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11/12/18 : Charente-Maritime : à compter du 1er janvier 2019, deux nouvelles communes vont voir le jour : Marennes-Hiers-Brouage et Saint-Hilaire-de-Villefranche (près de St Jean d'Angély). Les nouveaux maires et adjoints seront élus lors des prochaines séances de c

11/12/18 : Les oeuvres de trois artistes amatrices des Beaux-Arts de Grand Poitiers proposent du 12 décembre 2018 au 6 février 2019 l'exposition "A Trois c'est mieux" aux Beaux-Arts de Buxerolles

11/12/18 : Le Président de la République a fait plusieurs annonces importantes. D'abord, l'augmentation du SMIC de 100 euros par mois par le biais de la prime d'activité, dès 2019, avec des heures supplémentaires versées "sans impôts ni charges, dès 2019".

10/12/18 : Enfin, le Président a souligné l'importance d'élargir le débat national qui s'annonce et a exprimé son intention de rencontrer les maires "région par région, pour bâtir le socle de notre nouveau contrat pour la nation".

10/12/18 : Emmanuel Macron a également précisé qu'il ne reviendrait pas sur l'ISF. "Pendant près de quarante ans, il a existé, vivions-nous mieux pendant cette période ? Les plus riches partaient".

10/12/18 : "Je demanderai à tous les employeurs qui le peuvent de verser une prime de fin d'année, qui n'aura ni impôts ni charges" a poursuivi Emmanuel Macron. Enfin, annulation de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2000 euros par mois.

10/12/18 : Emmanuel Macron s'est adressé aux français ce lundi 10 décembre, en évoquant les gilets jaunes et une "colère profonde, je la ressens comme juste à bien des égards. Il a condamné les violences en marge du mouvement des gilets jaunes.

10/12/18 : Mobilisation mardi matin dès 9h00 aux trois péages autoroutiers du Lot-et-Garonne orchestrée par la Coordination rurale 47 pour protester contre les taxes "Trop de taxes tue l'agriculture et les agriculteurs!" dixit la CR47.

10/12/18 : Charente-Maritime : au vue du contexte social actuel, le séminaire filière Fruits & Légumes de Nouvelle Aquitaine Propulso, qui devait se tenir les 11 et 12 décembre à Saintes est annulé. Une prochaine date devrait bientôt être fixée.

09/12/18 : La Rochelle : selon l'association Info Trafic 17, le dépôt pétrolier de La Pallice est bloqué ce soir par près de 200 personnes.

09/12/18 : Charente-Maritime : Annick Baillou a été nommée inspectrice d’académie-directrice académique des services de l’éducation nationale (IA-DASEN) de la Charente-Maritime. Elle succède à Gilles Grosdemange qui a fait valoir ses droits à la retraite.

09/12/18 : Samedi vers 23 heures, Jacqueline Dubois, députée du Sarladais a découvert sa voiture en feu, ainsi que celle de son mari, garées dans la rue devant son domicile de Vézac. L'élue a reçu de nombreux soutiens de la classe politique de tous bords.

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  • 11/12/18 | Réseau de chaleur: Limoges labellisée pour la 4ème fois

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    La Ville de Limoges obtient pour la 4ème année consécutive le label « Ecoréseau de chaleur ». Ce prix, décerné par l’association AMORCE, a été remis le 4 décembre à Paris lors de la semaine de la chaleur renouvelable pour ses 2 réseaux de chaleur du Val de l’Aurence, source d’énergie renouvelable (biomasse constituée de plaquettes forestières provenant de la filière bois locale) et de Beaubreuil, source d’énergie de récupération (combustion de déchets).

  • 11/12/18 | Easyjet teste la desserte paloise

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    Entre le 4 février et le 3 mars 2019, EasyJet reliera Pau à Paris Charles-de-Gaulle à raison de 7 à 10 vols par semaine ( A320 de 186 sièges). Avec 1 à 2 vols par jour, les horaires se veulent adapter aux besoins des clientèles de loisirs et d’affaires, l’aller-retour dans la même journée étant possible les lundis, jeudis et vendredis. « Cette desserte permettra à EasyJet de tester le marché palois. Elle revêt ainsi une grande importance stratégique pour l’attractivité et l’accessibilité de Pau et du Béarn », selon les représentants de l'aéroport. Billets sur le site internet de la compagnie aérienne et en agences de voyages.

  • 10/12/18 | Banques Alimentaires en Gironde, une collecte à la hausse

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    Pour la 2ème année consécutive, la Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde (BABG) enregistre "une belle augmentation" du résultat de la collecte nationale: les 30 novembre, 1er et 2 décembre, la collecte de produits secs progresse de 10,84% avec 409t contre 369 en 2017. Et cela, dans "un contexte difficile de baisse des dons et de mouvements faisant craindre pour l’accès aux magasins" rappelle la BABG. Selon les 300 collecteurs présents dans près de 300 magasins girondins, "les donateurs étaient peut-être moins nombreux mais plus généreux". L'étape du tri (en cours) par près de 1000 bénévoles devrait être achevée à Noël.

  • 10/12/18 | Hashtag d’Argent pour Limoges

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    Très présente sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat et Linkedin) et avec plus de 67 000 abonnés, la Ville de Limoges a obtenu un « Hashtag » d’argent pour son engagement sur les réseaux sociaux pour communiquer avec ses administrés dans la catégorie « grandes villes de + 100 000 habitants ». Ce trophée, remis par l’Observatoire SocialMedia, récompense les territoires les plus agiles sur les réseaux.

  • 10/12/18 | Talents des Cités: les lauréats néo-aquitains

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    En Nouvelle-Aquitaine, Talents des Cités 2018 a distingué 3 créateurs d'entreprise dans les quartiers prioritaires de la Ville : Grégory Pédeboscq (Dax), et son food truck «La Cantoche», qui propose en partenariat avec des producteurs locaux sandwichs, burgers, salades et soupes originales ; Victor Du Peloux (Bordeaux) et son atelier bois coworking «La Planche» pour artisans, concepteurs et grand public, et Salomé Arenas (Pau), co-fondatrice de Monsieur Bernard, marque de vêtements et accessoires 100% plastique recyclé dont une partie est récoltée dans la Mer Méditerranée! Les lauréats nationaux seront connus fin janvier

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Interview, Mathieu de Taillac : En Espagne, pour rompre la glace, je me présente comme le ‘gabacho’ !

18/05/2012 | Comment vit-on son métier de jeune journaliste français à Madrid et dans une Espagne en crise. Réponse avec Mathieu de Taillac

Mathieu de Taillac

Au cœur de Madrid, plaza Tirso de Molina : Aqui ! a rencontré Mathieu de Taillac, correspondant français en Espagne pour le Figaro et Radio France. Il est originaire du Sud Ouest, a étudié au lycée Michel de Montaigne puis à Sciences Po Bordeaux, et s’est finalement laissé porter par le vent du Sud... La crise économique en Espagne, les relations franco-espagnoles, les enjeux du métier de correspondant : cet entretien a été riche d’un beau regard, jeune et critique, sur des questions très actuelles.

Aqui ! : Qu’est ce qui vous a mené en terre castillane, et vous a fait y rester ?
Mathieu de Taillac :
Un peu par envie, un peu par hasard. Le journalisme m’intéressait, puis l’Espagne et l’Amérique Latine me branchaient particulièrement. A 20 ans, on est jeune, et ça ne veut pas dire grand chose de se spécialiser en journalisme... pourtant, sans savoir comment, et si j’y parviendrais, je me suis construit ce projet dans un coin de ma tête !

Plus concrètement, j’ai réalisé un stage au service de presse de l’ambassade de France ici à Madrid. Ça a été le point de départ : j’ai découvert l’existence de l’école de journalisme du quotidien El Païs, à la Universidad Autonoma de Madrid. Je m’y suis présenté, j’y ai été reçu, et j’y ai suivi des cours de janvier à décembre, encadré par des professionnels, essentiellement journalistes à el Pais. Là, on nous a transmis un véritable savoir-faire et de la technique... pas toujours en douceur ! Mais grâce à cette école de journalisme, j’ai pris l’habitude d’écrire avec autant d’aisance en français qu’en espagnol. J’ai donc développé cette double possibilité : je pouvais bosser à la fois pour des médias français et pour des médias espagnols. Ce qui me permettait, compte tenu de la situation de la presse (qui était à peine meilleure à l’époque) d’avoir deux fois plus de chances de trouver quelque-chose.

Petit à petit, j’ai commencé à faire les remplacements du correspondant permanent pour Radio France, le weekend. Un jour, j’ai reçu un coup de fil du Figaro pour me dire ‘on cherche quelqu’un sur Madrid, on te connaît de Twitter, est ce que ça t’intéresse ?’. Une invitation qui ne se refuse pas, évidemment ! Et peu après, le correspondant permanent de Radio France a pris sa retraite. Il n’a pas été remplacé à proprement parler : c’est à dire qu’aujourd’hui, on préfère faire appel à deux pigistes – qui sont donc une collègue et moi-même. A moitié sur Radio France, une semaine sur deux – à moitié dans le Figaro, je fais aussi à côté des collaborations pour des médias espagnols, à la télévision, et une petite publication à droite à gauche.

@! : Intervenez-vous régulièrement sur Radio France, ou est-ce aléatoire ? Quel rythme avez-vous adopté ici en Espagne ?
M de T 
: La fréquence des mes interventions sur Radio France varie énormément. Ca peut être deux fois seulement en une semaine, s’il ne se passe absolument rien... Puis, à côté de ça, la semaine suivante, ça peut être une quinzaine de chroniques dans la journée ! Parce qu’il s’est passé quelque-chose avec le roi, et qu’au même moment les marchés se sont emballés : mais aussi parce que Radio France, c’est trois radios !

Par exemple, depuis que Mariano Rajoy est au pouvoir, il y a une salve de mesures d’austérité assez impressionnante, ce qui, en général, intéresse le journal. Ça intéresse aussi la radio. Et ça intéresse aussi la télé espagnole, qui m’invite le vendredi sur un programme réservé aux correspondants. Eh bien voilà, ces jours-là : je me lève à 8h, je commence par la radio, j’enchaîne avec le journal, je pars l’après-midi à la télé espagnole, sans compter le remplacement pour un ami qui n’était pas disponible pour France 24 m’obligeant à faire un Skype de chez moi dans la soirée ! À 23h je me dis : ‘il va peut être falloir que je mange quelque-chose, parce que je n'ai toujours pas petit déjeuné !’ (Rires) Et même si on est en Espagne, petit déjeuner à 23h, ça fait bizarre !

Moins de stress à Madrid qu'à Paris

@! : ... des avantages à travailler en Espagne plutôt qu’en France... ?
M de T :
C’est une bonne question... Déjà, j’ai beaucoup plus travaillé en Espagne qu’en France ! Pour y répondre : travailler, je sais pas, mais pour y vivre, j’aime bien la vie en Espagne. J’aime bien les relations sociales, et la façon dont on aborde les gens ici : le premier contact est souvent bien plus facile. Après, je ne généralise pas bien sûr ! Mais c’est quand même une ambiance un peu plus détendue. Non pas qu’on y travaille moins, au contraire ! Mais il y a bien moins de stress à Madrid qu’à Paris. Et bien entendu, il y a le fameux style de vie : des choses aussi bêtes que le soleil, le climat et le fait de dormir plus tard et se coucher plus tard...

@! :  Ces derniers mois, les Français ont beaucoup entendu parler de leurs voisins espagnols... un an jour pour jour que le mouvement de los Indignados s’est fait entendre pour la première fois, bien au-delà des frontières espagnoles. Plus récemment, c’est le discours "hispanophobe" du président sortant, Nicolas Sarkozy – d’ailleurs fermement critiqué par le quotidien El Pais – qui a fait du bruit en plein cœur de la campagne électorale.
Est-ce difficile de rendre compte de l’actualité espagnole dans les médias classiques français ?

M de T : Il y a le rapport entre deux pays voisins qui est soulevé dans cette question. Ce que je vois au quotidien, moi, c’est un rapport un peu complexé. Les Espagnols, vous l’aurez peut-être remarqué, ont l’impression que les Français les prennent de haut. Ce que je crois être assez faux, et je préfère en rire. Du coup, je me présente comme le gabacho, comme ils nous surnomment, un peu comme pour rompre la glace...

Ensuite, pour ce qui est de rendre compte de l’actualité espagnole, disons une chose : il ne faut jamais oublier que tu parles à des Français. Ça fait sept ans que je suis là, et j’essaie d’avoir toujours présent à l’esprit (et le chef est aussi là pour te remettre dans les clous parfois) de ne pas faire des articles ou des chroniques pour un public espagnol. Et ça n’a rien de facile ! Donc pas forcément besoin de rentrer dans les détails techniques qui ne vont pas être compris, ou qui ne vont pas intéresser en France.Si on parle de l’ETA (Euskadi ta Askatasuna),  par exemple, il faut rappeler à chaque fois qu’ils ont tué plus de 800 personnes, fait une centaine de mutilés, et aussi rappeler leur histoire et revendication d’indépendance basque. Donc oui, pour rendre compte de la complexité, mais attention de ne pas être incompréhensible et ennuyeux !

@! : Trouvez-vous que l’histoire espagnole est trop méconnue des Français, de façon générale ?
M de T :
Je crois qu’on ne peut pas parler de façon générale ! Et puis, il faut prendre les choses comme elles sont, et faire son travail en fonction de ça. Je ne sais pas, ça dépend beaucoup du niveau de culture, du niveau d’intérêt pour l’Espagne et de bien d’autres facteurs. Il y a évidemment en France des clichés qui circulent et qui simplifient les réalités, mais après, c’est davantage Easyjet et Ryanair qui ont favorisé la connaissance de l’Espagne, que mes chroniques sur France Inter ! Là, il faut être lucide je crois !

@! : « La crise espagnole donne le vertige à l’Europe », a récemment titré le Monde. Faisant écho à la Grèce, l’Espagne a basculé dans une réelle cure d’austérité, et la politique de Mariano Rajoy a de quoi donner le vertige aux Espagnols eux-mêmes. Pourtant, lorsque l’on marche dans les rues madrilènes, on a parfois du mal à croire qu’on est en temps de crise. Quel est votre regard sur la situation ?

M de T : J’ai l’impression que la crise touche les gens de manières très différentes. C’est vrai que dans les rues, sur les terrasses, dans les magasins, c’est plein, ça grouille et les gens sont joyeux, continuent à sortir etc. On n’y ressent pas le drame économique de l’Espagne. Mais voilà, après je pars faire des reportages sur des gens qui ont été virés de chez eux parce qu’ils ne peuvent plus payer leur emprunt immobilier à la banque ; puis je vais voir l’équivalent du Secours Catholique ou de la Croix Rouge, et là je vois une réalité totalement différente ! Ce sont deux réalités. La situation est binaire : soit presque rien n' a changé, soit tu es dans la minorité dont la vie a basculé. Donc pour la plupart, pour les 75% de non-chômeurs, la crise n’a pas changé grand chose. Mais pour les autres, il faut réaliser la situation : ce sont des familles entières au chômage. On ne peut plus compter sur la solidarité familiale qui était, traditionnellement, une grosse bouée de sauvetage pour les Espagnols. Ceux-là, on les voit moins, mais ils souffrent énormément.

Pour l’avenir, je pense que c’est extrêmement compliqué et qu’on ne peut pas véritablement faire de pronostics. Le gouvernement actuel a l’air de dire ceci : on va commencer par faire de l’austérité, et quand, après un an ou deux, on aura réussi à convaincre les marchés qu’on n’est pas très loin de nos objectifs, on pourra commencer à faire un peu de relance. Donc pour l’instant, c’est violent. Et c’est le discours d’hommes politiques qui jurent qu’en assainissant l’économie on fera repartir la croissance. Mais il ne faut pas se mentir, tant qu’ils seront dans l’austérité, la croissance continuera à être en berne. Et une chose est sûre selon moi, si les jeunes diplômés continuent à quitter l’Espagne, ils évincent tout espoir de croissance économique.

"Des Espagnols très enervés par le discours de Sarkozy"

@! : Quels est, ou sont, le(s) regard(s) espagnol(s) sur l’élection de François Hollande, le 6 Mai dernier ?
M de T :
Les Espagnols étaient très énervés, de gauche comme de droite, à l’opposition comme au gouvernement, par le discours jugé très méprisant de Nicolas Sarkozy envers l’Espagne durant sa campagne ! En parallèle, la grande promesse de François Hollande sonnait la fin, ou du moins la flexibilisation de l’austérité : chose qui intéresse pas mal les Espagnols.

Mais dans les médias de façon générale, les journaux espagnols ont fait des lectures très partisanes selon leur ligne éditoriale. C’est-à-dire qu’El Pais et El Periodico de Catalunya, de centre gauche, ont dit ‘bienvenue monsieur croissance’. Et que les journaux de droite, au contraire, ont parlé, ‘d’inconnue, et d’inquiétude’ face à l’arrivée au pouvoir de François Hollande.

Du côté du gouvernement, je pensais qu’ils seraient contents que les objectifs de déficit puissent être négociés au niveau de Bruxelles, mais mercredi dernier, à Lisbonne, Mariano Rajoy a tenu à préciser que le débat n’était pas de savoir comment flexibiliser les objectifs, mais de savoir comment respecter nos engagements. En résumé, il veut continuer dans l’austérité. Après, reste à savoir s’il peut tenir un autre discours vis-à-vis des marchés. Une chose est sûre, Mariano Rajoy préfère suivre Angela Merkel qu’un socialiste. Et le discours officiel en Espagne n’est pas du côté de la relance en ce moment...

@! : Une dernière petite question... Real ou Barça ?
M de T :
(Rires) J’aime bien le jeu du Barça ! Mais pour prendre le contre pied, j’en avais un peu marre que ce soit toujours eux qui gagnent... Ils sont trop parfaits quoi ! Guardiola, ce gendre idéal, beau, gentil, il a tout... Et Mourinho, ce grand acteur, est pour moi bien plus Italien que Portugais ! Et il a pris le rôle du méchant, qui en fait finit par me plaire ! C’est-à-dire du mec qui tape du poing sur la table, qui s’en prend aux arbitres, ce qu’il ne faut jamais faire, qui bouscule le Real Madrid – un club qui a  toujours défendu ses grandes valeurs de senorillo. Et donc, ça m’a fait un peu plaisir que ce soit le méchant qui gagne pour une fois ! (Rires) Voilà, pour le jeu, j’ai toujours préféré celui du Barça, pour l’esthétique poétique, je penche plutôt pour le Real !

Propos recueillis par Fanny Cheyrou

Joël Aubert
Par Joël Aubert

Crédit Photo : aqui.fr

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