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13/12/19 : Ce jour, Claude Olive, le maire d'Anglet (64), 40 000 habitants, a annoncé, sans surprise pour ses administrés, qu'il repartait pour un deuxième mandat. A ce jour, trois listes avec gauche, LFI sont en lice. Y aura-t-il une liste abertzale (basque)?

13/12/19 : Inquiétude de crues à Bayonne demain encore, en aval de l'Adour et de la Nive, après les pluies torrentielles qui se sont abattues des derniers jours. La ville fait en effet office d'entonnoir de ces flux, aggravé par le reflux des marées montantes

13/12/19 : Dans le 64, le service de prévision des crues a placé en niveau de vigilance ROUGE le Gave de d'Oloron, en particulier pour les communes de Caresse, Saint-Pé-de-Léren et Léren. De nombreux autres cours d'eau sont placés en vigilance ORANGE

13/12/19 : Dans le 47, 35 interventions du SDIS sont en cours, succédant aux 84 interventions tout au long de la nuit. 17 000 foyers sont privés d’électricité. Rétablissement prévu dans la journée. Sur la D656, circulation interrompue en sortie d’Agen.

13/12/19 : En raison des fortes rafales de vent qui ont sévi ces dernières heures, la circulation des tramways bordelais a été arrêtée. Retour progressif à la normale à 9h30(ligne C) et à 10h(ligne A). La Ligne B ne roule qu'entre Quinconces/Berges de la Garonne

12/12/19 : En raison de conditions météo de forte tempête et de vagues de submersion, le Conseil départemental des Pyrénées atlantiques a décidé de fermer la route de la Corniche entre Ciboure et Hendaye jusqu'à samedi.

12/12/19 : Météo-France a placé la Dordogne en alerte orange pour vents violents et en alerte jaune pour pluie inondation. Des rafales de vent pouvant atteindre 90 à 100 km/h et des averses soutenues sont attendues en seconde partie de nuit.

12/12/19 : La CR 47 appelle les professionnels de l’agriculture et citoyens à soutenir l’agriculteur Vincent Rigo "attaqué en justice pour une non mise en conformité du déversoir de crue rehaussé de 40 cm » à se rassembler le 18 déc à 8h30 au TGI d’Agen

11/12/19 : MeteoFrance a placé la Nouvelle Aquitaine en vigilance jaune vents violents avec des risques de submersions, notamment en Pays Basque et dans les Landes. Des rafales à 95 km/h et 85 km/h sont attendus à respectivement à La Rochelle et à Hendaye.

10/12/19 : Charente-Maritime : 2300 personnes ont manifesté aujourd'hui à La Rochelle, 1100 à Saintes et 700 à Rochefort, selon la préfecture.

10/12/19 : A Poitiers, mobilisation moins importante ce mardi après-midi contre la réforme des retraites. Le cortège est parti de Rebeillau à 14h pour rejoindre la Porte de Paris. Selon la police, il y avait 2 900 manifestants, la CGT en recensait 7 à 8 000.

10/12/19 : A Agen, 3000 personnes ont participé à la manifestation contre la réforme des retraites. Ils étaient 2000 à Bayonne et 5000 à Limoges (chiffres police).

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  • 14/12/19 | Charente-Maritime : vote du budget au menu de la session de décembre

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    Le Département de Charente-Maritime s'apprête à faire sa session de fin d'année, juste avant Noël. Du 16 au 20 décembre, les élus départementaux vont se réunir pour voter notamment le budget 2020 : 1,013 milliards d’euros. Une somme record qui dépasse les 943 millions de l’an dernier, notamment à cause des dépenses sociales à la hausse, selon son président Dominique Bussereau. Il est aussi prévu une hausse des investissements, avec un budget de 95 millions

  • 14/12/19 | Forte crue des Gaves

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    Les vents très violents ont ajouté aux précipitations et les Pyrénées-Atlantiques et les Landes sont ce samedi 14 décembre encore les plus impactées. A Ilharre au Pays basque un homme au volant de sa voiture a trouvé la mort en heurtant un arbre couché sur la route. La montée des eaux des Gaves a particulièrement touché Peyrehorade obligeant des habitants à évacuer leur maison avant d'être accueillies dans la salle communale. Les pompiers ont secouru des automobilistes et à Saint-Martin de Seignanx les résidents d'un EPHAD ont été évacués par précaution. Ce samedi matin la crue était surveillée de très près particulièrement à Peyrehorade

  • 13/12/19 | Un nouveau président à la CCI des Landes

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    Ce 13 décembre, François Lafitte a été élu président de la CCI des Landes. Ce dirigeant de Primland SAS, entreprise landaise tournée vers l’export et l’international, était également élu de la CCI depuis 2011. Membre aussi de l’interprofession Interfel, la représentation des intérêts de l’entreprise de l’économie du territoire ont toujours fait partie de ses priorités. Au cours de son mandat, il souhaite maintenir le cap tout en mettant ses compétences et sa créativité au service de la CCI.

  • 13/12/19 | Dordogne : bilan des intempéries des 12 et 13 décembre

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    La nuit dernière, un fort coup de vent a touché la Dordogne. De fortes bourrasques de vents ont été enregistrées (122 km/h à St Martial de Viveyrols et 104 km/h à Bassillac) ainsi que des fortes précipitations. On observe de nombreuses chutes d'arbres : 50 interventions ont été réalisées pour dégager les routes par les services du Département. A midi, 25 000 personnes étaient toujours privées d’électricité. Une vigilance crue / inondation est en place sur la commune de Terrasson, tronçon Vézère aval.

  • 13/12/19 | Tahiti choisie pour les épreuves de surf aux Jeux Olympiques

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    Le Comité olympique France 2024 a effectué son choix sur le site des épreuves de surf aux JO 2024, préférant Tahiti et son extraordinaire spot de Tehuapo'o aux littoraux breton (La Torche) et aquitain,(Lacanau, Hossegor et Biarritz). En ces lieux, les dates estivales n'offraient pas la garantie de vagues, contrairement à l'archipel d'Outre mer. Biarritz en a fait les frais en son temps. Le risque d'absence de vagues condamnerait définitivement le surf des Jeux. Le choix définitif devrait intervenir le 6 janvier.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Journée Hôpital Mort : Bordeaux et la Nouvelle-Aquitaine défilent

14/11/2019 | Plusieurs milliers de personnels hospitaliers ont défilé aujourd'hui en France pour dénoncer leurs conditions de travail et réclamer un "plan d'urgence".

Grève hôpital

Journée "Hôpital Mort". Ce jeudi, ils étaient plusieurs centaines à à braver la pluie pour dénoncer leurs conditions de travail et demander une revalorisation de leur salaire, une hausse des effectifs et une augmentation du nombre de lits disponibles dans les hôpitaux. Médecins, infirmiers, manipulateurs radios, pédiatres, kinésithérapeutes, aides-soignants... l'ensemble de la profession s'est mobilisé à Bordeaux en début d'après-midi comme un peu partout en France, alors même que le budget 2020 de la Sécurité Sociale est en ce moment en examen au Parlement et qu'un vaste "Plan Santé" de 754 millions d'euros a été annoncé en septembre.

Les chiffres du ministère de la santé et du cabinet Odoxa précisent qu'en 2018, le budget alloué au financement des établissements de santé en France était de 195,2 milliards d'euros, en augmentation de 2,3%. Pour autant, 46% des établissements sont jugés en déficit (la dette des hôpitaux publics est évaluée à 30 milliards d'euros), le recours aux urgences augmente de 3,5% en moyenne par an, le taux de recours en chirurgie ambulatoire est en constante augmentation et le niveau d'économies pour 2018 a été évalué à 1,6 milliards d'euros dont 960 millions "pesant directement sur le budget des établissements de santé". Le "pacte de refondation des urgences" dévoilé par Agnès Buzyn en septembre dernier, prévoit d'ici 2022 754 millions d'euros" pour la "refondation des services d'urgences. Une somme qui devrait être puisée dans des crédits déjà existants et qui ne prévoit pas d'ouverture de lits ou d'augmentation de salaires, deux mesures fortement réclamées par les manifestants ce jeudi.

"Sauver notre hôpital"

À Bordeaux comme dans plusieurs autres villes de Nouvelle-Aquitaine (Pau ou Mont-de-Marsan notamment), les manifestants ont donc défilé. À la mi-journée, on apprenait que 8% du personnel hospitalier du CHU de Bordeaux était en grève. Une délégation a été reçue par l'ARS d'où le cortège a ensuite démarré pour une déambulation en ville. Une Assemblée générale était prévue à Pellegrin en fin d'après-midi. Au milieu des manifestants, avec une blouse blanche, Charlotte Jubert, pédiatre à Pellegrin, est venue avec plusieurs de ses collègues pour, dit-elle, "sauver notre hôpital, celiui dans lequel on travaille tous les jours". Elle y exerce depuis onze ans et affirme "accepter des conditions de travail innaceptables depuis des années. Il faut changer ça en réouvrant des lits, en embauchant plus de personnel parce que la population prise en charge à l'hôpital est croissante et les moyens ne suivent pas. On est toujours à travailler à moyens serrés, c'est usant à la longue. C'est innacceptable de potentiellement mettre en danger des patients sur lesquels on pratique des soins par manque de temps et de personnel". 

Grève hôpital

"On prend soin des gens il faut prendre soin de nous"

Rozenn, elle, travaille à l'hôpital Saint-André depuis vingt ans et au service des urgences depuis douze. Elle a vu débuter la grève des médecins urgentistes, débutée en France depuis le mois de mars et le 13 mai dans son établissement. "On a entamé un protocole de sortie qui n'est pas encore validé, on attend le retour de la direction". Rejoignant de nombreux témoignages auxquels se sont joints plusieurs syndicats (CNT, CGT, CFDT, FO, Sud, UNSA), elle dénonce un sous-effectif et un salaire trop bas, cinq mois après la fermeture de l'unité d'hospitalisation des urgences à Saint-André. "La vie coûte de plus en plus cher et nous, on stagne. En travaillant deux week-end par mois et avec vingt ans d'ancienneté, je gagne 2100 euros par mois, en comptant la prime de 45 euros en travaillant le dimanche ou les jours feriés. J'ai des amis qui commencent dans d'autres métiers avec l'équivalent BAC+3 et qui gagnent la même somme. Quand on regarde le classement de l'OCDE, on est derrière l'Italie, la Bulgarie et la Roumanie. Je ne suis pas une nonne, je n'ai pas signé pour ça".

Elle dénonce aussi la violence à l'intérieur de son service, invisible de l'extérieur. "On se fait de plus en plus souvent agresser par les gens, aux urgences on est au premières loges. Il y a de plus en plus de violences verbales et physiques, des coups de poings... On a eu une prime, mais pour la retraite, ça ne compte pas...  L'intérêt d'être en grève pour nous, c'était l'effectif permanent, mais j'ai des collègues qui se sont retrouvées toutes seules en post-urgences pour quinze patients alors qu'elles étaient censées être deux. On arrive à des situations lamentables et dangereuses, on a l'impression que nos dirigeants s'en fichent et ne connaissent pas notre métier, qu'on est juste des distributeurs de médicaments amenés à obtempérer aux ordres des médecins. On est là pour soigner les gens, il serait important qu'on prenne un peu soin de nous". 

D'après le collectif Inter-Urgences, 268 services d'urgences seraient toujours en grève en France le 11 novembre dernier. Les 70 millions d'euros débloqués par le gouvernement (notamment une prime mensuelle de 100 euros versée en juillet) pour les personnels des urgences n'ont semble-t-il pas calmé la colère. À voir si le budget 2020 de la Sécurité Sociale permettra de faire de nouvelles annonces au moment de la seconde lecture du texte à l'Assemblée prévue pour fin novembre. D'ici là, aucune réponse claire lorsqu'il s'agit d'annoncer la participation des personnels hospitaliers au vaste mouvement de grève interprofessionnel prévu pour le 5 décembre. Eve Piqué, secrétaire générale de la CFDT en Gironde, affirme cependant que l'ONDAM (Objectif National de Dépenses pour les Assurances Maladies) est "insuffisant pour répondre aux obligations de l'hôpital, aux manques de lits, de moyens humains et de place. Il faut que l'État revoie son budget à la hausse. Ça ne va sûrement pas s'arrêter là". 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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