12/08/22 : Dans les Landes et en Gironde, la vigilance incendie est renforcée jusqu’à lundi. Les véhicules sont interdits sur les pistes et chemins. Les activités ludiques et sportives sont interdites sauf en bases de loisirs et sur les plans plages.

12/08/22 : Jeudi 25 août de 16h à 23h30, les cinq clubs de haut niveau de l'agglomération font leur rentrée place Clemenceau. A 16h, animations sportives avec les joueurs et joueuses. A 19h, présentation des équipes des cinq clubs, puis soirée dansante à 20h.

12/08/22 : À Bordeaux, Parc Rivière, jeudi 25 août, Esprit Dog, spécialisé dans l'éducation canine, organise un rassemblement de passionnés de chiens. L’événement gratuit et solidaire consiste en une distribution de croquettes et des cours d'éducation canine.+ d'info

11/08/22 : "Jamais autant de moyens aériens n'ont été mobilisés sur un incendie. On va continuer de s'adapter grâce à la solidarité européenne. Mais il n'y a pas que les moyens aériens," indique Elisabeth Borne depuis Hostens, en Gironde.

11/08/22 : Pendant qu'Elisabeth Borne, Première ministre est en visite sur les incendies à Hostens en Gironde, le Président, Emmanuel Macron, annonce que l'Allemagne, la Grèce, la Pologne, la Roumanie et l'Autriche vont venir en aide à la France.

11/08/22 : Elisabeth Borne et Gérald Darmanin sont attendus ce jeudi à Hostens en Sud Gironde: 6 800 ha de forêt ont été détruits par le feu depuis mardi après midi. 1100 pompiers sont mobilisés et 10 000 personnes ont du quitter leur domicile.

10/08/22 : Le député RN de Gironde, Grégoire de Fournas, dépose ce mercredi une proposition de loi instaurant une peine plancher de 10 ans pour les incendiaires. "La plupart des incendies sont d'origine criminelle. Or les pyromanes ne sont condamnés qu'à du sursis."

10/08/22 : Face aux incendies en Gironde et dans les Landes, le Ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin indique sur Tweeter qu'il a "décidé de renforcer les moyens mobilisés : plus de 1000 pompiers, 9 avions et 2 hélicoptères bombardiers d’eau sont engagés."

10/08/22 : Pour cause de reprise des incendies dans le Sud Gironde et le Nord des Landes, la circulation est interdite depuis mercredi 11 h, dans les deux sens sur l'autoroute A63 reliant Bordeaux à Bayonne. Les poids lourds sont déviés par Pau.

10/08/22 : Bordeaux est une des villes qui compte le plus de pâtisseries. Son score est de 4 pour 100 000 habitants, autant que Lyon, plus que Paris et Toulouse, mais moins que Strasbourg. Podium établi par Hellofresh, leader des boxs à cuisiner.

09/08/22 : Une soixantaine de commerçants de la ville de Périgueux a prévu de participer à la grande braderie en plein coeur de l'été, pour les trois journées des jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 août.

09/08/22 : Dans les Deux-Sèvres, le bassin de la Charente et le sous-bassin Aume-Couture sont en alerte 1 pour l'eau. L'arrosage des espaces verts, l'alimentation des fontaines, le remplissage des piscines sont interdits ainsi que le lavage des véhicules.

09/08/22 : Le département de la Gironde est placé en vigilance orange canicule à compter de ce mardi midi. Les maximales attendues pourront atteindre 21° la nuit et 36 à 38° en journée.

09/08/22 : Le département du Lot-et-Garonne passe en vigilance orange canicule à compter de ce mardi midi, avec des températures maximales prévues de 36 à 38 °C, puis mercredi et jeudi, jusqu'à 40 °C. Fin de l'épisode attendue pour vendredi.

09/08/22 : Un décret au journal officiel du 4 août acte la création effective de la Chambre d'agriculture interdépartementale de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres au 1er octobre prochain. Un travail de rapprochement mené depuis plus de sept ans.

08/08/22 : En raison de la sécheresse et des prévisions météos pour la semaine, les forêts du Pignada et du Lazaret à Anglet (64) sont fermées à compter du lundi 8 août, 18 H. Une décision prise en prévention du risque maximal de départ de feu.

08/08/22 : Météo France place le département des Landes en vigilance jaune canicule à compter de ce lundi 14h00. La vague de chaleur prévoit des températures minimales comprises entre 18 °C et 20 °C la nuit et 36 °C à 38 °C en journée.

08/08/22 : La première édition de Biarritz Hall Music Festival avec les meilleurs artistes de la scène électro française a lieu le 12 et 13 août. L’équipe est à la recherche de bénévoles pour l'accueil, le bar, les animations, la logistique... pour s’inscrire:+ d'info

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  • 12/08/22 | marchesdegironde.com : le nouveau répertoire des marchés girondins

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    La CCI Bordeaux-Gironde met en ligne le site internet marchesdegironde.com. Objectif : permettre aux internautes de trouver le marché girondin (permanent ou saisonnier) à proximité de leur domicile ou lieu de vacances. Près de 79 marchés, permanents ou saisonniers, de plein-air ou couverts, y sont déjà référencés. Pour les commerçants non sédentaires, actuels et à venir, les informations réglementaires et les contacts des gestionnaires des marchés sont également indiqués.

  • 12/08/22 | Reverredire sensibilise au réemploi du verre

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    A Bergerac, l'association Reverredire Nouvelle-Aquitaine regroupe trois acteurs associatifs du réemploi du verre du territoire régional : L'Attache Rapide à Bergerac (24), La Consigne Bordelaise à Bordeaux (33) et Les Retournées à Anglet (40 et 64). Elles proposent un modèle régional de réemploi du verre, en lien avec les filières productives et les acteurs de la chaîne qui s'appuiera sur des activités d'économie sociale et solidaire porteuses d'emplois de proximité. Des actions de sensibilisation sont déjà engagées pour 2022.

  • 11/08/22 | Les Mondiaux de boomerang à Gradignan dès le 16 août

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    Gradignan (Gironde)accueille les mondiaux de boomerang du 16 au 26 août. Une centaine de lanceurs issus de 14 nations s'affronteront au Domaine de Moulerens sur différentes épreuves spectaculaires en individuel et en équipe. 25 athlètes français participeront et les têtes d'affiche remettront leur titre en jeu à l'image de Marie Appriou, 23 ans, championne du Monde en titre et Matéo Guerrero, 15 ans, vice-champion du Monde Junior. Renseignements sur l'appli https://wbc2022.glideapp.io/dl/d0a5f4

  • 11/08/22 | La préfecture de la Haute-Vienne labellisée

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    Suite à un audit externe réalisé par SOCOTEC, la préfecture de la Haute-Vienne vient de se voir attribuer le label « Qual-e-pref ». Ce label témoigne de la volonté de répondre au quotidien aux attentes des usagers ainsi que la communication d'urgence en cas d'évènement majeur. La préfecture a obtenu cette labellisation pour trois ans.

  • 11/08/22 | Des maraîchers à Limoges Métropole

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    La Ceinture verte terroir de Limoges veut relocaliser l'agriculture au travers l'aide à l'installation de maraîchers en agriculture biologique ou Haute Valeur Environnementale. Elle propose pour cela un service d'installation clé en main sur des terres équipées, avec un accompagnement technico-économique et une aide à la recherche de logement sur site ou à proximité. L’ensemble des équipements seront mis à disposition de 5 maraîchers sur le territoire de Limoges Métropole.

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Société | Limoges Métropole traque le Covid-19 et ses variants dans les eaux usées

17/02/2021 |

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Analyser nos eaux usées pour détecter le SARS-Cov-2 et ses variants. L’opération a été initiée par la Communauté urbaine Limoges Métropole début mai en partenariat avec la Ville de Limoges, l’unité locale Inserm 1092 de l’Université et le CHU. Dix mois après, les résultats sont au rendez-vous et le nombre de points de prélèvements dans le réseau d’assainissement collectif couvre désormais 285.000 habitants. A l’instar de Marseille, Paris et Strasbourg, Limoges a été parmi les villes pionnières à traquer le virus dans les effluents.

Détecter le plus tôt possible la présence du Covid-19 ou des variants dans les eaux usées est une méthode efficace pour éviter la multiplication de clusters. Avoir un temps d’avance sur ces virus permet de gagner du terrain sur la pandémie en procédant de manière ciblée à des tests PCR sur les habitants dès qu’une alerte est déclenchée. Limoges Métropole, en collaboration avec la Ville, l'Université et le CHU de Limoges ont ainsi lancé une étude prospective depuis début mai qui devait durer deux mois mais face à la pandémie. Elle se poursuit et s’amplifie avec aujourd’hui quatorze points de prélèvements soit 285.000 habitants concernés et répartis sur des quartiers de Limoges et à Verneuil-sur-Vienne.
L’objectif est d’analyser des prélèvements dans les eaux usées afin de détecter la présence du virus et de ses variants grâce à des analyses effectuées par l’équipe de l’UMR INSERM 1092 de l’Université et du CHU de Limoges. Au départ, deux stations d’épuration étaient concernées et trois EHPAD importants, deux à Limoges et celui de Verneuil-sur-Vienne.

Valider un outil de surveillance

Depuis janvier, un zonage plus précis permet d'affiner les résultats quartier par quartier, au plus près des zones densément peuplées, grâce à de nouveaux prélèvements à Landouge, Beaubreuil, La Bastide, au Val de l’Aurence, au Port du Naveix, au Moulin Pinard et au Moulin Blanc. La cité universitaire de La Borie et des hébergements étudiants sont également concernés depuis septembre. « La zone a évolué lorsque le maire de Limoges m’a contacté pour étendre le périmètre précise Philippe Janicot, vice-président en charge du cycle de l’eau, les prélèvements sont effectués dans d’excellentes conditions par trois agents de Limoges Métropole formés à cet effet ainsi que par le personnel de la station d'épuration. Ils sont très vigilants durant le transport jusqu’à l’INSERM qui se charge d’analyser les échantillons d’eaux usées. »

Les objectifs de cette étude sont multiples. Il s’agit d’estimer la quantité de génomes de virus circulant dans les eaux usées en ciblant des points du réseau présumés forts contributeurs comme les hôpitaux et EHPAD. Deux prélèvements par mois sont réalisés sur l’ensemble des points par des agents communautaires lors de leurs tournées ainsi que deux fois par semaine par des agents en poste à la station d’épuration de Limoges.
« Ces prélèvements sont de bons baromètres pour connaître l’ampleur de la contamination assure l’élu, il est important de les maintenir le temps nécessaire, au moins cette année encore. S’il le faut, nous pourrions aller plus loin pour le bien-être de la population car il s’agit d’une mission d’intérêt public. Cela donne du sens aux agents qui assurent ces prélèvements et c’est le seul moyen pour avoir des résultats fiables au moment où les personnes sont contagieuses ou asymptomatiques. Nous constatons une réelle évolution d’une semaine à l’autre.» En cas de pic important, les habitants du quartier concerné sont informés et incités à se faire dépister.

Un échantillon constitué

Une méthode de dépistage efficace

Après prélèvements, les échantillons sont remis pour analyse à l’UMR INSERM 1092 de l’Université de Limoges. La première étape consiste à concentrer l’effluent qui contient les selles et potentiellement le virus. « Nous avons opté pour la technique de l’ultracentrifugation qui est uniformisée au niveau national et a été adoptée par les laboratoires car elle est rapide et fonctionne bien explique Christophe Dagot, enseignant-chercheur à l'Inserm qui coordonne le projet avec Sophie Alain, virologue. Une fois l’échantillon obtenu, nous effectuons le test PCR, le même que celui des malades, pour détecter des traces de génomes. En parallèle, il est mis en culture pour vérifier si le virus est viable, le résultat est toujours négatif. Nous sommes persuadés que le virus n’est pas viable dans les eaux usées. Enfin, nous recherchons les variants par séquençage, une étape menée de manière systématique. » L’équipe transmet ensuite ses résultats aux autorités sanitaires.

Cette détection ciblée, menée depuis dix mois, a permis de suivre l’évolution de la contamination au plus près. Une baisse du virus dans les eaux usées a été constatée après le premier confinement, suivie de la montée de la deuxième vague et de la descente plus lente après le second confinement, celui-ci étant moins strict. « Nous avons obtenu les mêmes résultats que les autres équipes qui traquent le virus en France remarque-t-il, actuellement nous sommes sur un plateau qui a du mal à baisser. Nous avons pu détecter de manière plus prégnante des clusters en descendant dans les quartiers, ce qui a déclenché des alertes suite à des concentrations importantes. »

La recherche est donc de plus en plus géolocalisée avec pour spécificité à Limoges comme à Marseille et Paris, l’analyse des eaux usées en sortie d’Ehpad. « A la demande de directeurs d’Ehpad, nous pouvons effectuer des prélèvements et vérifier si les virus trouvés sont les mêmes que ceux des personnes malades précise le virologue. Nous pouvons alors faire une corrélation entre le lieu de rejet et le lieu d’émission puisque, via l’hôpital, nous avons les séquençages des personnes malades. C’est comme un code barre qui permet de vérifier la traçabilité du virus. » La démarche peut aller encore plus loin en matière de géolocalisation du virus. « Il est possible d’analyser les réseaux intérieurs d’un établissement de santé afin de délimiter un cloisonnement des résidents en fonction du secteur contaminé » précise-t-il.

Dépistages massifs lors de fortes concentrations

Depuis le printemps dernier, plusieurs équipes françaises ont en effet lancé des recherches prospectives pour détecter le virus dans les effluents. « Si nous trouvons le Covid-19 seulement dans les eaux usées, cela permet d’anticiper la politique de gestion et de confinement entre trois et dix jours à l’avance et de tester le quartier concerné remarque-t-il. Nous sommes en train de valider cet outil d’alerte qui sera très intéressant en période hors Covid lorsque les gens se feront moins dépister. »

Grâce à la multiplication des points de prélèvements depuis le mois dernier, une alerte a été déclenchée au Val de L’Aurence une concentration importante de génomes a été détectée. Pour la première fois en Nouvelle-Aquitaine, l’ARS et la Préfecture en collaboration avec la Communauté urbaine et la Ville ont organisé, le 10 février, une campagne de dépistage sur le secteur Jean-Le-Bail, invitant les habitants à faire un test PCR. La concentration en génomes restant élevée, une seconde journée de tests gratuits est programmée le 18 février sur ce quartier qui concentre 6 000 personnes.

En outre, le Ministère de la Santé a déjà référencé une quarantaine de stations de traitement des eaux usées sur le territoire qui constituent le réseau national Obépine, un observatoire épidémiologique assurant le suivi et la diffusion des résultats. Ces stations ont été retenues sur certains critères (proximité du littoral, activité spécifique…), en Nouvelle-Aquitaine c’est le cas par exemple de La Rochelle et Périgueux. Limoges n’est pas encore référencée, mais elle devrait intégrer prochainement le réseau puisque ses résultats sont déjà communiqués par l’équipe locale de l’Inserm et mis en ligne sur le site reseau-obépine.fr A terme, le réseau devrait diffuser les résultats des 150 stations réparties sur l’ensemble de l’Hexagone.

Corinne Mérigaud
Par Corinne Mérigaud

Crédit Photo : Limoges Métropole

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