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23/10/19 : L’état de catastrophe naturelle "inondations et coulées de boue" a été acté pour la commune de Langon pour la journée du 26/07/19. Les sinistrés ont 10 jours à compter du 23/10 pour déposer un état estimatif de leurs dommage auprès de leur assurance

22/10/19 : La ville de Bordeaux a lancé une consultation en ligne pour déterminer quel équipement public de la ville pourrait porter le nom de Jacques Chirac. Le Parc des Expositions, la Bibliothèque Médiadeck ou "un autre lieu" sont les trois propositions énoncées.

21/10/19 : Fermée en septembre 2018 suite à des inondations survenues durant l’été, la médiathèque de Gan (64) rouvre dans des locaux provisoires de 150 m2, rue du Bel Air, près du centre de loisirs, le mardi 22 octobre à 14h.

19/10/19 : Trafic SNCF toujours perturbé en Nouvelle-Aquitaine à la fois sur le service OUIGO et sur les TER à la suite du mouvement national de "droit de retrait" suite à un accident. "un détournement du droit de retrait à l'impact inacceptable" pour E. Philippe

18/10/19 : Ce 18 octobre, environ 250 retraités agricoles ont manifesté devant la préfecture de Dordogne. Le montant moyen des pensions des 25 612 retraités agricoles périgourdins est de 447 euros par mois. Ils revendiquent une retraite à 85% du SMIC.

18/10/19 : Les 8, 9 et 10 novembre prochains aura lieu la 14ème édition du salon de l’agriculture paysanne et durable Lurrama à la Halle d’Iraty de Biarritz. Cette année, la thématique sera une reprise de la formule de Flow Food, "Le climat, c'est la vie".

15/10/19 : Nouveau passage du Tour de France en Béarn l'été prochain! A noter dans les agendas, l'étape Pau-Laruns le dimanche 5 juillet 2020, avec au menu les cols de la Hourcère (1440m), du Soudet (1540 m), d'Ichère (674 m) et de Marie-Blanque (1035 m).

15/10/19 : Tour de France : c'est officiel, la Charente-Maritime accueillera une journée de repos à l'Île d'Oléron, l'Île de Ré et Châtelaillon-Plage seront villes étapes du Tour de France 2020.

15/10/19 : La ville de La Rochelle a à son tour pris un arrêté contre l'épandages de pesticides. Le maire promet d'accompagner vers la sortie des intrants celle des deux exploitations sur la commune n'étant pas biologique.

08/10/19 : Niort: Le réaménagement du boulevard Main, entre le Moulin du Roc et le quai Métayer, a débuté en janvier. A partir du 21/10, la voie qui longe le port Boinot sera définitivement fermée aux véhicules et la circulation basculée sur la nouvelle voie.

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  • 23/10/19 | Pau: Focus sur l'animation handicap du Concours complet 5*

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    Dans le cadre du Concours Complet International 5 étoiles de Pau, une animation «Découverte du cheval» est proposée les 25 et 26 octobre aux personnes handicapées, adultes et enfants. Cette animation, proposée par les Ateliers de la Cavale, s'organise autour de 3 ateliers: le pansage, le travail du pied et une balade en calèche (adaptée pour l'accueil d'une personne en fauteuil roulant). Cette animation d'une heure permet l'accueil de 6 personnes pouvant chacune participer aux 3 ateliers. Inscription uniquement par mail mission.handicap@ville-pau.fr. Rappel : l'entrée est gratuite le vendredi, payante le samedi.

  • 23/10/19 | L'Entre-deux-Mers interroge sa ruralité

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    Du vendredi 25 au dimanche 27 octobre prochain, le Comité de Liaison de l'Entre-Deux-Mers (CLEM) organise un colloque autour de "l'histoire des relations du Cadillacais et du Podensacais avec Bordeaux". Y seront notamment abordés les thèmes de la ruralité et de l'effet de la métropolisation sur ce territoire viticole et le projet de labellisation "Pays d'Art de d'Histoire" porté par plusieurs communautés de communes de Sud-Gironde. Les débats se tiendront à Rions (le 25 octobre), à Sainte-Croix-du-Mont le 26 et à Cadillac le 27. Plus d'infos au 05 56 84 45 75.

  • 23/10/19 | Charente-Maritime : une soixantaine d'agriculteurs mobilisés

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    Une soixantaine d'agriculteurs ont répondu à l'appel à mobilisation de la FNSEA 17 ce 22 octobre. Ils sont allés jusqu'à la station d'épuration de La Rochelle chercher des boues, qu'ils sont ensuite allés épandre devant la mairie de Chambon, dont le maire fait partie du mouvement des "pisseurs de glyphosates". Une trentaine d'entre eux sont ensuite allés poser des banderoles et distribuer des tracts au rond-point à l'entrée de Rochefort.

  • 22/10/19 | Ford signe la revitalisation du site de Blanquefort

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    Lors d'un nouveau comité de suivi qui s'est tenu ce lundi 21 octobre, le protocole d'accord pour la revitalisation du site de l'ancienne usine Ford à Blanquefort a officiellement été signé par le constructeur. Ce dernier s'engage à injecter 18 millions d'euros dans cette opération, dont quatre millions pour céder certains terrains à Bordeaux Métropole. Ford s'est également engagé à dépolluer le site d'ici 2024. D'anciens salariés de l'usine se sont rassemblés devant la préfecture de Bordeaux à l'appel de la CGT. Pour cibler où seront injectés les 14 millions restants, une nouvelle réunion doit se tenir en novembre.

  • 22/10/19 | Un escape game d'horreur à Bordeaux !

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    Le frisson pour aider (ou pas) à la réflexion. Closed Escape Game a ouvert dans le Parc d'Activités du Grand Stade (Tram B arrêt Berges de la Garonne) le 06 juin dernier. Deux parcours d'horreur pour 2 à 5 personnes sont proposés, avec pour chacun une immersion dans le frisson garantie. Par sécurité pour les joueurs, les parcours sont déconseillés aux personnes sensibles et aux femmes enceintes. Les joueurs peuvent également abandonner en cours de parcours. Depuis l'ouverture, 63 abandons ont été comptabilisés.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | LGV : la "coalition des mécontents" réunis à Libourne

19/03/2015 | Ce jeudi matin à Libourne, l'ensemble des collectivités a formé une "coalition des mécontents" face à la réduction du nombre de dessertes pour la future LGV.

Alain Rousset est intervenu ce matin à Libourne au côté du maire, Philippe Buisson

La fronde continue. Après les récentes réunions à Poitiers, Bordeaux et La Rochelle entre les élus et le nouveau médiateur de la SNCF, Jean Auroux, l'ensemble des collectivités départementales se sont réunies ce matin à Libourne pour faire front commun face à la réduction du nombre d'arrêts de TGV dans les gares intermédiaires, malgré la convention de desserte signée par l'Etat et RFF en 2010. Avant le rapport du médiateur qui doit intervenir au début de l'été, Alain Rousset a exigé que deux comités de suivis, l'un des finances et l'autre des dessertes, soient réunis.

"Nous nous représentons comme une coalition des territoires floués par le non-respect de la SNCF". Les mots sont forts, ils sont sortis ce jeudi matin de la bouche de Philippe Buisson, maire de Libourne, qui a réuni l'ensemble des collectivités impliquées, même indirectement, dans le financement de la future LGV Tours-Bordeaux. Les représentants de Gironde, de Dordogne, de Charente, la communauté d'agglomération du Libournais et les communautés de communes d'Angoulème, Cognac, Périgueux et Bergerac et des membres des CCI. Le Vice Président de l'Actuel Conseil général, Alain Marois, et Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, étaient aussi présents pour cette première "photo de famille des territoires mécontents", sorte de "coalition des mécontentements" comme l'a déclaré le maire de Libourne. 

Des exigeances claires...La venue du nouveau médiateur de la SNCF Jean Auroux (ancien ministre des transports) à Bordeaux, Poitiers ou La Rochelle ces dernières semaines n'a apparemment pas tout à fait réussi à calmer le jeu. Après les annonces de la SNCF de ne pas respecter les conventions de dessertes signées en 2010 par l'Etat et RFF, de nombreuses communes dont Libourne ou Angoulème ont suspendu leur financement à l'opération. "L'Etat a signé ces conventions en 2010, il s'agit de savoir aujourd'hui si cette signature a encore de la valeur, sinon il risque d'y avoir un écornement du pacte entre l'Etat et les territoires", a ainsi souligné Philippe Buisson. "Ce que nous regrettons, c'est que la SNCF ne fasse jamais état de sa volonté d'engager des discussions sur la base même des conventions de dessertes, comme si elles n'existaient pas". Pour Alain Rousset, le Grand Ouest, qui ne dispose que d'une seule ligne, "est la preuve que nous vivons dans le 19ème siècle. Par contre, au niveau des routes et des camions, nous sommes bien au 21ème. Grâce à ce chantier, les gares de Bayonne et Bordeaux vont doubler de fréquence ! La première décision de la SNCF de réduire le nombre de dessertes est une grande maladresse de la part de la SNCF. Comment un maire peut expliquer qu'il doit mettre autant d'argent si les concitoyens, au final, ne s'y retrouvent pas ?" s'est alarmé le président de la région Aquitaine. 

"Il a été créé 2 comités de suivi, l'un sur l'aspect financier et l'autre sur le suivi des dessertes. Faire une révision avant même d'avoir réuni ces comités, c'est stupide. C'est pourquoi nous exigeons que d'ici l'été, ces deux comités soit réunis. Nous sommes prêts à discuter d'un ajustement des dessertes, mais pas de les diviser par deux", a-t-il ajouté. "Les collectivités sont déjà en train de voir l'avenir, et de financer le réaménagement des gares. On a besoin de savoir comment négocier le plan de transports 2017. Nous ne sommes pas des intégristes, mais nous voulons avoir une nouvelle proposition suite à la mission de Jean Auroux, pour que les financements puissent reprendre et que nous puissions regarder l'avenir avec sérénité". Philippe Buisson affirme que d'ici là, plusieurs pétitions vont circuler. On peut déjà en trouver une sur le site de la CALI (Communauté d'agglomération du Libournais) depuis début février, elle a atteint 5090 signatures pour un objectif de 7500. Preuve, s'il en est, que le sujet inquiète. 

...Une contribution discutéeMichel Gourinchas, maire PS de Cognac et président de la communauté des communes du grand Cognac, s'interroge : "comment pouvons nous doubler le nombre de voyageurs en abaissant les dessertes de 40%, comme c'est le cas pour Angoulème ?". "Nous ne pouvons pas être une variable d'ajustement budgétaire", a tempêté Alain Marois, vice-président du Conseil général de Gironde, "et nous voir ravalés au rang des réceptionneurs de mauvaises nouvelles. Nos habitants ont besoin d'emploi, nos territoires ont besoin de modernité. Le Conseil général a tout de même investi 145 millions d'euros, c'est le prix de 10 collèges mais c'est un choix que l'on assume pour développer l'aménagement du territoire". "Je suis surpris", s'est étonné pour sa part Jacques Auzou, vice président du Conseil général de la Dordogne en charge des routes, des infrastructures et du transport, "malgré le contexte économique et la position prudente des élus, que l'on veuille déjà négocier par anticipation et qu'on ne donne pas sa chance à ce bassin de mesurer son potentiel. Nous aurions consenti à ajuster au bout de quelques années, cela aurait été mieux que de réduire l'offre pour dire au final qu'elle n'est pas rentable...". A titre d'exemple, la fameuse convention promettait notamment à Angoulème et Libourne respectivement 11 et 5 allers-retours, or les ambitions ont été revues à la baisse par la SNCF : Angoulème n'en aurait que 7 et Libourne plus que 3. 

Le schéma a même tendance à se reproduire un peu partout en France, ou quantités de lignes se trouvent menacées. Pour Thierry Auroy Peytou, président de la communauté d'agglomération de Bergerac, "nous avons encore la chance d'être dans une région pro-ferroviaire ou aucune ligne ne ferme. En France, près de 7000 kilomètres de lignes sont menacées. Faute de financements et d'accords, une ligne Bordeaux-Clermont-Ferrand a été fermée en juillet dernier. Si demain, nous loupons l'arrêt du TGV dans notre région, on signera son arrêt de mort". Rappelons tout de même que dans la part du financement à la LGV (dont le coût global est estimé à 7,8 milliards d'euros), les subventions publiques en fournissent 3 dont la moitié pour les communes du territoire. Des chiffres rappelés par Florent Boudié, député de la dixième circonscription de Gironde, pour qui "il est urgent que l'Etat, que le gouvernement revienne dans la discussion, il ne peut plus être simplement un médiateur". Dernièrement, un manifeste commun a été signé entre les intercommunalités du Nord-Gironde, les organismes consulaires et professionnels pour soutenir les dessertes de la Sud Europe Atlantique. Les comités de suivis pourraient se réunir avant le rendu du rapport du médiateur. Tous les problèmes ne sont pas réglés pour autant: en février dernier, l'ardoise des collectivités serait de 300 millions d'euros. C'est là que l'intervention de l'Etat, que Florent Boudié appelle de ses voeux, pourrait avoir lieu. En attendant, les débats restent ouverts, les compromis possibles, mais les avis tranchés.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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halloy | 22/03/2015

Tout ça, c'était couru d'avance. RFF avait fait de belles promesses pour faire passer le projet. Fallait y réfléchir avant, un TGV, ce n'est pas un omnibus ! Et ça va être pareil pour le Bordeaux-Toulouse, Agen et Montauban feraient bien d'y réfléchir à 2 fois !

Thierry Merger | 23/03/2015

Très juste, halloy !
Les élus locaux ne comprennent pas bien ce qu'est une LGV. Ils prennent ça comme une baguette magique pour le développement de leurs villes et terroirs, sans réfléchir qu'une LGV va les traverser sans les desservir directement.
Au lieu de s'acharner à demander des dessertes ruineuses que la SNCF ne pourra pas assurer, ils devraient réfléchir sur une bonne articulation LGV/Intercités/TER.

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