26/05/15 : Le premier rendez-vous des cinq Etapes de l'innovation organisées en Aquitaine sur le thème de la transformation numérique aura lieu le mercredi 3 juin à Pau dans le cadre du salon e-py, "le carrefour des Pyrénées numériques".+ d'info

25/05/15 : Le salon Asphodèle de printemps, qui est consacré aux produits bio, aux alternatives écologique et à l'habitat sain et économe se tiendra du vendredi 29 au dimanche 31 mai, au parc des expositions de Pau. Il réunira 110 exposants.+ d'info

23/05/15 : Sept nouveaux bouquetins ibériques (5 femelles et 2 mâles) vont être lâchés le lundi 25 mai au Pont d'Espagne, à Cauterets, dans les Hautes Pyrénées. Ils s'ajouteront aux 24 adultes déjà réintroduits dans le Parc national des Pyrénées.

22/05/15 : Les voitures de course anciennes déferlent sur Pau le samedi 23 et le dimanche 24 mai pour disputer le Grand prix historique disputé en ville. Sept catégories figurent à l'affiche, dont les F1, F3 et Formula Ford. Des casetas ouvrent dès ce soir.+ d'info

21/05/15 : Congrès et Expositions de Bordeaux (CEB) accueillera, entre mai et novembre 2015, pas moins de 8 congrès médicaux dans ses deux sites emblématiques du tourisme d'affaires bordelais : le Palais des Congrès et le Centre de Congrès Cité Mondiale.

20/05/15 : L'Institut d'études ibériques et ibérico-américaines de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour organise le vendredi 22 mai,à Pau, un colloque en hommage au doyen Louis Favoreu, l’un des plus grands constitutionnalistes de l’époque contemporaine.+ d'info

20/05/15 : Le musée des Beaux-Arts de Pau accueille jusqu'au 31 août une exposition consacrée au peintre Jean-Pierre Ugarte. Un artiste fascinant qui propose "l'image d'une Terre hors du temps, déroutante, en réveillant les doutes de la condition humaine". + d'info

20/05/15 : Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), auteur du livre "Ma mort m'appartient", animera une réunion publique le samedi 30 mai à partir de 14h15 à l'hôtel parc Beaumont, 1 avenue Edouard VII à Pau.

20/05/15 : Demain, à son tour, le président du Biarritz Olympique Serge Blanco donnera une conférence de presse sur la fusion des deux clubs. Avec deux éléments nouveaux,la réaction, lundi, du président de l'Aviron et celle de Capgemini, sponsor majeur du BO.

19/05/15 : Pour des raisons personnelles, madame Latifa Ibn Ziaten a été contrainte d'annuler sa venue à Coulounieix-Chamiers prévue ce vendredi 22 mai. Cette journée est reportée à une date ultérieure en juin.

18/05/15 : En rugby, la finale de Pro D2 verra s'affronter Mont-de-Marsan et Agen dimanche prochain dans l'enceinte du stade Ernest-Wallon à Toulouse. L'équipe victorieuse évoluera en Top 14 la saison prochaine.

18/05/15 : En rugby, le SUA LG a remporté sa demi-finale de Pro D2 face à Perpignan, hier sur la pelouse catalane. Après 2 prolongations, les 2 équipes affichaient toujours le même score (32-32). C'est le nombre d'essais qui a fait la différence (4 essais à 2).

16/05/15 : Auteurs d'un match nul (1-1) à Lyon les Girondins de Bordeaux assurés d'être 6° du championnat devront attendre la finale de la Coupe de France et espérer une victoire du PSG contre Auxerre pour savoir s'ils pourront disputer l'Europa Ligue.

Festival Echappées Belles 2015
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  • 27/05/15 | Plus de cent écrivains se retrouvent autour des Pyrénées

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    De nombreux auteurs, parfois très connus, ont écrit sur les Pyrénées. Pour la première fois, les éditions Cairn rassemblent dans un même recueil les textes rédigés par 103 écrivains sur cette chaîne de montagnes. Raymond, le fondateur du Pyrénéisme, y côtoie Sylvie Germain, Goncourt des lycéens pour Magnus. Zola et Axel Kahn, la comtesse de Ségur, Kipling et Daniel Defoe s'y retrouvent avec le prix Nobel, Claude Simon, et Maurice Leblanc, le père d'Arsène Lupin. "103 écrivains, une lecture des Pyrénées, d'ouest en est, du XVIe au XXIe siècle", editions-cairn@wanadoo.fr

  • 27/05/15 | "Penser le Pouvoir" : le festival Philosophia réouvre ses portes

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    Du 27 au 31 mai, le Pouvoir sera au centre du festival Philosophia, qui réunira pour sa 9ème édition philosophes, sociologues, historiens et comédiens entre Saint-Emilion, Libourne et Pomerol. Au programme, une série de conférences, balades, ciné-débats, ateliers (pour les plus jeunes) et tavernes philosophiques qui réuniront notamment Jean-Claude Carrière, Michel Rocard, Mazarine Pingeot ou Alain Finkielkraut. Entrée libre.

  • 27/05/15 | Que la lumière soit à Bayonne

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    La ville de Bayonne lance, en partenariat avec l'Etat, un plan de rénovation des logements de son centre historique qui a été construit dans les années 70. Il a pour but de ramener de la lumière au cœur des cours intérieures. Il passera par la destruction et la reconstruction de certains vieux immeubles. Un chantier inscrit dans un programme de requalification des quartiers anciens dégradés de longue haleine (sept ans)qui avoisine les 10 millions d'euros. Il concernera 600 logements dans six ilots prioritaires.

  • 26/05/15 | A Biarritz, le congrès de la presse hebdomadaire régionale

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    C'est jeudi 28 mai et vendredi, au Palais des congrès Bellevue de Biarritz, que se tiendra, en présence du maire Michel Veunac, le congrès du Syndicat de la presse hebdomadaire régionale. Parmi les thèmes abordés en cette journée de travail: la révolution des usages du lecteur, pour une meilleure diffusion de la vente au numéro, les nouvelles stratégies de proximité, etc.. Joël Aubert directeur d'aqui.fr interviendra vendredi dans ce congrès.Il existe un hebdomadaire sur la Côte basque intitulé "La Semaine du Pays basque".

  • 26/05/15 | L'amendement Peiro sur "la servitude du marchepied" adopté par l'Assemblée

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    Les députés ont renforcé "la servitude de marchepied", qui oblige depuis 2006 les propriétaires riverains des cours d'eau à laisser un passage de 3,25 m le long des berges aux promeneurs et dont l'usage avait été restreint par les sénateurs. Selon l'amendement du député PS Germinal Peiro, "la continuité de la servitude de passage, dite servitude de marchepied, doit être assurée tout au long du cours d'eau ou du lac domanial". Cette obligation ne s'applique qu'en bordure du domaine public.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture

Société | Interview : Aurélie Filippetti, «l'avenir de la presse passe par le numérique »

16/09/2012 | La ministre de la Culture et de la Communication confie sa vision de l'avenir de la presse numérique et évacue un malentendu...

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture

En avant première au colloque du 21 septembre à Cenon sur le thème "Smart médias et renaissance du journalisme" Aqui.fr et Rue 89 sites amis ont longuement rencontré Aurélie Filippetti dans son ministère de la rue de Valois. L'occasion pour elle de revenir sur "un malentendu" touchant à la presse sur le net, d'expliquer sa vision des évolutions de la presse, de la répartition des aides, de l'accès aux sources, de la transparence des données, de la participation financière aussi des plateformes qui s'enrichissent des contenus produits par d'autres. Un document signé Pierre Haski et Joël Aubert.

Pierre Haski - Rue 89 -  Le public de ce rendez vous de Cenon composé de nombre de journalistes qui travaillent sur internet ont été surpris par vos déclarations, récemment, selon lesquelles sur le net il n' y avait pas d'éditorialisation. Des propos qui ont beaucoup choqué...

Aurélie Filippetti - Il y a eu un malentendu. Je voulais dire qu'il y a aujourd'hui, sur internet, des plateformes qui utilisent beaucoup de textes bruts issus notamment de travaux d'agence de presse, l'Agence France Presse par exemple, et qui en fait se contentent de répertorier un certain nombre de dépêches. Ils nuisent évidemment au travail des agences parfois et aussi à ceux qui font un vrai travail journalistique, en ligne. Moi, je plaidais pour le maintien de la qualité de la presse qu'elle soit papier ou presse en ligne. L'idée, c'était vraiment de dire qu'il y une spécificité du travail journalistique, une démarche d'information du public, alors qu'il y a aujourd'hui sur internet de gros acteurs mondiaux qui, malheureusement, font une concurrence assez déloyale, vis à vis de ces jeunes entreprises, des jeunes pousses de la presse en ligne qui est une véritable presse en ligne.

Les gros acteurs ne peuvent plus échapper à une forme de fiscalité

Joël Aubert - Aqui.fr - Justement nous avons la prétention, nous éditeurs de presse numérique, de consacrer autant de sérieux que la presse papier que souvent nous connaissons bien d'ailleurs, à la préparation du travail éditorial, l'enquête, le choix des thèmes que nous abordons.

A.F. - L'avenir de la presse passe par le numérique ; mon enjeu, au ministère, c'est de pouvoir préserver la liberté de l'information sur tous les supports et en particulier le numérique. C'est de lutter, aussi, contre la précarité du métier de journaliste. Il y a des périodes de transition économique; je comprends bien qu'il existe des sites de presse en ligne qui n'ont pas trouvé leur modèle économique pour se financer : il y aussi de fortes tensions dans la presse traditionnelle mais il faut travailler, ensemble, à la préservation d'un idéal journalistique ; je suis très attachée à la liberté de la presse. Les menaces qui pèsent aujourd'hui sur la presse papier risquent aussi paradoxalement de fragiliser le numérique.
On doit avoir un travail en commun entre la presse traditionnelle avec des fenêtres numériques et la presse uniquement numérique. Les menaces sur la presse écrite pénalisent tout le monde. Il faut y remédier, notamment parce que certains sites, des moteurs de recherches issus d'acteurs économiques qui ne sont pas localisés en France et pas fiscalisés en France utilisent, énormément, de matière première issue de la presse numérique. Les mots clés tapés sur les moteurs de recherche sont les mots clés des grands journaux traditionnels donc je crois qu'on a intérêt, car c'est un pilier de la démocratie, à trouver le moyen de permettre à la presse de faire sa mutation numérique.

Rue89 - Il y a un double enjeu c'est soit de faire payer des taxes, des impôts en France à des acteurs mondialisés qui font un chiffre d'affaires important en France mais le déclarent ailleurs, soit de faire rétribuer directement les producteurs d'information par ces moteurs de recherche. Il y a en quelque sorte une  approche de la « taxe Google » comme on l'a surnommée . Quelle est votre philosophie ?

A.F. - Ce n'est pas à moi de définir la philosophie car il faut que cela s'instaure dans un cadre de travail avec tout le monde. Cela fait partie de la mission que Pierre Lescure mène ; cela ne concerne pas que les artistes, les créateurs mais aussi les modèles économiques pour la presse et le numérique. Ce qui est indispensable, c'est qu'il y ait une forme de rétribution par les sites qui aujourd'hui tirent un profit réel de l'utilisation des contenus riches en information, en savoir faire, en matière grise. Il faut qu'ils participent au financement de l'information. Une mission a été confiée à un inspecteur des finances, un magistrat de la Cour Des Comptes, sur la fiscalié du numérique . En tout cas ces gros acteurs et plateformes ne peuvent plus échapper à une forme de fiscalité dans des pays où par ailleurs ils dégagent un bénéfice certain.

Aides à la presse : je souhaite une remise à plat
@qui! -  Pour revenir à la question des aides à la presse certaines ont été attribuées à la presse numérique. Mais pour nous les « pure player » nous nous posons la question de la transparence des ces aides car il semble qu'elles aient profité davantage à la presse traditionnelle qui diffusait sur le numérique, sans forcément créer des contenus spécifiques, qu'à ceux qui, comme les pure player, s'y employaient....

A.F.  - C'est vrai que la presse traditionnelle est face à de tels bouleversements qu'elle bénéficie de fonds pour l'accompagner dans ses transitions, y compris vers le numérique. Je souhaite pour ma part qu'il y ait une remise à plat des aides ; ce doit être en effet transparent, c'est de l'argent public . On doit aider, quel que soit leur support, les journaux qui contribuent à la qualité de l'information. Et il n'est pas illégitime de s'interroger sur la pertinence de certaines autres aides qui vont vers des journaux par exemple dits « people » et ne sont pas dans des difficultés économiques avérées. On va remettre ce chantier sur la table pour pouvoir clarifier les aides à la presse et qu'elles aillent vraiment à ceux qui contribuent à l'information du public. La neutralité technologique est un principe important.

Rue 89 -  La transparence est un sujet qui oppose aujourd'hui les pure player à la presse traditionnelle ; nous allons demander une plus grande transparence.

A.F. - Cela passe par une transparence du mécanisme de l'attribution des aides et les critères à partir desquels on attribue ces aides. Il faut que ceux-ci soient transparents, ensuite qu'il n 'y ait pas de secret autour de cela. Il est normal que l'Etat accompagne la presse dans sa globalité, sans cibler tel ou tel qui assure une mission d'intérêt général indispensable.

Je suis pour une remise à plat ; mais ce ne sera pas une réforme facile parce que certains groupes de presse aujourd'hui, pour s'en sortir, élargissent un peu leur offre ; ils font un magazine en même temps qu'un journal ; le magazine, s'il a beaucoup de publicité, doit-il bénéficier des mêmes aides que le journal? Ce sont des questions qui sont délicates à trancher.


Data journalisme: favorable à l'utilisation des données publiques

@qui! -  Lors du colloque d'Aqui.fr le 21 septembre nous allons traiter de l'évolution du métier sur le net, des nouveaux formats, des nouvelles écritures, du Data journalisme aussi. De ces données qui devraient être aisément accessibles aux journalistes. Il nous semble que c'est plus facile parfois d'y accéder avec les collectivités qui s'ouvrent à « l'Open Data » qu'avec l'Etat.

A.F. - D'abord, le fait que le journaliste évolue avec le numérique est quelque chose d'essentiel qui transforme profondément l'exercice du métier ; on a tout à construire, à inventer, parce qu'utiliser les ressources techniques, mélanger la vidéo, le son, l'écrit tout ça représente un processus créatif pour les journalistes et pour que la presse en ligne ne soit pas la simple transposition de ce qu'on peut lire sur le papier. On retrouve, encore, plutôt le même graphisme en ligne que sur les journaux papiers. On n'a pas forcément une adaptation à l'écran. Tout est à construire et c'est un beau chantier.
Quant au data journalisme, évidemment, l'utilisation des données publiques va enrichir considérablement le travail du journaliste ; je suis favorable à ce qu'on puisse utiliser les ressources publiques. C'est de la matière première brute, un retour à la source et pour un journaliste c'est la base du métier; s'appuyer sur des sources fiables. Des sources publiques impliquent une dimension d'objectivité, de neutralité des données fournies par l'Etat, du moins on l'espère.

Rue 89 - Vous seriez favorable à un équivalent du "Freedom of information Act" comme aux Etats-Unis. Il y a beaucoup de gens qui demandent, à l'échelle de l'Europe, cette ouverture des sources au public qui est beaucoup plus favorable qu'en France et est ancré dans la Constitution....

A.F. - On a tout un travail à faire en France sur l'archivage numérique. Je suis favorable à un accès très libre aux données publiques d'Etat. Ce n'est pas une décision que je peux prendre seule ; ça suppose toute une concertation avec les services concernés. L'expérience que j'ai c'est que la transparence et la fiabilité des sources c'est toujours mieux... L'essentiel c'est de pouvoir retourner à la source, d'avoir des sources fiables et de pouvoir démonter des fausses informations, des rumeurs, en s'appuyant sur des chiffres donnés par les services de l'Etat; les archives sont une précieuse garantie de la fiabilité de l'information. Et, aujourd'hui on voit bien que les gens sont très soucieux vis à vis des infos traditionnelles; ils n'ont plus confiance dans les institutions traditionnelles mais en revanche je pense qu'ils ont confiance dans le travail qui est fait par les fonctionnaires de l'Etat, la collecte des données : il y a là une sorte d'objectivité scientifique. On peut s'appuyer là-dessus pour retisser les liens de confiance avec les institutions politiques.

Rue89 - ça peut aller plus loin, par exemple comme en Suède où les notes de frais des ministres peuvent être épluchés par la presse. Dans un reportage, récemment à Envoyé spécial, on voyait un journaliste poser des questions on lui soumettait la note de frais d'un ministre qui était allé à Strasbourg au parlement; il y avait une sorte de mise à plat du fonctionnement de l'Etat, certes bien scandinave, mais dans une période de doute, de manque de confiance du citoyen, n'est-ce pas quelque chose d'envisageable, en France ?

A.F. - Je pense qu'il ne faut pas confondre deux choses : des données d'intérêt général, les statistiques du ministère de la Culture - et cela fait partie de l'intérêt général - ou la répartition des impôts. Il faut qu'on puisse utiliser cela qui  a une valeur en soi. Après, il y a des limites que l'on peut tracer entre ce qui va relever des décisions propres à chaque administration, donner un budget global pour le cabinet de la culture par exemple : on est 15; on a un fonctionnement de cabinet, ce doit être publique... Après sur le choix dans ce budget de tel ou tel hôtel, ce n'est pas si simple ça dépend si tel ou tel hôtel est disponible. Cela me semble un peu trop rentrer dans une vision assez puritaine de la société. Si on donne un budget global, après il faut faire confiance aux responsables politiques. On ne va pas faire n'importe quoi de l'argent public. En tout cas, je peux vous dire que le Premier ministre a considérablement restreint les dépenses des cabinets ministériels... J'ai emmené tout le cabinet, la semaine dernière à Metz pour un séminaire, on a voyagé en seconde : je prends l'avion quand il n'y pas d'autres solutions, que c'est trop loin ou compliqué. Depuis quatre mois il m'est arrivé de dormir fréquemment dans les préfectures.

@qui! - Lors du colloque que nous organisons le 21 septembre nous allons demander aux plus jeunes de nos confrères de témoigner de la pratique de leur métier, de la passion qui est la leur mais aussi de leurs difficultés de la précarité, qui comme d'autres les frappent aussi. Que leur diriez-vous ?

A.F. - Pour les journalistes comme pour beaucoup d'autres jeunes il y a beaucoup de précarité, une forme de bizutage social . Dans le journalisme, évidemment, la précarité est une épée de Damoclès, au-dessus de leurs épaules une forme de pression alors que, normalement, un journaliste doit avoir toute liberté, toute sérénité pour exercer son métier, selon sa conscience, son éthique. C'est un problème la précarité pour toute la jeunesse et en même temps très spécifique pour les journalistes pigistes.
J'avais plaidé, lorsque le précédent gouvernement avait posé la question des sources, en tant que responsable au sein du parti socialiste, pour que cette protection des sources couvre les journalistes avec la carte de presse mais aussi les pigistes, ceux qui sur internet peuvent avoir un statut hybride. Il faut pouvoir donner des garanties en matière de libertés fondamentales et que ces libertés-là s'appliquent, aussi, à ces jeunes journalistes dans des conditions parfois précaires. Ensuite, il faut réussir à la fois les aider en matière de sécurité de l'emploi sans trop charger la barque des entreprises de presse qui, par ailleurs, sont dans une situation économqiue difficile. C'est un équilibre à trouver qui est complexe.

Lire aussi : Filippetti : « L’addition de projets ne fait pas une politique culturelle » sur Rue89

Joël Aubert
Par Joël Aubert

Crédit Photo : DIider Plowy / MCC

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