Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

22/01/21 : La Rochelle : le Centre de vaccination de l’Espace Encan sera ouvert à partir du 25 janvier. Les vaccinations seront assurées par les professionnels de santé du lundi au vendredi, sur RDV, pour les résidents du territoire âgés de 75 ans ou plus.

21/01/21 : Charente-Maritime : Rémi Justinien, adjoint au maire de Tonnay-Charente, succède à Cyril Chappet, adjoint à Saint-Jean d'Angély, comme premier secrétaire fédéral du PS en Charente-Maritime, à l'issue d'un conseil fédéral mardi.

18/01/21 : Au 16 janvier, 34 689 vaccinations ont été réalisées en Nouvelle-Aquitaine, la plaçant parmi les régions ayant le plus vacciné. L’objectif national de 1 million de vaccinations à fin janvier, se traduit par un objectif régional de 100 000 vaccinations.

08/01/21 : Influenza aviaire - la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques annonce désormais 159 communes en zone réglementée en lien avec 2 foyers dans des élevages de palmipèdes à Baigts-de-Béarn et Préchacq-Navarrenx et 4 suspicions fortes à Arget, Lichos et Garlin

06/01/21 : 823kg de jouets et de livres ont été collectés par la Communauté d’Agglo de Pau et ses partenaires grâce à l’opération "Le père Noël fait de la récup’"! Elle se poursuit jusqu'au 17 janvier dans les déchetteries et points de dépôts.+ d'info

28/12/20 : Le 22 décembre, les communes de Tocane-Saint-Apre et Bergerac en Dordogne ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boues en septembre 2020.

28/12/20 : Suite aux inondations et coulées de boues survenues dans les Landes en octobre dernier, les communes de Mimbaste, Bélus et Rivière-Saas-et-Gourby ont été reconnues le 22 décembre en état de catastrophe naturelle.

23/12/20 : Le préfet de la Charente-Maritime a validé la sortie de la communauté d'agglomération de La Rochelle du syndicat départemental Eau 17, à compter du 1er janvier 2021.

23/12/20 : 60 000 € ont été votés lors de la dernière commission permanente du Département des Deux-Sèvres en faveur de la recherche scientifique et l'innovation. Cette somme sera attribuée sous formes de bourses doctorales

23/12/20 : Le Conseil communal des jeunes de Poitiers a organisé mi-décembre, une collecte de produits de puériculture dans les collèges. Plus de 150 produits (couches, lait, produits d’hygiène…) ont ainsi été remis au restos du Coeur et au Secours Populaire

19/12/20 : Le Biarrot Jacques Lajuncomme-Hirigoyen, 64 ans, est le nouveau président de la Fédération française de surf. Il succède à Jean-Luc Arassus, élu en 2005 . Il sera le président qui inaugurera l'entrée du surf à Tokio, mais aussi aux JO 2024 à Teahupoo.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 22/01/21 | Aéroport de Bordeaux : Décès de Pascal Personne

    Lire

    En poste depuis 2004, c’est pour "impératifs de santé" que Pascal Personne a démissioné de ses fonctions de Président du Directoire et de directeur de l'Aéroport de Bordeaux au 14 janvier. On apprend ce vendredi sa disparition. "Un homme de convictions et de dialogue qui par sa vision et son engagement aura marqué de son empreinte la plate-forme aéroportuaire pour la hisser dans le haut du tableau des aéroports français", lui rend hommage Patrick Seguin, Président de la CCI Bordeaux Gironde. Sous sa direction, l'aéroport sera passé de 3M de passagers à près de 8M et aura vu se créé le terminal Billi dédié au low cost.

  • 22/01/21 | Bayonne: accès au complexe sportif de la Floride éclairé dès 6h30!

    Lire

    La période de couvre-feu ne rend plus accessible les installations sportives municipales bayonnaises à partir de 17h30. Afin de permettre à ce public de pratiquer une activité sportive, en dehors des heures de travail, la Ville de Bayonne a décidé d'ouvrir et d'éclairer le terrain de rugby en synthétique et la piste d'athlétisme du complexe de la Floride, dès 6h30 le matin. Il sera donc possible aux adeptes de la course à pied de s'adonner à leur activité sur un site adapté et éclairé 7 jours sur 7 pendant toute la période du couvre-feu dès samedi 23 janvier.

  • 22/01/21 | Signature d'une convention entre la Région et la CCI

    Lire

    Ce jeudi, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Jean-François Clédel, président de la CCI Nouvelle-Aquitaine, ont signé une convention cadre de partenariat pour le développement économique des entreprises néo-aquitaines. Le but : anticiper et accompagner les transitions régionales numériques, écologiques et énergétiques. Mais aussi d’apporter un soutien aux entreprises qui souffrent de la crise, poursuivre le renforcement les filières régionales prioritaires ou encore améliorer la performance industrielle des entreprises régionales et déployer le dispositif "usine du futur".

  • 22/01/21 | Bayonne: malgré la crise le concours de l'affiche des fêtes 2021

    Lire

    Malgré la crise sanitaire actuelle, pour assurer le respect du calendrier de la création de l’affiche des Fêtes de Bayonne 2021, la Ville invite les auteurs graphiques professionnels ou étudiants, à participer au concours annuel. En effet, les Fêtes de Bayonne sont programmées du mercredi 28 juillet au dimanche 1er août 2021, sous réserve d’une évolution favorable de la situation. Les modalités du concours se trouvent sur le site: affichedesfetes.bayonne.fr Chaque dossier devra être transmis exclusivement par courriel à communication@bayonne.fr d'ici le 29janvier.

  • 22/01/21 | Hébergement d'urgence en Gironde: la préfète fait le point

    Lire

    Lors de ses vœux à la presse la Préfète Fabienne Buccio a voulu réagir aux critiques disant « ici ou là » que « l'Etat exerce mal ou pas assez sa compétence en la matière ». Elle a ainsi rappelé que la Gironde compte 4010 places d'hébergements ouvertes à l'année, « soit le double qu'il y a 5 ans », et 275 places temporaires « ouvertes au fil des besoins ». « Des places qui ne sont pas dans une tension particulière » a-t-elle souligner. Par ailleurs elle a aussi annoncer l'ouverture en avril d'un nouveau centre d'accueil pour la grande marginalité. Porté par l'association Le Prado 30 places y seront ouvertes.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | LGV GPSO: Pourquoi la Commission d'enquête publique dit non au projet

30/03/2015 | Le projet de LGV nouvelles entre Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse, n'est pas pour ses partisans un long fleuve tranquille. La commission d'enquête vient d'y émettre un avis défavorable.

TGV en gare d'Agen

Après avoir dû revoir à la baisse les ambitions initiales du projet GPSO, notamment en direction de l'Espagne, pour ne pas être purement et simplement abandonné, le projet LGV GPSO s'arrêtant à Dax d'une part et à Toulouse d'autre part, est de nouveau remis en question ; cette fois par la Commission d'enquête chargée d'émettre un avis (non contraignant, mais de poids...) sur la Déclaration d'Utilité Publique des travaux de réalisation du projet. En effet, dans son rapport récemment remis au Préfet de région Michel Delpuech, (dont c'est le dernier jour en Aquitaine ce mardi) elle émet un avis défavorable clair, net et sans ambiguïté sur la DUP du projet. Un nouveau coup de massue pour les partisans du projet, une belle victoire pour ses opposants.

C’est du 14 octobre au 8 décembre que s’est déroulée l’enquête publique sur le projet de création de LGV nouvelles Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse. Une enquête qui a permis à chacun, pour et contre, de s’exprimer par le biais de déclarations écrites en mairie, par la voie de mails, lors de réunions publiques ou bien encore via des rencontres interpersonnelles avec l’un des 21 commissaires enquêteurs nommés sur le dossier. Au final, ce sont les arguments des antis, particulièrement mobilisés, depuis des années, mais peut être plus encore lors de ces 2 mois d’enquête publique, qui ont fait mouche auprès des commissaires enquêteurs.
Et pour cause, si ceux-ci dans leur conclusion relèvent bien quelques aspects positifs au projet dont « le gain de temps sur la liaison à grande vitesse Bordeaux-Toulouse », quelques améliorations de dessertes notamment au sud, « un nombre d’emplois directs et indirects conséquent » lors de la réalisation du chantier, ou encore « la contribution du projet au report modal de la route vers la voie ferrée », la liste « des insuffisances et des faiblesses » est bien plus fournie.

« Une infrastructure lourde et coûteuse pour un service non garanti » En effet, les commissaires enquêteurs estiment d’abord qu’un certain nombre d’impacts ont été « insuffisamment pris en compte ». Parmi eux, risques de déclassement de vignobles, l’atteinte aux cultures sensibles, la destruction directe de la faune et de la flore, ou encore la coupure que représente le tracé sur les habitudes de déplacement ou encore de l’exploitation des terres. Autre critique largement portée par les opposants au projet et reprise dans la conclusion de l’avis défavorable de la Commission : une infrastructure « lourde et coûteuse » (8307 M€ estimés), « pour un service non garanti ». L’occasion pour les commissaires de mettre en avant des divergences de prévision de trafic entre SNCF et RFF et d’autre part les incertitudes sur les futures dessertes, puisque celles-ci seront au final arbitrées par la SNCF, au regard d’appréciations commerciales et non par RFF, dans le montage du projet. Dans cette logique d’absence de desserte, la commission pointe en outre un risque de « métropolisation au détriment des villes moyennes et des zones rurales », auxquelles s’ajoute le risque d’assécher la ligne Poitiers, Limoges Toulouse (POLT), et ses dessertes locales.

« Une rentabilité socio-économique insuffisante » Autre argument cher aux opposants du GPSO et que la Commission reprend à son compte : « l’exploration insuffisante d’alternatives à la grande vitesse » sur l’autel de « “l’argument drapeau” du gain de temps de 1 h sur Bordeaux-Toulouse et d’environ 3 heures sur Paris-Toulouse. »
Sans trop de surprise la question du financement vient aussi peser dans la balance, la Commission notant l’incertitude de financement public, et d’autant plus au regard des retraits d’ores et déjà intervenus de la part de certaines collectivités sur le financement de la LGV Tours-Bordeaux. Enfin, les opposants au projet auront bénéficié d’un soutien de poids, dans leur argumentaire, avec le rapport de la Cour des Comptes, publié au tout début de l’enquête publique sur le GPSO, pointant « une rentabilité socio-économique insuffisante », que visiblement les Commissaires enquêteurs n’ont pas oublié de lire.
Autre critique au projet, « une découpe et un phasage du projet regrettable », puisqu’il est selon l’avis de la Commission, « le regroupement de deux branches aux enjeux et objectifs très différents ». Est-ce à dire qu’un autre découpage aurait pu faciliter un avis favorable ? Rien n’est moins sûr puisque la Commission avait en son pouvoir, certes d’émettre un avis favorable ou défavorable, mais elle aurait pu tout aussi bien émettre un avis « favorable avec réserve ». Ici aucune réserve, c’est un non sans ambiguïté.

Si l’avis d’une Commission d’enquête publique n’est pas en soi contraignant, c’est un sacré coup de frein tout de même, pour le projet et ses partisans, notamment dans une période où les projets de grandes infrastructures n’ont pas, politiquement, le vent en poupe. Pour autant, la procédure administrative continue son cours. Après le recueil des observations du maître d’ouvrage (SNCF Réseau) et du porteur de projet, le Préfet transmettra au Ministre des transports le rapport de la commission d’enquête, ainsi que son analyse de ces conclusions et son avis sur le projet. Le Gouvernement dispose jusqu’au 8/06/2016 pour se prononcer sur la DUP du projet. Seule sa décision vaudra validation ou rejet. Cette fois définitivement.

Premiers à réagir : Dans un communiqué, les élu/es EELV du Conseil régional d’Aquitaine se félicitent de la décision de la commission d’enquête publique. Monique de Marco se réjouit que « la commission d’enquête ait repris tous les arguments à charge sur ce dossier exprimés de longue date par les écologistes ». Pour Bernard Péré cet avis « doit sonner le glas de ce projet d’un autre temps » et se tourner vers les alternatives que sont les réaménagements et modernisations des voies existantes.

Rousset, Malvy, Juppé, Moudenc « prennent acte avec regret » Dans le communiqué ci-joint « Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, Martin Malvy, président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Alain Juppé, président de Bordeaux Métropole, et Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, prennent acte avec regret de l’avis défavorable rendu par la commission d’enquête sur le Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) concernant les lignes nouvelles Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax.

A l’évidence, cet avis est dans l’air du temps” défavorable aux grands projets d’investissements pourtant indispensables pour relancer l’économie de notre pays et préparer notre avenir.

Nous nous sommes engagés il y a plusieurs années, en partenariat avec l’Etat, la SNCF et RFF, sur un projet de désenclavement ferroviaire du Sud-Ouest de la France conforme aux nouvelles exigences du développement économique. Nous ne pouvons pas aujourd’hui imaginer que ce projet soit tronqué et qu’il n’en demeure que l’axe Paris-Bordeaux dont les aménagements s’achèvent et dont la justification passe par son prolongement vers l’Espagne du côté atlantique comme du côté méditerranée. Ils rappellent ainsi que le grand Sud-Ouest de la France est sous-équipé au niveau ferroviaire depuis des décennies alors que des régions voisines comme Rhône-Alpes sont bien mieux dotées. Seules de nouvelles lignes vers le Sud permettront de répondre aux besoins croissants de mobilité de nos territoires. Les grands élus du Sud-Ouest n’acceptent donc pas les arguments d’opportunité qui fondent pour l’essentiel les conclusions de ce rapport et prendraient en otage le Sud-Ouest de la France.

‘En même temps, ils relèvent tous les points positifs mis en relief par le rapport de la commission d’enquête : gains de temps entre Bordeaux et Toulouse, desserte des agglomérations du Grand Sud-Ouest, liaison Sud-Sud, amélioration des capacités existantes pour les Ter, nombre d’emplois créés par le chantier et maintien des entreprises de travaux publics, potentiel de report modal. Ils partagent l’analyse du rapport sur la nécessité de poursuivre les études complémentaires et les acquisitions foncières anticipées permettant, le moment venu, de réaliser les travaux.Ils entendent poursuivre leur action pour faire en sorte que le grand Sud-Ouest ne demeure pas abandonné par la grande vitesse ferroviaire indispensable à la compétitivité des territoires, à nos entreprises, à notre industrie touristique et à la création d’emplois tout en étant le mode de transport le plus efficace pour concurrencer la route et lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique.

L’actuel gouvernement ayant inscrit la poursuite du projet comme unique perspective nationale à compter de 2018, nous nous refusons d’envisager que l’avis de la commission qui n’a pas encore été porté officiellement à notre connaissance signifie la remise en cause du projet. C’est la raison pour laquelle nous avons cet après-midi demandé audience à Monsieur Vidalies, secrétaire d’État aux transports, afin d’envisager avec lui les suites à donner à l’avis rendu par la commission d’enquête. »

Rapport d'enquête et conclusions de la commission d'enquête sur le projet GPSO

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

La LGV Sud-OuestCet article fait partie du dossier

Voir les autres articles de ce dossier
Partager sur Facebook
Vu par vous
13784
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
1 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Société
Société
Retour à la page d'accueil
Accueil
halloy | 31/03/2015

Est-ce qu'enfin le bon sens va gagner ? Malvy pleure, mais il oublie qu'il a déjà un TGV et qu'en rénovant les voies actuelles, cela permettra de gagner presque autant de temps pour bien moins cher, tant du point de vue financier que humain. Bordeaux-Toulouse à grande vitesse, cela ne concerne qu'un faible pourcentage de la population, ne rapportera rien au contraire. Et ce n'est pas pour cela que la région est tenue à l'écart ! Il suffit de voir le développement de Toulouse, 4ème ville de France ! Voilà donc une sage décision, et j'espère que le gouvernement la suivra pour ne pas endetter encore plus le pays !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 24 + 7 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Affichez Vous chez Nous ! J'aime aqui, je le soutiens !