Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

17/07/19 : Ce vendredi 19 juillet à 11 h, dans l’hémicycle de l’Hôtel du Département à Agen, une session spéciale se tiendra lors de laquelle les élus départementaux se prononceront sur le lancement d’un budget participatif citoyen et sa mise en oeuvre.

17/07/19 : CAN 2019. Dans le cadre de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations, qui verra s'opposer vendredi soir le Sénégal à l'Algérie, et afin d'éviter tout débordement, la Ville d'Agen fermera les principaux axes de circulation entre 20h et 2h du matin.

17/07/19 : Soldes d'été. Selon des chiffres de la CCI Bordeaux-Gironde, "60% des commerçants bordelais déclarent une baisse de fréquentation durant la 1ère semaine des soldes. En cause : la canicule et les ventes privées".

17/07/19 : La Cité du Vin réduit ses tarifs! Les porteurs de la Carte Jeune de Bordeaux Métropole bénéficient dorénavant de 20 % de réduction pour le porteur de la carte, et également pour l'accompagnant adulte quand le porteur a moins de 16 ans.

17/07/19 : Marc Médeville, succéde à Bernard Farges à la tête des Bordeaux et Bordeaux supérieurs avec 2 priorités de mandat: la reconquête des parts de marché auprès des professionnels et l'inscription de 100% des AOC dans des démarches environnementales.

17/07/19 : Elizabeth Borne nommée ministre de la transition écologique va cumuler ce poste avec celui des Transports qu'elle occupait déjà mais sans rang de ministre d'Etat comme son prédécesseur François de Rugy.

16/07/19 : L'allemande Ursula Von der Leyen a été élue ce 16 juillet présidente de la Commission européenne à une courte majorité - 383 voix sur 747 membres - par le parlement de Strasbourg après un discours où elle avait annoncé un « green deal » pour l'Union.

16/07/19 : Le maire de Cenon sur la rive droite de Bordeaux qui s'oppose à l'occupation illégale du parc du Loret par quelques 200 caravanes "évangélistes" de passage s'est vu notifier l'obligation préfectorale d'accepter leur présence jusqu'au 24 juillet.

16/07/19 : Elections municipales 2020: ce sera les 15 et 22 mars a fait savoir le ministère de l'intérieur ce 16 juillet avec comme date limite de dépôt des candidatures le 27 février.

16/07/19 : "Il s'agit d'une décision personnelle": Emmanuel Macron après la démission de François de Rugy du ministère de la transition écologique. L'obligation, après celle de Nicolas Hulot, de trouver un-une remplaçant(e) dans ce poste éminemment stratégique

14/07/19 : Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil départemental des Pyrénées Atlantiques et Colette Capdevielle, avocate, ancienne députée du Pays basque font partie des personnes auxquelles la Légion d'honneur a été attribuée ce 14 juillet.

13/07/19 : Haute-Vienne : les travaux de modernisation de la ligne SCNF POLT vont démarrer le 22 juillet entre Limoges et Fromental. Un projet à 51 millions d'euros.

13/07/19 : Vienne : c'est la fin des travaux sur la ligne Paris-Bordeaux, entre Saint-Benoît et Vivonne, annonce la SNCF dans un communiqué du 12 juillet. 13 km de voies ont été restaurées pour 20 millions d'euros financés par SNCF Réseau.

12/07/19 : Le festival La Rochelle Cinema qui s'est tenu du 2 juin au 7 juillet a connu un vif succès, avec 86 492 entrées, soit la 2e meilleure année en termes de fréquentation dans l’histoire du festival. Rendez-vous l'année prochaine du 26 juin au 5 juillet.

12/07/19 : Du 14 au 26 juillet, la gare de Vayres sera fermée en raison de travaux, les arrêts de trains seront également supprimés. Les travaux de sécurisation de l'accès aux quais, ainsi que d'élargissement de la voie, seront effectuées de nuit.

12/07/19 : JO 2024. Le président de Bordeaux-Métropole, Patrick Bobet, vient d'annoncer la candidature commune Lacanau-Bordeaux Métropole pour l’organisation des épreuves de surf aux JO de Paris 2024.

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  • 17/07/19 | Cet été, don du sang en bord de mer

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    Pour l’EFS, l’été représente une période sensible à cause de la baisse de fréquentation des collectes. L’établissement prend donc ses quartiers d’été en bord de mer, dans les campings et sur les différents lieux de vacances de la Nouvelle-Aquitaine. La collecte peut également se faire dans une des 14 maisons de dons qui proposent durant cette période estivale des animations mais aussi des smoothies concoctés spécialement pour l’occasion.

  • 17/07/19 | Ce mercredi aux arènes de Bayonne "Cendrillon" par Thierry Malandain

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    Le chorégraphe Thierry Malandain et sa compagnie internationale investissent les arènes de Bayonne, ce 17 juillet à 21h30 pour interpréter "Cendrillon". Édifiées pour la tauromachie, les arènes de Bayonne sont aussi, à la période estivale, la plus grande salle de spectacle du Pays Basque. Une scène « hors gabarit » sera installée dans le ruedo. Accès: 20€ - 15€ (tarif étudiant jusqu’à 26 ans, groupes de 10 personnes et plus, carte d’adhérent des Amis du Ballet - 10€) Billetterie www.malandainballet.com Offices de tourisme de Bayonne, Anglet, Biarritz

  • 17/07/19 | La Caravane des Sports, c'est reparti sur les routes de la Vienne !

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    A partir du mardi 16 juillet, la Caravane des Sports parcourt les routes de la Vienne pour proposer à la jeunesse une journée sportive et ludique. Faisant étape dans une quinzaine de communes viennoises, des professionnels sportifs du département proposeront diverses animations autour de seize disciplines dont l’escalade, le secourisme, ou encore le molkky. La Caravane des sports, des activités sportives ludiques et gratuites pour tous jeunes de la Vienne. Pour plus de renseignements : www.lavienne86.fr

  • 17/07/19 | Les dés sont lancés au Festival Ludique International de Parthenay

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    Du 10 au 21 juillet se déroule la 34e édition du FLIP (Festival Ludique International de Parthenay). Une référence. Cette année, 350 professionnels, artistes, créateurs et éditeurs viennent animer la ville transformée le temps de l’événement en plateaux de jeux. Ce festival gratuit propose de découvrir plus de 4 000 jeux et jouets. De quoi ravir les 170 000 visi-joueurs. Alors pour s’amuser, en famille ou entre amis, il ne reste plus qu’à se rendre à Parthenay.

  • 17/07/19 | Hausse de la fréquentation de la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l'Image d'Angoulême

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    Le 1° semestre 2019, la Cité de la BD a enregistré une hausse de 19% de sa fréquentation. Hors festival, elle a accueilli 10 610 spectateurs de plus que l'an dernier à la même période. Des chiffres qui résultent d'une dynamique d'attractivité qui porte ses fruits et qui reflètent la politique volontariste développée par l'établissement pour partir à la conquête de nouveaux publics.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | François-Xavier Mahon : « L’institut Bergonié, un chantier permanent »

17/01/2019 | François-Xavier Mahon, directeur général de l'institut Bergonié, veut à terme faire du cancer une maladie rare.

François-Xavier Mahon

Le 31 janvier prochain, les Amis d’Aqui organisent à l’institut Bergonié, centre de lutte contre le cancer une conférence débat sur le thème « Cancer et innovation ». L’occasion de faire un point avec le directeur général de l’institut, le docteur François-Xavier Mahon. A la tête de Bergonié depuis janvier 2016, il entame sa quatrième année à ce poste, toujours plus investi dans le soin et l’accompagnement des patients.

@qui.fr - L’institut Bergonié est en pleine transformation depuis septembre 2016. De nombreux travaux sont en cours, en témoignent les échafaudages qui parsèment le centre. Le chantier est-il en bonne voie ?

François-Xavier Mahon - Les travaux sont bien avancés. Le pôle Josy Reiffers, du nom de mon prédécesseur, sera bientôt achevé. Sa construction avait été décidée sous sa mandature. C’est un bâtiment qui va permettre de transformer l’institut Bergonié, car il est voué à la chirurgie et à l’intervention. Cela comprend la fibroscopie et la radiologie interventionnelle, une des marques de fabrique de notre établissement. Cette discipline nouvelle permet de voir et de traiter la tumeur. Dans le bâtiment Josy Reiffers, il y aura deux blocs opératoires dédiés à cette technique, équipés de scanner.

Les travaux courent jusqu’à mi-mars, il y aura ensuite la mise en normes. Nous prévoyons le déménagement des équipes médicales fin mai, du moins avant l’été. Nous souhaitons nous mettre en situation dans ces nouveaux locaux avec la totalité des équipes, avant les congés, pour prendre nos marques et repérer les éventuels dysfonctionnements. L’inauguration officielle aura lieu en septembre. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn ainsi que leur maire de Bordeaux, Alain Juppé, m’ont promis qu’ils seraient présents. L’idée avec ce nouveau bâtiment, est de se tourner à nouveau vers la ville. Avec les travaux, l’accès au centre est compliqué. Donc nous souhaitons proposer une entrée sur le cours de l’Argonne, tournée vers le tram. Au rez-de-chaussée du bâtiment, il y aura tout le service d’accueil pour les patients.

Bien sûr nous restons un centre régional et cela se voit dans nos collaborations. L’institut est le seul centre de lutte contre le cancer de la région, ainsi nous sommes amenés à travailler avec tous les hôpitaux de Nouvelle-Aquitaine : le CHU de Bordeaux, le CHU de Limoges, le CHU de Poitiers, mais aussi Périgueux, Bayonne, Mont-de-Marsan, Blaye bientôt… Hôpitaux publics et cliniques privées, nous travaillons avec tout le monde dans l’intérêt des patients, nous ne sommes pas les seuls à traiter le cancer.

@qui.fr - Justement, vous abordez votre travail avec tous les pôles médicaux de Nouvelle-Aquitaine. Quelle aide vous apporte le conseil régional ?

F-X. M - Le Conseil régional soutient la recherche, l’une des trois missions d’un centre de lutte contre le cancer, avec le soin et l’enseignement. Le volet recherche est ainsi régulièrement cofinancé par le Conseil régional. Récemment, nous avons reçu une aide non-négligeable pour un projet sur l’immunothérapie. Nous allons accueillir au sein de nos laboratoires à l’institut une start-up girondine, ImmuSmol, dédiée à cette cause. Le but est de mieux comprendre ce qui fait qu’un patient répond ou non à l’immunothérapie. C’est une avancée importante dans la lutte contre le cancer, que le cofinancement de la région nous a permis de réaliser.

Mais l’enjeu principal autour de ce traitement est que nous ne savons pas actuellement, lorsque nous le commençons, si le patient sera réceptif ou non. Seuls 30 à 40 % répondent positivement à l’immunothérapie. Si nous le savions en amont, si nous pouvions repérer plus facilement les candidats à cette thérapie, nous les sélectionnerions mieux. On éviterait ainsi les effets secondaires d’un traitement lourd, mais également des coûts investis sans résultat. Cet argent pourrait être mis ailleurs, dans une autre thérapie pour certains patients. Nous voulons réussir à proposer à chaque patient un soin adapté.

@qui.fr - L’Institut Bergonié a effectivement plusieurs missions, dont la recherche. Quelles sont les avancées récentes que vos équipes ont pu faire dans ce domaine ?

F-X. M - Il y a eu plusieurs avancées, mais ce sont de petites évolutions. Il y a des pistes en immunothérapie, avec l’identification de quelques facteurs de résistance. Mais cela ne peut pas se décliner de façon générale.

Les avancées ont principalement eu lieu vis-à-vis des patients qui ont des prédispositions au cancer. Je pense notamment au cancer de l’ovaire : certaines patientes ont les mêmes prédispositions que celles atteintes d’un cancer du sein, avec le gène BRCA. Parfois il mute et donne des prédispositions à ce type de cancer. Le traitement doit alors être très spécifique. Cela permet d’introduire une nouvelle catégorie de médicaments que l’on appelle les « PARP inhibitors ».

Aujourd’hui, finalement, la notion d’organe a tendance à se gommer peu à peu. On traite plutôt des anomalies moléculaires que des cancers du sein, de la prostate… La notion d’organe subsiste car elle est la porte d’entrée du diagnostic. Le patient reçoit toujours un signe d’un organe, quel qu’il soit. Mais en analysant la tumeur, on s’aperçoit qu’on retombe sur des gènes que l’on retrouve dans d’autres cancers. C’est une notion nouvelle. Dans un organe donné, ces anomalies moléculaires permettent de classer les cancers et les tumeurs dans des sous-catégories beaucoup plus précises. Ces sous-groupes sont relativement petits et ainsi, s’inscrivent d’autant plus dans le projet médico-scientifique de l’institut Bergonié, qui souhaite faire du cancer une maladie rare. On va de plus en plus vers une médecine personnalisée, nous peaufinons le traitement en fonction de la mutation du cancer chez le patient.

Nous avons également fait des progrès, au sujet de l’ADN tumoral circulant. Nous savons que des tumeurs circulent dans le sang, même dans le cas des tumeurs solides. Cela nous permet de capter le matériel génétique qui les constitue et ainsi de l’analyser. Donc même dans le cas d’un patient qui a une tumeur profonde (poumons, abdomen), on peut commencer une recherche sans biopsie ou opération lourde. On pourra privilégier une simple prise de sang. Cela allège le suivi médical, ça évite d’être agressif ou invasif. Cela permet aussi évidemment d’adapter la thérapeutique.

@qui.fr - Vous évoquez un suivi de plus en plus personnalisé pour les patients, mais comment cet accompagnement se manifeste-t-il concrètement ?

F-X. M - Pour améliorer le suivi des patients, on utilise l’innovation scientifique, mais la meilleure façon d’avoir un suivi qui soit rationnel, c’est d’inclure un patient dans un essai thérapeutique. Il y a beaucoup de règles très strictes, avec une législation lourde lors d’un essai. Cela évite de potentielles déviances dans les suivis. Le facteur humain est très important. C’est la marque de fabrique de l’institut Bergonié : insister sur l’humanité. On ne traite pas le cancer, on traite des patients atteints de cancer, des hommes et des femmes dans leur globalité.

Nous avons beaucoup développé à cet effet les soins dits de support. Ce sont les soins qui ne traitent pas directement la maladie, mais qui aident le patient au quotidien. Cela va du traitement de la douleur, qui est très important, via l’hypnose, à la kinésithérapie, l’activité physique. L’idée est de redonner au patient une vie la plus normale possible.

Au sein de l’institut, nous avons par exemple mis en place une permanence, primée cette année par Unicancer, relative aux droits des patients. Tous les vendredis, un avocat est présent et les patients peuvent lui poser leurs questions pour les démarches administratives, sociales, juridiques, notamment les questions d’emprunt ou de droit à l’oubli. Pour moi, cela fait partie de l’accompagnement à apporter aux patients. Un patient qui est en difficulté psychologique, il faut lui apporter un soutien, car une des meilleures façons de lutter contre le cancer, c’est d’être bien dans sa tête. On a forcément un système immunitaire plus prompt à lutter.

@qui.fr - Les molécules des traitements que vous administrez aux patients ont un coût. Comment assurer une équité d'accès aux soins à tous ?

F-X. M - On a la chance d’avoir la Sécurité Sociale en France. Donc pour le traitement, tous les patients peuvent y avoir accès sans que cela ne leur coûte. Mais il existe un vide juste avant la mise sur le marché du médicament : dans les essais thérapeutiques, les médicaments sont fournis. Mais lorsqu’est délivrée l’autorisation de mise sur le marché et que le patient n’est plus dans le cadre d’un essai, il y a une période de transition où le prix n’est pas encore fixé. C’est là que nous avons quelques problèmes. Les autorisations transitoires de mise sur le marché sont encore rares. Donc il faut insister pour que les laboratoires acceptent de les délivrer. Mais il ne faut pas les voir comme la source de tous les maux, bien au contraire, ils ont fait le choix de s’intéresser au cancer, et ils nous permettent de grandes avancées.

Pour garantir une équité géographique d'accès aux soins, nous avons également détaché un de nos praticiens à Bayonne. Cela a permis d’ouvrir une antenne d’oncogénétique à l’hôpital de la ville. Le sud de la région n’était pas du tout couvert auparavant. Ce problème de couverture du territoire, surtout dans une grande région comme la nôtre, peut être solutionné en partie avec le développement dans la e-santé, la télémédecine. Pour les patients âgés, c’est plus facile de les traiter à distance, plutôt que de les faire se déplacer.

Quand on voit sur le parking de l’institut des voitures venant des Pyrénées-Atlantiques, des Deux-Sèvres, de la Vienne, cela pose un problème, les gens viennent de loin et ce n’est pas pratique pour eux au quotidien. Avec la télémédecine, on a des projets pour mettre en relation nos médecins avec les généralistes ou les infirmières des patients. Les consultations de télémédecine étant maintenant reconnues, elles sont un progrès. Elles ne doivent pas devenir systématiques, bien sûr, mais c’est un outil supplémentaire pour améliorer la prise en charge.

Je suis très sensible au fait que nous prenons en charge des patients en dehors de nos murs. Ils disposent ainsi d’une plateforme dédiée, avec une infirmière pour les renseigner, les rassurer, répondre à leurs questions ou le cas échéant, les mettre en relation avec un spécialiste. L’espoir est de désengorger et de donner des conseils plus personnalisés. La mise en place est progressive, cela nécessite une réorganisation des équipes, une mise à niveau des outils technologiques, des lignes téléphoniques.

Certes, le chantier physique est presque achevé, mais l’institut Bergonié est un chantier permanent. La prise en charge des patients, c’est une construction permanente. Nous innovons, rien n’est figé. Il faut être capable de réagir à l’imprévu. La maladie est imprévisible.

Marianne Chenou
Par Marianne Chenou

Crédit Photo : Marianne Chenou

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