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22/10/21 : Après avoir été retenue pour devenir centre de préparation aux Jeux Olympiques dans 17 disciplines, la ville de Pau vient également d'être adoubée pour 3 nouvelles disciplines : le skateboard, le basketball 3*3 et le breakdance.

20/10/21 : Après un arrêt forcé en mars 2020 en raison de la crise sanitaire, Chalair annonce la reprise de la ligne Bordeaux-Montpellier à partir du lundi 15 novembre 2021, à raison de 4 fréquences hebdomadaires

19/10/21 : Pau Béarn Pyrénées Mobilités et ses Partenaires Engagés lancent la 3ème campagne d’Aide à l’achat Vélos, dont l'offre est doublée cette année. Cette 3ème session d’instruction des demandes aura lieu du lundi 1er novembre au mardi 30 novembre 2021.

18/10/21 : Mardi 19 octobre a lieu la 15ème édition du Forum Emploi de Cenon, de 9h à 14h au Rocher de Palmer. Sécurité, commerces, restauration, logistique, sanitaire & social, hygiène, BTP, Industrie, de nombreux postes et formations seront proposées à tous

15/10/21 : Saint-Médard en Jalles poursuit sa concertation sur son futur "Plan vélo et autres mobilités actives" pour déterminer les actions à prévoir en terme d'aménagement, d'éducation, de prévention ou de promotion. Rdv le 18 octobre et le 3 novembre+ d'info

15/10/21 : Rencontres, animations, spectacle, exposition, ciné-débats, atelier, handisport... Du 2 au 16 novembre, la 8ème édition de la Quinzaine de l'Egalité et la Diversité débarque à Bordeaux et dans la métropole. Une fois encore le programme sera riche !+ d'info

15/10/21 : Talence organise samedi 16 octobre de 10h à 19h, une journée consacrée aux sports, mis à l’honneur avec une "Journée olympique" et la "course des 5 et 10 km" : un grand rendez-vous sportif afin de préparer les JO de Paris 2024 et soutenir nos athlètes+ d'info

07/10/21 : À partir du 17 décembre, Volotea proposera une nouvelle ligne au départ de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac à destination de l’aéroport de Lille 2 fois par semaine en décembre et en janvier puis 6 fois par semaine à partir d’avril 2022.

07/10/21 : Dans le cadre des travaux de la déviation du Taillan-Médoc, la section à 2x2 voies de la RD 1215E1, route à grand trafic, sera réduite à 1 voie dans le sens Bordeaux-Le Verdon, du 11/10 au 11/11 et dans le sens Le Verdon-Bordeaux, du 18 au 19 octobre

07/10/21 : Du 1er au 10 octobre, partout en Nouvelle-Aquitaine, la Fête de la science permet à toutes et tous de découvrir la science et les scientifiques avec des rencontres, conférences, cafés-sciences, expositions, ateliers, etc.+ d'info

05/10/21 : L'Etat et la Région ont sélectionné 17 nouveaux lauréats au fonds d’accélération des investissements industriels dans le cadre du plan France Relance. Ces 17 projets représentent 6 M€ de subventions sur un total pour l'heure de 63 M€ et 126 lauréats.+ d'info

05/10/21 : Au 31 juillet 2021, l’État a investi au titre de son plan France Relance 2,75 Mds € en Nouvelle-Aquitaine dont 770 M€ pour le volet transition écologique, 924 M€ pour le volet compétitivité et plus d’1Md pour le volet cohésion sociale et territoriale

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  • 22/10/21 | GPSO: pas de concomitance pour Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, mais presque

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    Guy Kauffman récemment nommé directeur de projet des LGV nouvelles était invité à la session plénière du Département des Landes ce vendredi. Face à la question du phasage des travaux des lignes Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, au sein du GPSO, il a esquissé une réponse: "Le préambule du plan de financement va sans doute proposer que l'on enchaîne les travaux sans poser la pioche entre les 2 lignes. Le préfet coordonnateur a bien compris cette demande unanime des collectivités".

  • 22/10/21 | Bus à haut niveau de service à Périgueux : une expérimentation dès le 25 octobre

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    Le Grand Périgueux va réaliser des aménagements rue du Président Wilson, place Bugeaud et place Francheville, à Périgueux, pour permettre la circulation de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS). Ils feront l’objet d’une expérimentation grandeur nature du 25 octobre au 26 novembre pour en valider la faisabilité avant de les engager. Le dispositif s’appuiera sur une trentaine de postes d’enquête, captant l’origine et la destination des véhicules et 24 points de comptage automatique. Il permettra d’évaluer la répercussion des aménagements envisagés.

  • 22/10/21 | Renouvellement de la flote SNCM : une 1ère étape à Gujan-Mestras

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    Mercredi 20 octobre à Gujan-Mestras (33), le Chantier Naval Couach a procédé à la mise à l'eau du premier NSH1 (Navire de Sauvetage Hauturier de type 1) de la nouvelle flotte des Sauveteurs en Mer de la SNSM dont l'identité visuelle est signée Philippe Starck. Le navire entre désormais en phase d'essais en mer avant sa livraison à la station SNSM de l'Herbaudière (85) en décembre 2021. Objectif de ces essais : confirmer les performances (vitesse, manœuvrabilité, équipement et sécurité) et ses qualités générales du navire.

  • 22/10/21 | Un herbicide alternatif au glyphosate à Layrac

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    Innovi, dans le Lot-et-Garonne, est un laboratoire d'expérimentation qui intervient dans l'ensemble des écosystèmes ayant une influence sur la santé. Il a développé, au cours de ces dernières années, ses compétences dans le domaine de la nutrition des plantes, et souhaite aujourd'hui développer un herbicide naturel qui pourrait se substituer au glyphosate. Pour l'aider dans son développement, il bénéficie du soutien de la Région et de BPI France.

  • 22/10/21 | Lormont passe à 30 km/h

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    A Lormont, dès le mois de novembre, la vitesse de circulation ne dépassera pas les 30 km/h sur la quasi totalité de la commune, à l’exception des grands axes structurants maintenus à 50 km/h. Objectif selon la municipalité: "renforcer la sécurité, donner plus de place aux autres modes de transports, limiter les accidents et de ce fait, améliorer le confort de tous les usagers". Les panneaux de signalisation verticaux vont être supprimés, laissant place à un marquage au sol sous forme d’ellipses 30 et 50. Un bilan sera réalisé à l’issue de la première année.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Où va le rugby? 1. Enquête auprès des éducateurs et bénévoles de Riscle (32)

10/04/2020 | L'école de rugby de Riscle est en entente avec d'autre clubs des alentours pour former l'URBR, Union rivière basse rugby.

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Le rugby doit aujourd’hui faire face à une série de changements qui peuvent considérablement impacter la pratique de ce sport emblématique de notre Sud-Ouest. Qu’il soit professionnel ou de « clocher », le rugby est en pleine mutation. À l’heure de la remise en question de la violence inhérente à cette pratique, les éducateurs souhaitent prendre la défense de ce sport. Qu’ils soient retraités ou encore en activité, ils partagent tous cette envie de transmettre la passion du rugby tout en préservant la santé de leurs joueurs. Focus du côté des éducateurs de Riscle (32), grand club formateur qui a alimenté le XV de France et les divisions supérieures pendant de nombreuses années.

Le 12 décembre 2018, après avoir subi un arrêt cardiaque du à un double plaquage lors d'un match contre l’UBB, Nicolas Chauvin, jeune 3e ligne aile et espoir du Stade français décède au CHU Pellegrin de Bordeaux. Ce tragique accident fait suite à un autre décès celui de Louis Fajfrowski un jeune rugbyman d'Aurillac de 20 ans, qui est décédé lui aussi après un match le 10 août 2018, à l'âge de 21 ans. Ces deux morts tragiques à quelques mois d'intervalles jettent un froid sur le monde du rugby. Certains y voient le signe d'une pratique à bannir, d'autres d'une formation déficiente, mais la Fédération française de rugby entend bien mettre de l'ordre dans le rugby français et décide donc de prendre en mains la sécurité des joueurs.  Deux ans après ces deux décès brutaux et tragiques la situation a-t-elle évolué ? Pour y voir plus clair, il est nécessaire de retourner aux fondements de ce sport avec son apprentissage à l’école de rugby. Pour ce faire, petit détour du côté de Riscle dans le Gers.

Pour la saison 2019/2020 le club de rugby de Riscle connait les mêmes difficultés que la majorité des équipes amateurs à savoir un nombre de licenciés en baisse et une image qui peine à s’améliorer auprès des non-initiés. Avec l’arrêt du championnat à cause du Covid-19, c’est l’occasion pour Gérard Lavantes, Didier Peyrezabes et Bernard Duviau tous impliqués dans la vie de ce club, de raconter le rugby d’hier, d’aujourd’hui et de demain à travers le prisme de la formation et de la sécurité des jeunes rugbymen.

Laventes Gérard (dit Gégé), 84 ans, Maubourguetois d’origine et ancien demi de mêlée du Stado Tarbais, crée l’école de rugby de Riscle en 1962. À cette époque l’encadrement n’était pas aussi poussé que maintenant et l’harmonisation des techniques des éducateurs par la fédération n’était pas à l’ordre du jour. Pourtant les entraineurs commençaient déjà à inculquer aux jeunes une philosophie du rugby d’évitement comme on tente de l’imposer aujourd’hui, « à l’époque où j’étais éducateur je trouvais qu’on ne travaillait pas assez avec les enfants le jeu d’appui et la passe, j’en ai donc fait un crédo ! Il fallait qu’une passe soit une offrande, maintenant cela me désespère quand je vois à haut niveau la qualité des passes avec des ballons qui volent en haut de la tête et dans les genoux, il n’y a plus de gestuelle », s’agace Gérard Lavantès.

Ces techniques, Gérard les inculquait de manière ludique et il s’inquiète de la tournure que prennent les entrainements pour les enfants, « à présent on commence à leur donner des boucliers pour aller plaquer dès les poussins... ». Des dérives qui ne lui plaisent pas, mais qu’il ne maitrise plus puisqu’il a laissé sa place à plus jeune que lui après plus de 30 années de bons et loyaux services comme éducateur des sports à la mairie de Riscle.

Les éducateurs et les bénévoles sont en première ligne pour protéger les jeunes rugbymen

Pour Didier Peyrezabes, successeur de Gérard au poste d’éducateur territorial des activités physiques et sportives de la mairie de Riscle, les enjeux pour ce sport sont considérables. Venu du foot, mais fervent supporter de rugby depuis son plus jeune âge avant de devenir entraineur des seniors de Riscle pendant 6 ans, il a notamment joué à Aire sur Adour et à St Astier en Dordogne. Éducateur diplômé d’Etat, Didier conçoit le rugby sous deux casquettes, celle du passionné, mais aussi et surtout celle du technicien, expert en formation. Des experts qui sont précieux pour la Fédération française de rugby, puisqu’ils constituent le noyau dur d’acteurs en lutte contre les dérives dangereuses de l’ovalie. Des éducateurs formés et professionnels comme Didier permettent, entre autres, de faire le lien et de former à leur tour les bénévoles des clubs qui sont en première ligne pour préserver la santé des jeunes rugbymen. Pourtant les exigences demandées aux bénévoles sont strictes et elles peuvent parfois en faire fuir certains, « on demande aujourd’hui, ce qui n’était pas le cas du temps de Gégé (Gérard Lavantes), des éducateurs diplômés. Ce qui a amené au retrait de beaucoup de personnes et de bénévoles qui n’avaient pas envie de se former sur leur temps personnel et de partir donc pour des formations de deux jours à Tarbes par exemple. Les obligations fédérales nous ont amenés à former les éducateurs, en imposant progressivement ces diplômes, l’organisation de la fédération était au départ très moyenne, parce qu’il fallait aller se former ailleurs. C’est pour ça que moi j’ai formé des éducateurs directement à Riscle », explique Didier. Cette formation « à domicile » tous les clubs ne pouvaient se l’offrir, mais Gérard Lavantès a tenu à défendre cette possibilité devant le comité d'Armagnac-Bigorre, « il fallait mettre en avant la difficulté qu’il y avait pour les jeunes éducateurs de prendre sur leur temps pour aller se former parfois assez loin du club. On avait un éducateur diplômé d’état avec nous donc j’ai fait valider au comité son diplôme, en demandant que les formations puissent se faire directement à Riscle. Alors pendant deux ans avec les clubs des environs nous avons formé des éducateurs et des entraineurs ».

« La situation est toujours dans une phase transitoire »

L’harmonisation à l’échelle territoriale des formations destinées aux éducatuers responsables de la santé des jeunes est pourtant toujours laborieuse selon Didier Peyrezabes: « la deuxième année, j’avais des éducateurs que je formais qui devaient être validés par le comité par l’intermédiaire du conseiller technique. Le jour où mes éducateurs devaient passer les tests, ils ont attendu devant la salle des sports et personne n’est venu, la validation avait été annulée sans prévenir ni les éducateurs ni moi-même. » Au-delà du manque de respect, c’est le manque d’intérêt des acteurs du territoire pour leur mission première, à savoir venir en aide au club, qui inquiète Didier et Gérard. En effet, les CTC (Conseillers techniques de club) censés s’occuper de la mise en place de la formation au sein des clubs sont dans la réalité parfois bien loin de répondre à cette obligation selon Didier, « le travail premier d’un CTC quel est-il ? Est-ce que l’on veut aider la formation des éducateurs en école de rugby ou est-ce que l’on veut que les CTC délèguent ces formations et qu’ils fassent un métier d’entraineur ? Les conseillers techniques qui devaient faire des formations, certains on ne les voyait jamais. Ils étaient plutôt entrain d’entrainer des équipes à droite et à gauche que de s’occuper correctement des clubs », s’agace Didier. Une situation qui tend tout de même aujourd’hui à s’améliorer, « la situation est toujours dans une phase transitoire, entre le projet et l’aboutissement avec la mise en place des actions, on comprend donc que cela puisse prendre du temps et il est vrai qu’aujourd’hui le projet des CTC est mieux intégré par tout le monde », tempère Didier.

 

Les éducateurs garants de la sécurité des futurs rugbymen

« Le club et les éducateurs ont aussi une grosse part de responsabilité, il faut que chacun prenne conscience de ça et qu’on fasse le bon choix sur le rugby que l’on veut enseigner à nos jeunes. Plus l’éducateur sera performant, formé et sérieux, plus l’enseignement sera intéressant et sécurisé. Si le produit que tu proposes est bon, les enfants seront présents et les parents aussi, même s’ils ont une appréhension ils comprennent vite que les jeunes prennent le moins de risque possible », rassure l’éducateur de Riscle.

Pourtant comme dans tous les sports d’affrontement les joueurs se doivent d’avoir une « bonne agressivité ». Souvent, la frontière est mince pour l’enfant encore en développement et il appartient donc à son encadrant de mettre des limites en fonction des règles, mais aussi de son âge selon Didier Peyrezabes: « dans le rugby, il est très facile de mettre de l’agressivité et de faire mal sans aucun danger, ni pour soi-même, ni pour l’adversaire. Pour cela c’est très simple, il suffit d’appliquer la règle du placage et d’appuyer fort à l’impact, ce n’est nullement interdit et sans danger. Je trouve effarant de voir des gamins de 14 ans déclencher des bagarres générales et d’avoir sur le bord du terrain des entraineurs qui ne réagissent pas et des parents qui encouragent », s’exaspère Didier.

Parmi tous les responsables, ce sont donc bien les éducateurs qui sont sur la ligne de front pour lutter contre la violence et ces dérives qui pèsent sur le rugby. Pourtant l’agressivité saine, dégagée de toute méchanceté et violence, vers laquelle doit tendre selon Didier tout rugbyman, ne pourra continuer d’exister que dans un cadre strict et réglementé où chaque entraineur devra faire montre de la plus grande fermeté avec ses joueurs, « si un joueur enfreint ces règles, il ne faut pas hésiter à le sanctionner et à le sortir du terrain », affirme Didier Peyrezabes. Des sanctions et des règles qui évoluent, vers moins de liberté pour certains, mais plus de sécurité pour d’autres.

A suivre 2. Rugby professionnel rugby amateur plus qu'une opposition de style

 

Clément  Bordenave
Par Clément Bordenave

Crédit Photo : Michel Arroy

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