30/09/22 : Des rassemblements Vivons Vélo au bénéfice de l'Institut Pasteur sont organisés samedi 8 octobre, à Libourne, Carbon-Blanc, Cestas (33) et Idron (64). Au programme: pédaler pendant une trentaine de kilomètres, en partenariat avec les clubs locaux.+ d'info

30/09/22 : La Semaine de la Forme, accessible à tous, se déroule du 1 au 9 octobre. Un large panel d'activités et de tests est proposé aux enfants, adultes ou seniors, pour connaître son état de forme. Une association sportive participe près de chez vous. + d'info

28/09/22 : Tout est gratuit pour les moins de 22 ans au cours de la nouvelle saison de l'Orchestre du Pays Basque. Des concerts dans 25 villes et villages pour voyager entre musique classique, chant, musiques traditionnelles, actuelles ou expérimentales. + d'info

28/09/22 : La Cité du vin propose plusieurs rendez-vous en octobre avec deux conférences, des ateliers de dégustation et des animations dans le cadre des Journées nationales de l’architecture et du Fascinant Week-end du réseau Vignobles & Découvertes.+ d'info

26/09/22 : A vos agendas: Bordeaux Fête le Vin s'annualise et revient donc dès 2023, du 22 au 25 juin. Comme pour son édition 2022, l'évènement se vivra dès le 15 juin en Avant-Première. Bordeaux Fête le Fleuve cède quant à lui sa place.

23/09/22 : La compagnie aérienne des capitales régionales européennes Volotéa enregistre une progression de 24% du nombre de ses vols par rapport à l'an dernier. A Bordeaux, 195 000 passagers ont été transportés entre juin et août soit une hausse de 27%.

19/09/22 : Dans le cadre d'Octobre rose, la Chambre de métiers et de l’artisanat de Nouvelle-Aquitaine et les Chambres départementales se mobilisent au côté de la Ligue contre le cancer. 250 agents sont inscrits à différentes courses organisées dans la région.

16/09/22 : L’incendie dans le secteur de Saumos est fixé depuis jeudi après-midi. La surface brûlée est réévaluée à 3400 hectares. Les personnes n'habitant pas sur les zones brûlées, 1700 sur plus de 1800 évacuées, ont pu regagner leur domicile.

15/09/22 : L'incendie de Saumos n'a pas progressé dans la nuit de mercredi à jeudi stagnant à plus 3700 ha. En raison d'une très faible visibilité due aux fumées et au brouillard, la préfecture appelle les automobilistes du secteur à la prudence.

14/09/22 : A Saumos, le feu a légèrement progressé cette nuit et dans la matinée, portant la surface totale brûlée à plus de 3600 ha. Jusqu’à 1000 pompiers sont mobilisés au plus fort de la journée ainsi que 6 Canadairs, 3 Dash et 2 hélicos bombardiers d’eau

14/09/22 : L'incendie dans le secteur de Saumos, a continué de progresser dans la journée détruisant plus de 3200 ha. 900 pompiers sont engagés dans ce combat contre le brasier qui a nécessité l'évacuation de 840 personnes et la fermeture de plusieurs routes.+ d'info

13/09/22 : Sur le secteur de Saumos (33), l'incendie démarré hier après-midi a parcouru 1 300 ha cette nuit. Les 340 pompiers déjà engagés vont être rejoints par des renforts d’autres départements. 2 Canadairs, 1 Dash et 3 hélicos bombardiers d’eau interviennent

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  • 03/10/22 | Une filière locale de soja en développement

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    A Pamproux dans les Deux-Sèvres, Alicoop est spécialisée dans la fabrication d'aliments pour animaux de ferme. 4 de ses 5 usines sont en Nouvelle-Aquitaine. Pour pallier à la forte dépendance de l'alimentation animale aux importations de soja provenant de zones déforestées, la société souhaite mettre en place de nouveaux produits à partir de productions locales en développant notamment une filière locale de soja. Elle va ainsi investir dans une ligne de trituration de soja et une ligne de micro-nutrition.

  • 03/10/22 | Trois événements à Limoges pour la nuit du droit le 4 octobre

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    Pour célébrer la nuit du droit, trois animations sont organisées à Limoges : un débat « Le crime en Limousin : fiction ou réalité, hier ou aujourd’hui, immersion dans les enquêtes locales » de 18h à 20h30 par la Cour d’appel (Inscriptions lanuitdudroit.calimoges@ justice.fr); une table ronde sur « La lenteur de la justice : vertu ou défaut ? » de 20h à 22h à la cité judiciaire (accès libre dans la limite des places) et « Le Droit : une force sans les armes » de 17h à 22h à la Maison de la Région.

  • 03/10/22 | Un taux de chômage de 6,5% historiquement bas

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    L’économie se porte plutôt bien en Nouvelle-Aquitaine, avec 36 000 emplois créés au cours de la dernière année, soit 110 000 depuis dix ans. Le taux de chômage est historiquement bas à 6,5%, plus bas qu'au plan national, alors que le contexte régional est à la croissance démographique. "Le défi à relever porte sur les tensions de recrutement qui touchent tous les secteurs," indique la préfète de région Fabienne Buccio.

  • 30/09/22 | Magna Blanquefort : les salariés pas vraiment rassurés

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    Les salariés de l’usine Magna restent inquiets après l’annonce du rachat du site de Blanquefort (Gironde) par le fonds d’investissement allemand Mutares. « Quelles garanties supplémentaires offrent Mutares par rapport à Magna pour faire aboutir de nouveaux projets ? » Le repreneur fait valoir la poursuite du contrat avec Ford jusqu’en 2026, la fabrication d’un robot pour une start-up bordelaise, l’assemblage de batteries pour deux-roues ou la production de chargeurs de batteries.

  • 30/09/22 | Le Thouarsais préserve la biodiversité

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    La Communauté de communes du Thouarsais vient de lancer un projet afin de renforcer la prise de conscience autour des enjeux de préservation de la biodiversité. Elle va établir un diagnostic naturaliste afin de dégager des actions en faveur de la biodiversité et de sa préservation. La CdC va acquérir des parcelles afin de préserver des continuités écologiques ou encore créer ou restaurer une quinzaine de mares. Toutes ces actions vont être accompagnées d'animations à destination des habitants et des scolaires.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Institut du goût Nouvelle-Aquitaine : « manger est un acte citoyen »

30/05/2022 | La vocation de l'Institut du goût Nouvelle-Aquitaine est de favoriser la compréhension de la production et des traditions grâce à une éducation de l'alimentation.

Institut du goût

La sensibilisation est la principale arme de l’Institut du goût Nouvelle-Aquitaine. Ce dernier a été créé en 2016 par des aficionados de la bonne nourriture, du patrimoine et de l’agriculture. On y prône notamment une alimentation choisie à partir des produits de qualité et locaux, respectueux des savoir-faire et de la planète.

Mâcher n’empêche pas de penser. C’est le message que veut faire passer à tous les consommateurs l’Institut du goût Nouvelle-Aquitaine (IGNA) depuis sa création en 2016.

Si le principal réside dans l’assiette et le plaisir de manger, il est important aussi de savoir ce que l’on mange et ce que l’on achète. L’association de passionnés s’investit pour sensibiliser les citoyens aux secteurs de l’alimentaire et de l’agroalimentaire. « La volonté profonde de l’association est de faire comprendre aux consommateurs, producteurs et fournisseurs que l’acte de manger est un acte citoyen », explique Laurent Le Chevallier, administrateur de l’Institut du goût Nouvelle-Aquitaine (IGNA) présent au Salon de l’Agriculture de Bordeaux.

Parmi les actions menées par les adhérents, on retrouve notamment le lancement de la marque « Les Sentinelles du goût » qui a vocation à protéger un savoir-faire menacé de disparition qui englobe tradition, authenticité et culture et qui met en valeur les recettes traditionnelles. Autre grande campagne de sensibilisation pour l’Institut : le grand concours photo des paysages nourriciers, organisé avec l’appui du comité régional du tourisme de la Nouvelle-Aquitaine qui a pour but de mettre en valeur le travail agricole.

Pleine de convictions, la force de cette association réside dans son envie de transmettre avec pédagogie son amour de la nourriture et de son histoire.

Le circuit-court à l’honneur

La principale préoccupation de l’Institut est « d’éveiller les consciences et de donner les clés permettant à chacun de choisir un produit en toute conscience et connaissance. » Pour cela, impossible de faire l’impasse sur le sujet de la production.

« Le circuit-court c’est magique, confie Laurent Le Chevallier. Ce n’est pas parce que c’est forcément bon mais c’est surtout parce qu’on peut demander comment c’est fait et aller voir les coulisses de la production. »

La dimension environnementale est aussi chère aux yeux des administrateurs de l’Institut. « Si on achète des produits manufacturés et industriels il y a des conséquences qui vont avec ce mode de consommation. Il faut le savoir ! La profusion de poissons d’élevage, par exemple, a un impact sur l’environnement. Pour produire un kilo de poissons, il faut dix kilos de poissons morts… La chaîne agroalimentaire actuelle a son lot d’incohérences ! Autre exemple : si vous achetez aujourd’hui des courgettes et aubergines en France en hiver, elles viennent forcément du sud de l’Espagne et cela favorise donc la création de marées de plastique. »

Mais pour l’association, pas question de mettre tous les œufs dans le même panier. « La solution n’est pas non plus de supprimer la production plus importante et tous les transformateurs. Certaines entreprises sont vertueuses et suivent un cahier des charges strict, passent des conventions avec les fournisseurs avec un paiement plus raisonnable que les grosses industries, transforment dans le respect de la tradition et la préservation de l’environnement. »

Un élan positif post-covid

De la même manière qu’il n’est pas question de condamner fermement toutes les industries, ce n’est pas le but de l’Institut de faire culpabiliser le consommateur qui préfère le fromage au lait pasteurisé plutôt que le fromage au lait cru. Le plus important pour Laurent Le Chevallier « est d’apprendre à discerner ce que votre goût veut de façon à diriger sa volonté d’acheter. Il faut se faire plaisir tout en comprenant les enjeux qui gravitent autour de l’alimentation. »

Ce dernier observe un changement dans les modes de consommation qui favorisent l’importation et le produit industriel. « Les personnes cuisinent de moins en moins, les jeunes se font plus facilement livrer… » Bref, on ne mange plus aujourd’hui comme on mangeait à l’époque.  

Mais avec la crise sanitaire, les habitudes de consommation qui ont pu gagner du terrain ces dernières années ont été remises en question. Les confinements ont mis à l’épreuve nos systèmes alimentaires et ont pu « bousculer les mentalités, comme le remarque Laurent Le Chevallier. Beaucoup ont découvert l’achat de proximité mais, à la fin des confinements, les vieilles habitudes l’emportent tout de même. »

Pour lui, les crises sociales, économiques et sanitaires sont tout autant des opportunités pour sensibiliser les esprits à la question que des obstacles pour la promotion de l’alimentation responsable. L’Institut observe notamment un recul dans la vente des produits biologiques français et un retour vers la grande distribution. Un match serré s’annonce entre ces deux tendances pour les prochaines années et l’Institut du goût Nouvelle-Aquitaine compte bien peser dans la balance pour instaurer une consommation équilibrée et consciencieuse.

Lucile Bonnin
Par Lucile Bonnin

Crédit Photo : Aqui

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