Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

30/07/20 : Le maire d'Anglet Claude Olive, après entretien avec le préfet, a pris la même décision que Maïder Arosteguy et fermera ses 4,5km de plage de 22 h à 6 h à partir du 4 août. Une décision logique en raison de la proximité des deux stations balnéaires.

30/07/20 : En Dordogne, aucun record de température n'est tombé ce jeudi 30 juillet. Météo France a enregistré un maximal de 39 degrés aux Eyzies, dans la vallée de la Vézère. Le département est placé en vigilance jaune jusqu’au samedi 1er août à 12 heures.

30/07/20 : 600 millions d'euros, c'est l'enveloppe annoncée par le premier ministre au président des Régions de France Renaud Muselier dans le cadre d'un "accord de méthode" signé à Matignon pour préserver leur capacité d'investissements après la crise du Covid

30/07/20 : Albin Chalandon,l'une des figures de la V° république et du gaullisme, qui occupa plusieurs postes ministériels dont celui de Garde des Sceaux mais fut aussi PDG du groupe Elf-Aquitaine est décédé à l'âge de cent ans.

30/07/20 : A Pau, le départ de la course cycliste féminine « Donnons des ailes au vélo » sera donné le 6 août à 8 heures au Tour des Géant Stade Tissié. Cette course reprend les 21 étapes du Tour de France parcourues par les cyclistes masculins.

30/07/20 : Ce jeudi, sur la Côte basque, Biarritz devrait battre ses records de chaleur avec 41°, soyons fous, selon les spécialistes, ressenti 47°. Bref la Côte basque flirtera avec sa concurrente d'Azur, voire en matière de culture assumée, sa cousine, la Corse.

29/07/20 : Surf, longboard, bodyboard, Stand-up paddle... les meilleurs surfeurs du département des Landes sont attendus les 1er et 2 août à Labenne Océan pour le Championnat des Landes Open et Junior.

29/07/20 : A mi-parcours de la saison estivale, avec 64 destinations et une évolution très positive des flux de voyageurs, l’Aéroport de Bordeaux va rouvrir le Hall B au public, à compter du jeudi 30 juillet.

29/07/20 : En concertation avec les SDIS, Météo France et la DFCI, les préfètes de la Gironde, des Landes et du Lot-et-Garonne élèvent la vigilance "risque feux de forêt" au niveau orange (vigilance élevée/niveau 3 sur 5) dans leur département, du 29/07 au 2/08

21/07/20 : Le 17 juillet dernier, la Commission Permanente du Conseil régional a décidé d’attribuer un montant de 11 592 542 euros à SNCF Réseau pour le financement des travaux de régénération de la ligne Angoulême-Beillant.

20/07/20 : L'agglo de Pau propose un service de location gratuite de broyeur ainsi que 8 formations préalables à l’obtention d’une carte de prêt. Ces formations se tiendront les 6, 10, 18 et 28 août, puis les 3, 15, 17 et 24 septembre.+ d'info

20/07/20 : 294 délibérations, 2943 dossiers d'aides et 39 opérations de travaux ont été votés par les élus régionaux, réunis en Commission permanente le 17 juillet dernier. Au total, plus de 275 M€ de subventions.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 03/08/20 | Charente-Maritime : un foyer de contamination à La Rochelle

    Lire

    Plusieurs personnes ont été testées positives, jeudi, au centre de loisirs de Port-Neuf, un quartier de La Rochelle. Les cas ont été découverts suite à des symptômes chez un animateur. Après des tests sur le personnel, deux autres animateurs se sont révélés contaminés, ainsi que trois enfants. L'ARS précise que ces personnes présentent peu ou pas de symptômes et que leur santé ne présente pas d'inquiétude. Le centre va fermer temporairement quelques jours. Les contaminés sont en quarantaine.

  • 03/08/20 | Pau : chèvres et brebis reviennent entretenir les praires urbaines

    Lire

    24 brebis landaises et 4 chèvres des Pyrénées vont prendre leurs quartiers d'été à Pau à compter du 3 août. Une démarche d'écopâturage mise en oeuvre dans 4 espace de la ville, choisis en concertation avec les jardiniers. Objectif: un entretien écologique des prairies permettant à la biodiversité de se développer, une fertilisation naturelle des sols et la réduction des déchets verts. C'est aussi un moyen pour la ville de "soutenir les éleveurs locaux et de participer à la conservation de races locales". Interdiction d'entrer dans les enclos, de toucher et de nourrir les animaux afin de leur garantir un séjour paisible.

  • 03/08/20 | De nouveaux vélos à assistance électrique à Pau

    Lire

    Depuis quelques jours, 60 nouveaux vélos à assistance électriques ont été livrés à Idelis, portant à 700 la flotte totale de vélos à assistance électrique acquise par Pau Béarn Pyrénées Mobilités et louée par Idelis. Ces vélos de fabrication française de la marque Arcade sont disponibles à la location longue durée auprès d’Idelis, soit par téléphone au 05 59 14 15 16 ou sur le site www.idelis.fr. Ils disposent d’une batterie 36V/9aH, d‘un antivol intégré, d’un compteur digital, d’un panier avant et d’une selle confort pour une autonomie de 40 kilomètres.

  • 02/08/20 | Régionales : Alain Rousset sera bien candidat

    Lire

    Laurence Rouède, la première adjointe du maire de Libourne et vice-présidente du Conseil Régional l'annonce dans un post ce dimanche 2 août : Alain Rousset sera bien candidat pour un cinquième mandat en mars prochain. Et elle sera sa directrice de campagne ajoutant : « La Nouvelle-Aquitaine a de beaux atouts, et elle a montré sa capacité d'intervention auprès des habitants et des collectivités sous la présidence d'Alain Rousset qui a su la faire entrer dans un monde en transition écologique, notamment avec la feuille de route Néo Terra »

  • 02/08/20 | Une nouvelle voie verte entre Croix de Buzy et Eaux-Bonnes (64)

    Lire

    La Communauté de communes de la Vallée-d'Ossau (CCVO) souhaite aménager une voie cyclable reliant le sud de Pau à la station thermale des Eaux-Bonnes. Un axe qui répond à un enjeu régional et territorial en structurant une pratique cyclable de loisirs dans une vallée touristique. Il permettra une connexion entre l'itinéraire national V81 "Bayonne-Perpignan", traversant l'agglomération de Pau, et la route des Cols, axe pyrénéen de montagne positionné sur un cyclisme très sportif. En cohérence avec son Schéma régional des véloroutes 2020-2030, la Région octroie 226 816 € à la CCVO pour ce projet

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Mission Perseverance : regards croisés bordelais

30/07/2020 | Deux scientifiques bordelais ayant participé à la mise en place de la nouvelle mission de la NASA qui va faire décoller un rover vers Mars ce 30 juillet, nous en expliquent les enjeux.

Philippe Caïs et Bruno Bousquet

Ce vendredi 30 juillet, la NASA va franchir une nouvelle étape dans l'exploration de la planète rouge. Après Curiosity en 2011, elle fera décoller un nouveau rover, baptisé Perseverance, dans le but d'analyser de manière plus précise le sol martien. De nombreuses équipes scientifiques sont impliquées dans cette mission Mars 2020. Parmi elles, deux scientifiques bordelais. L'un a travaillé sur la conception de l'instrument SuperCam, censé chercher des traces de vies éteintes; l'autre est chargé d'analyser les données récoltées par cet instrument. À quelques heures du décollage de la fusée, nous les avons rencontrés pour connaître leur implication réelle et les objectifs de cette singulière mission. Regards croisés.

Perseverance. Cela pourrait être, en un mot, le conseil du moment pour tous ceux qui s'inquiètent de la situation sanitaire mondiale. En fait, ce nom commun nous permettra, à partir de ce jeudi 30 juillet, en plein coeur de l'été, de regarder encore un peu plus loin vers les étoiles. C'est, en effet, le nom donné par la NASA à son nouveau rover à six roues, qui s'apprète à entamer un long voyage de sept mois à destination de la planète Mars. Neuf ans après l'arrivée du premier robot, baptisé Curiosity, le programme Mars 2020 lancé il y a cinq ans a fait participer des équipes scientifiques françaises, notamment pour contribuer à la création franco-américaine de SuperCam, un des sept instruments scientifiques présents sur le rover, version améliorée de ChemCam (l'instrument présent sur Curiosity). Parmi l'équipe de 110 personnes ayant oeuvré pendant cinq ans sur la création de cet outil ultra sophistiqué, deux bordelais seront à la Cité de l'Espace, ce jeudi, à défaut de pouvoir assister au lancement à Cap Canaveral, coronavirus oblige.

Le premier s'appelle Philippe Caïs, ingénieur de recherche CNRS au Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux (là même où nous avions discuté exoplanètes avec Franck Selsis), chef de projet de la partie française de l'outil SuperCam. Dans son bureau bordelais où il passe en coup de vent ce mardi 28 juillet, une réplique miniature de Perseverance. Il commence par nous détailler dans les grandes lignes le but de la mission. "Ce rover est dans la lignée de tout ce qu'a envoyé la NASA sur Mars depuis 1975. En explorant Mars, on a une image de la Terre il y a trois milliards d'années. On a prouvé que de l'eau liquide avait coulé pendant très longtemps. Avec Curiosity qui a été envoyé en 2011, on a démontré que la planète était habitable à cette époque, avec la présence de tous les éléments chimiques à la base de la vie telle qu'on la connaît. La prochaine étape est celle de Perseverance. Comme on retrouve sur Terre des traces de début de vie il y a des milliards d'années, on se dit qu'elles doivent être présentes sur Mars aussi. On y va avec ce robot pour collecter les échantillons qu'il faudra ramener sur Terre pour les analyser".

Nouveaux atouts

L'appel d'offre passé par la NASA en 2014 a impliqué la communauté scientifique française en amont du projet Mars 2020. "Elle avait travaillé sur ChemCam, elle a voulu faire la même chose mais en améliorant en apportant de nouvelles techniques d'analyse. Ça va nous permettre de découvrir quels sont les échantillons qui nous renvoient des signatures qui pourraient avoir abrité la vie". Quel est donc l'intérêt d'envoyer un nouveau rover sur Mars ? Curiosity, toujours actif et qui a déjà tiré un million fois les lasers de Chemcam sur les roches de la planète rouge, ne peut-il pas assurer le travail de Perseverance ? Pas vraiment en fait. C'est qu'en dix ans, les technologies ont beaucoup évolué. Philippe Caïs, déjà en charge du développement de l'ordinateur et du logiciel de bord sur Curiosity, cite trois apports principaux.

"En 2011, on avait porté moins d'attention sur la propreté du rover. Curiosity n'a pas le droit de s'approcher d'anciennes boues, de saumures parce qu'il n'est pas propre et qu'on ne voudrait pas contaminer la planète. Perseverance, lui, a été fait pour être propre. On a travaillé pendant cinq ans comme des chirurgiens, avec des équipements de protection, pour qu'il puisse aller dans les lits des ruisseau pour chercher des traces de vie. Ensuite, Curiosity a eu des problèmes au niveau des roues qui étaient constituées de lames en aluminium, elles ont été découpées par les roches de Mars qui sont très abrasives. Perseverance a de nouvelles roues, il pourra aller plus vite et plus loin. Il est aussi doté d'un drone qui va se poser et aller repérer le chemin pour préparer la route. Enfin, il y avait dix instruments sur Curiosity qui permettaient d'avoir un spectre global des roches et de l'atmosphère. Désormais, nos instruments sont focalisés pour trouver les meilleurs échantillons et les collecter. Supercam va tirer sur toutes les roches et les glaces auxquelles on peut avoir accès. Dès qu'on aura détecté quelque chose, deux éléments situés dans le bras du rover vont aller au contact. On va arriver à détecter des molécules complexes et on pourra tirer en laser infrarouge pour la première fois". Trois techniques d'analyse à distance seront utilisées par Supercam (contre une seule pour ChemCam). Si leur spécificité est complexe, le but reste le même : l'analyse à distance, atome par atome, des roches pour détecter des échantillons intéressants à isoler dans des tubes. 

Data martienne

De tous ces instruments seront aussi récoltées des quantités de données. Bruno Bousquet, enseignant-chercheur en physique à l'université de Bordeaux rattaché au CELIA (Centre lasers intenses et applications), sera l'un des spécialistes chargé de les analyser. Il nous explique ce à quoi il se prépare dans les prochaines années pendant lesquelles le rover continuera de fouler le sol de Mars à la recherche de ces précieux échantillons (une quarantaine en tout selon les objectifs de la NASA). "Ma spécialité, c'est l'analyse de données. On envoie le laser, on analyse et on passe du temps sur l'interprétation des résultats enregistrés. L'objectif est de mettre en commun ces analyses, via le machine-learning, pour interpréter ces données multiples", explique-t-il.

"La géologie et la minéralogie serviront à voir les minéraux qui traduisent des conditions climatiques, de présence d'eau, de vie. Ces caractéristiques géochimiques sont la clé des interprétations que nous pourrons en faire. La détermination d'une roche favorable ou non est du ressort des géologues. Avec la spectroscopie Raman, on va pouvoir connaître de manière beaucoup plus fine le type de minéral présent dans les roches. On s'intéresse en particulier à la famille des carbonates. Je dirige une thèse CNES co-financé par la région, démarée en décembre. Elle a pour but de traiter toutes les données collectées par les outils présent sur SuperCam en les corrélant. On cherche à voir si on peut tirer un bénéfice simultané de tout ce qu'on a mis dans Supercam". 

Si cette mission concrète devra attendre l'arrivée du rover, Bruno Bousquet est déjà très actif à Bordeaux pour réaliser des expériences. "Sur la base d'algorithmes numériques, on travaille déjà sur des données de laboratoire, on fait aussi des expériences en complément pour explorer les régimes limites de l'instrument, en modifier les contours pour explorer les opportunités que ça peut offrir. Avec Perseverance, on a la possibilité de décaler la prise d'information dans le temps. Des pré-études ont permis de choisir des régimes précis. Nous, on veut approfondir ces observations et on va livrer un bilan de ces nouvelles explorations d'usage. Ça pourrait devenir stratégique dans des situations très favorables, même si on ne s'attend pas à ce qu'elles le soient. C'est avant tout de la recherche pour construire et pour convaincre".

Comme le précise Philippe Caïs, "les 90 premiers jours après l'atterrissage serviront à vérifier que tout fonctionne bien. Ensuite, les ingénieurs vont passer la main aux scientifiques qui vont recevoir, en France, tous les soirs à 17h, les données d'observation de la journée. On fera appel aux bordelais, aux parisiens pour analyser des données un peu plus complexe dans un temps plus long. Bruno assurera ces analyses en tant que spécialiste de la technique Libs l'analyse poussée des spectres". La construction à Bordeaux d'un laboratoire reproduisant les conditions martiennes pour expérimenter les technologies de SuperCam, tout comme le décollage du rover, a été retardée par le coronavirus. "On s'est consacré à d'autres tâches", répond Bruno Bousquet. "On a développé le code numérique en télétravail. On a repris le 2 juin ici pour observer des spectres et enregistrer des données". 

Horizons lointains

Le chercheur ne manquera certainement pas de travail dans les années à venir. Surtout quand on sait que les échantillons récoltés par Perseverance seront récupérés par d'autres mini-rovers et qu'ils ne sont pas attendus avant... 2030. Mais l'étape a son importance. "On détecte de plus en plus d'exoplanètes mais elles sont tellement loin qu'on a juste des traces indirectes de présence d'atmosphère. Ici, on a la chance d'avoir Mars, qui a été gelée il y a trois milliards d'années. On espère trouver les éléments qui contiennent des traces de vie passée. Si on y arrive, on se dira que les autres exoplanètes peuvent aussi en contenir. Si on prouve ça, on saura que la vie n'est pas une singularité propre à notre planète", confirme Philippe Caïs. La décomposition du dioxyde de carbone, principal élément de l'atmosphère martien, pourrait aussi permettre de créer de l'oxygène pour d'éventuelles missions martiennes habitées (pas avant 2033). Il reste encore de nombreuses inconnues, nomment la toxicité réelle de la poussière martienne. Ce sera l'un des objectifs des échantillons récoltés par Perseverance.

Il pourra accomplir sa mission après son atterrissage au sein du cratère Jezero, site choisi avec soin. Un choix longuement débattu, auquel Bruno Bousquet a participé. "Une partie de l'équipe voulait retourner à proximité de l'un des anciens modules de la NASA. Ça enlève des risques mais aussi une certaine partie de découverte et d'explorations. Ça a bataillé. Au final, le cratère est propice, au sens des informations collectées sur le plan géologique, pour trouver de bonnes conditions. C'est un delta, il y a des formes d'écoulement. L'enjeu sur les preuves de vie, c'est non seulement qu'elles aient pu exister mais qu'elles aient été sauvegardées pendant 3,5 milliards d'années. Il faut que l'endroit ait permis de les piéger à un instant donné et qu'il n'ait pas été attaqué par des transformations majeures".

L'arrivée de Perseverance sur mars est prévue en février 2021. Et après ? Bruno Bousquet va se remettre au travail, et Philippe Caïs va changer de cap. Mais la conquête scientifique (et diplomatique) de l'espace ne s'arrêtera pas pour autant, preuve en est la sonde récemment lancée par la Chine dans le but de la mettre en orbite autour de Mars en 2021. Localement, on réfléchit déjà à la suite. "Le Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux est impliqué sur un Rover Japonais qui va aller sur la Lune. De mon côté, je vais travailler dans le centre spatial étudiant en train d'être monté pour fabriquer des mini satellites à envoyer dans l'espace avec des étudiants. Je veux rester dans l'espace, mais plutôt dans la transmission et la pédagogie. Ce sera un nouveau challenge".

L'info en plus : le décollage du rover sera retransmis en direct sur la chaîne Twitch de la Cité de l'Espace (Toulouse). Pour ceux qui passent dans le coin, sachez qu'une journée spéciale sera organisée sur le site, avec un commentaire en direct sur l'esplanade de la fusée Ariane 5 (à partir de 13h30). 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

Partager sur Facebook
Vu par vous
1397
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Société
Société
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 6 + 14 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Des experts pour vous former ! J'aime aqui, je le soutiens !