aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

24/04/17 : Résultat au Pays basque des principaux candidats: Emmanuel Macron, 45 012 voix, 25,06%; François Fillon, 38 753 voix, 21,58%; Jean-Luc Melenchon, 34468voix, 19,19%; Marine Le Pen, 21 738 voix,12,10%; Jean Lassalle, 13815 voix, 7,69%.

24/04/17 : Résultats définitifs Gradignan : EM 32,15%; JLM 22,15%; FF 18,30%; MLP 10,57%; BH 8,77%; NDA 3,70%

24/04/17 : Résultats définitifs Saint-Médard-en-Jalles :EM 30,81%; JLM 20,28%; FF 16,35%; MLP 15,34%; BH 7,91%, NDA 4,73%

24/04/17 : Résultats définitifs pour Villenave d'Ornon : EM 28,10%; JLM 26,63%; MLP 15,53; FF 12,04%; BH 8,30%; NDA 4,34%

24/04/17 : Résultats en Charente-Maritime à 99,35% du dépouillement : : Macron 23,90%, Le Pen (21,16%), Fillon (20,58), Melechon (18,97), Hamon (5,77), Dupont-Aignan (5,33), Lassalle (1,38), Poutou (1,28), Asselineau (0,79), Arthaud (0,67), Cheminade (0,18).

24/04/17 : Bidart (64).- Emmanuel Macron, 27,80%; François Fillon, 23,21%; Jean-Luc Melenchon, 20,71%; Marine Le Pen, 11,12%; Jean Lassalle, 5,08%; Nicolas Dupont-AIgnan, 3,33%; Philippe Pouton, 1;24%; M. Asselineau, 0,78%; N. Arthaud, 0,36%; M. Cheminade 0,19%

24/04/17 : Ustaritz (64).- Emmanuel Macron, 24,92%; Jean-Luc Melenchon, 20%; François Fillon, 18,29%; Marine Le Pe, 13,88%; Jean Lassalle, 7,92%; Benoît Hamon, 7,63%; Philippe Poutou, 2,71%; Nathalie Arthaud, 0,41%;François Asselineau, 0,24%; J.Cheminade, 0;12%

24/04/17 : Résultats complets La-Teste-de-Buch : FF 27,93%; EM 23,66%; MLP 19,37%; JLM 15,83%; BH 4,61%; NDA 4,49%; JL 2,31%

24/04/17 : Résultats complets Blaye : EM 22,96%; JLM 22,10%; MLP 21,68%; FF 15,20%; BH 6,86%; NDA 4,94%

24/04/17 : A Bayonne, Emmanuel Macron, 25,69%, Jean-Luc Melenchon, 23,11%, François Fillon, 18,03%, Marine Le Pen, 13,50%; Benoît Hamon, 9,42%; Jean Lassale, 3,83%; Nicolas Dupont-Aignan, 3,29%; Philippe Poutou, 1;62%; François Asselineau, 0,94%

24/04/17 : Résultats complets à Jonzac (17) : Macron (28,28%) devance Fillon (23,68%), Le Pen (16,81%) et Mélenchon (16,28%)

24/04/17 : Résultats complets Lesparre-Médoc : MLP 33,17%; EM 18,25%; JLM 17,66; FF 16,25%; BH 4,39%; NDA 4,21%; JL 2,14%

24/04/17 : Résultats complets Libourne : EM 24,69%; JLM 20,50%; MLP 20,27%; FF 17,98%; BH 7,88%; NDA 3,97%; JL 1,76%

24/04/17 : Résultats Pyrénées-Atlantiques : votants 80,62%. Macron 26,27%, Mélenchon 19,92%, Fillon 18,16%, Le Pen 13,74%, Hamon 7,73%, Lassalle 7,55%, Dupont-Aignan 3,72% , Poutou 1,61%, Asselineau 0,70%, Arthaud 0,45%, Cheminade O,13%.

24/04/17 : Résultats définitifs à Rochefort (17) : Macron en tête avec 24,84%, devant Mélenchon (21,67), Le Pen (19,31) et Fillon (17,57)

24/04/17 : A Anglet, dont le maire Claude Olive était soutien de François Fillon, Emmanuel Macron est arrivé en tête 28,50% des voix devant François Fillon, 25% et Jean-Luc Mélenchon avec 18,55%. Marie Le Pen est quatrième avec 18,55%.

24/04/17 : Résultats définitifs Cenon : JLM 31,58%; EM 24,65%; MLP 16,13%; BH 10,28%; FF 8,93%

24/04/17 : Résultats définitifs Pessac : EM : 31.19 % ; JLM : 24.59 % ; FF : 14.81 % ; MLP : 11.45 % ; BH : 9.74 %

24/04/17 : Résultats définitifs Talence : EM : 31.43 % ; JLM : 26.29 % ; FF : 15.00 % ; MLP : 8.70 % ; BH : 11.43 %

24/04/17 : Résultats définitifs Pau : Votants 76,05%. Macron 29,95%, Mélenchon 21,95% , Fillon 17,96%, Le Pen 12,01 % , Hamon 8,98%, Lassalle 3,57%, Dupont-Aignan 3,01%, Poutou 1,13%, Asselineau 0,83%, Arthaud 0,44%, Cheminade 0,17%.

24/04/17 : A Royan (17), Fillon arrive en tête avec 32,59% des voix, devant Macron (24,89), Le Pen (17,49), Mélenchon (12,76).

24/04/17 : Résultats définitifs Floirac : JLM 30,41%; EM 23,64%; MLP 17,22; BH 10,73%; FF 9,34%

24/04/17 : Résultats définitifs Mérignac : Em 31,03%; JLM 23,39%; FF 15,31%; MLP 12,89%; BH 9,21%; NDA 3,94%; JL 1,46%; PP 1,33%; FA 0,94%; NA 0,45%; JC 0,17%

24/04/17 : Résultats définitifs Saint-Aubin-de-Médoc : EM 34,87%; FF 23,57%; JLM 16,01%; MLP 12,17%; BH 5,66%; NDA 4,24%; PP 1,27%; JL 1,23%; FA 0,58%; JC 0,22%; NA 0,17%

24/04/17 : Nouvelle Aquitaine (92,94%) : Em 24,71%; JLM 20,53%; MLP 19,54%; FF 17,66%; BH 6,90%; NDA 4,70%; JL 2,86%; PP 1,48%; FA 0,78%; NA 0,65%; JC 0,19%

24/04/17 : Résultats définitifs Artigues-près-Bordeaux : EM 28,68%, JLM 22,18%; MLP 17,94%; FF 14,98%; BH 6,99%; NDA 4,52%; JL 1,65%; PP 1,29%; FA 1,07%; NA 0,54%; JC 0,17%

24/04/17 : Résultats définitifs Blanquefort : EM 27,83%; JLM 23,43%; MLP 16,69%; FF 14,13%; BH 8,21%; NDA 4,13%; PP 2,88%; JL 1,23%; FA 0,80%; NA 0,59%; JC 0,09%

24/04/17 : A Surgères (17) : Macron arrive en tête avec 26,18%, devant Fillon (20,62%), Marine Le Pen (19,60), Mélenchon (19,20)

24/04/17 : Résultats définitifs Parempuyre : EM 24,77%; JLM 24,33%; MLP 21,91%; FF 11,16%; BH 7,67%; NDA 4,89%; PP 2,32%; JL 1,52%; FA 0,74%; NA 0,60%; JC 0,10%

24/04/17 : Résultats définitives Carbon-Blanc : EM 26,77%; JLM 23,60%; MLP 18,75%; FF 11,85%; BH 9,36%; NDA 4,74%; PP 1,89%; JL 1,71%; FA 0,71%; NA 0,41%; JC 0,21%

24/04/17 : A Saintes (17), les résultats définitifs donnent Macron en tête (26,15%), devant Melenchon (23,28), 1Fillon (18,99), Le Pen (14,83)

24/04/17 : Gironde (22h27, 73% de saisie) : EM 24,30%; MLP 21,36%; JLM 20,89%; FF 16,91%; BH 6,66%; NDA 4,59%; JL 2,17%; PP 1,61%; FA 0,79%; NA 0,51%; JC 0,19%

24/04/17 : Charente-Maritime : à 86,58% du dépouillement, Macron est en tête avec 23,65%, avant Le Pen (21,56), Fillon (20,10), Mélenchon (19,17)

24/04/17 : Résultats complets à Saint-Jean- d'Angely (17) : Macron 25,42%, Mélenchon 20,32%, Fillon 19,79% et Le Pen 19,10%

24/04/17 : Charente-Maritime : résultats à 78% du dépouillement : Macron arrive en tête avec 23,28%, devant Le Pen avec 22,08%, Fillon 20,20% Mélenchon (18,95%). La tendance des premiers résultats s'inverse donc.

24/04/17 : Résultats complets à Sarlat : E.Macron 26,14 %, J.L Melenchon 23,06 %, F. Fillon 19,78 %, M. Le Pen 14,78 %, B. Hamon 6,67 %

24/04/17 : Résultats complets Le Haillan : EM 31,12%; JLM 22,90%; FF 15,03%; MLP 13,13%; BH 9,37%; NDA 3,90%; PP 1,63%; JL 1,55%; FA 0,82%; NA 0,30; JC 0,26%

24/04/17 : Résultats complets à Bègles : JLM 33,63%; EM 26,02%; MLP 12,58%; BH 10,85%; FF8,90%; NDA 2,96%; JL 1,76%; PP 1,63%; FA 0,91%; NA 0,54%; JC 0,22%

24/04/17 : Résultats complets au Bouscat : EM 30,28%; FF 28,22%; JLM 16,82%; MLP 10,01%; BH 7,59%; NDA 3,00%; JL 1,53%; PP 1,16%; FA 0,80%; NA 0,29%; JC 0,20%

24/04/17 : A La Rochelle, Macron arrive en tête avec 29,09%, devant Mélenchon (24,33%), Fillon (18,80%) et Le Pen (12%). Sur 50 905 inscrits, 73,86 se sont exprimés

24/04/17 : Résultats complets à Langon : EM 25,61%; JLM 23,24%; MLP 18,05%; FF 15,08% BH 7,48%; NDA 3,97%; JL 2,70%; PP1,51%; NA 1,27%; FA 0,89%; JC 0,19%

24/04/17 : Résultats à Montpon-Menesterol (24) : M. Le Pen 26,27 %, E. Macron 21,59 %, J-l Melenchon 19,32 %, F. Fillon 17,90 %, B. Hamon 5, 01 %.

24/04/17 : Résultats complets à Bouliac : EM : 31.39 % ; MLP : 14.18 % ; JLM : 14.05 % ; FF : 26.47 % ; BH : 5.44 % ; NDA : 5.09 % ; JL : 1.54 % ; PP : 0.75 % ; FA : 0.83 % ; NA : 0.22 % ; JC : 0.04 %

24/04/17 : Résultats complets à Eysines : EM : 28.69 % ; MLP : 15.02 % ; JLM : 22.92 % ; FF : 16.57 % ; BH : 8.34 ; NDA : 4.2 % ; JL : 1.66 % ; PP : 1.45 % ; FA : 0.70 % ; NA : 0.27 % ; JC : 0.19 %

23/04/17 : Gironde (22h03) 63,32% des saisies : EM 23,37%; MLP 22,40%, JLM 20,75%; FF 17%; BH 6,42%; NDA 4,63%; JL 2,26%; PP 1,64%; FA 0,80%; NA 0,54%; JC 0,19%

23/04/17 : Laurent Perea (Parti communiste-Dordogne) : le résultat de Jean-Luc Melenchon arrivé en tête en Dordogne est une satisfaction. La priorité est de faire barrage à l'extrême droite au deuxième tour. Il faudra ensuite capitaliser pour les législatives.

23/04/17 : Résultats en Nouvelle-Aquitaine à 21h32 : EM : 22.52 % ; MLP : 23.85 % ; JLM : 20.47% ; FF : 16.71 % ; BH : 6.17 % ; NDA : 4.68 % ; JL : 2.42 % ; PP : 1.66 % ; FA : 0.79 % ; NA : 0.58 % ; JC : 0.19 %

23/04/17 : Résultats en Charente-Maritime à 54% du dépouillement, Le Pen toujours en tête à 24,56% dvt Macron (21,72%), Fillon (19,74 et Mélenchon (18,18%)

23/04/17 : Résultats complets Arcachon : FF 43,26%; EM 24,09%; MLP 11,64%; JLM 9,99%; BH 3,85%; NDA 3,57%; JL 1,93%; PP 0,75%; 0,56%; NA 0,23% JC 0,13%

23/04/17 : Taux de participation en Dordogne: sur la circonscription de Bergerac, 82,56 %, sur la circonscription de Nontron 83,96 %, sur la circonscription de Périgueux 83,18 %, sur la circonscription de Sarlat la Caneda 83,93 %.

23/04/17 : Résultats complets à Bassens : JLM 28,09%; EM 22,67%; MLP 22,16%, BH 9,03%; FF 8,24%; NDA 4,16%; JL 2,12%; PP 1,98%; FA 0,78%; NA 0,56%; JC 0,20%

23/04/17 : Selon François Bayrou, président du Modem et maire de Pau, le résultat du premier tour exprime " un espoir pour les Français et la nécessité de ce qui va être la clé du second tour. C'est à dire le rassemblement".

23/04/17 : Résultats complets à Lormont : JLM 29,58%; EM 22,90%; MLP 19,36%; BH 10,14%; FF 9,46%; NDA 3,27%; PP 1,93%; FA 1,34%; JL 1,32%; NA 0,55%; JC 0,15%

23/04/17 : Résultats partiels en Lot-et-Garonne : MLP : 25.17 % ; EM : 20.82 % ; JLM : 18.79 % ; FF : 18.37 % ; BH : 5.71 % ; NDA : 5.02 % ; L : 3.31 % ; PP : 1.22 % ; FA : 0.82 % ; NA : 0.58 ; JC : 0.18 %

23/04/17 : Résultats en Gironde à 21h15 (36.31% saisie) : NDA : 4.74 % ; MLP : 25.26 % ; EM : 21.58 % ; BH : 5.91 % ; NA : 0.59 % ; PP : 1.69 % ; JC : 0.14 % ; JL : 2.56 % ; JLM : 20.17 % ; FA : 0.75 % ; FF : 16.59 %

23/04/17 : Jean Lassalle obtient le score fleuve de 68,60% dans la commune de Lourdios-Ichère dont il est le maire dans les Pyrénées-Atlantiques. Il y dépasse largement François Fillon (7,97%), Emmanuel Macron (7,44%) et Marine Le Pen (4,96%).

23/04/17 : Résultats définitifs Saint-Louis de Montferrand : MLP : 27,12%; JLM 26,49%; EM 21,32%; BH 7,49%; NDA 5,80%; FF 5,26%; JL 2,50%; PP 1,96%; FA 1,34%; NA 0,54% JC 0,18%

23/04/17 : Résultats partiels en Dordogne. A 20 h 40 sur une saisie de 59,31 % : Jean luc Melenchon arrive en tête et obtient 22, 35 %, devant Marine Le Pen 22,14, et Emmanuel Macron à 21,60 %. Benoît Hamon ne récolte que 6,14 % des voix.

23/04/17 : Charente-Maritime : A 36% du dépouillement, Le Pen est en tête avec 26%, devant Macron (20%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18,23%)

23/04/17 : Certaines communes du Lot-et-Garonne ont suivi la tendance nationale en portant Emmanuel Macron en tête devant Jean-Luc Mélenchon.

23/04/17 : En Lot-et-Garonne, la plupart des communes de moins de 500 âmes ont voté en masse pour Marine Le Pen.

23/04/17 : En Dordogne, résultats partiels à 20h40: saisie réalisée à 59,31 % : J-l melenchon: 22,35 %, M.Le Pen 22,14 %, E. Macron 21,60 %, F. Fillon 16,95 %, B. Hamon 6,14 %, N. Dupont aignan 4,80 %, J.Lassalle 2,77 %, P.Poutou 1,49 %, F. Asselineau 0,86 %

23/04/17 : Résultats Partiels en Nouvelle-Aquitaine (42.39 % saisie) : EM : 22.76 % ; MLP : 21.23 % ; JLM : 19.9 % ; FF : 16.95 % ; BH : 6.55 % ; NDA : 4.93 % ; JL : 4.29 % ; PP : 1.62 % ; FA : 0.75 % ; NA : 0.73 ; JC : 0.19 %

23/04/17 : Dans les Landes, selon les premiers résultats partiels, Macron largement en tête (23,94%), devant Mélenchon (19,71%) et Le Pen (18,91%) au coude à coude. Fillon à 16% et Hamon loin derrière 9,37%. Suivent Lassalle (5,04%) et Dupont-Aignan (4,46%).

23/04/17 : Résultats à 20h30 en Gironde : MLP 27,06%; EM 20,21%; JLM 19,50%; FF 16,42%; BH 5,82%; NDA 4,81%; JL 2,91%; PP 1,71%; FA 0,76%; NA 0,62%; JC 0,19%

23/04/17 : Antoine Audi (Maire de Périgueux LR) "ce resultat n'est pas une surprise, c'est celui qui était attendu. C'est une profonde déception pour François Fillon et pour les Républicains. Quant à Emmanuel Macron, il est dans la ligne de François Hollande.

23/04/17 : Résultats à 20h16 en Gironde : MLP 27.6% ; EM : 19.62 % ; JLM : 18.36 % ; FF : 17.48 % BH : 5.74 % ; NDA : 4.82 % ; JL : 3.23 % ; PP : 1.59 % ; FA : 0.78 % ; NA : 0.60 % ; JC : 0.20 %

23/04/17 : Lionel Pascal (En Marche, Dordogne) : "ce résultat n'est pas une suprise. Tous les sondages donnaient Emmanuel Macron en tete. C'est une satisfaction.J'appelle au rassemblement de tous les démocrates face à la candidate de la haine et du repli sur soi.

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  • 24/04/17 | P-Atlantiques : un front républicain se dessine face au FN

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    A gauche comme à droite, les voix se succèdent pour faire barrage au second tour au Front National dans les Pyrénées-Atlantiques. Qu'il s'agisse de la sénatrice Frédérique Espagnac, porte-parole de Benoit Hamon, comme des députés PS Martine Lignières-Cassou et David Habib. Une même position est adoptée par Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Même si celui-ci entend combattre les mesures d'Emmanuel Macron qui porteraient atteinte aux travailleurs. Nicolas Patriarche, secrétaire départemental LR, soutiendra pour sa part Macron, en souhaitant que ce dernier... s'en souvienne.

  • 24/04/17 | Réaction d'Olivier Falorni, député de la circonscription La Rochelle-Ré

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    Le député de la 1re circonscription de Charente-Maritime s'est montré satisfait des résultats : "Si je devais résumer cette élection en un mot, je dirais : neuf. La vie politique ne sera plus la même.La gauche et la droite ont implosé. Les Français ont montré une volonté de tout mettre en l'air,de bazarder les anciennes pratiques. Macron comme Le Pen sont trangressifs en ce sens qu'ils refusent d'être de droite ou de gauche[...] Les Français ne veulent plus d'une politique de clivages périmés"

  • 23/04/17 | Pyrénées-Atlantiques : le Modem évoque une "belle espérance"

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    Comme l'a fait François Bayrou, qui estime que la clé du second tour réside dans le rassemblement, le président Modem du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Jacques Lasserre, qualifie de "belle espérance" le résultat obtenu par Emmanuel Macron sur le plan national. Il salue également un projet qui associe "la recherche d'une économie compétitive et un équilibre social sans lequel rien ne peut se construire".

  • 23/04/17 | François Bayrou : "Le premier défi sera de rassembler"

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    "Après tant et tant d'inquiétudes, les Français ont choisi de faire mentir les prophètes de malheur et de choisir l'espoir" estime François Bayrou. "Le premier défi sera de rassembler sans perdre son cap, avec un renouvellement des visages mais également des pratiques". Sans prendre le risque de crier victoire trop tôt, François Bayrou ajoute qu'aux élections législatives, il "sera proposé aux Français d'élire une majorité nouvelle. Le temps de cette fracture entre des supposées droite et gauche elles mêmes éclatées en leur sein n'est plus le temps que nous vivons".

  • 23/04/17 | Réaction de Michel Lauzzana, maire de Bon Encontre

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    "Depuis plus de 2 ans je ne suis plus au PS. C'est donc pas un ralliement de dernière minute. Ce soir, je suis doublement satisfait de ce résultat. Emmanuel Macron a parlé à tous les Français pendant la campagne. Il illustre aussi une nouvelle manière de faire de la politique. Je suis très content aussi car Marine Le Pen est arrivée en 2ème position et cela me tenait à coeur car je voulais pas qu'aux yeux des Français et des pays extérieur nous mettions en tête de l'élection présidentielle une candidate FN."

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Société | Les 3èmes Rencontres «Au doigt & à l’œil » de l’An@é ont bel et bien mis les « Savoirs en tête»

13/12/2012 | Le compte rendu des conférences organisées dans le cadre des 3èmes Rencontres organisées par l'An@é.

Conférence dans le cadre des 3èmes rencontres Au doigt & à l'oeil

Ce 12 décembre, le Rocher Palmer à Cenon a accueilli les 3ème rencontres « au Doigt et à l’œil », organisées par l’Association nationale des Acteurs de l’Education (ANA2) sur les questions liées à l’intégration du numérique à l’Ecole. Au-delà des outils et des usages, ce troisième tome des rencontres de l’An@é se consacrait à la véritable révolution que provoque le numérique sur l’ensemble de l’environnement du système éducatif. Des débats et échanges d’une particulière acuité puisque qu’organisés la veille de la présentation par Vincent Peillon, Ministre de l’Education, du projet de loi pour la Refondation de l’Ecole.

Parce que, comme l’a rappellé en introduction Michelle Laurrissergues, Présidente de l'An@é, «on ne peut pas adapter l’école d’hier en rajoutant là un outil, là un jeu sérieux, ou là un tableau numérique,  mais en repensant tout l’environnement éducatif», c’est donc un certain nombre de savoirs liés à cet environnement qu’il faut repenser, revoir, voire revisiter en cause à l’obscure clarté de la lumière numérique. Une adaptation de nos savoirs qui commence de manière primaire et logique au niveau… de notre cerveau, l’organe de la connaissance et de l’apprentissage.

Un cerveau qui évolue peu...Si on fait évoluer nos méthodes d’apprentissage, si on y intègre de plus en plus une dimension numérique, cela est-il le signe de l’évolution de nos cerveaux ou bien, au contraire le générateur de l’évolution de nos cerveaux? Pour Bernard Claverie, Professeur des Universités, Directeur de l’Ecole Nationale Supérieure de Cognitique, les choses sont claires, « l’évolution du cerveau doit être démystifiée. Elle ne peut se mesurer qu’en million d’années». «Les technologies ne s’accélèrent donc pas en fonction d’une quelconque évolution du cerveau, et, inversement le cerveau n’évolue pas au rythme de l’évolution technologique, grandement accélérée sur les 5 dernières générations de toute l’histoire de l’humanité»

... mais dont nous adaptons l'utilisation Pourtant on le constate, on ne lit pas comme avant, on n’écrit pas comme avant, on ne mémorise pas comme avant, on n’apprend pas comme avant. Si le cerveau n’évolue pas anatomiquement par rapport aux technologies, la confrontation du cerveau aux technologies modifie en revanche son mode fonctionnement. Premier constat de Bernard Claverie, «plus nous apprenons, plus nous modifions l’utilisation des zones du cerveau.» Second constat : selon que l’on soit utilisateur de livres ou utilisateur de numérique, nous n’utilisons pas les mêmes zones du cerveau.
Pour autant, le cerveau garde une partie de son mystère. En effet, comme les futures technologies ne peuvent pas être prévues, on ne peut pas savoir comment le cerveau va s’y adapter dans son mode de fonctionnement. En tout cas, une chose est sûre pour Bernard Claverie, « l’homme du futur ne sera pas un sur-homme, mais simplement un homme qui apprendra de manière différente» dans un environnement où l’information sera véritablement partout. En effet, depuis l’an 2000 l’humanité produit tous les deux ans la même masse d’information qu’elle avait été en capacité de produire en 4000 ans d’histoire de -2000 av JC à +2000… Autant dire un système d’information pervasif auquel l’école, va bien devoir non seulement s’adapter mais aider au mieux les citoyens de demain à savoir maîtriser.

Un approche translittérastique de l'informationPour cela, Vincent Liquète, responsable de la spécialité «Documentation et Système d’information»,
propose une approche translittéracique de l’information et des savoirs, autrement dit une approche mobilisant toutes les sources médiatiques possibles. Selon lui dans ce monde hyper informationnel ou en passe de l’être, « il ne serait plus tenable d’organiser le système scolaire dans la tradition de média de masse, mais plutôt d’opter pour un modèle transmédia », développant ainsi une véritable « culture du numérique.» qui permettait ainsi des réflexions autour de la compréhension et de l’appréhension des systèmes d’information, d’intégrer davantage la culture visuelle ou encore de mieux identifier, et caractériser les styles cognitifs propres à chaque élève.
  
Après une première pause pour un temps d’échange en ateliers,  c’est Joël de Rosnay Docteur es Sciences et futurologue, qui a repris les conférences de cette journée « Savoirs en tête». L’occasion pour lui d’évoquer dans un échange avec Antoine Chotard, Responsable de la veille à AEC et Marcel Desvergne Vice-Président d’An@é différents enjeux et défis d’avenir pour l’éducation.

Marcel Desvergne, Joël de Rosnay et Antoine Chautard

"Pas hyper fana de l'e-éducation"Pour lui, l’éducation, doit suivre le pas de la société qui est en cours d’évolution «de la rigidité à la fluidité ». Il faut donc «passer d’une éducation pyramidale à une éducation fluide où chacun apporte sa pierre à l’édifice, il faut aller vers le « co-», le partage, avoir une approche systémique». Une logique qui va assez bien dans l’idée de partage de donnée, de projet collectif, d’ouverture que facilite l’introduction du numérique dans la classe. Pour autant, si Joël de Rosnay voit non sans humour, dans les jeunes d’aujourd’hui et de demain, des « hybrides, des mutants biogéolocalisés, très différents de ce que nous sommes » il reconnaît bien volontiers que c’est aux profs de « faire l’effort de les comprendre pour qu’ils apprennent de façon multidimensionnelle, et non plus strictement pyramidale ».
Pour autant, il ne s’avoue pas «hyper fana de l’e-éducation». Comprendre ici que le numérique, à l’école, comme ailleurs ne doit pas sombrer dans la «gadgetterie». Classe immersive, pour permettre une interaction entre élèves, professeur et les parents, pourquoi pas… Mais rappelle-t-il, « il existe une interaction extraordinaire qui s’appelle le dialogue et le lien humain. La force de la classe du futur sera sa capacité à échanger. Le lien technologique c’est très bien mais le lien humain, c’est encore mieux.» Même logique sur ces nouveaux usages de gamification à l’école, qui utilise le « jeu sérieux » pour faire passer un savoir. Il rappelle qu’ici, le numérique n’a rien inventé : « simuler la réalité, entrer dans des jeux de rôle, c’est ce que font les enfants depuis toujours, c’est l’apprentissage de la vie de manière pluridisciplinaire, c’est une pratique de la complexité. »

Virtuel et bénéfices dans le réelDans l’après-midi, loin de la prospective, la conférence «Entreprise, pratiques sociales et école, regards croisés» a ramené les participants à la journée au cœur de préoccupation très concrète l’école, les usages numériques certes, mais pour quelle conséquence en terme d’emploi? Quel est le regard des entreprises sur ces jeunes de la génération dite Y ?
Pour Nayra Vacaflor, Docteur en sciences de l’information et de la Communication, au regard des pratiques sociales des jeunes, «l’école ne peut plus nier les écrans». Les jeunes sont déjà dans une très large majorité dans une quotidienneté numérique non seulement pour communiquer mais aussi dans une fonction de méta communication qui donne naissance au divertissement. L’absence de mobile va, pour eux, jusqu’à devenir une gêne sociale notamment en raison de l’absence cette quotidienneté du numérique dans le rapport aux autres.
Quant aux risques d’isolement que pourrait créer une immersion dans un monde virtuel, Nayra Vacaflor considère qu’il s’agit avant tout d’une question de génération, les jeunes sont de plus en plus sensibilisés et vont même jusqu’à développer des usages insoupçonnés grâce auquel le virtuel retrouve des bénéfices dans le réel. Elle cite en exemple les réseaux sociaux qui ont donné lieu à des mobilisations physiques plus grandes pour sortir, manifester, voire renverser des gouvernements.

Trop confiance dans les sytèmes d'informationDu point de vue de l’entreprise, Emeric D’Arcimoles, Directeur chargés des relations institutionnelles pour le Sud Ouest au sein du groupe Safran, ils observent trois points négatifs c’est chez les jeunes du numérique. Le premier d’entre eux, est « le manque total de sens critique. Peut-être est-ce une des caractéristiques à corriger du serious game ? En tout les cas, dans le cadre de l’entreprise, ils font trop confiance aux systèmes sophistiqués alors même qu’ils n’en connaissent pas les sources. C’est un vrai problème.»  Autre observation faite auprès des nouvelles générations, « les jeunes sont le plus souvent stupéfaits des responsabilités personnelles qui leur incombent ». Notamment dans les métiers de la sécurité, « on passe un temps fou à leur expliquer qu’en raison des normes très précises ils ont dans leur tâche de tous les jours au sein de l'entreprise une responsabilité personnelle.» Enfin, Emeric D’Arcimoles se désole également de constater que cette nouvelle génération, «n’a aucune notion de l’économie de l’entreprise.». Mais au-delà de ces critiques il reconnaît volontiers que les jeunes s’adaptent «remarquablement» lorsqu’il s’agit de travailler en transversal ou d’associer des technologies différentes.

Pour amoindrir le choc de la rencontre entre l’entreprise et le jeune, Emeric D’Arcimoles, tout comme Agnès Passault, Présidente d’Aquitem et membre du Syndicat Régional des Professionnels de l’informatique et du numérique en Aquitaine, prône «un rapprochement entre entreprise et l’école». Pour une meilleure connaissance mutuelle mais aussi ajoute Agnès Paillot pour «une meilleure connaissance des formations. De nombreux recruteur n’ont pas idée de la cartographie des diplômes».  Globalement, selon elles, les PME ont besoin de communication, «c’est primordial » ; «le numérique doit permettre une continuité entre l’école et l’entreprise et  non pas un point de rupture et d’incompréhension entre les générations.»

Les perspectives, entre décentralisation et nouveau projet de loiEn conclusion de la journée, Alain Rousset, Président de la région Aquitaine (par vidéo), Jean-Louis Nembrini, Recteur de l’Académie de Bordeaux, et Jean-Marc Merriaux, Directeur national du Centre national de documentation pédagogique ont évoqué les perspectives possibles du numérique à l’école sur les territoires.  Le premier évoque la décentralisation espérée à la fois d’un service d’orientation mais aussi à terme d’une partie des lycées et notamment la filière professionnelle. Tandis que les deux autres intervenants reviennent sur le projet de loi prochainement présenté portant «Refondation de l’école » à travers la « refondation de ses objectifs», mais aussi la refondation de la formation des maîtres. Pour autant si le choix des outils devrait aller en s’assouplissant, les programmes et diplômes doivent quant à eux être fermement maintenus au niveau central estime Jean-Louis Nembrini. Une manière selon lui de «dépasser les risques d’émiettement sur le territoire tout en permettant de maintenir une équité territoriale et sociale.»

Jean Marc Merriaux, revient lui aussi sur ce projet de loi. Il souligne d’ailleurs que le texte du projet évoque la question de l’éducation au média, à l’information et à la culture numérique à cinq reprises, tant au primaire, collège et lycée. Une culture du numérique par ailleurs très présente et souvent appelée de leurs vœux par les intervenants de la journée. Car en numérique comme ailleurs, c’est bien les références culturelles de l’individu qui lui donnent ses repères et facilitent l’assimilation et la compréhension de son environnement. Pourquoi en serait-il différent pour les approches éducatives numériques ?

Solène Meric
Par Solène Meric

Crédit Photo : Aqui.fr

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