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28/02/20 : Les producteurs des Pyrénées-Atlantiques reviennent chargés de médailles du Salon International de l'Agriculture : 95 au total, dont 19 médailles d'or, 41 médailles d'argent et 35 de bronze, produits et vins confondus.

27/02/20 : Lac de Caussade. La préfète de Lot-et-Garonne vient de faire savoir qu'elle "engage une procédure à l'encontre de la Chambre d'agriculture visant à accomplir des travaux d'office afin d'effectuer la vidange de la retenue".

27/02/20 : « Rien n’est décidé sur l’intervention des forces de l’ordre, tout est encore à l’arbitrage du Premier ministre ». Voici ce qu’a dit le ministre de l’agriculture Didier Guillaume au président de la Chambre d’agriculture 47 ce matin au SIA.

27/02/20 : Elisabeth Borne, ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, se rendra ce vendredi à Bordeaux pour soutenir le candidat LaRem Thomas Cazenave aux prochaines élections municipales.

25/02/20 : Le Ministère des Sports a suspendu provisoirement, à titre conservatoire Michel Poueyts, directeur technique national au sein de la Fédération de pelote basque suite à sa mise en examen pour corruption avec un employé de la sous préfecture de Bayonne.

25/02/20 : Au SIA à Paris, les récompenses commencent à pleuvoir sur la Dordogne, hier ont été décernés 4 médailles d’or, 12 médailles d’argent et 12 médailles de bronze pour les produits, ainsi qu’un prix d’excellence au concours des vins du Sud-Ouest.

21/02/20 : Le TramBus de l'agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz a franchi le cap du million de voyages, dont 200 000 en janvier. Les abonnements mensuels et annuels observent une progression de plus de 50%; les abonnements scolaires ont eux augmenté de +14 %

20/02/20 : A partir du lundi 24 février, les détenteurs d'un abonnement TBM pourront emprunter la ligne 42 du TER entre Bordeaux Saint-Jean et Parempuyre, et entre Pessac-Centre et Parempuyre, avec cette même carte TBM. Une expérimentation d'1 an renouvelable.

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  • 28/02/20 | Gironde: 17 830 candidats aux municipales

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    Municipales: Dans les 535 communes de Gironde, ce sont 17 830 candidats qui se sont déclarés pour 8 887 sièges à pourvoir. Dans toutes les communes du département au moins une liste a été déposée. Dans les 231 communes de plus de 1 000 habitants, 496 listes ont été déposées soit 13 102 candidats (52% d’hommes et 47% de femmes) pour 5183 sièges à pourvoir. Bordeaux compte le plus grand nombre de listes, 10 listes déposées suivi de Mérignac avec 9 listes.

  • 28/02/20 | Municipales: 6 communes sans candidats dans les Pyrénées-Atlantiques

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    Dans les 546 communes des Pyrénées-Atlantiques, 11 088 candidats se sont déclarés pour 7392 sièges à pourvoir. A Arrien, Urost, Higuères Souye, Pardies Pietat, Etsaut et Escout aucun candidat ne s'est présenté. Aucune élection ne pourra être organisée pour ce 1er tour. De nouveaux candidats pourront se déclarer entre les 2 tours et les élections pourront ainsi se tenir au 2nd tour. Si aucune candidature n’intervient pour le 2nd tour. Le préfet de département nomme alors une délégation spéciale chargée de gérer les affaires courantes de la commune et d’organiser de nouvelles élections dans un délai de 3 mois.

  • 28/02/20 | Création d'un nouveau label "Les Sentinelles du Goût"

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    « Les Sentinelles du Goût ». Tel est le nom du nouveau label créé de concert par l’Institut du Goût Nouvelle-Aquitaine et trois étudiantes de Licence Pro "Valorisation, Animation et Médiation des Territoires Ruraux" de l’Université Bordeaux Montaigne. Ce label a pour but de protéger et de valoriser les savoir–faire et les goûts des produits traditionnels de la région.

  • 28/02/20 | Pour l'Arche en Charente, transformation numérique rime avec inclusion

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    L'association l'Arche en Charente encadre les activités de plusieurs établissements médico-sociaux, dont 3 ESAT pleinement insérés dans le tissu économique local à de multiples étapes de la filière du Cognac, de la production à l'expédition. L'association, lancée dans une profonde transformation numérique, vient d'obtenir une aide de 88 330 € de la Région (50% du budget prévisionnel). Et pour cause, le projet se double d'une démarche d'inclusion numérique au profit de ses employés en situation de handicap mental. Un atout majeur pour leur réinsertion professionnelle en milieu « ordinaire ».

  • 28/02/20 | Exposition "Espace Nature" à Rochefort Océan (17)

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    Du 25 février au 28 mars 2020, l’Expo Espace Nature aura lieu à Rochefort Océan, pour le plaisir des visiteurs qui découvriront au fil des photographies un périple de 18 mois sur le thème de l’écohabitat. L’occasion de découvrir d’autres modes et matériaux de construction en accord avec l’environnement. A travers ces images, l’exposition tend à ouvrir le champ des possibles dans l’esprit des visiteurs, en encourageant l’émergence de nouvelles pratiques.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Malgré les oppositions, le chantier de la déviation de Beynac avance

17/10/2018 | Le Département de la Dordogne a organisé mardi matin, une visite de presse du chantier du contournement de Beynac, perturbée par une quinzaine d'opposants.

Le projet d'ensemble du contournement de Beynac évalué à 32 million d'euros

Des opposants au projet de déviation de Beynac ont manifesté mardi matin à Vézac, alors qu'une visite de presse était organisée par le conseil départemental. Ils étaient une quinzaine dès 9h30 sur place et déployaient des banderoles hostiles à la construction de cette route de 3,2 kilomètres qui, selon eux, va "défigurer" la vallée de la Dordogne. Avec retard, la visite du chantier a pu avoir lieu : l'occasion de se rendre compte que les travaux avancent selon le calendrier prévu. Les deux ponts qui franchissent la Dordogne commencent à sortir de terre, tout comme le pont-rail des Milandes.

Germinal Peiro, le président du Conseil départemental de la Dordogne en fait la promesse : "il y aura d'autres visites de chantier de la déviation de Beynac, pour les scolaires, les professionnels du bâtiment, les élus." Pourtant, la première visite organisée mardi matin  par le Département à l'intention de la presse a été mouvementée. Pendant près d'une heure et demie, une quinzaine d'opposants historiques au projet, dont des élus ont bloqué les véhicules qui devaient se rendre sur le chantier avec des banderoles sur lesquelles étaient inscrit "fiasco garanti", "contribuables pris en otage". Certains se sont couchés devant les véhicules. Germinal Peiro est resté enfermé dans sa voiture, refusant d'aller discuter avec eux. La tension est montée d'un cran, lorsque Philippe d'Eaubonne, un opposant historique au président du Département, s'est avancé pour lui parler. Germinal Peiro a claqué la portière. Sur place, le climat entre personnes favorables au projet et opposants est de plus en plus tendu.
Un manifestant a même fabriqué une pancarte "Ceausescu dehors", en référence aux propos de Stéphane Bern. Lundi soir sur France 5, le Monsieur Patrimoine d'Emmanuel Macron, opposé au projet de contournement de Beynac, a qualifié Germinal Peiro de "Ceausescu de la Dordogne", le comparant à l'ex dictateur de Roumanie. Les opposants se présentent comme des contribuables en colère considérant ce chantier comme un scandale. Jean Altmann, élu de Beynac, juge ce projet inutile et conteste les chiffres des flux de véhicules dans la traversée de Beynac annoncés par les services du Conseil départemental. "Au pire, il est dangereux, ce projet onéreux va occasionner un risque en terme de sécurité routière, alors qu'il n'y a jamais eu d'accident grave." Arrivés rapidement sur les lieux, les gendarmes, sur ordre de la préfecture, ont ouvert la route dans le calme. La visite de chantier a pu débuter, avec près d'une heure et demie de retard sur le programme prévu. La bataille est loin d'être terminée, car le Conseil d'Etat a accepté d'examiner deux recours et doit se prononcer sur l'examen d'un troisième dans les prochains jours.

Une quinzaine d'opposants ont pertubé la première visite de chantier mardi matin

Les travaux avancent sans retard
Après ce début de visite mouvementé, Germinal Peiro et les services du Département ont présenté l'avancée du chantier de la déviation de Beynac, un projet vieux de trente ans, dont l'objectif est de réduire le flux de véhicules, notamment en période estivale dans la traversée du bourg. Autour de ces chiffes, c'est la bataille entre ceux qui soutiennent le projet et les opposants. 

Sur le terrain, chacun peut se rendre compte que le chantier avance et selon le calendrier prévu. Le projet consiste à réaliser un contournement routier de 3,2 kilomètres du village de Beynac dont la mise en service est annoncée pour juillet 2020. Trois communes sont concernées par le tracé : Saint Vincent de Cosse, Castelnaud la Chapelle et Vézac.  Après une phase préparatoire débutée en février dernier , les travaux ont été véritablement lancés en septembre. Actuellement, entre 60 et 70 personnes sont en permanence sur le chantier : la moitié s'active à la réalisation des deux ponts qui enjamberont la Dordogne, le pont du Pech à Saint-Vincent-de Cosse et le pont de Fayrac à Vézac. "On a profité de l'opportunité de ce contournement routier pour y associer une voie réservée aux mobilités douces, qui est en réalité un tronçon de la vélo route voie verte, la V91 de la vallée de Dordogne, précise Jacques Forest, directeur adjoint du service des routes du Département. Cette voie devrait faire 3,5 km.

 

es deux ponts seront parfaitement alignés avec les ponts SNCF déjà existants, pour que la voie ferrée franchisse la rivière.

A Vézac, les travaux conduits par Bouygues et Maeg sous la maîtrise de Setec en sont à la réalisation des piles du pont. Les piles doivent être achevées avant fin février, comme le stipulent les contraintes environnementales. A Saint Vincent de Cosse, le pont est plus avancé : une pile est déjà réalisée sur les sept que comptera l'ouvrage. "Les ouvrages ont été pensés pour s'intégrer dans le paysage de la vallée de la Dordogne. "Ce sont des ponts assez effilés, en acier qui a une patine ressemblant un peu à la rouille", explique Olivier Bruant, de la Setec.  "Les piliers sont en forme de Y, avec une grande branche qui soutiendra la route, et une branche qui soutiendra la voie verte". Ces deux ponts seront parfaitement alignés avec les ponts SNCF déjà existants, pour que la voie ferrée franchisse la rivière. C'est une façon de les intégrer dans le paysage. "Il y a une vraie transparence. Quand on sera sur la Dordogne, on devinera les ouvrages, mais on aura une continuité dans les portées des deux ponts", ajoute-t-il.

A Castelnaud, les ouvriers ont coulé une dalle de pré fabrication et de rippage pour le pont ferroviaire des Milandes

Sur la commune de Castelnaud la Chapelle, l'impact du chantier est plus visible : le déboisement est réalisé, les engins sont à l'oeuvre pour le terrassement. La future route sera au plus près de la voie ferrée : le projet prévoit que les voies remontent d'une dizaine de mètres avant de passer sous la voie ferrée au pont rail des Milandes. Sur cette partie du chantier, c'est la SNCF qui assure la maîtrise d'oeuvre par convention avec le Département. Une dalle de préfabrication et de rippage a été coulée à quelques mètres de la voie ferrée. La pose du pont rail des Milandes est prévue le week-end des 8 et 9 mai 2019 et devrait entraîner une interruption de la circulation des trains pendant 72 heures. Pour réaliser cette opération, une brèche sera réalisée sous les rails. 

Accompagnement paysager
"L'architecture particulière des ouvrages s'accompagne d'un aménagement paysager par des plantations. Il est prévu de planter plus de 27 000 arbres et arbustes, précise Jacques Forest. Près du château du Fayrac, il est prévu un modelé paysager, sorte de tas de terre qui doit protéger visuellement et phoniquement l'édifice. Un des objectifs est de rendre le projet, une fois achevé quasi invisible. On cachera également la voie ferrée. Une partie des arbres existe déjà.  Dans un an et demi, personne ne verra que c'est une route neuve, car nous allons ensemencer et planter 27.000 arbres et végétaux à mesure que les travaux avancent pour que tout puisse se fondre dans le paysage", ajoute Germinal Peiro.  Le président du Département s'est voulu rassurant sur le budget : "Nous sommes toujours à 32 millions d'euros : certains marchés se sont révélés inférieurs aux prévisions mais nous avons enregistré quelques surcoûts, notamment ceux liés à la couleur du béton des piles de Saint Vincent de Cosse. L'ensemble du chantier doit être achevé pour le début de l'été 2020, à moins que les aléas climatiques ou des manifestations d'opposants viennent gêner le déroulé des travaux. 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude -Hélène Yvard

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