Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

28/10/20 : Le Festival international du Film d’Histoire de Pessac annonce l'annulation de sa 31ème édition aux dates initialement prévues du 16 au 23 novembre. Des réflexions sont en cours sur les modalités de valorisation des films sélectionnés en compétition.

28/10/20 : Le département des Landes est placé en état de vigilance jaune "Vagues Submersion" pour l’ensemble des communes du littoral du 28 octobre 13h00 au 29 octobre 18h00, entre forte houle, vagues puissantes, érosion dunaire et submersions locales...

28/10/20 : "Priorité à la protection sanitaire". Alors que le Festival Novaq devait s'ouvrir demain à la Rochelle, la Région Nouvelle-Aquitaine, organisatrice de cet évènement dédié à l'innovation, annonce son annulation. Un nouveau format est en réflexion.

26/10/20 : Dominique Bussereau président du département de Charente-Maritime et de l'ADF vient d'annoncer que le Congrès des Départements de France qui devait avoir lieu lieu les 5 et 6 novembre à La Rochelle est ajourné compte tenu de la situation sanitaire

24/10/20 : En raison du couvre-feu, la maire de Biarritz, Maïder Arosteguy a décidé d'instituer un stationnement de la ville gratuit en surface dès 18 heures, afin d'inciter les clients des restaurants de venir plus tôt dans ces établissements de la ville.

22/10/20 : Ce 22 octobre Jean Castex a annoncé 38 nouveaux départements et une collectivité d’Outre-mer la Polynésie soumis au couvre-feu de 21h à 6h dès demain soir. En Nouvelle-Aquitaine, Haute-Vienne et Pyrénées-Atlantiques sont concernés.

22/10/20 : Le Pôle Expérimental Métiers d’Art du Périgord-Limousin organise un marché des métiers d’art en plein air, sur la Place Alfred Agard à Nontron, le samedi 24 octobre de 10h à 18h, en remplacement du Salon de la Rue des métiers d'art, qui est annulé.

22/10/20 : La Rochelle : Michel Carmona, adjoint au maire depuis 2014, est décédé dimanche. Ses obsèques auront lieu vendredi à 15h30 au crématorium de Mireuil.

22/10/20 : Charente-Maritime : en plus d'une obligation de porter le masque dans 52 commune du département, le préfet de Charente-Maritime a pris un arrêté interdisant les buvettes et certaines restaurations dans les établissements sportifs.

21/10/20 : Le Conseil scientifique Covid 19 a dans un communiqué rendu public l'avis favorable donné au gouvernement le 19 octobre pour la prorogation du régime transitoire de l'urgence sanitaire jusqu'au 16 février et son prolongement jusqu'au 1° avril 2021.

20/10/20 : Municipales :A Saint Astier, en Dordogne, l'élection municipale, remportée par la maire sortante Elisabeth Marty (DVD) avec 17 voix d’avance, a été annulée ce mardi 20 octobre par le tribunal administratif de Bordeaux.

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  • 28/10/20 | TBM: la fausse gratuité du tram

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    Surprise d'un certain nombre d'usagers du tram à Bordeaux qui, accédant aux rames, ont découvert ce 28 octobre, collés sur les valideurs, des stickers reprenant un visuel de TBM annonçant la gratuité des transports. Dans un communiqué Kéolis Bordeaux Métropole rappelle « que la validation reste obligatoire dans tout le réseau TBM »  et précise que « les contrôleurs face aux voyageurs sans titre de transport n'ont pas verbalisé, privilégiant le dialogue et expliquant qu'il s'agissait d'une information frauduleuse suite à une action revendiquée par le collectif « extinction rébellion » Keolis Bordeaux Métropole va porter plainte auprès de la Police.

  • 28/10/20 | Intempéries de mai : 14 communes en état de catastrophe naturelle

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    Dans un arrêté paru au Journal Officiel du 24 octobre, l'état de catastrophe naturelle a été reconnu dans 14 communes girondines suite aux violents épisodes de pluie survenus du 9 au 11 mai. En effet, des inondations et coulées de boues ont eu lieu dans les communes de Cadaujac, Romagne, Saint-Aubin de Branne, Saint Médard d'Eyrans, Gradignan, Targon, Ludon-Médoc, Le Pout, La Sauve, Coirac, Lanton, Saucats et Le Turan. Les sinistrés ont jusqu'au 3 novembre pour se rapprocher de leur compagnie d'assurance.

  • 28/10/20 | Charente-Maritime : Isabelle Blesson installée au conseil départemental

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    A l'occasion de l'ouverture de sa session d'automne, ce 26 octobre, le conseil départemental de la Charente-Maritime a introduit une nouvelle élue dans son assemblée : Isabelle Blesson. Jusqu'alors suppléante de la conseillère départementale Brigitte Favereau, cette pharmacienne basée à Saintes remplacera l'élue jusqu'aux prochaines élections départementales. Brigitte Favreau est décédée le 22 septembre dernier des suites d'une longue maladie.

  • 28/10/20 | 482 400 € pour l'ouverture d'une 1° année de Parcours d'Accès Spécifique Santé à Périgueux

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    La Région apportera 482 400 euros pour la première année de Parcours d'Accès Spécifique Santé (PASS) à Périgueux. Pour l'année universitaire 2020-21, les besoins sont les suivants : deux grandes salles permettant la diffusion des cours magistraux aux étudiants, des travaux de câblage pour les réseaux informatiques et deux salles immersives de manière à assurer l'ensemble des enseignements et tutorat délocalisés. La première promotion de 30 étudiants a fait sa rentrée en septembre.

  • 28/10/20 | Pour une meilleure connaissance des abeilles en Corrèze

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    Dans le cadre de l’appel à projets « Nature et transitions », l’association CPIE de la Corrèze souhaite s’engager dans un projet d’amélioration des connaissances sur les abeilles sauvages et souhaite mobiliser les acteurs locaux pour faire émerger des solutions concrètes de gestion des milieux en faveur de la pollinisation. Ce projet, nourrit de la richesse des compétences en matière d’animation territoriale, de création d’outils pédagogiques ou d’expertise scientifique bénéficie d’une aide de 18 135 euros de la Région Nouvelle-Aquitaine.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Le rugby « un sport neuf » selon Guy Accoceberry, ancien international

05/02/2020 | L’ancien international de rugby, Guy Accoceberry, s’est livré devant près de deux cents étudiants le 4 février dernier…

Guy Accoceberry ancien international de rugby

Le 4 février dernier, l’école de commerce bordelaise ISEFAC Bachelor, a organisé ses premiers Pi Days, The Professionnal ISEFAC Days, à la Grande Poste au cœur de la capitale girondine. L’occasion pour près de deux cents étudiants d’écouter des parcours de vie de professionnels tels que Gaël Clavière, chef pâtissier du Premier ministre, Laure Melix, coordinatrice Presse Europe pour Disneyland Paris ou encore Guy Accoceberry, ancien international de rugby, pharmacien et conseiller municipal délégué au sport à la ville de Bordeaux…

« Je vous livre aujourd’hui le témoignage de quelqu’un qui a connu le vrai rugby amateur ! » Les yeux baignés de souvenirs, Guy Accoceberry se raconte… Ancien international, pharmacien et actuel conseiller municipal délégué au sport à la ville de Bordeaux, en ce 4 février, il compte anecdotes et expériences de vie liées au ballon ovale devant près de deux cents étudiants d’ISEFAC Bachelor à la Grande Poste à Bordeaux. Le regard est vif, les mains dansent au rythme des palabres, l’enfant de Saint-Vincent-de-Tyrosse vit toujours au gré de sa passion. « Filles et garçons, touts petits déjà nous étions tous conditionnés au rugby à Tyrosse, se souvient-il. Nos instits étaient d’anciens joueurs, notre club évoluait en 1ère division, nous recevions donc à chaque saison les grosses locomotives du championnat. »

Le rugby, une philosophie de vie
Fin des années 80, Guy quitte sa terre natale pour suivre des études de pharmacie à Bordeaux. « Pendant ces six années passées dans la capitale girondine, je redescendais tous les week-ends pour m’entraîner et jouer les matchs de championnat avec mon club de cœur, Tyrosse. Du reste, j’étais un peu le chouchou. Tout le monde prenait soin de moi pour que je ne me fasse pas trop amocher afin de poursuivre mes études », confie-t-il. A cette époque-là, le rugby était encore considéré comme un sport amateur. « Malgré les études que nous pouvions suivre où les professions que nous épousions à côté, notre investissement pour le club, le ballon ovale, cette noble cause, était total. Et la commune savait bien nous le rendre. En effet, lorsque certains rugbymen raccrochaient les crampons et devaient trouver un job, les Tyrossais n’oubliaient pas ce qu’ils avaient fait pour la ville et les aidaient. Telle était la philosophie du rugby. »

De l’amateurisme au professionnalisme
Alors qu’il évolue à Tyrosse et revêt la blouse blanche du pharmacien, Guy porte à trois reprises le maillot tant convoité de l’équipe de France de rugby. Trois fois remplaçant, il goûte alors au plus haut niveau. « Et quand on met le doigt dedans on veut aller encore plus loin… J’ai répondu donc aux sirènes béglaises et connu mes premières sélections en qualité de titulaire en équipe nationale. » C’est dans ces années-là que le professionnalisme pointe le bout de son nez. Si des clubs comme Toulouse ou Clermont n’ont rencontré aucune difficulté à se professionnaliser, en revanche pour d’autres écuries telles que Bègles la transition est plus compliquée. « J’avais des collègues qui bossaient chez EDF, au Crédit Lyonnais ou encore moi en pharmacie, donc réaliser des entraînements quotidiennement fut un peu compliqué pour nous. » Du coup, la solution trouvée fut de « recruter des jeunes qui ne pensaient qu’au rugby et ce fut bien dommage tout en amenant doucement vers la fin de carrière les amateurs que nous étions. » Pour Guy Accoceberry, cette professionnalisation a quelque peu « patiné ». Pour lui, ce n’est que dans les années 2000 que les clubs se sont vraiment organisés. « Sur le terrain, ça a commencé à ressembler à quelque chose. En revanche, dans les vestiaires, c’était une autre affaire... »

FFR et Ligue en discorde
En effet, aux yeux de l’ancien international, un problème de taille réside dans l’organisation de la planète rugby en France. « La Ligue nationale de rugby et la Fédération Française de Rugby ne parlent pas d’une même voix. Quand la première gère le Top 14 et la Pro D2, la deuxième s’occupe du rugby amateur et du XV de France. Du coup, lorsque le XV de France joue, certains joueurs du Top 14 ne peuvent pas évoluer dans leur club pour disputer le championnat. Si ces deux instances s’entendaient mieux, elles pourraient s’accorder sur l’organisation du championnat par rapport aux compétitions de l’équipe de France ». Aussi, ce dernier estime que « si les joueurs sont professionnels, en revanche, l’administration derrière ne l’est pas. Le rugby est encore un sport neuf. Derrière la remise en question peine à venir. Lorsque Guy Novès a été recruté pour gérer le XV de France, il était déjà sur le déclin à Toulouse et n’avait pas fait évoluer son coaching ». Aujourd’hui avec le nouveau duo Fabien Galthié « qui est l’homme du moment et Raphaël Ibanez, nous pouvons observer un coaching plus moderne. Au regard du match France-Angleterre du 1er février dernier Antoine Dupont est resté sur le terrain pendant 80 minutes car il faisait un bon match. L’ancien coaching l’aurait remplacé au bout de 65/70 minutes. »

« Le rugby c’est du spectacle »
La route est encore longue donc avant que le rugby français ne se professionnalisme totalement. Et même s’il souhaite que son sport passe le cap il ne désire pas que sa discipline fétiche ressemble à celle du ballon rond. « Oui, fort heureusement nous n’arriverons jamais au niveau du football car les salaires ne seront jamais aussi élevés. Nous ne compterons donc jamais dans nos rangs de rugbymen mondialement connus comme des Mbappé, Messi ou Ronaldo ». Il met en garde « nous ne devons pas oublier d’où vient le rugby, ce sport riche de valeurs humaines. Nous ne devons pas nous prendre pour ce que nous ne sommes pas. Le rugby c’est du spectacle avant tout, des rires, de la joie, de l’émotion, de l’humain en clair », conclut ce passionné.

Sybille Rousseau
Par Sybille Rousseau

Crédit Photo : SR

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