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21/11/19 : La Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde lance un SOS: elle a un "urgentissime" besoin de chauffeurs poids lourds bénévoles pour la journée de collecte du vendredi 29 novembre. Contact Régis Pauget, responsable collecte: 06 86 55 47 76

21/11/19 : Il y aura forcément un club périgourdin en 32e de finale de la coupe de France de football. Le Bergerac Périgord Football Club (N2), qui a sorti Clermont, recevra le Trélissac (N2), lors du 8e tour. Le match est prévu 7 ou le 8 décembre.

21/11/19 : Dordogne : Un exercice de sécurité civile a lieu ce jeudi entre 20 h et 23 h à l'usine Polyrey de Baneuil classée Seveso 2. Le but est de tester l'organisation de l'entreprise, la transmission de l'alerte et la réactivité des services de sécurité.

20/11/19 : Charente-Maritime : La Rochelle et 11 communes du littoral de St Agnan à la Presqu'ile d'Arvert viennent d'être reconnue en état de catastrophe naturelle suite aux mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse entre le 01/10/18 et le 31/12/18.

20/11/19 : Lors du dernier conseil municipal de Bordeaux, qui s'est réuni ce mercredi 20 novembre autour des orientations budgétaires, le maire Nicolas Florian a assuré qu'il n'y aurait pas d'augmentation des impôts locaux ni en 2020 ni durant le mandat à venir.

20/11/19 : Du 26 au 29/11 à Vesoul (70), se tiennent les finales nationales des Meilleurs jeunes boulangers de France et du Trophée des Talents du Conseil et de la Vente en Boulangerie-Pâtisserie. Mathieu Perrenx et Samuel Roussiaud y représenteront les Landes!

20/11/19 : Compte tenu des conditions d'enneigement exceptionnellement bonnes de cette fin d'année 2019, les stations de Gourette et La Pierre Saint Martin annoncent leur ouverture anticipée pour le samedi 30 novembre et le dimanche 1er décembre

19/11/19 : À l’occasion de la 9ème édition des Foulées Littéraires de Lormont, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France de football, Raymond Domenech sera présent le samedi 30 novembre, de 11h30 à 12h30, lors de l’inauguration.

18/11/19 : Le Pôle Environnement Nouvelle-Aquitaine organise le 3 décembre à Artigues-près-bordeaux une journée technique sur le thème de la prise en compte de la biodiversité dans les projets des industriels et des collectivités. + d'info

17/11/19 : Charente-Maritime : l’équipe du festival de documentaire Sunny Side of the Doc ont annoncé ce week-end le décès soudain de son commissaire général et cofondateur Yves Jeanneau, survenu le 14 novembre à La Rochelle, à l’âge de 69 ans.

16/11/19 : Nouvel exploit des Bergeracois, lors du 7e tour de la Coupe de France de Football : le Bergerac Périgord FC, club de national 2, a éliminé ce samedi après midi, le club de Clermont, pensionnaire de Ligue 2 et actuellement sixième au classement.

15/11/19 : Yannick Jadot, député européen EELV, sera présent à Bordeaux le lundi 18 novembre 2019 pour soutenir les candidats et têtes de liste écologistes sur Bordeaux Métropole notamment Pierre Hurmic, tête de liste écologiste à Bordeaux.

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  • 21/11/19 | Aide aux personnes sans-abris : Toit à Moi s’implante à Bordeaux

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    L'asso Toit à Moi achète des appartements pour y loger des personnes sans abris et assurer leur accompagnement personnalisé et régulier pour se reconstruire et définir un projet de vie. Des citoyens parrains et marraines font des dons réguliers permettant de financer l’achat des appartements ; des mécènes financent le fonctionnement de l’asso et notamment l’accompagnement des personnes, et des bénévoles participe à cet accompagnement. Sur la métropole bordelaise, 3 appartements ont ainsi pu être acquis à Bordeaux, Bègles et Lormont et accueilleront dans les prochaines semaines des personnes sans abris. Pour participer au projet: www.toitamoi.net/fr

  • 21/11/19 | Quatre Maisons France Service labellisées en Charente

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    Le 1er janvier 2020, 4 maisons de services vont être labellisées Maisons France Services en Charente. Il s’agit des Maisons de Montmoreau, Saint-Séverin, Barbezieux et Montemboeuf. L’objectif de la préfète est de permettre aux 20 maisons de services qui existent déjà d’intégrer le réseau France Services.

  • 21/11/19 | Bordeaux : des scientifiques cherchent Montaigne

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    Jusqu'au 22 novembre prochain,une équipe composée d'archéo-anthropologues, d'historiens et d'une paléo-généticienne est à l'oeuvre dans les sous-sols du musée d'Aquitaine, à Bordeaux. Leur objectif : déterminer si le tombeau et le crâne découverts sur place sont bien ceux du philosophe Michel de Montaigne décédé en 1592 et pour lequel des doutes subsistent sur l'emplacement de sa dépouille. La mairie précise ainsi que "les études lancées comprendront notamment l’examen du tombeau, des recherches d'archives et l’analyse génétique des restes osseux".

  • 21/11/19 | AirB&B: les hôteliers français participeront-ils l'organisation des JO 2024?

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    Nous avons fait part dès mardi dans le Grand entretien d'Aqui de l'indignation du président de l'Union des métiers et industries de l'hôtellerie Roland Heguy en apprenant à Biarritz le partenariat tissé entre le comité d'organisation des JO 2024 à Paris et la plateforme AirB&B. Ce, la veille du début de son congrès national. La réplique ne s'est pas faite attendre, les hôteliers français, dans ce cas, ont décidé ce mercredi de suspendre leur participation à leur organisation.

  • 20/11/19 | Brive et Limoges labellisées « Terre de Jeux » pour les JO 2024

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    A l’occasion du 102ème Congrès des Maires, la ville de Brive et celle de Limoges ont été labellisées « Terre de Jeux ». Cela vont leur permettre de s’associer à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 et d’être sur le catalogue des sites d’entraînements diffusés aux comités olympiques et paralympiques nationaux. Ces 2 villes s'engagent au quotidien à favoriser la pratique sportive sur leur territoire.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Vers la fin annoncée du Journal l'Echo

06/11/2019 | Le journal l'Echo, diffusé sur cinq départements, qui emploie 42 salariés, a sans doute publié son dernier numéro ce mercredi 6 novembre après 76 ans d'histoire.

Entre 200 et 300 personnes ont manifesté leur soutien au journal l'Echo à Limoges

Asphyxié économiquement, le journal l'écho, né des mouvements communistes de la résistance dès 1943 et diffusé sur les départements de la Haute Vienne, de la Creuse de la Dordogne, de la Corrèze et de Indre, ne devrait pas survivre à la crise de la presse. Ce mercredi 6 novembre, ce journal d'opinion, de gauche par conviction, a sans doute sorti son dernier numéro. Entre 200 et 300 personne, lecteurs, amis, employés se sont retrouvés devant le tribunal de commerce de Limoges en fin d'après midi avant une audience qui devait déterminer l'avenir du journal. La décision sera rendue le 8 novembre.

 "Ce numéro de l'Echo est le dernier. Adieu aux lecteurs", c'est par ce titre couvrant toute la Une de ce mercredi 6 novembre, que le quotidien d'information régionale de gauche a annoncé la fin prévisible d'une histoire débutée, il y a 76 ans, au sein des mouvements de Résistance. L'annonce du probable liquidation judiciaire au vu du passif, par le Tribunal de commerce de Limoges sera finalement rendue le 8 novembre. Entre deux et trois cents personnes, amis, salariés, militants, se sont réunis devant le tribunal en soutien à ce journal.
Le titre a longtemps était attaché au Parti communiste, il s’en était émancipé lors d’une précédente crise dans les années 90 en devenant l’organe de toute la gauche antilibérale. Présent en Haute-Vienne dont le siège est à Limoges, dans l’Indre, en Creuse, en Corrèze et en Dordogne, il tirait à quelque 40 000 exemplaires et employait 42 salariés, dont sept en Dordogne. A  Périgueux, ce mercredi matin, l'esprit n'est plus au travail. Les membres de la petite équipe périgourdine achèvent, le cœur serré, de ranger les dossiers,  de trier leurs affaires personnelles. Ils doivent rendre les clefs de l’agence du 17, rue Antoine-Gadaud au liquidateur avant 17 h 30. Ils ne sont pas seuls : Julien Chouet, secrétaire départemental du Parti communiste est présent par amitié. Il propose aux salariés de l'agence périgourdine de les emmener à Limoges pour le rassemblement de soutien prévu avant l'audience. Du moins ceux qu'ils le souhaitent. Plusieurs confrères des autres médias sont là, exprimer un soutien, faire un geste amical en offrant quelques viennoiseries, et aussi recueillir leurs témoignages. 

Des difficultés anciennes mais une annonce violente 

Une partie de l'équipe de l'Echo Dordogne à l'agence de Périgueux qui compte 7 salariésLes difficultés de l'Echo étaient connues de tous et anciennes : depuis le dernier dépot de bilan du 7 décembre 2012, le titre était dans une grande fragilité financière, comme le souligne dans son éditorial Frédéric Sénamaud, le président de l'association des abonnés. A chaque fois, l'Echo s'était redressé, à coup de souscriptions volontaires et en raison de l'attachement viscéral de ses lecteurs. Mais voilà au fil des ans, le lectorat a diminué. "Notre journal n’avait malheureusement plus assez de lecteurs, plus assez de publicités, plus assez d’annonces légales pour garantir la prochaine paie des 42 salariés de  »L’Écho" et assurer sa propre pérennité, "poursuit Frédéric Sénamaud dans son éditorial. Ces derniers temps, la direction du journal avait la volonté de s'orienter vers une nouvelle formule, impliquant une rédéfinition du contenu éditorial. Une formule hebdomadaire était à l'étude. "Une nouvelle souscription avait été lancée l'été dernier, mais malheureusement seulement 15 000 euros ont été récoltés. Il en aurait fallu 80 000 euros, indique Isabelle Vitté, journaliste à l'Echo Dordogne depuis 1998 et responsable de l'agence depuis quelques mois. Elle poursuit : "Depuis mardi 29 octobre, où nous avons appris à la fois l'annulation du rendez vous concernant la nouvelle formule, et l'audience au tribunal, nous n'avions plus beaucoup d'espoir. Ce fut d'une grande violence pour l'équipe." Depuis l'annonce probable de cette disparition, les réactions de politiques, de tous bords, de militants associatifs, d'anciens collaborateurs, correspondants,  fusent des cinq départements. Le numéro du 6 novembre en est le reflet.  

Un relais sans faille des luttes sociales

Dans le paysage de la presse française, l'Echo faisait partie des exceptions car c'est l' un des derniers quotidien régional d'opinion, ancré à gauche et dans son territoire. "Notre ADN, comme le confirme Isabelle Vitté, c'était d'être un relais sans faille des combats pour la défense des services publics, des acquis sociaux. Notre rôle était de mettre en lumière les inégalités, sous toutes ses formes, les luttes sociales. Nous donnions une tonalité différente, non formatée, nous étions le porte parole de ceux qui sont en souffrance.." Isabelle Vitté cite quelques exemples de dossiers chauds les GM&S à la Souterraine,  les papeteries de Condat (24), les établissements Gaye à Terrasson, la Poudrerie à Bergerac qui ont fait la Une.
Comme le souligne le club de la presse du Périgord dans un communiqué : "La disparition d'un journal est une mauvaise nouvelle, tant pour les professionnels de la presse que pour les citoyens, qui perdent ainsi un peu du pluralisme de l'information nécessaire au bon fonctionnement d'une démocratie." La décision du tribunal de Commerce de Limoges sera connue après demain, soit le 8 novembre, avec l'espoir très faible d'une renaissance. 

 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : P. Jolivet L'écho Dordogne

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