Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

28/01/20 : Initialement prévue jusqu'au 2 février, l'exposition d'art contemporain QUASAR est prolongée jusqu'au dimanche 23 février à l'Espace des Arts à Pau : une chance, si vous ne l'avez pas encore vue!+ d'info

26/01/20 : Ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot a accepté de parrainer la 36e édition du Biarritz Quiksilver Maïder Arosteguy du 10 au 13 avril et placée sous le signe de l'Environnement. De nombreux invités dont Justine Dupont.

23/01/20 : A Montignac (24), le maire sortant Laurent Mathieu (ex UMP) et le conseiller départemental socialiste Christian Teillac ont décidé de faire liste commune pour les prochaines élections municipales. Ils étaient adversaires lors du scrutin de 2014.

23/01/20 : Elu sénateur en 2008, le socialiste Claude Bérit-Debat a annoncé lors de ses voeux qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat en septembre. Il a été maire de Chancelade de 1992 à 2009 et a présidé l'agglomération de Périgueux de 2001 à 2014.

22/01/20 : L'élu EELV et adjoint PS à la mairie de Mérignac Gérard Chausset a annoncé son ralliement à la liste du maire sortant, Alain Anziani, dans la course aux municipales. Il entraîne avec lui une dizaine de personnes, dont des anciens EELV.

22/01/20 : Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, visitera deux sites industriels à Pessac jeudi 23 janvier avant de signer à Bordeaux le protocole d’accord « Territoires d’industrie » de la Région.

20/01/20 : La Rochelle se classe 3e du classement des villes et villages où il fait bon vivre par l'association éponyme, paru dans le JDD hier.

16/01/20 : A partir du 27 janvier, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine centralise ses lignes téléphoniques pour proposer un numéro unique pour tous les départements : 09 69 37 00 33 afin de proposer "une réponse plus efficace et plus personnalisée

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 28/01/20 | Le chômage recule en Nouvelle-Aquitaine en 2019

    Lire

    Le taux de chômeurs en catégorie A, sans activité et tenus de chercher un emploi, a diminué de 4,3% sur l'année 2019, là où au niveau national la baisse est à 3,3%. Ainsi, il y a 492 800 chômeurs de catégorie A, B et C en Nouvelle-Aquitaine en moyenne au dernier semestre 2019, un repli de 3,7% par rapport à 2018. Les Deux-Sèvres connaissent la plus forte baisse avec -6,2% de chômeurs toutes catégories. L'emploi intérimaire bénéficie d'une faible hausse (+0,1%) et concerne 68 100 travailleurs au mois d'octobre 2019.

  • 28/01/20 | Bordeaux: Le Passeport Escales se jette à l'eau

    Lire

    Levez les amarres ! Le Passeport Escales organise sa journée annuelle jeudi 30 janvier prochain, de 10h15 à 16h30 à Bordeaux, au Village By CA Aquitaine (11 Cours du 30 Juillet). L’occasion de découvrir ce passeport en partenariat avec Atout Port, qui offre des nuits d’escales gratuites dans des ports de toute l’Europe. Pour assister à cette journée animée par Claire Saphore responsable filière mer et tourisme Crédit Agricole et Marina Le Corguillé, directrice du développement Atout Ports, réservation obligatoire à claire.saphore@ca-aquitaine.fr

  • 28/01/20 | Michelin : moisson d'étoiles en Nouvelle-Aquitaine

    Lire

    Le palmarès de l'édition 2020 du guide Michelin a été dévoilé ce lundi à Paris. Christopher Coutanceau, chef rochelais, y obtient une troisième étoile et vient ainsi côtoyer Michel Guérard et ses "Prés d'Eugénie". Au total, en Nouvelle-Aquitaine, dix nouveaux restaurants se voient décerner une première étoile dont trois à Bordeaux, un à Biarritz (Alexandre Bousquet) et un duo à Saintes (Jérôme Dallet et Coralie Le Diraison). Avec son restaurant du Pyla-sur-Mer "Le Skiff Club", le chef Stéphane Carrade, lui, gagne une deuxième étoile.

  • 28/01/20 | Rentrée sportive pour les jeunes de l'antenne catamaran Royan Atlantique

    Lire

    Après un début d'hiver au repos, retour à l'entraînement pour les jeunes navigateurs du Pôle d’Entraînement Régional Royan Atlantique. Les sportifs de 11 à 18 ans remonteront sur leurs bicoques le mercredi 29 janvier à 16h30 à la base nautique de Saint-Georges-de-Didonne. En plus de cette antenne catamaran, la Nouvelle-Aquitaine compte cinq autres pôles régionaux avec Claouey, Arcachon, Hourtin, Lacanau et La Rochelle.

  • 28/01/20 | En Dordogne, le nombre de demandeurs d'emploi a diminué de 4 % sur un an

    Lire

    La Dordogne a vu son nombre de chômeurs de catégorie A (sans emploi) baisser de 1,4 % au 4e trimestre 2019, soit 270 chômeurs de moins sur l'ensemble du département entre le 3e et le 4e trimestre. Sur un an, la baisse du chômage en Dordogne est de 4%. On compte aujourd'hui 19 440 demandeurs d'emploi. En ce qui concerne les demandeurs d'emploi qui sont inscrits à Pôle Emploi sans activité ou avec une activité partielle (catégories A,B,C) la baisse est de 1,6% au quatrième trimestre 2019 et 3,7% sur un an.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Face à la précarité, l'aide alimentaire aux étudiants

28/03/2019 | Des produits d'épicerie récoltés par le Comptoir d'Aliénor, via les dons ou les partenariats avec les grandes surfaces, pour venir en aide aux étudiants les plus démunis.

Précarité alimentaire étudiants

Si le problème des logements étudiants est de plus en plus préoccupant à Bordeaux, il a des conséquences sur les autres postes de dépense. Premier d’entre eux : l’alimentation. Alors que cela devrait être une priorité, beaucoup d’étudiants sont obligés de relayer au second plan les achats alimentaires. Loyer, transports, frais scolaires, parfois, même les aides financières et les bourses ne suffisent pas à tenir jusqu’à la fin du mois pour ces jeunes.

Pour faire face à la détresse alimentaire de ces étudiants diverses initiatives associatives ont vu le jour récemment. Au comptoir d’Aliénor, une petite maison recouverte de tags qu’on peine parfois à repérer à l’arrêt Peixotto, des étudiants s’activent pour préparer l’ouverture. À 16h30, ils accueillent au moins une dizaine de personnes venues faire leurs courses de la semaine. Pâtes, riz, céréales, plats cuisinés, fruits et légumes, tout est installé.

Ici pas de dons, mais des prix réduits au maximum pour permettre à chacun de s’en sortir : 9 centimes le litre de lait, 24 centimes le kilo de pâtes et 31 celui de riz, ici tout se paie au poids. Au passage en caisse, Léa pèse scrupuleusement chaque produit pour lui attribuer le bon prix. Le principe : 5 euros d’achat à l’épicerie par semaine et 5 euros pour les produits d’hygiène par mois.

Précarité alimentaire étudiants

La présidente de l’association Tyffen Nogues, est une étudiante, comme ceux qu’elle aide au quotidien. En 3e année de psychologie, elle dresse un constat édifiant de la situation bordelaise : « Nous aidons 59 personnes à Talence, 69 à Pessac et 34 sur le campus Carreire, ce qui fait un total de 162 étudiants ». L’aide se fait sur critères sociaux exclusivement. Pour bénéficier des tarifs de l’épicerie solidaire, les étudiants remplissent chaque année un dossier dans lequel ils listent leurs charges et leurs revenus. L’aide est accordée à ceux dont le reste à vivre mensuel est de moins de 5 euros par jour, soit 210 euros par mois.

Thomas (le prénom a été modifié), a 28 ans. En 3e année de droit, il a déjà fait des études de commerce auparavant, à l’étranger. Un diplôme non reconnu en France, qui l’a poussé à entreprendre un nouveau parcours universitaire. Il compte continuer en master. Ses ressources ne lui suffisent plus : « Je vis dans une chambre chez l’habitant pour 350 euros par mois. J’ai investi dans un vélo pour ne plus avoir à payer les transports. Je réduis au maximum mes dépenses, mais ça reste impossible de m’en sortir ». Chaque semaine, il dépense environ 3 euros au comptoir, un chiffre « dans la moyenne » selon Tyffen Nogues.

Aller à la rencontre de ceux dans le besoin

Sur les campus Carreire et Pessac, l’aide fonctionne différemment. En étroite collaboration avec la Banque alimentaire de Bordeaux, une épicerie itinérante a vu le jour en octobre dernier. Pour 3 euros, là encore sur critères sociaux après validation d’un dossier, des étudiants reçoivent chaque semaine un colis alimentaire contenant de 5 kg de nourriture. À l’intérieur, des pâtes, des céréales, des conserves, régulièrement des produits d’hygiène, mais aussi des fruits et légumes ainsi que des produits carnés.

Pierre Veit, de la Banque alimentaire Bordeaux-Gironde (BABG), est en charge de l’épicerie itinérante, en collaboration avec le comptoir d’Aliénor. « L’association nous précise le nombre de colis nécessaires et nous les préparons avec ce dont nous disposons », explique-t-il. Chaque semaine, ce sont environ 80 colis qui sont distribués aux étudiants, l’équivalent de 2 tonnes de nourriture depuis octobre. Un travail qui nécessite la présence de 3 bénévoles pour procéder à la distribution.

Mais ce projet lancé a tout de même eu des difficultés à voir le jour. « Cela a été très compliqué » avancent Pierre Veit et Pierrette Castagné de la BABG. Trouver le lieu de distribution, établir des liens avec les universités du campus… Un long parcours qui a duré près de 2 ans avant l’arrivée des premiers colis entre les mains des bénéficiaires. Une déception que tempère toutefois Tyffen Noguès : « L’université de Bordeaux est entièrement à notre écoute. Elle nous prête notre local à Talence, ainsi nous n’avons pas de loyer à payer, seulement des frais de fonctionnement. En ce qui concerne Bordeaux IV, nous avons peu de relations, mais c’est principalement parce que nous ne les avons jamais beaucoup sollicités pour des partenariats », précise-t-elle.

Le comptoir d’Aliénor a déjà élargi son barème social pour permettre à de nouveaux étudiants d’accéder à l’épicerie solidaire. Impossible ainsi de définir si la situation s’aggrave réellement, l’arrivée de bénéficiaires étant principalement justifiées par des critères sociaux légèrement plus étendus. Mais l’association se développe, puisque deux services civiques sont présents pour permettre son fonctionnement. Enfin, Tyffen Noguès nourrit l'espoir d’ici peu de créer un potager attenant au local de distribution, pour fournir directement les étudiants.

 

Marianne Chenou
Par Marianne Chenou

Crédit Photo : Marianne Chenou

Partager sur Facebook
Vu par vous
2893
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Société
Société
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 31 + 7 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Affichez Vous chez Nous ! J'aime aqui, je le soutiens !