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07/04/20 : Un décret de la Ville de Biarritz a interdit aux promeneurs, la station assise d’une durée de plus de deux minutes sur un banc ou sur un espace assimilable. Une disposition qui a tellement fait rire jaune et le buzz que le maire l'a annulée dans l'après-m

07/04/20 : Charente-Maritime : Le site internet de la ville de La Rochelle www.larochelle.fr a ouvert une page spéciale Entraide et solidarité dans la rubrique "Toutes les informations relatives au COVID-19" pour ceux qui veulent apporter leur aide.

07/04/20 : Suite à la demande du ministère de la Santé, le Département de Charente-Maritime s'est engagé à dépister "dans les meilleurs délais" ses 8 500 résidents et 5 000 employés d'EHPAD, en coordination avec l'ARS et le laboratoire Qualyse.

07/04/20 : Charente-Maritime : à la date du 6 avril, plus de 8 000 entreprises ont fait une demande d’activité partielle, soit près de la moitié des entreprises du département. Plus de 57 000 salariés sont concernés. 14 agents travaillent sur les dossiers.

07/04/20 : Déjà présente sur Facebook et Twitter, l’Agence Régionale de Santé ouvre sa page LInked-In afin de relayer au monde professionnel ses communiqués de presse quotidien ainsi que des informations et actualités autour de la crise sanitaire coronavirus.

06/04/20 : Coronavirus : 833 décès en France en 24 heures, 8911 morts au total, selon le ministre de la santé ce soir. Soit 65 nouveaux cas confirmés recensés en Nouvelle-Aquitaine, ce qui porte le total à 2 426 cas confirmés depuis le début de la crise.

03/04/20 : Charente-Maritime : le festival Stereoparc, qui doit se tenir du 17 au 18 juillet à Rochefort, est pour l'instant maintenu, fait savoir aujourd'hui l'organisation.

03/04/20 : Le sommet Afrique-France, prévu les 4,5 et 6 juin prochain, a été reporté à une date ultérieure. Emmanuel Macron devrait proposer "dans les jours qui viennent" une nouvelle thématique, en lien avec la situation sanitaire et économique.

03/04/20 : Charente-Maritime : les maires de l'île Oléron ont pris des arrêtés hier soir pour interdire la venue sur le territoire de vacanciers ou de résidents secondaires, renforçant les pouvoirs de gendarmeries. Les contrevenants devront faire demi-tour.

03/04/20 : Charente : la préfète a autorisé l’ouverture de 47 marchés : 17 pour l’arrondissement d’Angoulême; 12 pour l’arrondissement de Cognac; 18 pour l’arrondissement de Confolens.

03/04/20 : Dordogne : au 2 avril, 63 marchés sont ouverts et ont obtenu une dérogation de la préfecture en tenant compte des mesures barrières et sanitaires. Ils sont limités à une quinzaine d'exposants de proximité à l'exception de Périgueux et de Bergerac.

03/04/20 : Charente : depuis le début du confinement, plus de 1700 demandes d’activité partielle ont été déposées auprès de la Direccte, pour près de 15 500 salariés, a annoncé hier la préfecture.

02/04/20 : Ce mercredi, le CHU et l'Université de Bordeaux ont lancé conjointement un appel aux dons pour soutenir la recherche et "accompagner les étudiants via la fondation Bordeaux Université", qui recueille les dons sur son site ou au 06 26 25 45 56.

02/04/20 : Le festival Big Bang de Saint-Médard-en-Jalles consacré à l'espace est annulé et reporté du 25 au 29 mai 2021. Les organisateurs préparent une conférence live et un podcast entre temps, "pour maintenir le lien avec la communauté".

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  • 07/04/20 | En Dordogne, les collectes de sang sont suspendues

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    Les donneurs qui avaient pris rendez-vous ont déjà été prévenus. L'Etablissement français du sang de Nouvelle-Aquitaine suspend ses collectes dans le département de la Dordogne pour les deux prochaines semaines. Les collectes mobiles et à la maison du don du 14 rue-Victoria à Périgueux, devraient reprendre le lundi 20 avril. L'établissement utilisera ses réserves, et la collecte continue ailleurs en Nouvelle-Aquitaine. C'est le manque de personnel qui oblige l'EFS à prendre cette décision.

  • 07/04/20 | Des soignants de la Clinique des Cèdres de Brive en renfort à Paris

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    Le lundi 6 avril, ce ne sont pas moins de 10 soignants volontaires de la clinique privée les Cèdres à Brive, qui sont allés prêter main-forte à leurs collègues de région parisienne à l’hôpital Henri-Mondor. Isabelle Bielle-Nadeau, la directrice de l'établissement explique que « les équipes des Cèdres vont renforcer les services de réanimation de l’hôpital Henri-Mondor, où les soignants sont épuisés ou malades. Ils ont besoin d’être relevés ». La clinique des Cèdres de Brive dispose elle aussi d’un service Covid-19 qui oscille entre 75 et 100 % de taux d’occupation.

  • 07/04/20 | En Dordogne, une aide pour les entreprises qui ont besoin de main d'oeuvre

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    Certaines activités ont été contraintes de stopper leur activité avec le confinement, d’autres, considérées prioritaires doivent recruter pour faire face à une augmentation de production. Pour ce faire, Périgord développement met à la disposition des entrepreneurs périgourdins Resonne, sa bourse d’emploi inter-entreprises au sein de laquelle sont affichés les besoins identifiés de personnels avec les compétences recherchées. Contact au 05.53.35.80.24 ou au 05.53.35.80.87 et par mail: contact@perigorddeveloppement.com.

  • 07/04/20 | Réunis en visio, les élus régionaux attribuent plus de 350 000 000 € d'aides

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    A situation exceptionnelle, commission permanente exceptionnelle. En raison de la lutte contre la propagation du virus Covid 19, c'est en visioconférence que s'est tenue la Commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine ce lundi 6 avril à l'Hôtel de Région à Bordeaux. 233 délibérations, 2 932 dossiers d'aides et 40 opérations de travaux ont ainsi été votés par les élus régionaux, réunis sous la présidence d'Alain Rousset, masqué. Au total ce sont 358 558 032,09 euros de subventions qui ont ainsi pu être attribués.

  • 07/04/20 | Annulation des droits de place pour l’année 2020 à Perigueux

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    La Ville de Périgueux a décidé d’annuler les droits de place et d’occupation du domaine public pour 2020. Cette décision, qui aura un impact financier sur la collectivité à hauteur de 240 000 €, marque un soutien important de la collectivité envers le tissu économique local. Sont concernés les restaurants, bars, commerçants non sédentaires présents aux marchés alimentaires et non-alimentaires ainsi que les taxis. Les sommes déjà encaissées pour l’année 2020 feront l’objet d’un avoir pour l’année 2021.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | LGV : la "coalition des mécontents" réunis à Libourne

19/03/2015 | Ce jeudi matin à Libourne, l'ensemble des collectivités a formé une "coalition des mécontents" face à la réduction du nombre de dessertes pour la future LGV.

Alain Rousset est intervenu ce matin à Libourne au côté du maire, Philippe Buisson

La fronde continue. Après les récentes réunions à Poitiers, Bordeaux et La Rochelle entre les élus et le nouveau médiateur de la SNCF, Jean Auroux, l'ensemble des collectivités départementales se sont réunies ce matin à Libourne pour faire front commun face à la réduction du nombre d'arrêts de TGV dans les gares intermédiaires, malgré la convention de desserte signée par l'Etat et RFF en 2010. Avant le rapport du médiateur qui doit intervenir au début de l'été, Alain Rousset a exigé que deux comités de suivis, l'un des finances et l'autre des dessertes, soient réunis.

"Nous nous représentons comme une coalition des territoires floués par le non-respect de la SNCF". Les mots sont forts, ils sont sortis ce jeudi matin de la bouche de Philippe Buisson, maire de Libourne, qui a réuni l'ensemble des collectivités impliquées, même indirectement, dans le financement de la future LGV Tours-Bordeaux. Les représentants de Gironde, de Dordogne, de Charente, la communauté d'agglomération du Libournais et les communautés de communes d'Angoulème, Cognac, Périgueux et Bergerac et des membres des CCI. Le Vice Président de l'Actuel Conseil général, Alain Marois, et Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, étaient aussi présents pour cette première "photo de famille des territoires mécontents", sorte de "coalition des mécontentements" comme l'a déclaré le maire de Libourne. 

Des exigeances claires...La venue du nouveau médiateur de la SNCF Jean Auroux (ancien ministre des transports) à Bordeaux, Poitiers ou La Rochelle ces dernières semaines n'a apparemment pas tout à fait réussi à calmer le jeu. Après les annonces de la SNCF de ne pas respecter les conventions de dessertes signées en 2010 par l'Etat et RFF, de nombreuses communes dont Libourne ou Angoulème ont suspendu leur financement à l'opération. "L'Etat a signé ces conventions en 2010, il s'agit de savoir aujourd'hui si cette signature a encore de la valeur, sinon il risque d'y avoir un écornement du pacte entre l'Etat et les territoires", a ainsi souligné Philippe Buisson. "Ce que nous regrettons, c'est que la SNCF ne fasse jamais état de sa volonté d'engager des discussions sur la base même des conventions de dessertes, comme si elles n'existaient pas". Pour Alain Rousset, le Grand Ouest, qui ne dispose que d'une seule ligne, "est la preuve que nous vivons dans le 19ème siècle. Par contre, au niveau des routes et des camions, nous sommes bien au 21ème. Grâce à ce chantier, les gares de Bayonne et Bordeaux vont doubler de fréquence ! La première décision de la SNCF de réduire le nombre de dessertes est une grande maladresse de la part de la SNCF. Comment un maire peut expliquer qu'il doit mettre autant d'argent si les concitoyens, au final, ne s'y retrouvent pas ?" s'est alarmé le président de la région Aquitaine. 

"Il a été créé 2 comités de suivi, l'un sur l'aspect financier et l'autre sur le suivi des dessertes. Faire une révision avant même d'avoir réuni ces comités, c'est stupide. C'est pourquoi nous exigeons que d'ici l'été, ces deux comités soit réunis. Nous sommes prêts à discuter d'un ajustement des dessertes, mais pas de les diviser par deux", a-t-il ajouté. "Les collectivités sont déjà en train de voir l'avenir, et de financer le réaménagement des gares. On a besoin de savoir comment négocier le plan de transports 2017. Nous ne sommes pas des intégristes, mais nous voulons avoir une nouvelle proposition suite à la mission de Jean Auroux, pour que les financements puissent reprendre et que nous puissions regarder l'avenir avec sérénité". Philippe Buisson affirme que d'ici là, plusieurs pétitions vont circuler. On peut déjà en trouver une sur le site de la CALI (Communauté d'agglomération du Libournais) depuis début février, elle a atteint 5090 signatures pour un objectif de 7500. Preuve, s'il en est, que le sujet inquiète. 

...Une contribution discutéeMichel Gourinchas, maire PS de Cognac et président de la communauté des communes du grand Cognac, s'interroge : "comment pouvons nous doubler le nombre de voyageurs en abaissant les dessertes de 40%, comme c'est le cas pour Angoulème ?". "Nous ne pouvons pas être une variable d'ajustement budgétaire", a tempêté Alain Marois, vice-président du Conseil général de Gironde, "et nous voir ravalés au rang des réceptionneurs de mauvaises nouvelles. Nos habitants ont besoin d'emploi, nos territoires ont besoin de modernité. Le Conseil général a tout de même investi 145 millions d'euros, c'est le prix de 10 collèges mais c'est un choix que l'on assume pour développer l'aménagement du territoire". "Je suis surpris", s'est étonné pour sa part Jacques Auzou, vice président du Conseil général de la Dordogne en charge des routes, des infrastructures et du transport, "malgré le contexte économique et la position prudente des élus, que l'on veuille déjà négocier par anticipation et qu'on ne donne pas sa chance à ce bassin de mesurer son potentiel. Nous aurions consenti à ajuster au bout de quelques années, cela aurait été mieux que de réduire l'offre pour dire au final qu'elle n'est pas rentable...". A titre d'exemple, la fameuse convention promettait notamment à Angoulème et Libourne respectivement 11 et 5 allers-retours, or les ambitions ont été revues à la baisse par la SNCF : Angoulème n'en aurait que 7 et Libourne plus que 3. 

Le schéma a même tendance à se reproduire un peu partout en France, ou quantités de lignes se trouvent menacées. Pour Thierry Auroy Peytou, président de la communauté d'agglomération de Bergerac, "nous avons encore la chance d'être dans une région pro-ferroviaire ou aucune ligne ne ferme. En France, près de 7000 kilomètres de lignes sont menacées. Faute de financements et d'accords, une ligne Bordeaux-Clermont-Ferrand a été fermée en juillet dernier. Si demain, nous loupons l'arrêt du TGV dans notre région, on signera son arrêt de mort". Rappelons tout de même que dans la part du financement à la LGV (dont le coût global est estimé à 7,8 milliards d'euros), les subventions publiques en fournissent 3 dont la moitié pour les communes du territoire. Des chiffres rappelés par Florent Boudié, député de la dixième circonscription de Gironde, pour qui "il est urgent que l'Etat, que le gouvernement revienne dans la discussion, il ne peut plus être simplement un médiateur". Dernièrement, un manifeste commun a été signé entre les intercommunalités du Nord-Gironde, les organismes consulaires et professionnels pour soutenir les dessertes de la Sud Europe Atlantique. Les comités de suivis pourraient se réunir avant le rendu du rapport du médiateur. Tous les problèmes ne sont pas réglés pour autant: en février dernier, l'ardoise des collectivités serait de 300 millions d'euros. C'est là que l'intervention de l'Etat, que Florent Boudié appelle de ses voeux, pourrait avoir lieu. En attendant, les débats restent ouverts, les compromis possibles, mais les avis tranchés.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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halloy | 22/03/2015

Tout ça, c'était couru d'avance. RFF avait fait de belles promesses pour faire passer le projet. Fallait y réfléchir avant, un TGV, ce n'est pas un omnibus ! Et ça va être pareil pour le Bordeaux-Toulouse, Agen et Montauban feraient bien d'y réfléchir à 2 fois !

Thierry Merger | 23/03/2015

Très juste, halloy !
Les élus locaux ne comprennent pas bien ce qu'est une LGV. Ils prennent ça comme une baguette magique pour le développement de leurs villes et terroirs, sans réfléchir qu'une LGV va les traverser sans les desservir directement.
Au lieu de s'acharner à demander des dessertes ruineuses que la SNCF ne pourra pas assurer, ils devraient réfléchir sur une bonne articulation LGV/Intercités/TER.

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