28/09/22 : Tout est gratuit pour les moins de 22 ans au cours de la nouvelle saison de l'Orchestre du Pays Basque. Des concerts dans 25 villes et villages pour voyager entre musique classique, chant, musiques traditionnelles, actuelles ou expérimentales. + d'info

28/09/22 : La Cité du vin propose plusieurs rendez-vous en octobre avec deux conférences, des ateliers de dégustation et des animations dans le cadre des Journées nationales de l’architecture et du Fascinant Week-end du réseau Vignobles & Découvertes.+ d'info

26/09/22 : A vos agendas: Bordeaux Fête le Vin s'annualise et revient donc dès 2023, du 22 au 25 juin. Comme pour son édition 2022, l'évènement se vivra dès le 15 juin en Avant-Première. Bordeaux Fête le Fleuve cède quant à lui sa place.

23/09/22 : La compagnie aérienne des capitales régionales européennes Volotéa enregistre une progression de 24% du nombre de ses vols par rapport à l'an dernier. A Bordeaux, 195 000 passagers ont été transportés entre juin et août soit une hausse de 27%.

19/09/22 : Dans le cadre d'Octobre rose, la Chambre de métiers et de l’artisanat de Nouvelle-Aquitaine et les Chambres départementales se mobilisent au côté de la Ligue contre le cancer. 250 agents sont inscrits à différentes courses organisées dans la région.

16/09/22 : L’incendie dans le secteur de Saumos est fixé depuis jeudi après-midi. La surface brûlée est réévaluée à 3400 hectares. Les personnes n'habitant pas sur les zones brûlées, 1700 sur plus de 1800 évacuées, ont pu regagner leur domicile.

15/09/22 : L'incendie de Saumos n'a pas progressé dans la nuit de mercredi à jeudi stagnant à plus 3700 ha. En raison d'une très faible visibilité due aux fumées et au brouillard, la préfecture appelle les automobilistes du secteur à la prudence.

14/09/22 : A Saumos, le feu a légèrement progressé cette nuit et dans la matinée, portant la surface totale brûlée à plus de 3600 ha. Jusqu’à 1000 pompiers sont mobilisés au plus fort de la journée ainsi que 6 Canadairs, 3 Dash et 2 hélicos bombardiers d’eau

14/09/22 : L'incendie dans le secteur de Saumos, a continué de progresser dans la journée détruisant plus de 3200 ha. 900 pompiers sont engagés dans ce combat contre le brasier qui a nécessité l'évacuation de 840 personnes et la fermeture de plusieurs routes.+ d'info

13/09/22 : Sur le secteur de Saumos (33), l'incendie démarré hier après-midi a parcouru 1 300 ha cette nuit. Les 340 pompiers déjà engagés vont être rejoints par des renforts d’autres départements. 2 Canadairs, 1 Dash et 3 hélicos bombardiers d’eau interviennent

06/09/22 : L'alerte "baïnes" est confirmé ces 6 et 7 septembre sur le littoral néo-aquitain. En Charente-Maritime, 5 communes sont particulièrement ciblées : Le-Grand-Village-Plage, Saint-Georges-d’Oléron, Saint-Trojan-les-Bains, La Tremblade et Les Mathes.

01/09/22 : Eric Spitz, préfet des Pyrénées-Atlantiques est nommé ce 1er septembre haut-commissaire de la République en Polynésie française. Il est arrivé à Pau en janvier 2019, notamment pour préparer le G7 qui s'est réuni en août 2019 à Biarritz.

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  • 29/09/22 | Emmanuel Macron attendu à Pau pour inaugurer le Foirail

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    Le Président de la République sera à Pau ce vendredi 30 septembre, pour l’inauguration du Foirail, centre culturel dédié au cinéma Art et Essai, à la musique et au spectacle vivant. La rénovation de l'ancien marché des années soixante s’inscrit dans le plan « Action Cœur de Ville », qui renforce l’attractivité des villes moyennes. Doté de 5 milliards d’euros, ce plan accompagne 6 000 actions en faveur du développement économique, de la culture, de la mobilité et également la rénovation de 80 000 logements dans 234 communes.

  • 29/09/22 | Un job dating alternance à la CCI 87 le 7 octobre

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    La Chambre de commerce et d’industrie de la Haute-Vienne, organise, le 7 octobre de 9h à 12h30 un job dating consacré à l’alternance. Le but est de faire matcher les besoins des entreprises (il y en a encore) aux profils de candidats qui pourront échanger à la CCI. En Nouvelle-Aquitaine, 71 000 nouveaux contrats ont été signés, en hausse de 34 % par rapport à 2020. Venez avec votre CV et vos offres d'emplois !

  • 29/09/22 | Le leader européen de la plancha est à Bayonne

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    A Bayonne, Forge Adour fabrique des planchas et des cheminées distribuées auprès des grandes surfaces de bricolage notamment. L'entreprise occupe actuellement une place de leader européen sur le marché de la plancha. Afin de garder sa position, elle lance un programme de R&D visant à développer de nouveaux produits qui permettront notamment de renforcer les technologies électriques pour s'orienter vers des énergies décarbonées. Ce projet va permettre de créer 10 emplois.

  • 29/09/22 | Le 1er octobre, les tout-petits lâchent leurs écrans !

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    La surexposition aux écrans du tout-petit, c'est un enjeux de santé publique. Pour faire passer le message auprès du grand public, la Ville de Bordeaux organise le 1er octobre, une journée festive et gratuite de sensibilisation « Les tout-petits lâchent leurs écrans ». Au programme, ateliers, spectacles, expositions, jeux et même goûter. Programme complet sur bordeaux.fr

  • 28/09/22 | Limoges Bénédictins en finale du concours de la plus belle gare de France

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    Elles étaient 36, elles ne sont plus que 12 à se disputer le titre de plus belle gare de France organisé, pour la 4ème fois, par SNCF Gares & Connexions. La gare de Limoges qui s’était inclinée derrière le vainqueur Metz, l’an dernier (hors concours cette année), représente la Nouvelle-Aquitaine. Pour voter, il faut « liker » la photo de la gare ou aller sur la page Facebook de Gares & Connexions pour voter pour une autre gare jusqu'au 30 septembre.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Il y a 70 ans, Bordeaux était libérée

27/08/2014 | Le lundi 28 août 1944, Bordeaux et l'agglomération bordelaise étaient libérées de l'envahisseur allemand, mettant fin à quatre années d'occupation.

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Après avoir connu l'horreur et vécu sous le règne de l'injustice et de l'arbitraire pendant quatre ans, Bordeaux retrouvait enfin sa liberté. Dans la nuit du 27 au 28 août 1944, les dernières troupes nazies quittaient la ville et les maquisards faisaient leur entrée dès le lendemain matin, accueillis par une foule enthousiaste. Retour sur deux journées qui ont marqué à jamais l'histoire de la région et de la France.

Vers la mi-août 1944, l'Armée allemande qui occupait Bordeaux sentait le vent tourner, notamment depuis le débarquement de Normandie. Avant de se retirer de la ville, celle-ci avait planifié de détruire son port et ses ponts. Mais plusieurs protagonistes ont fait en sorte que cela n'arrive pas, et on peut aujourd'hui leur savoir gré que la Belle Endormie n'ait pas été défigurée au cours de cette période.

Le port et les ponts de Bordeaux épargnésS'il est quasi-impossible d'attribuer cet exploit à un acteur en particulier, on peut néanmoins lister avec plus ou moins de certitude ceux qui ont contribué à la préservation de la ville. Etonnamment, l'un d'entre eux était un soldat allemand qui assurait nuit et jour la garde du blockhaus de la rue Raze, abritant des explosifs : Heinz Stahlschmitt. « Le 1er août 1944, pour des raisons personnelles, il entre en rapport avec des éléments de la Résistance, le docker Ducasse et l'instituteur Dupuy, et leur indique les moyens de faire sauter le blockhaus ; après examen des lieux, les deux hommes renoncent à tenter l'aventure. Le feldwebel s'offre à réaliser l'opération, moyennant la garantie de sa liberté et la protection de la Résistance. Le 22 août, après de nouveaux préparatifs, qui se révéleront sans objet, Stahlschmitt agit seul avant l'heure prévue : le blockhaus de la rue Raze saute avec ses gardiens : il est 20 h 50. L'Allemand trouvera un abri dans les jours difficiles, 100, cours de l'Yser ».

L'explosion du blockhaus est néanmoins attribuée à l'action de la Résistance bordelaise. Ce qui a suffi pour inquiéter le commandement allemand, qui pensait que la Résistance avait plus de forces qu'elle n'en avait réellement. Cependant, il est peu probable que ce soit cet événement qui ait rendu impossible les destructions décidées par l'Armée nazie. Cet abandon du plan de destruction prévu par le commandement allemand est avant tout le résultat de négociations organisées entre le maire de Bordeaux Adrien Marquet et le Hafenkommandant Kühnemann. Antoine Cayrel, député-maire du Bouscat, un envoyé du maire, a demandé au vieux négociant bordelais Louis Eschenauer de rallier son ami le Hafenkommandant Kühnemann à l'idée de sauver le port de Bordeaux. Le général allemand Nake a ainsi présidé une conférence organisée par Kühnemann. Ce dernier a laissé entendre qu'il était prêt à donner satisfaction à la requête des pouvoirs publics concernant Bordeaux si les 50.000 hommes qui formaient alors les troupes allemandes avaient l'assurance de pouvoir se retirer de la ville sans être attaqués par la Résistance. Après tractations, un appel à la population a été rédigé dans ce sens : « En tant que commandant suprême des troupes allemandes de la région de Bordeaux, je déclare qu'aucune destruction n'aura lieu dans Bordeaux et l'agglomération bordelaise, et que le port et les ponts de Bordeaux, qui sont minés, ne seront pas détruits si la population s'abstient, jusqu'après le départ des troupes allemandes de Bordeaux et de l'agglomération bordelaise, de tout acte de sabotage ».

Départ des troupes allemandes et Libération de BordeauxL'accord de Nake était intervenu de justesse car Kühnemann avait reçu l'ordre de commencer les destructions. Au verso d'une affiche du général Nake, on pouvait lire la convention suivante : « Toutes les troupes des Armées allemandes d'occupation devront avoir quitté la ville de Bordeaux le dimanche 27 août, à minuit au plus tard. La ville, le port, les installations portuaires et les ponts devront rester intacts. Les troupes américaines et alliées, ainsi que le maquis, ne pourront occuper la ville qu'à partir de 0 heure et une minute, lundi matin 28 août 1944 ».

La plupart des échelons d'arrière-garde allemands avaient déjà commencé à franchir le Pont de pierre au soir du 26 août. Le 27 août, les rues de Bordeaux sont presque désertes. « Les rares passants ne découvrent pas sans inquiétude les fortins improvisés sur certaines places ou devant les édifices publics, dissimulant à peine une mitrailleuse et ses servants. Aux abords de l'Hôtel de ville, le spectacle est moins discret ; agents de police français et soldats allemands montent la garde ; un camion chargé d'un canon de 75 stationne à proximité. C'est le lendemain, 28 août, que les Bordelais pourront sans retenue chanter victoire. Dès 6 h 30, les colonels Adeline et Druilhe, escortés de maquisards, pénètrent dans la ville et rejoignent le Quartier général, rue Vital-Carles. […] Un peu plus tard, les colonels et leur troupe se rendent à l'Hôtel de ville et, à 7 h 30, assistent à la montée des couleurs, devant une foule mal éveillée, qui se presse pour accueillir les hommes du maquis. […] Dans Bordeaux pavoisé, les quartiers du centre seront tout au long du jour une véritable fourmilière en révolution ou une kermesse désordonnée ; les tractions-avant des F.F.I. (N.D.L.R. : Forces françaises de l'intérieur, regroupant les forces militaires gaullistes, communistes et giraudistes), un maquisard allongé sur chaque aile, mitraillette en main, réclament impérativement le passage ; éclosion d'officiers cours de l'Intendance, place de la Comédie et rue Vital-Carles ; groupes de maquisards un peu débraillés en quête de l'ennemi du jour : collaborateur ou milicien ».

Répression spontanée et justice populaireMais l'euphorie de la Libération s'accompagne également de règlements de compte, souvent sanglants, envers les traîtres à la patrie. Le nouvel ordre cherche à faire table rase de ces quatre années peu glorieuses, en commençant par s'en prendre aux opportunistes et zélés serviteurs du régime de Vichy. « La répression spontanée et la justice populaire s'exercent déjà. […] Cours Georges-Clémenceau, une cinquantaine de personnes gesticulant mènent un homme blême porteur d'un panonceau pendu au col « Vendu » ; place Tourny, un attroupement, des rafales de mitraillettes : des maquisards tirent au jugé sur d'invisibles miliciens, qui cherchent, paraît-il, leur salut sur les toits des immeubles. […] Près de l'Hôtel de ville, rue Bouffard, dans la cour de l'Hôtel Lalande, qui abrite la permanence de la police, quelques femmes au crâne tondu sont parquées, craintives, inquiètes ou d'une haineuse agressivité, sous l'oeil goguenard d'hommes armés ; ce sont les collaboratrices du quartier qui ont trahi à leur manière en acceptant les hommages de ceux qui sont partis. Sur le cours Victor-Hugo, des femmes coupables du même crime défileront dans le plus simple appareil en tête d'un bruyant cortège et devant les passants plus surpris et gênés qu'approbateurs ».

Bordeaux est libérée mais pour ses habitants, après le temps du soulagement, vient celui de l'agacement. Et ce, dès le lendemain de la Libération, le 29 août. « Après quatre années d'occupation, d'égoïsme triomphant, de méfiance, de divergences d'opinion et de comportement, le retour à une existence plus normale ne pouvait s'opérer sans remous. […] Le 29 août, l'enthousiasme de la « Libération » tombe déjà, chacun reprend contact avec les dures réalités et l'anarchie s'installe dans la ville. Le département et la ville étant provisoirement pourvus d'autorités responsables, le public admet difficilement que se prolonge cette sorte d'anarchie qui lui paraît être la caractéristique des forces du maquis. Les allées et venues, sans raisons apparentes de véhicules automobiles ou de camions chargés de F.F.I. impressionnent fâcheusement les passants qui estiment que le carburant pourrait être plus utilement employé. Les contrôles d'identité, effectués à chaque instant par des jeunes gens armés et d'une tenue évidemment négligée, inquiètent l'opinion. On souhaite que soient mis en caserne ces jeunes gens bruyants, qui se livrent parfois sur les places publiques à des tirs sans motifs et, la nuit, emplissent la ville de détonations intempestives. Les accidents provoqués par la manipulation maladroite des armes ne sont pas de nature à rendre supportables ces hommes du maquis, qui sont pourtant les mêmes que la foule a accueillis dans l'enthousiasme au matin du 28 août comme des libérateurs ».

Il faudra attendre la venue du général Chaban-Delmas à Bordeaux le 6 septembre 1944 pour que la hiérarchie des pouvoirs soit reconnue. Et le 17 septembre 1944 pour que le général de Gaulle vienne à Bordeaux rétablir l'autorité. Un accueil chaleureux lui sera réservé. Il prononcera notamment cette phrase particulièrement applaudie : « il faut que le pays se relève dans l'ordre et que les Français marchent la main dans la main ».

Toutes les citations ci-dessus sont extraites de « Bordeaux au XXe siècle » de Joseph Lajugie, 1972

C'était à la une de Sud Ouest le Mardi 29 août 1944 (notre photo)Extrait de l' « Appel à la population » signé par le Comité de la Libération :

« La liberté est reconquise. L'ordre républicain sera assuré. L'union des Français est certaine. La souveraineté nationale est garantie et la volonté populaire se manifestera librement dès que les circonstances le permettront. Obéissez, en attendant, aux autorités qui ont la confiance de la Résistance et sont nommées par le gouvernement provisoire de la République. Restez calmes et disciplinés : JUSTICE SERA RENDUE A TOUS. Vive la France et Vive la République ! ».

Extrait de l'édito de Jacques Lemoîne, fondateur de Sud Ouest :

« Enfin sonne l'heure si longuement, si anxieusement, si douloureusement attendue ! […] France, France la douloureuse, France la crucifiée, voici qu'enfin peu à peu ton supplice se termine. Voilà que jour après jour, membre par membre, tu te sois détachée de l'instrument de torture et d'ignominie où l'on t'avait clouée. […] L'ennemi s'était emparé de toi, puis t'avait mise sur la claie pour te torturer moralement et physiquement avec les plus savants raffinements de cruauté, afin de t'arracher ton âme. Il était dans son rôle de barbare, d'astucieux barbare. Mais tes enfants, ô notre France vénérée, tes enfants, voilà ceux qui t'ont fait le plus de mal, n'est-ce pas, ô notre mère ? Leurs insultes, leurs sarcasmes, leurs reniements, leur critique horrible et ridicule, leurs accusations toujours plus odieuses, cette misérable coulpe qu'ils battaient chaque jour sur ta poitrine sacrée, c'est cela surtout qui fut affreux, n'est-ce pas, ô terre de nos ancêtres, synthèse de nos gloires et de nos deuils, incarnation sacrée de notre orgueil national et de notre génie rayonnant, France dont l'étranger disait que Sans toi le monde serait seul... […] Mais ils n'étaient pas nombreux, vois-tu, malgré le bruit qu'ils faisaient. […] La presque unanimité de tes enfants, elle, t'a été obscurément, obstinément fidèle. Pendant quatre ans, elle a dû se taire devant l'abjecte flagellation, participant en frémissant à ton martyre. Chaque coup que tu recevais, nous le recevions dans notre cœur. Quand ton beau visage apparaissait meurtri sous les soufflets et les crachats de tes enfants sacrilèges, nous détournions le nôtre pour essuyer nos yeux, ravaler nos larmes de rage, de honte et de dégoût et te dire tout bas la litanie de notre amour ».

Une exposition au Centre Jean Moulin jusqu'au 31 mai 2015Du 28 août 2014 au 31 mai 2015, le Centre Jean Moulin de Bordeaux accueille une exposition sur la Libération de Bordeaux pour célébrer son 70e anniversaire, à travers plus de 400 documents, photographies et objets. Une exposition qui met aussi à l'honneur tous ceux qui, par leur courage, leur abnégation et leur refus, ont su reconquérir cette liberté volée et sauver Bordeaux d'une destruction programmée. Plus d'informations sur le site de la ville de Bordeaux

Mathieu Presseq
Par Mathieu Presseq

Crédit Photo : Mathieu Presseq / Aqui.fr

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Papy | 28/08/2014

Bonjour,
« Bordeaux était libérée »...
libéré avec un « E », tiens donc !

Webmestre | 28/08/2014

Peut être sous entendu "la ville de" Bordeaux étaient libérée... On disait bien "Bordeaux, la belle endormie". Mais c'est vrai que le sexe des villes n'est pas évident à déterminer ;)

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