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27/03/20 : Confinement prolongé jusqu'au 15 avril annonce Edouard Philippe: "Avec l'accord du président de la République, j'annonce aujourd'hui le renouvellement de la période de confinement pour deux semaines supplémentaires à compter de mardi prochain"

27/03/20 : En raison de l’accueil prévu ce week-end de 6 patients des hôpitaux du Grand Est au service de réanimation du Centre Hospitalier de Bayonne, le niveau 1 du plan blanc système de santé pour répondre aux situations sanitaires exceptionnelles a été déclenché

26/03/20 : Charente-Maritime : A Rochefort, le marché reste ouvert les mardi et samedi (fermeture les jeudis), avec les conditions de sécurité sanitaire renforcées et un nombre maximum de personnes : 100 avenue De Gaulle et 40 sous la Halle.

26/03/20 : Michel Hidalgo qui fut pendant neuf ans l'entraîneur de l'équipe de France de football des Platini, Giresse et Tigana vainqueurs du championnat d'Europe de 1984 et un familier de la Gironde est décédé à l'âge de 87 ans

26/03/20 : Covid-19. Compte-tenu des incertitudes liées au confinement sanitaire, les organisateurs de Forexpo ont décidé de reporter la 26ème édition du salon européen de la sylviculture et de l'exploitation forestière au 16, 17 et 18 juin 2021 à Mimizan (40).

26/03/20 : E.Macron annonce une prime exceptionnelle pour les soignants. La crise passée "un plan massif d'investissement pour l'hôpital". Une opération Résilience de l'armée lancée en soutien aux populations et aux services publics en métropole et en Outre-mer

25/03/20 : La Rochelle : suite à une dérogation préfectorale, le Marché central se tiendra le mercredi et le samedi matin, dans la halle intérieure (pas de marché extérieur). Idem pour le marché de La Pallice le dimanche matin.

25/03/20 : Dès aujourd'hui 7 psychologues de la Ville de St-Médard-en-Jalles (33) proposent des permanences téléphoniques gratuites aux familles fragilisées ou en difficulté psychologique face au confinement. Du lundi au vendredi de 13h à 18h: 06 32 59 53 82

25/03/20 : En Nouvelle-Aquitaine, plus de 170 entreprises ont fait une promesse de dons qui devrait permettre de redistribuer plus de 300 000 masques. Pour autant, l'appel au don de masques lancé par l'ARS se poursuit.+ d'info

25/03/20 : Poitiers : Le maire demande la mise en place d'un couvre-feu sanitaire à la Préfecture de la Vienne pour renforcer les mesures prises contre le COVID- 19.

24/03/20 : Le conseil scientifique qui conseille l'exécutif préconisant six semaines de confinement celui-ci pourrait donc durer encore quatre semaines

24/03/20 : Charente-Maritime : les travaux liés aux changements de câbles se poursuivent sur l'île de Ré. La circulation sera mise en alternat mercredi matin et jeudi soir pour une opération de bétonnage et une installation du matériel pour la suite du chantier

24/03/20 : COVID-19 : L’épidémie poursuit sa progression dans notre région avec 65 nouveaux cas confirmés le 23 mars, ce qui porte le total à 656 cas confirmés recensés par l'ARS. 149 personnes sont hospitalisées dont 41 en réanimation et 13 décès.

24/03/20 : Agriculture : la FNSEA a appelé ce matin aux bonnes volontés pour aider les agriculteurs qui peinent à recruter de la main d'oeuvre en cette période de confinement. Une plateforme pour s'inscrire a été créée: desbraspourtonassiette.wizi.farm/

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  • 28/03/20 | Gironde: hébergement d'urgence renforcé

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    Renforcement de l'hébergement d'urgence par l'Etat et les collectivités en particulier dans la perspective d'un retour du froid : 44 places ouvertes pour répondre aux besoins de personnes en grande difficulté signalées par le 115: 40 à Bordeaux et 4 à Libourne après 60 places ouvertes il y a une semaine dans l'auberge de jeunesse de Bordeaux ce qui porte à 104 le nombre de places ouvertes depuis la crise sanitaire; 1857 places d'hébergement d'urgence ainsi ouvertes en Gironde; 2 centres spécialisés de 72 places ont été ouverts cette semaine pour l'accueil éventuel de sans abris atteints du virus mais ne nécessitant pas hospitalisation

  • 27/03/20 | Plan d'urgence de l'Adie pour les travailleurs indépendants

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    L'Adie Nouvelle-Aquitaine a contacté les 5 500 entrepreneurs qu'elle accompagne en région pour leur expliquer les mesures d'aide mises en place par l'Etat mais aussi pour leur proposer les mesures d'urgence exceptionnelles qu'elle met en place. En clair : une procédure accélérée de report d'échéance et de rééchelonnement ; pour les entrepreneurs confrontés à des problèmes de trésorerie, l'association a également débloqué à l'échelle nationale une ligne d'1 million d'euros afin de financer un dispositif de crédit de trésorerie pour les situations d'urgence. L'association développe également une offre gratuite d'accompagnement digital.

  • 27/03/20 | Consignes coronavirus : pas de tri sélectif pour les mouchoirs, les masques et les gants !

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    Pour des raisons sanitaires, il est demandé aux particuliers de jeter les mouchoirs, masques et gants usagés dans un sac plastique dédié, résistant et disposant d’un système de fermeture fonctionnel. Ce sac doit être soigneusement refermé puis conservé 24 heures avant d’être placé dans le sac plastique pour ordures ménagères. En tout état de cause les mouchoirs, masques et gants usagés ne doivent jamais être triés avec les déchets recyclables.

  • 27/03/20 | La Sobéval de Boulazac (24) offre des masques aux personnels soignants

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    La Sobéval, à Boulazac Isle Manoire, a donné 2000 masques FFP2 pour la clinique Francheville. Ceux-ci ont été livrés mardi après midi par l’un des chefs d’atelier de l’entreprise. 2000 autres masques ont aussi été proposés au Centre Hospitalier de Périgueux ; les masques ont été remis à l’établissement jeudi, ainsi que des combinaisons jetables et des gants. Quelques masques FFP2 restent disponibles pour les soignants libéraux qui en auraient besoin.

  • 27/03/20 | Covid-19 : l'entreprise bordelaise Dydu lance le chatbot “Gestion de crise”

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    En cette période de crise sanitaire inédite pour les sociétés, l’éditeur de logiciel automatisé dydu basé à Paris et Bordeaux adapte sa technologie au contexte et aux besoins urgents des entreprises. Il vient de déployer un chatbot “Gestion de crise” gratuit visant à fluidifier le déploiement du télétravail au sein des équipes, à rassurer les collaborateurs en répondant instantanément à leurs différentes questions 24/7 et à venir en renfort des services RH particulièrement surchargés en ce moment. https://content.dydu.ai/chatbot-gestion-crise

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Nouvelle-Aquitaine : une nouvelle autorité de coordination des transports

17/07/2018 | Au lendemain de la victoire des bleus, le Syndicat Mixte Intermodal de Nouvelle-Aquitaine a tenu sa première session ce lundi 16 juillet. Voici ce qu'il promet.

Syndicat Mixte Transports

Renaud Lagrave, vice-président du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine et délégué aux transports, vient d'être élu ce lundi Président du SMINA, Syndicat Mixte Intermodal de Nouvelle-Aquitaine, officiellement né le 1er juillet dernier. Le rôle de ce dernier a été défini il y a plusieurs mois : tenter de réunir l'ensemble des collectivités locales régionales (pour l'instant, elles sont vingt-deux) et coordonner l'ensemble des services de transports desdits membres. Ce SMINA aura des conséquences directes pour les usagers : ils pourront bientôt bénéficier d'un "billet unique" régional pour l'ensemble de leurs déplacements. On fait le point avec son Président fraîchement élu.

Nouveau syndicat

"Une amélioration de la mobilité pour les habitants de la Région Nouvelle-Aquitaine". C'est l'ambition, sur le papier du tout nouveau Syndicat Mixte Intermodal de Nouvelle Aquitaine (ou SMINA, même si le nom est apparemment provisoire), qui s'est réuni pour la première fois ce lundi 16 juillet et a donc élu le vice-président de la région délégué aux transports, Renaud Lagrave, à sa tête. Il est né d'un constat clair : tenter de changer le dogme du sacro-saint déplacement automobile (88% des déplacements au sein de la Nouvelle-Aquitaine) et tenter de coordonner l'ensemble des transports collectifs en faisant dialoguer les collectivités au sein d'une seule et même structure. Ce n'est évidemment pas la première fois, au niveau national, qu'un syndicat mixte de ce type voit le jour (on peut citer le SMIRT dans les Hauts-de-France et Atoumod en Normandie, notamment), mais avec un budget de 1,7 millions d'euros, c'est la première fois que la Région Nouvelle Aquitaine franchit le pas.

"L'idée, c'est que la Région, qui est aujourd'hui autorité de transport sur le ferroviaire et la partie routière, dialogue et travaille avec l'ensemble des territoires agglomérés et la Métropole pour qu'il puisse y avoir trois compétences obligatoires. La première, c'est la coordination de tous ces territoires qui ne se connaissent pas jusqu'à aujourd'hui pour ensuite déployer une billettique unique et un seul ticket pour aller d'un bout à l'autre de la Région. Enfin, ce Syndicat aura à charge de déployer un système d'information multimodal pour les usagers qui soit le plus efficace possible, et pas à l'âge de pierre comme on l'a aujourd'hui. On peut aller plus loin, mais c'est comme ça qu'on va démarrer", a ainsi commenté Renaud Lagrave. "Notre problématique c'est d'avoir une offre lisible, la plus efficace possible sans rupture". Si une offre de mobilité "globale" est donc souhaitée, tous les territoires ne sont évidemment pas égaux face à cette problématique.

Contours politiques

Pour l'instant, 22 collectivités sont membres du SMINA, dont Bordeaux Métropole. Et chaque autorité organisatrice devra fournir une cotisation basé sur son seuil de population : 100 000 euros pour Bordeaux (6%), 850 000 (50%) pour la Région en elle-même, 60 000 euros pour Limoges ou encore 10 000 euros pour Tulle et Guéret, secteur de moins de 50 000 habitants. D'autres collectivités, qui ne font pour l'instant pas partie du voyage (comme la COBAN au Nord du Bassin d'Arcachon ou l'agglomération de Pau pourraient venir grossir les rangs à échéance plus ou moins lointaine, pour monter jusqu'à une assemblée à 29.

D'autres intercommunalités pourraient, si la Loi d'Orientation des Mobilités examinée en septembre le confirme, avoir matière à y siéger. "Il y a débat pour savoir si les territoires intercommunaux vont avoir les moyens d'avoir cette compétence, mais c'est une vraie difficulté. En tout cas, pour ce qui concerne les régions, on n'est pas forcément d'accord pour que cette compétence transports soit diluée au sein de toutes les collectivités. C'est déjà assez compliqué. Mais on verra ce qu'il en est", a confirmé Renaud Lagrave. Le SMINA va donc s'organiser autour d'un comité syndical, où siègeront des élus, de comités de bassins (très probablement quatre ou cinq couvrant géographiquement l'ensemble de la Région) mais aussi une sorte de "comité consultatif dans lequel on va pouvoir intégrer tous les acteurs intéressés par les questions de mobilité, comme les associations".

Mise en application

Mais pour l'usager, que va changer cette nouvelle organisation ? Parmi ses premières mesures, le "billet unique", qui concentrera tous les transports en un seul titre, délivrera une information voyageur globale et coordonnée entre les différents territoires (probablement via une application mobile régionale à l'image de l'application TBM pour le réseau de transports de la métropole bordelaise) et des tarifications elles aussi coordonnées autour d'un "bouquet de mobilité". Le SIM (Système d'Information Multimodal) doit voir le jour en septembre. Il disporsea de fonctionnalités classiques (calcul d'itinéraires, état du trafic, recherche d'informations sur les horaires et tarifs, onglet co-voiturage) ou plus "innovantes" (temps réel, guidage trajet ou informations prédictives, notamment concernant la disponibilité des parkings relais ou des vélos en libre service, ou la vente en ligne dématérialisée). 

Le billet unique, lui devrait mettre plus de temps à voir le jour, les prestataires extérieurs restant encore à trouver. "On a déjà des territoires qui sont largement en avance, on a des outils comme Modalis qui vont nous permettre d'avoir la billettique unique assez rapidement dans la région, plutôt du côté de l'ex Poitou-Charentes", a expliqué le Président du SMINA. "Il y a des territoires où il faut plus de services, et il faut donc que l'on puisse avoir, au delà du "versement transports" aujourd'hui mis en place sur certain territoires, un "versement transports additionnel" qui permet de créer des services. Il y a par exemple des territoires où l'on a besoin de créer des BHNS. Cette ressource financière doit pouvoir mettre en place ces services". Avec la future LOM en ligne de mire, l'Etat, en tant qu'autorité organisatrice des transports, ne figure pour l'instant pas dans la liste des autorités associées aux travaux du SMINA. Le nombre de réunions minimum du syndicat est fixé à quatre par an.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : aqui.fr

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