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03/04/20 : Charente-Maritime : les maires de l'île Oléron ont pris des arrêtés hier soir pour interdire la venue sur le territoire de vacanciers ou de résidents secondaires, renforçant les pouvoirs de gendarmeries. Les contrevenants devront faire demi-tour.

03/04/20 : Charente : la préfète a autorisé l’ouverture de 47 marchés : 17 pour l’arrondissement d’Angoulême; 12 pour l’arrondissement de Cognac; 18 pour l’arrondissement de Confolens.

03/04/20 : Dordogne : au 2 avril, 63 marchés sont ouverts et ont obtenu une dérogation de la préfecture en tenant compte des mesures barrières et sanitaires. Ils sont limités à une quinzaine d'exposants de proximité à l'exception de Périgueux et de Bergerac.

03/04/20 : Charente : depuis le début du confinement, plus de 1700 demandes d’activité partielle ont été déposées auprès de la Direccte, pour près de 15 500 salariés, a annoncé hier la préfecture.

02/04/20 : Ce mercredi, le CHU et l'Université de Bordeaux ont lancé conjointement un appel aux dons pour soutenir la recherche et "accompagner les étudiants via la fondation Bordeaux Université", qui recueille les dons sur son site ou au 06 26 25 45 56.

02/04/20 : Le festival Big Bang de Saint-Médard-en-Jalles consacré à l'espace est annulé et reporté du 25 au 29 mai 2021. Les organisateurs préparent une conférence live et un podcast entre temps, "pour maintenir le lien avec la communauté".

01/04/20 : Covid-19 : le nombre de malades est établi ce mercredi soir à 1845 cas depuis le début de l'épidémie, selon l'ARS. 700 personnes sont hospitalisées; 215 en soins intensifs; 414 sont sorties guéries de l'hôpital. 82 décès sont à déplorer.

01/04/20 : Charente-Maritime : la ville de Marennes et son association de commerçants lancent un appel à manifestation d'intérêt pour créer une boutique en ligne rassemblant les commerçants locaux pour faire de la vente en ligne. Contact:j.girard@gigamotors.fr

01/04/20 : La ville de Périgueux maintient le stationnement gratuit, en voirie et sur le parking Bugeaud, pour toute la période de confinement. Une manière d'inciter les Périgourdins à rester chez eux, mais aussi pour soutenir les commerces restant ouverts.

01/04/20 : La Charente-Maritime se prépare à affronter la "vague" de malades du covid 19 : une quinzaine de centres de consultation temporaire, avec un dispositif sanitaire particulier, seront mis en place entre demain et la fin de semaine (sur rdv uniquement).

31/03/20 : Débuts prometteurs pour la plateforme www.produits-locaux-nouvelle-aquitaine.fr qui met en relation les producteurs et artisans de l'agro-alimentaire et les consommateurs : plus de 1 000 inscriptions de producteurs et 28 700 de consommateurs.

31/03/20 : Covid-19. Afin de permettre aux habitants de faire leurs courses et aux commerçants de poursuivre leur activité, le maire de Mérignac a obtenu de la préfecture une dérogation de réouverture des marchés sous la forme de drives sécurisés.

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  • 02/04/20 | Opération "Résilience" pour la ville de Limoges

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    Dans le cadre de l’opération militaire « Résilience », un détachement du 92e Régiment d’Infanterie de Clermont-Ferrand va être déployé à Limoges et sa périphérie à partir du vendredi 3 avril. 27 militaires de ce régiment sont accueillis par la Ville de Limoges à la caserne Marceau. Cette opération "Résilience" aura pour but de protéger la population, de sécuriser les lieux sensibles (comme le CHU de Limoges) et d'apporter un soutien logistique (transports).

  • 02/04/20 | Lesparre-Médoc (33) installe son couvre feu

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    La commune de Lesparre-Médoc en Gironde entre en couvre-feu entre 22 heures et cinq heures à partir de ce jeudi 2 avril et jusqu'au 15 avril. C'est la sixième ville de Gironde a l'instaurer après Vendays-Montalivet, Le Verdon, Saint-Médard-de-Guizières, Villenave d'Ornon et Lège-Cap Ferret. L'arrêté municipal a été pris ce mercredi 1er avril et est réservé à tous les habitants de la commune, hormis les personnes disposant d'un justificatif professionnel pour leur trajet domicile-travail ou le personnel médical et social.

  • 02/04/20 | Coronavirus en Dordogne : l'épidémie a fait quatre décès

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    Le dernier bilan livré ce jeudi après midi par le préfet de la Dordogne fait état de quatre victimes du coronavirus en Dordogne. Quatre personnes sont décédées au centre hospitalier de Périgueux. Le préfet, Frédéric Périssat, indique en outre qu'en Dordogne, 64 cas identifiés de coronavirus ont été détectés depuis le début de l'épidémie. Onze personnes qui ont été hospitalisées ont pu rejoindre leur domicile. Dix huit personnes sont actuellement hospitalisées dont 3 en réanimation.

  • 02/04/20 | Pyrénées-Atantiques: 12 000 tests de dépistage prêts à être déployés

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    Apres consultation du Préfet des Pyrénées-Atlantiques et de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, Jean-Jacques Lasserre, Président du Département, a décidé de proposer une vaste campagne de dépistage du Covid-19 des personnels médico-sociaux du secteur de l’autonomie dans le 64. L’ensemble des établissements et structures partenaires aura la possibilité de faire tester les 12 000 professionnels du secteur. Les premiers tests, menés par une équipe spécialement formée, seront effectués dès la semaine prochaine. Objectif : "rassurer des professionnels en première ligne auprès des personnes les plus fragiles mais aussi leurs familles".

  • 02/04/20 | Les tours de La Rochelle rendent hommage à tous les aidants

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    Les Tours de La Rochelle seront éclairées en bleu tout le mois d’avril, du coucher du soleil jusqu’à 1h du matin avec 5 minutes de scintillement toutes les heures en hommage à tous ceux qui sont mobilisés face au Covid-19 : personnels soignants, pompiers, secouristes, ambulanciers, forces de l’ordre, agents de la fonction publique, éboueurs, caissières et caissiers, commerçants, livreurs, et tous ceux qui apportent leur aide. Les images sont retransmises sur: www.larochelle.fr/webcam-en-direct.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | La fermeture de la piscine Galin à Bordeaux-Bastide fait débat

04/02/2015 | Emmanuelle Ajon, conseillère municipale socialiste de Bordeaux, dénonçait récemment un "abandon" du quartier de la Bastide, et plus spécifiquement de ses équipements municipaux

La piscine Galin devrait bénéficier de travaux à hauteur de 7 millions d'euros

Une façade austère et délavée, un grand hall vide, et ces affiches de la municipalité placardées sur les murs. A première vue, la piscine Galin de La Bastide et sa future rénovation pourraient rester lettre morte. C'est ce que dénonçait récemment Emanuelle Ajon, conseillère municipale PS dans un communiqué, qui se scandalisait d'un "abandon et d'une gentrification progressive du quartier de la Benauge". A quelques mois d'une échéance électorale importante, le report sans échéance de l'équipement municipal fait débat, et les travaux pourraient bien durer plus longtemps que prévu...

"Cette histoire de piscine a commencé en septembre avec un imprévu désagréable, on a donc fait fermer par mesure de précautions. Il a fallu faire quelques petits travaux sur les gaines de ventilation, à cause de l'amiante", résume Arielle Piazza, adjointe au maire en charge des sports, de la jeunesse et de la vie étudiante. Il faut dire que depuis quelques semaines, la piscine Galin, située au niveau de La Bastide-Benauge, quartier considéré comme "défavorisé" de Bordeaux, suscite la polémique. Sur place, une habitante d'un logement social mitoyen nous confie que "tous les utilisateurs habituels ont migré vers d'autres piscines. Ici, ça fait des mois qu'il n'y a plus personne". Seules rescapées, ces affiches placardées aux vitres : "Les résultats des analyses ont révélé qu'agents et usagers n'avaient à aucun moment été exposés à un risque sanitaire. Cependant, du fait de la dégradation des canalisations datant de la construction de la piscine en 1966 (...) la piscine ne devrait pas rouvrir avant fin 2015". 

Mais il y a quelques jours, coup de théâtre : finalement, les travaux ne seront pas uniquement concentrés sur la vidange, le remplacement de la centrale de traitement d'air et le fameux désamiantage, mais à une "totale refonte de l'établissement" selon la municipalité. Les études sont en cours et la fermeture pourrait durer jusqu'en 2017, en raison de la pression budgétaire qui règne sur le secteur, et les "mutualisations" des équipements sportifs annoncés sur la Métropole. Une situation que dénonce Emanuelle Ajon, conseillère PS : "La municipalité trouve le moyen de financer la Cité des Civilisations et du vin pour 20 millions d'euros mais on voit bien que la réponse n'est pas la même selon les moyens. Avec la future rénovation urbaine du quartier, le prix de l'immobilier grossit, le moindre espace donne envie. La Benauge va donc détruire des logements sociaux, et cette population partira à l'extérieur de Bordeaux. Moderniser un équipement, ça se prévoit. On va encore enlever un établissement public, c'est un choix d'investissement municipal, un choix politique", dénonce l'élue socialiste par ailleurs en campagne pour les élections départementales prochaines dans le canton de Bordeaux 5. "Ca fait 7 ans que je dénonce cet abandon de la proximité. Déjà, avec cette "amiante farceuse" qui n'apparaissait pas dans le premier rapport mais qui a été constatée sur place, je me posais des questions. Mais cette fermeture fait sérieusement réfléchir à l'éventuelle disparition de cette piscine...". 

De l'importance du coûtArielle Piazza tempère : "Ca nous coûterait plus cher de fermer 2 fois, nous voulons donc nous servir de cette fermeture pour engager une réhabilitation de la piscine, l'adapter aux nouvelles normes d'accessibilités, en améliorer la sécurité, construire des jeux aquatiques, étendre la terrasse, créer un solarium... Le projet est à hauteur de 7 millions d'euros. C'est évidemment une de nos priorités, on ne peut pas se passer de cet équipement qui a beaucoup de valeur. On est prisonniers des procédures obligatoires. On sait ce que ça coûte en termes de valeurs sociales, mais il n'y a aucune raison pour que Galin soit une exception". Et ce bâtiment n'est pas un cas unique dans le quartier. Déjà, en novembre dernier, le stade Galin, situé non loin, rue Petit-Cardinal, était l'objet d'une plainte de riverains qui dénonçaient des nuisances sonores. Plus d'une centaine d'entre eux avaient d'ailleurs signé une pétition pour dénoncer le problème. 

Mézine Salim réside depuis 40 ans dans le quartier. Quand on lui demande ce que lui inspire cette situtaion, il n'hésite pas à dénoncer : "La piscine fermée, il n'y a plus grand chose ici pour les jeunes. Certains traînent dans la rue, sont désoeuvrés. On a l'impression que la ville ne met pas les moyens pour que la situation évolue". D'autant que la majorité aura fort à faire pour se détacher de ses "contraintes administratives" depuis le renforcement drastique de la législation concernant le désamiantage. Durcissement des procédures d'intervention, multiplications des analyses de l'air... La France, sur le sujet, possède d'ailleurs la législation la plus protectrice du Monde, avec des seuils limites dix fois supérieurs à des pays comme l'Allemagne ou la Suisse. Depuis juillet 2012, les plaques en amiante non friables doivent obligatoirement être retirées par une entreprise spécialisée... et la facture peut monter très vite,  

Un épiphénomène ? En attendant d'avoir une échéance plus claire qui permettrait de dissiper les incertitudes, le personnel du collège Jacques Ellul, situé à quelques rues de la piscine, envisage d'adopter des solutions alternatives. Pascal Mercier, le principal, essaye de trouver des compromis. "On va reporter l'utilisation de la piscine, même si on a des programmes à respecter. On va devoir aller dans d'autres établissements, ce ne sera pas aussi pratique. Mais la réalité, c'est que beaucoup de nos élèves ne sont pas des nageurs. Plein d'établissements n'ont pas nécessairement de piscines à proximité. Si le calendrier confirme la fin des travaux pour 2016, nous ne devrions pas être pénalisés. Plus tard, ça m'inquiètera peut-être un peu plus". Le dirigeant de l'établissement va même plus loin : pour lui, cette "migration sociale" dénoncée par Emanuelle Ajon n'est peut-être pas si négative. "Le quartier va certainement changer de visage, attirer une population plus favorisée. Il n'y aura pas d'abandon de terrains, ça va même le dynamiser. Le collège prévoit d'être déplacé pour la rentrée 2018, un pôle culturel sera créé à la place". Pascal Mercier parle déjà d'investissements programmés : une opération "Bouge ta santé" à Bastide, sorte de "semaine du vivre ensembles entre la mairie, les clubs sportifs et les associations du quartier, prévue entre mars et avril. De quoi, peut être, donner une autre image des habitants de ce quartier qui vont tout de même, s'ils sont nageurs, pendant un certain temps, devoir aller nager ailleurs. 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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domergue | 08/10/2015

Je suis préoccupée par l'immobilisme (apparent) des décideurs pour remettre au plus tôt cette piscine en état de recevoir de nouveau le public .Un collectif d'usagers pourraient se manifester et faire des propositions .Ce quartier n'est pas très bien équipé en matière de lieux sportifs et de loisir .Pouvez vous relayer cette remarque afin de se faire une idée des attentes et des besoins des habitants .Merci

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