement l’évolution des effectifs de médecins, on espère que ça va permettre un déclic à l’installation dans ces zones. On constate globalement que ça marche, même si le niveau des aides n’est évidemment pas le seul facteur pour les médecins qui souhaiteraient s’installer : la qualité de l’environnement, la difficulté pour leur conjoint de trouver un travail font partie des éléments", termine le responsable de l'ARS. Il est sûr que les aides financières ne sont pas les seules capables de faire pencher la balance.

Pourtant, c'est bien elles, et surtout leur coût, qui ont été dénoncés ce jeudi 26 juillet par un rapport parlementaire pas vraiment tendre sur la question : des parlementaires y dénoncent un coût trop élevé de ces aides (225 millions d'euros par an) par rapport aux bénéfices qu'elles apportent. Le rapport, qui ne propose pour autant pas leur supression, en critique les "effets d'aubaine" par l'intermédiaire de son rapporteur, le député Philippe Vigier (UDI). "Les dispositifs incitatifs, qui ont fait la preuve de leur insuffisance, s'avèrent en outre coûteux", ajoute-t-il. En plus d'une augmentation du CESP, le rapport propose également une exonération des médecins en cumul emploi-retraite de toutes les cotisations à l'assurance vieillesse. Et pour lutter contre le manque de médecins, il est conseiller d'autoriser les pharmaciens et les infirmières à vacciner et à prescrire certains traitements. En attendant de savoir si ces souhaits seront ou non pris en compte, le nouveau zonage va, globalement, porter cette politique d'aides (et les territoires devant en bénéficier) à la hausse : 18% de la population contre 7% précédemment.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : Atlerfines

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