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26/01/20 : Ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot a accepté de parrainer la 36e édition du Biarritz Quiksilver Maïder Arosteguy du 10 au 13 avril et placée sous le signe de l'Environnement. De nombreux invités dont Justine Dupont.

23/01/20 : A Montignac (24), le maire sortant Laurent Mathieu (ex UMP) et le conseiller départemental socialiste Christian Teillac ont décidé de faire liste commune pour les prochaines élections municipales. Ils étaient adversaires lors du scrutin de 2014.

23/01/20 : Elu sénateur en 2008, le socialiste Claude Bérit-Debat a annoncé lors de ses voeux qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat en septembre. Il a été maire de Chancelade de 1992 à 2009 et a présidé l'agglomération de Périgueux de 2001 à 2014.

22/01/20 : L'élu EELV et adjoint PS à la mairie de Mérignac Gérard Chausset a annoncé son ralliement à la liste du maire sortant, Alain Anziani, dans la course aux municipales. Il entraîne avec lui une dizaine de personnes, dont des anciens EELV.

22/01/20 : Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, visitera deux sites industriels à Pessac jeudi 23 janvier avant de signer à Bordeaux le protocole d’accord « Territoires d’industrie » de la Région.

22/01/20 : Le maire de Bayonne et président de la Communauté territoriale Pays basque aux 158 communes Jean-René Etchegaray, 67 ans, avocat, a annoncé ce mardi, qu'il repartait pour un nouveau mandat municipal. Avec une nouvelle donne.

20/01/20 : Charente: La DDT organise une réunion d’information sur les aides animales de la PAC, en présence de l’ensemble des partenaires, ce mercredi à 10h à l'amphithéâtre de la communauté de communes Charente Limousine, rue fontaine des jardins à Confolens.

20/01/20 : La Rochelle se classe 3e du classement des villes et villages où il fait bon vivre par l'association éponyme, paru dans le JDD hier.

19/01/20 : La candidate socialiste aux municipales de Périgueux, Delphine Labails multiplie les soutiens nationaux : elle accueillera deux anciens ministres, Najat Vallaud Belkacem, le 22 janvier et l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, le 8 février

17/01/20 : Le conseiller départemental PS Sébastien Saint-Pasteur a annoncé ce mercredi sa candidature aux prochaines municipales à Pessac, où il conduira la liste "Réinventons Pessac". La composition de sa liste est attendue pour février.

16/01/20 : A partir du 27 janvier, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine centralise ses lignes téléphoniques pour proposer un numéro unique pour tous les départements : 09 69 37 00 33 afin de proposer "une réponse plus efficace et plus personnalisée

16/01/20 : Suite au courrier de réponse de la Garde des Sceaux, "courrier qui ne répond nullement aux attentes des avocats", le Conseil de l'Ordre de Bordeaux a décidé la reconduction de la grève avec un rassemblement le 17 janv à 10h30 devant la Cour d'Appel

16/01/20 : Angoulême: le festival international de la BD a dévoilé les 3 noms en lice pour le grand prix : Emmanuel Guibert, Catherine Meurisse et Chris Ware, suite au vote des professionnels organisé entre le 7 et le 12/01. Le lauréat sera connu le 29 janvier.

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  • 25/01/20 | Relance du projet de liaison routière entre La Rochelle et La Roche-sur-Yon

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    Les présidents et sénateurs des départements de Vendée et de Charente-Maritime ont rencontré ce jeudi Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'Etat en charge des Transports, rappeler les engagements de l'Etat pris par Vals en 2015 pour accompagner la création d'une nouvelle liaison autoroutière entre Fontenay le Comte et Rochefort. Djebbari a proposé d'étudier 2 options : un projet autoroutier ou un tracé reprenant prioritairement les itinéraires existants. Une réunion est prévue d'ici fin mars.

  • 25/01/20 | Niort : Jérome Baloge retourne en campagne.

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    Le maire Jérôme Baloge (PRG) a annoncé vendredi soir qu'il était candidat à sa succession aux prochaines municipales. Il dévoilera les grandes lignes de son projet dans un courrier à ses administrés et à travers des réunions publiques à partir de début février. Une inauguration de sa permanence est prévue ce mardi 28 janvier. Le 15 mars prochain, sa liste "Niort tous ensemble" affrontera dans les urnes une liste RN, une PS "Niort en +", une EELV "Niort Citoyenne, écologique et solidaire".

  • 24/01/20 | Retraites: mobilisation toujours importante en Nouvelle-Aquitaine

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    Septième journée de manifestations contre la réforme avec une mobilisation élevée en Nouvelle-Aquitaine : 7500 personnes à Bordeaux selon la préfecture, 2000 à Périgueux, 3000 à La Rochelle, un millier à Saintes, 750 à Rochefort, 1500 à Angoulême gilets jaunes en tête, 3000 à Bayonne, 4000 à Pau, 1500 à Mont de Marsan, un millier à Agen, 2000 à Niort, 3000 à Poitiers 600 à Châtellerault, 1200 à Brive, 700 à Guéret.

  • 24/01/20 | Les magasins C&A de Boulazac (24), Pessac et Villenave d'Ornon (33) menacés de fermeture

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    La direction de C&A a annoncé 30 fermetures de magasins en France lors d’un comité central d’entreprise. Force Ouvrière a communiqué la liste des magasins qui devraient fermer. Trois sont situés dans la région, Pessac et Villenave d’Ornon et celui de Boulazac (24). Installé sur la zone du Ponteix, le magasin de Boulazac fait partie des enseignes historiques de cette zone. Il a ouvert ses portes en 2004. En avril dernier, 14 magasins de l'enseigne avaient déjà fermé en France.

  • 24/01/20 | Ouverture des inscriptions pour Biblio Gironde

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    Biblio Gironde organise avec 50 bibliothèques du département "Lire, élire...2020". Ainsi, les jeunes âgés de 6 à 16 ans, s'ils le souhaitent, sont invités à s'inscrire avant le 31 janvier pour voter du 2 au 21 juin prochain. Ce concours a pour objectif d'inciter les jeunes à la lecture. Les participants recevront un chèque lire. La sélection des livres est à retrouver ici

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | La Préfète fait le point sur les expulsions de squats

20/07/2019 | La Préfète Fabienne Buccio a tenu une conférence de presse mercredi 17 juillet afin d'expliquer les procédures mises en place lors des évacuations de squats

Fabienne Buccio

Jeudi 11 juillet, l’expulsion du squat La Zone du Dehors à Saint-Médard en Jalles avait suscité la mobilisation des associations Médecins du Monde, la Cimade et des militants LFI et PCF. Ils ont dénoncé l’absence de diagnostic social et le manque de solutions d’hébergement pour la majorité des personnes évacuées. Deux autres expulsions avaient eu lieu auparavant à Bordeaux et à Talence. Dans la volonté d’expliquer les procédures auxquelles sont soumises les personnes étrangères en France, la Préfète de Gironde Fabienne Buccio a convié la presse mercredi 17 juillet.

La version des faits entre la préfecture et les associations sur les squats et les expulsions s’écarte un peu plus chaque jour. A la racine de cette divergence, deux philosophies s’opposent sur l’accueil des migrants. Alors que la préfecture applique le droit français qui restreint le nombre de personnes accueillies, les associations et collectifs qui se mobilisent depuis plusieurs mois demandent que toutes les personnes soient régularisées. Pour la Préfète Fabienne Buccio « La vraie humanité c’est de dire la vérité à ces gens [déboutés de l’asile]. Ils ne seront pas régularisés sur le sol français. » Elle se veut pédagogue pour faire comprendre ce sujet complexe, sans chercher à convaincre.

Au-delà de cette divergence de fond, les militants critiquent les moyens employés pour résoudre la question de l’hébergement, comme ils l’expliquent dans leur communiqué du 16 juillet : « Nous avons compris que la Préfecture ne tient pas compte de l’urgence de la situation. Elle a aggravé une situation déjà très tendue sur la question de l’hébergement. (…) La seule réponse de la Préfecture est la répression policière comme lorsqu’elle a évacué les squats avec des forces de police et a tenté d’évacuer ceux qui étaient réfugiés à la Bourse du travail le 15 juillet. » Ils se sont rassemblés hier devant la Préfecture pour manifester.


Des statuts, des procédures et des règles

La Préfète Fabienne Buccio tient à rappeler que les actions de la préfecture se déroulent dans un cadre réglementaire. Le propriétaire des lieux occupés saisit le juge, qui autorise le concours de la force publique. La Préfète « exécute une décision de justice. » Avant toute expulsion, dans la mesure où il est possible d’entrer dans un squat, une évaluation est faite, comprenant un recensement des personnes de manière à avoir une solution pour chacun. « On prévoit toujours plus que ce qu’on a pu voir, rassure Fabienne Buccio. C’est très sérieusement préparé. »

Les personnes qui sont évacuées des squats ont des profils différents, les demandeurs d’asile y étant en minorité. L’OFII (Office français de l’immigration et de l’insertion) qui est chargé de leur proposer un hébergement de manière systématique au sein d’un CADA (Centre d’accueil de demandeurs d’asile). La Gironde dispose actuellement d’une capacité de 2 246 places d’hébergement pour les demandeurs d’asile. Le nombre de places a grimpé de 110% en trois ans, alors que les demandes d’asile ont augmenté de 30% entre 2016 et 2018. Pour fin 2019, la préfecture projette 3 200 demandes pour le guichet unique de Bordeaux, ces chiffres étant fluctuants.

Les personnes qui sont déboutées de l’asile reçoivent une OQTF (Ordre de quitter le territoire français). Elles ont un délai d’un mois pour faire appel. Si elles sont toujours en France au bout d’un mois et que leur appel a été rejeté, elles sont emmenées dans un Centre de Rétention Administrative (CRA) avant d’être reconduites dans leur pays d’origine. La Nouvelle-Aquitaine dispose de 50 places en CRA, mais le dispositif fonctionne au niveau national. L’Etat français a passé des conventions avec des ONG qui attendent les personnes à leur retour dans le pays. 200 personnes par an retournent volontairement dans leur pays d’origine. La préfecture n’a pas révélé le nombre de personnes qui sont reconduites de force.

Il existe un cas particulier pour les personnes dont la demande d’asile va être traitée dans un autre pays européen, pays où ils ont enregistré leurs empreintes pour la première fois. On parle souvent de « dublinés » en référence au règlement de Dublin.

A Saint-Médard en Jalles, sur les 65 personnes présentes le jour de l’évacuation, la moitié était des demandeurs d’asile. « Il y a eu autant de solutions que de personnes. Deux personnes ont refusé notre proposition. » Généralement, les personnes refusent parce qu’elles ne veulent pas quitter Bordeaux, seule ville qu’elles connaissent.

Toutes les personnes qui relèvent d’un autre statut, c’est-à-dire ou françaises ou disposant d’un titre de séjour, sont orientées vers les CHRS (Centre d’hébergement et de réinsertion sociale). La région dispose de 1 239 places d’hébergements d’urgence et 1 639 places d’hébergements généralistes. Pour Fabienne Buccio, proposer des chambres d’hôtels n’est pas une solution pérenne, mais cela reste utile dans une période d’entre-deux. Plusieurs sources ont indiqué que le 115, numéro de l’urgence social, redirige les personnes vers les squats, faute de places dans les CHRS. La Préfète est catégorique : c’est faux et si c’était vrai, ce serait une faute professionnelle. Elle maintient une ligne claire « Nous allons continuer à fermer le plus de squats possibles, car ce ne sont pas des conditions de vie dignes. » Elle veut également envoyer un signe très fort aux filières de traite humaine.


Incompréhension du côté des associations de terrain

Aude Saldana-Cazenave, coordinatrice de Médecins du Monde en Aquitaine, relève que le discours des associations et militants est « complètement en décalage avec celui de la préfète. Les capacités insuffisantes d’accueil sont à l’origine de l’existence des squats et des bidonvilles. Il n’y a pas eu de diagnostic social pour le Gars rage [rue des Cordeliers] et la Zone du dehors [Saint-Médard en Jalles]. Il y a eu des visites de l’OFII, qui a effectivement proposé des relogements pour les demandeurs d’asile. Ces personnes ont accepté et ont été logées dans des CADA, mais sur des périodes très courtes. Ils sont ressortis et se retrouvent à nouveau à la rue. »

Depuis trois jours, une trentaine de personnes dorment à la Bourse du Travail, d’autres occupent la place de la Flèche à Saint Michel. Un jeune homme qui a trouvé refuge à la Bourse du Travail témoigne « J’appelle l’OFII depuis quatre mois. Ils me disent « patience, patience, patience ». J’étais au Gars rage. C’était fou, l’expulsion. Je n’ai rien pu emmener, rien. Je n’ai que ça » confie-t-il en montrant les vêtements qu’il porte. A la Bourse du Travail, les demandeurs d’asile et les mineurs isolés ont écrit un communiqué :« Aujourd'hui nous sommes livrés à nous mêmes et sans le soutien des associations, on ne saurait pas quoi faire. Donc, nous demandons à Mme la préfète de la Gironde d'assumer ses responsabilités.

Étant donnée la situation en tant que réfugiés, on se retrouve sans logement, sans suivi de santé, à la rue, sans possibilité de suivre des études et des formations pour les mineurs qui se sont retrouvés à la rue du jour au lendemain. Même la minorité qui est prise en charge, aujourd'hui, se retrouve à l'hôtel sans rien faire.

Si l'Europe prend sa responsabilité envers les pays africains, du Maghreb, moyen-orient (suite à l'exploitation des matières premières qui engendre la misère, les guerres, la dictature, la corruption, la famine dans ces pays …) , ces personnes resteront chez eux.

Nous revendiquons :

Pour les mineurs que la SAEMNA assume ses responsabilités. On demande à pouvoir être scolarisés et suivre des formations, être logés et nourris…

Pour les demandeurs d’asile, nous demandons à l’État Français en respectant la convention de Genève de :

- Améliorer nos conditions de vie : logement, santé, travail

- Régulariser nos situations. »

Les associations et les militants se réunissent tous les soirs pour organiser l'aide à apporter aux migrants. Des conflits surgissent parfois sur la manière de faire. Un membre d'un collectif qui a vécu avec les personnes dans un squat est agacée par ces tergiversations. "Ils ne vivent pas dans les squats au quotidien. On assiste à tout ! Aux accouchements, aux fausses couches ; on vit dans la peur de la police en permanence. On va chercher les personnes jusqu’en Espagne ! Mais eux, ils s'indignent aujourd'hui et ce soir ils rentrent chez eux."

Léa Calleau
Par Léa Calleau

Crédit Photo : RB

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