29/08/14 : Les Régionales et Départementales en juin 2015? C'est à l'étude à Matignon car repoussées en décembre 2015 - ce qu'avait annoncé Hollande - le conseil constitutionnel pourrait censurer l'exécutif pour allongement excessif du mandat des élus départementaux

29/08/14 : François Bayrou a accueilli à Pau Guillaume Pépy, le président de la SNCF.Tous deux ont notamment discuté de la qualité de la desserte de Pau, de la ligne Pau-Canfranc, et de la LGV pour laquelle le maire de Pau ne veut pas signer de chèque en blanc

29/08/14 : Soutien aux communes sinistrées dans l’Entre-deux-mers - Le président du Conseil Général de la Gironde a conduit une délégation d’élus auprès du Préfet afin de solliciter les Fonds Barnier et les Fonds de Solidarité Territoriale (FST)

28/08/14 : Les Pyrénées-Atlantiques dénombraient 29 957 demandeurs d'emploi de catégorie A, fin juillet. Si ce chiffre avait baissé de 1,1% en un mois, il était supérieur de 3,8% à celui constaté un an plus tôt (+6,2% pour les catégories A,B et C confondues).

28/08/14 : L’agence pôle emploi de Bordeaux Mériadeck accompagne le Leclerc Bordeaux Chartrons dans le recrutement d’une soixantaine de personnes. L’objectif : répondre aux besoins en personnel générés par l’agrandissement de la surface de vente de l’enseigne

28/08/14 : Chômage : Fin juillet 2014, 171 634 demandeurs catégorie A en Aquitaine: -0,3%/juin (-505); +4,8% en un an. France: +0,8%/juin; +4,3% en un an). Dordogne (+0,4%), Gironde (+0,2%), Landes(-0,6%), Lot-et-Garonne (-1,8%) et Pyrénées-Atlantiques (-1,1%).

26/08/14 : Retour du landais Alain Vidalies au secrétariat des transports, de la mer et de la pêche, lui qui fut ministre des relations avec le Parlement dans le gouvernement Ayrault

25/08/14 : « Je choisis pour ma part la loyauté à mes idéaux... » C'est en ces termes que dans un courrier à Hollande et Valls Aurélie Filippetti, ministre de la culture a renoncé à un nouveau poste anticipant son éviction probable du gouvernement Valls 2 .

25/08/14 : Dans un communiqué l'Elysée a annoncé que Manuel VALLS avait présenté au Président de la République la démission de son Gouvernement. Celui-ci a renouvelé sa confiance au premier ministre et lui a demandé de constituer un nouveau gouvernement.

25/08/14 : Le seconde période d'inscription à l'université de Pau et des Pays de l'Adour pour l'année 2014-2015 se déroulera du 28 août au 12 septembre. Les inscriptions en master 2e année de l'UFR pluridisciplinaire de Bayonne ont lieu du 15 au 19 septembre.

25/08/14 : A la mi-août, on dénombrait 26 tués et 647 blessés pour un total de 450 accidents survenus depuis le début de l'année dans les Pyrénées-Atlantiques. Le chiffre est rappelé au moment où un radar tronçon va être installé sur la rocade nord de Pau.

23/08/14 : Les Girondins de Bordeaux ont remporté (3-1) leur troisième match de la saison à Nice - buts de Diabaté sur penalty, Maurice Belay et Grégory Sertic - et sont en tête du championnat de Ligue 1.

22/08/14 : Le marché potier de la Bastide-Clairence, au Pays basque, fêtera ses vingt ans les samedi 13 et dimanche 14 septembre. Cinquante professionnels de renom , potiers, céramistes et verriers, participeront à cet événement.

21/08/14 : Assises nationales de l’Énergie à Bordeaux - Élu, chercheur, technicien, financier, citoyen… ont jusqu’au 26 septembre pour soumettre leurs propositions sur le thème : « Transition énergétique : tous concernés, faisons-la ensemble ! » + d'info

20/08/14 : François Bayrou, président du Modem et maire de Pau, estime que Alain Juppé "peut faire du bien au pays" s'il est élu président de la République. Lors de la campagne des municipales, François Bayrou avait reçu un soutien actif du maire de Bordeaux.

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  • 01/09/14 | Le Journal du Périgord, c'est fini

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    Après plus de 30 ans de belles lignes sur le tourisme, la gastronomie, le Journal du Périgord, devenu il y a peu Périgord Magazine, ne paraîtra plus. Le dernier numéro sort dans quelques jours. André Added, qui avait repris le titre en décembre 2010, a pris la décision d'arrêter en raison du recul des recettes publicitaires qui frappe la presse écrite française et des résultats financiers ne permettant pas de poursuivre. Les 5 salariés permanents et les 3 journalistes pigistes sont licenciés.

  • 31/08/14 | Lascaux IV recrute 40 personnes

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    Le centre international d'art pariétal Montignac Lascaux recrute une quarantaine de personnes, avec ou sans qualification. L'entreprise Lagarrigue, en charge du gros œuvre, organise le jeudi 11 septembre à partir de 9h30 à la salle des fêtes de Montignac une journée portes ouvertes de recrutements. Parmi les profils recherchés, l'entreprise recrute deux grutiers qualifiés, des chefs d'équipes gros oeuvre, des aides coffreurs. Dix postes sont réservés à des jeunes sans qualification.

  • 29/08/14 | Orages en Entre-deux-mers: les élus sollicitent l'Etat

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    Suite aux violents orages du 25 juillet sur l'Entre-deux-Mers, une délégation d'élus conduit par Philippe Madrelle, président du département de la Gironde, a rencontré le Préfet de région ce 29 août afin de solliciter le déblocage des Fonds de prévention des risques naturels majeurs (Fonds Barnier) et du Fonds de Solidarité Territoriale (FST). Si le Préfet a validé le principe du lancement d’une étude globale visant à évaluer les risques majeurs sur le territoire du Vallon d’Artolie au titre des Fonds Barnier, les élus s'engagent à lui communiquer, avant le 5 septembre, le résultat des évaluations des dégâts la Communauté de Communes du Vallon d’Artolie afin de débloquer le FST pour leur venir en aide.

  • 28/08/14 | Zones vulnérables : la profession agricole quitte la table

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    Alors que ce tenait ce 28 août la dernière réunion sur les zones vulnérables avec le Préfet de Bassin Adour-Garonne, les Chambres d'Agriculture ont décidé de quitter la réunion. En cause, «le refus de l'Etat d'ouvrir la discussion sur le nouveau périmètre de la zone vulnérable». Qualifiant les pouvoirs publics comme étant «aveugles, sourds et muets» quant aux conséquences pour les éleveurs, Dominique Graciet, Président de la Chambre régionale dénonce une «intransigeance écologiste à la française». Près de 21000 agriculteurs aquitains, dont 15000 éleveurs devront investir pour mettre aux normes leurs ateliers d’élevage, "dans une conjoncture mauvaise des revenus des productions animales", alerte-t-il.

  • 27/08/14 | François Bayrou ne croit pas au gouvernement Valls 2

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    "Je ne crois pas que le nouveau gouvernement ait plus de possibilité de gouverner que n'en avait le précédent" a estimé François Bayrou sur les ondes de France Bleu Béarn. "On ne va pas avoir d'avantage de soutien dans l'opinion, je crains plutôt moins. Pas d'avantage d'assise pour la majorité, je crains plutôt moins. Pas d'avantage de solidarité interne. Ce qui me frappe c'est qu'il y a des mots mais que le réel ne change pas. Et les gens n'en peuvent plus d'avoir des mots sans articulation sur le réel"

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La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture

Société | Les 3èmes Rencontres «Au doigt & à l’œil » de l’An@é ont bel et bien mis les « Savoirs en tête»

13/12/2012 | Le compte rendu des conférences organisées dans le cadre des 3èmes Rencontres organisées par l'An@é.

Conférence dans le cadre des 3èmes rencontres Au doigt & à l'oeil

Ce 12 décembre, le Rocher Palmer à Cenon a accueilli les 3ème rencontres « au Doigt et à l’œil », organisées par l’Association nationale des Acteurs de l’Education (ANA2) sur les questions liées à l’intégration du numérique à l’Ecole. Au-delà des outils et des usages, ce troisième tome des rencontres de l’An@é se consacrait à la véritable révolution que provoque le numérique sur l’ensemble de l’environnement du système éducatif. Des débats et échanges d’une particulière acuité puisque qu’organisés la veille de la présentation par Vincent Peillon, Ministre de l’Education, du projet de loi pour la Refondation de l’Ecole.

Parce que, comme l’a rappellé en introduction Michelle Laurrissergues, Présidente de l'An@é, «on ne peut pas adapter l’école d’hier en rajoutant là un outil, là un jeu sérieux, ou là un tableau numérique,  mais en repensant tout l’environnement éducatif», c’est donc un certain nombre de savoirs liés à cet environnement qu’il faut repenser, revoir, voire revisiter en cause à l’obscure clarté de la lumière numérique. Une adaptation de nos savoirs qui commence de manière primaire et logique au niveau… de notre cerveau, l’organe de la connaissance et de l’apprentissage.

Un cerveau qui évolue peu...Si on fait évoluer nos méthodes d’apprentissage, si on y intègre de plus en plus une dimension numérique, cela est-il le signe de l’évolution de nos cerveaux ou bien, au contraire le générateur de l’évolution de nos cerveaux? Pour Bernard Claverie, Professeur des Universités, Directeur de l’Ecole Nationale Supérieure de Cognitique, les choses sont claires, « l’évolution du cerveau doit être démystifiée. Elle ne peut se mesurer qu’en million d’années». «Les technologies ne s’accélèrent donc pas en fonction d’une quelconque évolution du cerveau, et, inversement le cerveau n’évolue pas au rythme de l’évolution technologique, grandement accélérée sur les 5 dernières générations de toute l’histoire de l’humanité»

... mais dont nous adaptons l'utilisation Pourtant on le constate, on ne lit pas comme avant, on n’écrit pas comme avant, on ne mémorise pas comme avant, on n’apprend pas comme avant. Si le cerveau n’évolue pas anatomiquement par rapport aux technologies, la confrontation du cerveau aux technologies modifie en revanche son mode fonctionnement. Premier constat de Bernard Claverie, «plus nous apprenons, plus nous modifions l’utilisation des zones du cerveau.» Second constat : selon que l’on soit utilisateur de livres ou utilisateur de numérique, nous n’utilisons pas les mêmes zones du cerveau.
Pour autant, le cerveau garde une partie de son mystère. En effet, comme les futures technologies ne peuvent pas être prévues, on ne peut pas savoir comment le cerveau va s’y adapter dans son mode de fonctionnement. En tout cas, une chose est sûre pour Bernard Claverie, « l’homme du futur ne sera pas un sur-homme, mais simplement un homme qui apprendra de manière différente» dans un environnement où l’information sera véritablement partout. En effet, depuis l’an 2000 l’humanité produit tous les deux ans la même masse d’information qu’elle avait été en capacité de produire en 4000 ans d’histoire de -2000 av JC à +2000… Autant dire un système d’information pervasif auquel l’école, va bien devoir non seulement s’adapter mais aider au mieux les citoyens de demain à savoir maîtriser.

Un approche translittérastique de l'informationPour cela, Vincent Liquète, responsable de la spécialité «Documentation et Système d’information»,
propose une approche translittéracique de l’information et des savoirs, autrement dit une approche mobilisant toutes les sources médiatiques possibles. Selon lui dans ce monde hyper informationnel ou en passe de l’être, « il ne serait plus tenable d’organiser le système scolaire dans la tradition de média de masse, mais plutôt d’opter pour un modèle transmédia », développant ainsi une véritable « culture du numérique.» qui permettait ainsi des réflexions autour de la compréhension et de l’appréhension des systèmes d’information, d’intégrer davantage la culture visuelle ou encore de mieux identifier, et caractériser les styles cognitifs propres à chaque élève.
  
Après une première pause pour un temps d’échange en ateliers,  c’est Joël de Rosnay Docteur es Sciences et futurologue, qui a repris les conférences de cette journée « Savoirs en tête». L’occasion pour lui d’évoquer dans un échange avec Antoine Chotard, Responsable de la veille à AEC et Marcel Desvergne Vice-Président d’An@é différents enjeux et défis d’avenir pour l’éducation.

Marcel Desvergne, Joël de Rosnay et Antoine Chautard

"Pas hyper fana de l'e-éducation"Pour lui, l’éducation, doit suivre le pas de la société qui est en cours d’évolution «de la rigidité à la fluidité ». Il faut donc «passer d’une éducation pyramidale à une éducation fluide où chacun apporte sa pierre à l’édifice, il faut aller vers le « co-», le partage, avoir une approche systémique». Une logique qui va assez bien dans l’idée de partage de donnée, de projet collectif, d’ouverture que facilite l’introduction du numérique dans la classe. Pour autant, si Joël de Rosnay voit non sans humour, dans les jeunes d’aujourd’hui et de demain, des « hybrides, des mutants biogéolocalisés, très différents de ce que nous sommes » il reconnaît bien volontiers que c’est aux profs de « faire l’effort de les comprendre pour qu’ils apprennent de façon multidimensionnelle, et non plus strictement pyramidale ».
Pour autant, il ne s’avoue pas «hyper fana de l’e-éducation». Comprendre ici que le numérique, à l’école, comme ailleurs ne doit pas sombrer dans la «gadgetterie». Classe immersive, pour permettre une interaction entre élèves, professeur et les parents, pourquoi pas… Mais rappelle-t-il, « il existe une interaction extraordinaire qui s’appelle le dialogue et le lien humain. La force de la classe du futur sera sa capacité à échanger. Le lien technologique c’est très bien mais le lien humain, c’est encore mieux.» Même logique sur ces nouveaux usages de gamification à l’école, qui utilise le « jeu sérieux » pour faire passer un savoir. Il rappelle qu’ici, le numérique n’a rien inventé : « simuler la réalité, entrer dans des jeux de rôle, c’est ce que font les enfants depuis toujours, c’est l’apprentissage de la vie de manière pluridisciplinaire, c’est une pratique de la complexité. »

Virtuel et bénéfices dans le réelDans l’après-midi, loin de la prospective, la conférence «Entreprise, pratiques sociales et école, regards croisés» a ramené les participants à la journée au cœur de préoccupation très concrète l’école, les usages numériques certes, mais pour quelle conséquence en terme d’emploi? Quel est le regard des entreprises sur ces jeunes de la génération dite Y ?
Pour Nayra Vacaflor, Docteur en sciences de l’information et de la Communication, au regard des pratiques sociales des jeunes, «l’école ne peut plus nier les écrans». Les jeunes sont déjà dans une très large majorité dans une quotidienneté numérique non seulement pour communiquer mais aussi dans une fonction de méta communication qui donne naissance au divertissement. L’absence de mobile va, pour eux, jusqu’à devenir une gêne sociale notamment en raison de l’absence cette quotidienneté du numérique dans le rapport aux autres.
Quant aux risques d’isolement que pourrait créer une immersion dans un monde virtuel, Nayra Vacaflor considère qu’il s’agit avant tout d’une question de génération, les jeunes sont de plus en plus sensibilisés et vont même jusqu’à développer des usages insoupçonnés grâce auquel le virtuel retrouve des bénéfices dans le réel. Elle cite en exemple les réseaux sociaux qui ont donné lieu à des mobilisations physiques plus grandes pour sortir, manifester, voire renverser des gouvernements.

Trop confiance dans les sytèmes d'informationDu point de vue de l’entreprise, Emeric D’Arcimoles, Directeur chargés des relations institutionnelles pour le Sud Ouest au sein du groupe Safran, ils observent trois points négatifs c’est chez les jeunes du numérique. Le premier d’entre eux, est « le manque total de sens critique. Peut-être est-ce une des caractéristiques à corriger du serious game ? En tout les cas, dans le cadre de l’entreprise, ils font trop confiance aux systèmes sophistiqués alors même qu’ils n’en connaissent pas les sources. C’est un vrai problème.»  Autre observation faite auprès des nouvelles générations, « les jeunes sont le plus souvent stupéfaits des responsabilités personnelles qui leur incombent ». Notamment dans les métiers de la sécurité, « on passe un temps fou à leur expliquer qu’en raison des normes très précises ils ont dans leur tâche de tous les jours au sein de l'entreprise une responsabilité personnelle.» Enfin, Emeric D’Arcimoles se désole également de constater que cette nouvelle génération, «n’a aucune notion de l’économie de l’entreprise.». Mais au-delà de ces critiques il reconnaît volontiers que les jeunes s’adaptent «remarquablement» lorsqu’il s’agit de travailler en transversal ou d’associer des technologies différentes.

Pour amoindrir le choc de la rencontre entre l’entreprise et le jeune, Emeric D’Arcimoles, tout comme Agnès Passault, Présidente d’Aquitem et membre du Syndicat Régional des Professionnels de l’informatique et du numérique en Aquitaine, prône «un rapprochement entre entreprise et l’école». Pour une meilleure connaissance mutuelle mais aussi ajoute Agnès Paillot pour «une meilleure connaissance des formations. De nombreux recruteur n’ont pas idée de la cartographie des diplômes».  Globalement, selon elles, les PME ont besoin de communication, «c’est primordial » ; «le numérique doit permettre une continuité entre l’école et l’entreprise et  non pas un point de rupture et d’incompréhension entre les générations.»

Les perspectives, entre décentralisation et nouveau projet de loiEn conclusion de la journée, Alain Rousset, Président de la région Aquitaine (par vidéo), Jean-Louis Nembrini, Recteur de l’Académie de Bordeaux, et Jean-Marc Merriaux, Directeur national du Centre national de documentation pédagogique ont évoqué les perspectives possibles du numérique à l’école sur les territoires.  Le premier évoque la décentralisation espérée à la fois d’un service d’orientation mais aussi à terme d’une partie des lycées et notamment la filière professionnelle. Tandis que les deux autres intervenants reviennent sur le projet de loi prochainement présenté portant «Refondation de l’école » à travers la « refondation de ses objectifs», mais aussi la refondation de la formation des maîtres. Pour autant si le choix des outils devrait aller en s’assouplissant, les programmes et diplômes doivent quant à eux être fermement maintenus au niveau central estime Jean-Louis Nembrini. Une manière selon lui de «dépasser les risques d’émiettement sur le territoire tout en permettant de maintenir une équité territoriale et sociale.»

Jean Marc Merriaux, revient lui aussi sur ce projet de loi. Il souligne d’ailleurs que le texte du projet évoque la question de l’éducation au média, à l’information et à la culture numérique à cinq reprises, tant au primaire, collège et lycée. Une culture du numérique par ailleurs très présente et souvent appelée de leurs vœux par les intervenants de la journée. Car en numérique comme ailleurs, c’est bien les références culturelles de l’individu qui lui donnent ses repères et facilitent l’assimilation et la compréhension de son environnement. Pourquoi en serait-il différent pour les approches éducatives numériques ?

Solène Meric
Par Solène Meric

Crédit Photo : Aqui.fr

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