07/07/15 : L'Aviron Bayonnais a confirmé ce lundi que Vincent Etcheto, qui fut entraineur pendant six ans des lignes arrière de l'Union Bordeaux-Bègles, avant d'être remercié par le président, intègrera le club ciel et blanc pour deux saisons comme entraîneur

06/07/15 : Tournois de chevalerie, campements animés, métiers du Moyen-Age et spectacle de feu figurent, parmi bien d'autres animations, au programme des remarquables Médiévales de Montaner (64) qui se dérouleront les samedi 11 et dimanche 12 juillet en Béarn. + d'info

06/07/15 : La première période d'inscription à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour pour l'année 2015-2016 a lieu du 8 au 21 juillet. Une seconde période est prévue du 27 août au 4 septembre.+ d'info

03/07/15 : Le tribunal correctionnel de Bordeaux a relaxé la juge Isabelle Prévost-Desprez qui était poursuivie pour « violation du secret professionnel » dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Bettencourt.

02/07/15 : La deuxième partie du festival de jazz "Des rives et des notes" organisé à Oloron-Sainte-Marie (64) se poursuit jusque dimanche avec Gogo Penguin Trio, le duo G. Privat-S. Troupé, J. Schwarz Bart , Ester Rada et Roy Hargrove + d'info

02/07/15 : Fortes chaleurs en Lot-et-Garonne : déclenchement du niveau 3 « alerte canicule » du plan départemental de gestion de la canicule et recommandations sanitaires.

01/07/15 : Michelle Lacoste, Conseillère départementale du Nord Libournais, Présidente de la commission culture, vient d’être élue Présidente de l’Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel (I.D.D.A.C.).

01/07/15 : Le maire de Bayonne a décidé de porter plainte après qu'une fuite de gaz ait été détectée mardi, dans une zone de triage, sur deux wagons chargés de 55 tonnes d'acide nitrique et provenant de l'usine Yara, sur le bassin de Lacq.

30/06/15 : En Lot-et-Garonne, déclenchement du 1er niveau du dispositif de gestion des épisodes de pollution (la procédure d'information et de recommandations). En effet, un épisode de pollution atmosphérique à l’ozone a été enregistré du aux fortes chaleurs.

30/06/15 : Pour découvrir et s'initier au sport, le Conseil départemental et la commune de Villeneuve-sur-Lot organisent la manifestation « ID'sports », le dimanche 5 juillet au château de Rogé à Villeneuve-sur-Lot.

30/06/15 : Education. A Villeneuve-sur-Lot, l'école élémentaire Ferdinand Buisson ne connaîtra pas de fermeture de classe à la rentrée et l'école élémentaire Jean-Jaurès disposera d'une nouvelle classe.

30/06/15 : Musique. Les lauréats de la Bourse aux Projets Jeunes Citoyens de Val de Garonne Agglomération offrent une performance de musique électronique live baptisée « Boîte Noire » le dimanche 5 juillet à 20h30 au Petit Théâtre de Marmande (47). Entrée libre

30/06/15 : Les innovations en faveur de la transition énergétique présentées dans les locaux de Domolandes (40) jeudi 2 juillet+ d'info

27/06/15 : Les socios bayonnais par un vote écrasant (78%) ont refusé la fusion. Retour case départ avec le retour du président Sallagoity qui avait accompagné la mutation de l'Aviron en club pro en 1999 avant d'être conduit vers la sortie à l'ère Afflelou.

27/06/15 : La Chambre de commerce de la Dordogne lance son portail de financement participatif « Dordogne Impulse », une solution pour les entreprises qui souhaitent faire du buzz autour de leurs projets et obtenir des fonds pour les réaliser. + d'info

26/06/15 : Accueilli ce matin en Béarn par Turbomeca, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a eu une pensée émue pour la victime de l'attentat commis dans l'Isère. Il a souhaité que les Français restent sereins et déterminés face au terrorisme.

25/06/15 : Avec un coût au kilomètre de 14,8 centimes, l'A 65 entre Langon et Pau arrive au 3e rang des autoroutes les plus chères de France,selon un classement établi par Linternaute.com . Elle se situe derrière l'A1 (52 cent./km) et l'A19 (15,1 cent./km).

25/06/15 : Une dizaine de bouquetins ibériques originaires de Sierre de Guadarrama, près de Madrid, vont être lâchés demain à Cauterets (65). Le parc national des Pyrénées propose sur son site Internet de parrainer des bouquetins et d'assister à leur lâcher + d'info

25/06/15 : Sergent Garcia et Max Romeo figurent parmi les hôtes du festival Pyrène qui se déroulera les vendredi 3 et samedi 4 juillet à Bordes (64). Celui-ci mettra l'accent sur les musiques latino et le reggae. + d'info

25/06/15 : La foire-exposition de Pau, qui aura lieu du 5 au 13 septembre, mettra l'accent sur les activités liées au cheval. Une manière de rappeler que cette ville possède le deuxième centre d'entrainement français après Chantilly.

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  • 06/07/15 | Transports de produits dangereux : la SEPANSO 64 s'inquiète

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    Après l'alerte provoquée à Bayonne par des émanations de gaz provenant de wagons emplis d'acide nitrique, la SEPANSO a écrit au préfet des Pyrénées-Atlantiques. Elle lui demande s'il est règlementaire de laisser stationner des wagons de produits toxiques plusieurs jours au sein d'une agglomération. Mais également si des plans particuliers d'intervention sont prévus en gare, "comme le préconise la Cour des comptes depuis un an". La SEPANSO s'inquiète par ailleurs des conditions de stockage des produits dangereux sur le bassin de Lacq, d'où venaient les wagons.

  • 05/07/15 | Saint Vincent Jalmoutiers, nouveau centre de la grande région

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    La future grande région a déjà une capitale : Saint-Vincent Jalmoutiers. Cette petite commune de Dordogne, 260 habitants, est exactement au centre exact des 84.825 km carrés de la nouvelle entité qui verra le jour en 2016 selon l'institut national de géographie. C'est dans ce village que les communistes ont lancé le 3 juillet leur campagne des régionales. Virginie Calmels, pour les Républicains, a choisi Ribérac, à quelques kilomètres de là, pour dévoiler ses têtes de listes, le 10 juillet.

  • 03/07/15 | Coop de France Aquitaine accompagne la réforme territoriale

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    Lors de l'assemblée générale de Coop de France Aquitaine ce 2 juillet, Jean-Pierre Raynaud son Président a évoqué le projet de regroupement entre Coop de France Aquitaine, Coop de France Limousin et Coop de France Poitou-Charentes au 1er janvier 2016, dans le pas de la réforme territoriale tout en annonçant qu'il n'avait pas l'intention de postuler au futur poste de Président de la nouvelle entité issue de cette fusion. En Aquitaine, il est à la présidence depuis 2001, prenant à l'époque la suite du landais Jacques Castaing.

  • 02/07/15 | Une nouvelle tête à la direction de l'IDDAC

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    Michelle Lacoste, Conseillère départementale du Nord-Libournais et présidente de la commission en charge de la culture, vient d'être nommée à la tête de l'IDDAC (Institut de Développement Artistique et Culturel). Comme son nom l'indique, son but est de soutenir l'action culturelle du département au travers des différents plans initiés par le Conseil départemental de la Gironde. Le financement du Département, à hauteur de 1,85 million d'euros, représente 79% du budget de l'IDDAC.

  • 01/07/15 | Wagons d'acide nitirique : le maire de Bayonne porte plainte

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    Le maire de Bayonne a porté plainte après qu'une fuite de gaz ait été détectée mardi, sur une zone de triage RFF, sur deux wagons chargés de 55 tonnes d'acide nitrique et provenant de l'usine Yara, dans bassin de Lacq. Le trafic ferroviaire passagers et fret avait été interrompu.Les services de secours, arrivés dix minutes après le signalement de l'incident, avaient établi un périmètre de sécurité autour de la gare à hauteur du quartier Saint-Bernard. Les mesures de toxicité de l'air s'étaient avérées négatives. Les wagons ont été récupérés par Yara.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture

Société | Interview : Aurélie Filippetti, «l'avenir de la presse passe par le numérique »

16/09/2012 | La ministre de la Culture et de la Communication confie sa vision de l'avenir de la presse numérique et évacue un malentendu...

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture

En avant première au colloque du 21 septembre à Cenon sur le thème "Smart médias et renaissance du journalisme" Aqui.fr et Rue 89 sites amis ont longuement rencontré Aurélie Filippetti dans son ministère de la rue de Valois. L'occasion pour elle de revenir sur "un malentendu" touchant à la presse sur le net, d'expliquer sa vision des évolutions de la presse, de la répartition des aides, de l'accès aux sources, de la transparence des données, de la participation financière aussi des plateformes qui s'enrichissent des contenus produits par d'autres. Un document signé Pierre Haski et Joël Aubert.

Pierre Haski - Rue 89 -  Le public de ce rendez vous de Cenon composé de nombre de journalistes qui travaillent sur internet ont été surpris par vos déclarations, récemment, selon lesquelles sur le net il n' y avait pas d'éditorialisation. Des propos qui ont beaucoup choqué...

Aurélie Filippetti - Il y a eu un malentendu. Je voulais dire qu'il y a aujourd'hui, sur internet, des plateformes qui utilisent beaucoup de textes bruts issus notamment de travaux d'agence de presse, l'Agence France Presse par exemple, et qui en fait se contentent de répertorier un certain nombre de dépêches. Ils nuisent évidemment au travail des agences parfois et aussi à ceux qui font un vrai travail journalistique, en ligne. Moi, je plaidais pour le maintien de la qualité de la presse qu'elle soit papier ou presse en ligne. L'idée, c'était vraiment de dire qu'il y une spécificité du travail journalistique, une démarche d'information du public, alors qu'il y a aujourd'hui sur internet de gros acteurs mondiaux qui, malheureusement, font une concurrence assez déloyale, vis à vis de ces jeunes entreprises, des jeunes pousses de la presse en ligne qui est une véritable presse en ligne.

Les gros acteurs ne peuvent plus échapper à une forme de fiscalité

Joël Aubert - Aqui.fr - Justement nous avons la prétention, nous éditeurs de presse numérique, de consacrer autant de sérieux que la presse papier que souvent nous connaissons bien d'ailleurs, à la préparation du travail éditorial, l'enquête, le choix des thèmes que nous abordons.

A.F. - L'avenir de la presse passe par le numérique ; mon enjeu, au ministère, c'est de pouvoir préserver la liberté de l'information sur tous les supports et en particulier le numérique. C'est de lutter, aussi, contre la précarité du métier de journaliste. Il y a des périodes de transition économique; je comprends bien qu'il existe des sites de presse en ligne qui n'ont pas trouvé leur modèle économique pour se financer : il y aussi de fortes tensions dans la presse traditionnelle mais il faut travailler, ensemble, à la préservation d'un idéal journalistique ; je suis très attachée à la liberté de la presse. Les menaces qui pèsent aujourd'hui sur la presse papier risquent aussi paradoxalement de fragiliser le numérique.
On doit avoir un travail en commun entre la presse traditionnelle avec des fenêtres numériques et la presse uniquement numérique. Les menaces sur la presse écrite pénalisent tout le monde. Il faut y remédier, notamment parce que certains sites, des moteurs de recherches issus d'acteurs économiques qui ne sont pas localisés en France et pas fiscalisés en France utilisent, énormément, de matière première issue de la presse numérique. Les mots clés tapés sur les moteurs de recherche sont les mots clés des grands journaux traditionnels donc je crois qu'on a intérêt, car c'est un pilier de la démocratie, à trouver le moyen de permettre à la presse de faire sa mutation numérique.

Rue89 - Il y a un double enjeu c'est soit de faire payer des taxes, des impôts en France à des acteurs mondialisés qui font un chiffre d'affaires important en France mais le déclarent ailleurs, soit de faire rétribuer directement les producteurs d'information par ces moteurs de recherche. Il y a en quelque sorte une  approche de la « taxe Google » comme on l'a surnommée . Quelle est votre philosophie ?

A.F. - Ce n'est pas à moi de définir la philosophie car il faut que cela s'instaure dans un cadre de travail avec tout le monde. Cela fait partie de la mission que Pierre Lescure mène ; cela ne concerne pas que les artistes, les créateurs mais aussi les modèles économiques pour la presse et le numérique. Ce qui est indispensable, c'est qu'il y ait une forme de rétribution par les sites qui aujourd'hui tirent un profit réel de l'utilisation des contenus riches en information, en savoir faire, en matière grise. Il faut qu'ils participent au financement de l'information. Une mission a été confiée à un inspecteur des finances, un magistrat de la Cour Des Comptes, sur la fiscalié du numérique . En tout cas ces gros acteurs et plateformes ne peuvent plus échapper à une forme de fiscalité dans des pays où par ailleurs ils dégagent un bénéfice certain.

Aides à la presse : je souhaite une remise à plat
@qui! -  Pour revenir à la question des aides à la presse certaines ont été attribuées à la presse numérique. Mais pour nous les « pure player » nous nous posons la question de la transparence des ces aides car il semble qu'elles aient profité davantage à la presse traditionnelle qui diffusait sur le numérique, sans forcément créer des contenus spécifiques, qu'à ceux qui, comme les pure player, s'y employaient....

A.F.  - C'est vrai que la presse traditionnelle est face à de tels bouleversements qu'elle bénéficie de fonds pour l'accompagner dans ses transitions, y compris vers le numérique. Je souhaite pour ma part qu'il y ait une remise à plat des aides ; ce doit être en effet transparent, c'est de l'argent public . On doit aider, quel que soit leur support, les journaux qui contribuent à la qualité de l'information. Et il n'est pas illégitime de s'interroger sur la pertinence de certaines autres aides qui vont vers des journaux par exemple dits « people » et ne sont pas dans des difficultés économiques avérées. On va remettre ce chantier sur la table pour pouvoir clarifier les aides à la presse et qu'elles aillent vraiment à ceux qui contribuent à l'information du public. La neutralité technologique est un principe important.

Rue 89 -  La transparence est un sujet qui oppose aujourd'hui les pure player à la presse traditionnelle ; nous allons demander une plus grande transparence.

A.F. - Cela passe par une transparence du mécanisme de l'attribution des aides et les critères à partir desquels on attribue ces aides. Il faut que ceux-ci soient transparents, ensuite qu'il n 'y ait pas de secret autour de cela. Il est normal que l'Etat accompagne la presse dans sa globalité, sans cibler tel ou tel qui assure une mission d'intérêt général indispensable.

Je suis pour une remise à plat ; mais ce ne sera pas une réforme facile parce que certains groupes de presse aujourd'hui, pour s'en sortir, élargissent un peu leur offre ; ils font un magazine en même temps qu'un journal ; le magazine, s'il a beaucoup de publicité, doit-il bénéficier des mêmes aides que le journal? Ce sont des questions qui sont délicates à trancher.


Data journalisme: favorable à l'utilisation des données publiques

@qui! -  Lors du colloque d'Aqui.fr le 21 septembre nous allons traiter de l'évolution du métier sur le net, des nouveaux formats, des nouvelles écritures, du Data journalisme aussi. De ces données qui devraient être aisément accessibles aux journalistes. Il nous semble que c'est plus facile parfois d'y accéder avec les collectivités qui s'ouvrent à « l'Open Data » qu'avec l'Etat.

A.F. - D'abord, le fait que le journaliste évolue avec le numérique est quelque chose d'essentiel qui transforme profondément l'exercice du métier ; on a tout à construire, à inventer, parce qu'utiliser les ressources techniques, mélanger la vidéo, le son, l'écrit tout ça représente un processus créatif pour les journalistes et pour que la presse en ligne ne soit pas la simple transposition de ce qu'on peut lire sur le papier. On retrouve, encore, plutôt le même graphisme en ligne que sur les journaux papiers. On n'a pas forcément une adaptation à l'écran. Tout est à construire et c'est un beau chantier.
Quant au data journalisme, évidemment, l'utilisation des données publiques va enrichir considérablement le travail du journaliste ; je suis favorable à ce qu'on puisse utiliser les ressources publiques. C'est de la matière première brute, un retour à la source et pour un journaliste c'est la base du métier; s'appuyer sur des sources fiables. Des sources publiques impliquent une dimension d'objectivité, de neutralité des données fournies par l'Etat, du moins on l'espère.

Rue 89 - Vous seriez favorable à un équivalent du "Freedom of information Act" comme aux Etats-Unis. Il y a beaucoup de gens qui demandent, à l'échelle de l'Europe, cette ouverture des sources au public qui est beaucoup plus favorable qu'en France et est ancré dans la Constitution....

A.F. - On a tout un travail à faire en France sur l'archivage numérique. Je suis favorable à un accès très libre aux données publiques d'Etat. Ce n'est pas une décision que je peux prendre seule ; ça suppose toute une concertation avec les services concernés. L'expérience que j'ai c'est que la transparence et la fiabilité des sources c'est toujours mieux... L'essentiel c'est de pouvoir retourner à la source, d'avoir des sources fiables et de pouvoir démonter des fausses informations, des rumeurs, en s'appuyant sur des chiffres donnés par les services de l'Etat; les archives sont une précieuse garantie de la fiabilité de l'information. Et, aujourd'hui on voit bien que les gens sont très soucieux vis à vis des infos traditionnelles; ils n'ont plus confiance dans les institutions traditionnelles mais en revanche je pense qu'ils ont confiance dans le travail qui est fait par les fonctionnaires de l'Etat, la collecte des données : il y a là une sorte d'objectivité scientifique. On peut s'appuyer là-dessus pour retisser les liens de confiance avec les institutions politiques.

Rue89 - ça peut aller plus loin, par exemple comme en Suède où les notes de frais des ministres peuvent être épluchés par la presse. Dans un reportage, récemment à Envoyé spécial, on voyait un journaliste poser des questions on lui soumettait la note de frais d'un ministre qui était allé à Strasbourg au parlement; il y avait une sorte de mise à plat du fonctionnement de l'Etat, certes bien scandinave, mais dans une période de doute, de manque de confiance du citoyen, n'est-ce pas quelque chose d'envisageable, en France ?

A.F. - Je pense qu'il ne faut pas confondre deux choses : des données d'intérêt général, les statistiques du ministère de la Culture - et cela fait partie de l'intérêt général - ou la répartition des impôts. Il faut qu'on puisse utiliser cela qui  a une valeur en soi. Après, il y a des limites que l'on peut tracer entre ce qui va relever des décisions propres à chaque administration, donner un budget global pour le cabinet de la culture par exemple : on est 15; on a un fonctionnement de cabinet, ce doit être publique... Après sur le choix dans ce budget de tel ou tel hôtel, ce n'est pas si simple ça dépend si tel ou tel hôtel est disponible. Cela me semble un peu trop rentrer dans une vision assez puritaine de la société. Si on donne un budget global, après il faut faire confiance aux responsables politiques. On ne va pas faire n'importe quoi de l'argent public. En tout cas, je peux vous dire que le Premier ministre a considérablement restreint les dépenses des cabinets ministériels... J'ai emmené tout le cabinet, la semaine dernière à Metz pour un séminaire, on a voyagé en seconde : je prends l'avion quand il n'y pas d'autres solutions, que c'est trop loin ou compliqué. Depuis quatre mois il m'est arrivé de dormir fréquemment dans les préfectures.

@qui! - Lors du colloque que nous organisons le 21 septembre nous allons demander aux plus jeunes de nos confrères de témoigner de la pratique de leur métier, de la passion qui est la leur mais aussi de leurs difficultés de la précarité, qui comme d'autres les frappent aussi. Que leur diriez-vous ?

A.F. - Pour les journalistes comme pour beaucoup d'autres jeunes il y a beaucoup de précarité, une forme de bizutage social . Dans le journalisme, évidemment, la précarité est une épée de Damoclès, au-dessus de leurs épaules une forme de pression alors que, normalement, un journaliste doit avoir toute liberté, toute sérénité pour exercer son métier, selon sa conscience, son éthique. C'est un problème la précarité pour toute la jeunesse et en même temps très spécifique pour les journalistes pigistes.
J'avais plaidé, lorsque le précédent gouvernement avait posé la question des sources, en tant que responsable au sein du parti socialiste, pour que cette protection des sources couvre les journalistes avec la carte de presse mais aussi les pigistes, ceux qui sur internet peuvent avoir un statut hybride. Il faut pouvoir donner des garanties en matière de libertés fondamentales et que ces libertés-là s'appliquent, aussi, à ces jeunes journalistes dans des conditions parfois précaires. Ensuite, il faut réussir à la fois les aider en matière de sécurité de l'emploi sans trop charger la barque des entreprises de presse qui, par ailleurs, sont dans une situation économqiue difficile. C'est un équilibre à trouver qui est complexe.

Lire aussi : Filippetti : « L’addition de projets ne fait pas une politique culturelle » sur Rue89

Joël Aubert
Par Joël Aubert

Crédit Photo : DIider Plowy / MCC

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