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06/04/20 : Coronavirus : 833 décès en France en 24 heures, 8911 morts au total, selon le ministre de la santé ce soir. Soit 65 nouveaux cas confirmés recensés en Nouvelle-Aquitaine, ce qui porte le total à 2 426 cas confirmés depuis le début de la crise.

03/04/20 : Charente-Maritime : le festival Stereoparc, qui doit se tenir du 17 au 18 juillet à Rochefort, est pour l'instant maintenu, fait savoir aujourd'hui l'organisation.

03/04/20 : Le sommet Afrique-France, prévu les 4,5 et 6 juin prochain, a été reporté à une date ultérieure. Emmanuel Macron devrait proposer "dans les jours qui viennent" une nouvelle thématique, en lien avec la situation sanitaire et économique.

03/04/20 : Charente-Maritime : les maires de l'île Oléron ont pris des arrêtés hier soir pour interdire la venue sur le territoire de vacanciers ou de résidents secondaires, renforçant les pouvoirs de gendarmeries. Les contrevenants devront faire demi-tour.

03/04/20 : Charente : la préfète a autorisé l’ouverture de 47 marchés : 17 pour l’arrondissement d’Angoulême; 12 pour l’arrondissement de Cognac; 18 pour l’arrondissement de Confolens.

03/04/20 : Dordogne : au 2 avril, 63 marchés sont ouverts et ont obtenu une dérogation de la préfecture en tenant compte des mesures barrières et sanitaires. Ils sont limités à une quinzaine d'exposants de proximité à l'exception de Périgueux et de Bergerac.

03/04/20 : Charente : depuis le début du confinement, plus de 1700 demandes d’activité partielle ont été déposées auprès de la Direccte, pour près de 15 500 salariés, a annoncé hier la préfecture.

02/04/20 : Ce mercredi, le CHU et l'Université de Bordeaux ont lancé conjointement un appel aux dons pour soutenir la recherche et "accompagner les étudiants via la fondation Bordeaux Université", qui recueille les dons sur son site ou au 06 26 25 45 56.

02/04/20 : Le festival Big Bang de Saint-Médard-en-Jalles consacré à l'espace est annulé et reporté du 25 au 29 mai 2021. Les organisateurs préparent une conférence live et un podcast entre temps, "pour maintenir le lien avec la communauté".

01/04/20 : Charente-Maritime : la ville de Marennes et son association de commerçants lancent un appel à manifestation d'intérêt pour créer une boutique en ligne rassemblant les commerçants locaux pour faire de la vente en ligne. Contact:j.girard@gigamotors.fr

01/04/20 : La ville de Périgueux maintient le stationnement gratuit, en voirie et sur le parking Bugeaud, pour toute la période de confinement. Une manière d'inciter les Périgourdins à rester chez eux, mais aussi pour soutenir les commerces restant ouverts.

01/04/20 : La Charente-Maritime se prépare à affronter la "vague" de malades du covid 19 : une quinzaine de centres de consultation temporaire, avec un dispositif sanitaire particulier, seront mis en place entre demain et la fin de semaine (sur rdv uniquement).

31/03/20 : Débuts prometteurs pour la plateforme www.produits-locaux-nouvelle-aquitaine.fr qui met en relation les producteurs et artisans de l'agro-alimentaire et les consommateurs : plus de 1 000 inscriptions de producteurs et 28 700 de consommateurs.

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  • 06/04/20 | Tourisme : plus de 80 % de perte pour les professionnels charentais en trois semaines

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    Le baromètre de suivi de l’impact du Covid19 sur l’activité touristique des Charentes lancé depuis le 24 mars par Charentes Tourisme indique que plus de 71% des établissements enregistrent une perte actuelle de chiffre d’affaires supérieure à 80%. Un chiffre "inquiétant" pour Charentes Tourisme, qui craint à court terme la fermeture définitive d'établissements. Charentes Tourisme a mis en place un dispositif d'informations aux professionnels: Tel.05 46 31 76 38 et sur pro@charentestourisme.com

  • 06/04/20 | Géolocalisation des commerçants, artisans et autres services à Villenave d'Ornon grâce à une carte interactive

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    Pour venir en aide aux Villenavaises et Villenavais dans l'organisation de leur quotidien pendant la période de confinement la Ville de Villenave d'Ornon lance une cartographie spécifique à la gestion de crise solidaire : www.villenavedornon.city. Elle permet de géolocaliser les commerçants, artisans et services ouverts ou en fonctionnement, en précisant si ceux-ci proposent des horaires spécifiques pour le personnel soignant, les personnes âgées ou vulnérables ainsi que toute autre disposition prise face à la période de crise sanitaire, telle que la possibilité de livraison à domicile ou de commande à emporter.

  • 06/04/20 | Manger local, frais et sain dans le Grand Villeneuvois

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    Ils sont fermiers, producteurs, maraîchers, agriculteurs, éleveurs ou artisans alimentaires du territoire. Pour faire face à la crise sanitaire que nous vivons, ils ont décidé de proposer leurs produits en vente directe, points relais ou livraison. La liste s’enrichit chaque jour et les informations sont mises à jour au quotidien par chacun, en fonction de ses stocks. Retrouvez-les sur : www.producteursvilleneuvois.com

  • 06/04/20 | Landes : 100 000 € pour les projets solidaires

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    Dans le cadre de la crise du Covid-19, le Département des Landes lance un appel à projets solidaires qui s’adresse aux associations voulant s’engager dans la lutte contre l’isolement des personnes vulnérables (personnes âgées à domicile, personnes en situation de handicap, personnes vivant dans la rue, personnes vivant seule, familles en difficulté….). Doté de 100 000€, ce nouveau dispositif permettra d'attribuer 2000 € maximum par structure. Pour candidater, les associations sont invitées à adresser une présentation succincte de leur action à l’adresse : covid19projet@landes.fr.

  • 06/04/20 | Charente-Maritime : un service de téléconsultation à Royan

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    Dans le but de décharger les médecins de ville, un service de téléconsultation pour des soupçons de Covid-19 est mis en place à partir du lundi 6 avril jusqu’au 31 mai. Les patients pourront appeler un numéro de téléphone dédié, le 05 46 76 58 52 (9h-12h et 14h-17h). Ils seront alors en contact avec un secrétariat qui pourra leur fixer un rendez-vous et les aider dans la démarche de prise de rendez-vous en ligne.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Novaq : la Région récompense l'innovation dans la lutte contre le cancer

13/09/2018 | Trois lauréats ont été désignés ce jeudi 13 septembre lors de la remise des prix d'un concours récompensant des dispositifs innovants dans la lutte contre le cancer.

Novaq 2018

Une association et deux entreprises. Tels ont été désignés les trois lauréats d'un concours régional récompensant les innovations dans le domaine du traitement contre le cancer, à l'occasion du festival Novaq qui se tient du 13 au 15 septembre en Nouvelle Aquitaine (et notamment à Bordeaux au Hangar 14). Ces trois lauréats, nous avons eu l'occasion de les rencontrer et d'échanger avec eux sur leurs domaines respectifs et les nouveautés qu'elles apportent, chacune à leur niveau, dans le traitement de cette maladie aux multiples formes. Les lauréats de ce concours régional (premier d'une série ?) nous en parlent.

Innovations régionales

Vous êtes peut-être déjà au courant, mais en ce moment et jusqu'au 15 septembre prochain, la région Nouvelle Aquitaine organise une nouvelle édition de Novaq, festival spécifiquement consacré aux innovations. Entre Bordeaux, Poitiers et Limoges, c'est l'occasion de découvrir et d'échanger autour des dernières avancées. A ce titre, la région a récompensé ce jeudi 13 Septembre trois projets innovants en matière de lutte contre le cancer. Il s'agissait en fait de désigner trois lauréats d'un concours porté par l'Alliance Innovation Santé Nouvelle Aquitaine (ALIS NA). Environ une quinzaine de projets y ont participé (ils avaient jusqu'au mois de juin pour candidater) et les trois lauréats ont été récompensés chacun dans leurs catégories respectives : "dispositif innovant d'aide au diagnostic du cancer", "innovation thérapeutique" et "prise en charge du patient. A noter que la seule condition suspensive pour participer à ce concours (ayant octroyé à chaque lauréat la somme de 10 000 euros), c'était d'avoir un projet pouvant être mis sur le marché dans les deux ans à venir.

Thérapie de choc
L'oncogramme est peut-être le plus parlant d'entre eux. Créé par la société Oncomedics (qui possède ses propres laboratoires et une unité de production à Limoges), cet outil est en fait un test basé sur la méthode des "tests fonctionnels" destiné à prédire l'activité anticancéreuse des médicaments directement sur la tumeur du patient. Le directeur de la société, Christophe Lautrette, nous explique en quoi le principe est innovant dans le traitement du cancer colorectral, seule branche spécifique dans laquelle il a pour l'instant été "validé". "L'immunothérapie a le gros avantage de pouvoir proposer un traitement sur un très long terme et de guérison. En fait, ces deux options thérapeutiques (l'immunothérapie et la génomique) ne vont pouvoir être proposées qu'à une infime minorité des patients. Dans presque tous les cas, il va aussi falloir faire de la chimiothérapie, qui reste la référence pour traiter le cancer. C'est une arme de destruction massive qui est efficace mais qui présente comme gros désavantage de ne pas pouvoir être ciblée. Or comme chaque cancer et chaque individu est unique, on va traiter les patients avec le traitement le plus efficace sur le plus grand nombre de malades. On constate donc qu'il y a à peine 50% de chances que la première chimiothérapie fonctionne. C'est pour répondre à cette problématique qu'on a développé l'Oncogramme", commente-t-il.


Le principe, en théorie, est assez simple à comprendre : on teste des solutions thérapeutiques (autrement dit des médicaments ou cocktails de médicaments) sur la tumeur extraite du corps d'un patient et manipulée en laboratoire, pour adapter les effets du traitement. "On va maintenir vivants des fragments de la tumeur du patient, tester différents médicaments ou combinaisons pour déterminer les traitements qui vont détruire le plus efficacement les cellules tumorales, et ensuite pouvoir proposer pour chaque patient le ou les traitements qui peuvent être efficaces". La méthode des tests fonctionnels n'est pas nouvelle : ses premières apparitions datent en effet des années 70. Elle est utilisée assez couramment aux Etats-Unis, notamment contre le cancer de l'ovaire. Là où la société limougeaude est précurseur, c'est qu'elle constitue en fait le premier test standardisé dans le monde. "Il y a une grande différence entre de la recherche expérimentale effectuée dans des laboratoires académiques et un test de diagnostic in-vitro qui est un dispositif médical normé", poursuit Christophe Lautrette. "Ca doit être très fiable, il ne faut pas que pour un patient sur deux le laboratoire ne puisse pas le faire. Il doit être très reproductible et appliqué dans une routine clinique en s'insérant dans le parcours de soin. Enfin, il doit être un test qui puisse s'appliquer en masse, compte tenu des milliers de patients atteints par ces types de cancer; il ne faut donc pas qu'il prenne des heures pour être réalisé".


Les premières ventes de l'Oncogramme ont été réalisées fin 2017. Et les travaux avancent lentement mais sûrement. "Notre dispositif est actuellement utilisé dans le cadre d'une grande étude en cours pilotée par le CHU de Limoges qui implique plusieurs centres (Bordeaux, Poitiers, Tulles, Guéret, Brive). Un premier marquage CE (pour Communauté Européenne) a été déposé en tant que dispositif médical de diagnostic in-vitro sur une première indication qui est le cancer colorectal métastatique.  Aujourd'hui, le traitement de concensus sur ce cancer a 48% de chances au mieux de fonctionner. Avec l'oncogramme, on va pouvoir identifier une chimiothérapie efficace avec 84% de chances qu'elle fonctionne. Pour le médecin, ça personnalise le traitement de tous ses patients et pas uniquement ceux qui ont une cible ou un marqueur particulier. Ca va permettre au malade d'augmenter ses chances d'avoir un traitement efficace dès la première ligne, ce qui va avoir des conséquences sur sa qualité de vie". Prochaine étape : une prise en charge anticipée du coût du traitement par l'Etat, et un remboursement par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie espéré d'ici 2020. Pendant ce temps, Oncomedics a déjà terminé les études cliniques sur les cancers du sein et de l'ovaire. Cette nouvelle forme de thérapie est donc peut-être le futur du traitement contre tous les types de cancer.

Palliatif et accompagnement
Un dernier mot sur les deux autres lauréats, qui n'ont pas démérité dans leurs catégories respectives. La société Hyprevention (basée à Pessac) a notamment été récompensée pour son dispositif Ystrut, un traitement palliatif contre la fragilité osseuse des patients présentant des métastases dûes à un cancer. La société, créée en 2010, a en effet développé un implant en polymère pouvant être inséré dans la partie proximale du fémur sans aucun arrêt de chimiothérapie (en raison d'un risque d'infection faible). Cette solution de renforcement, associée à une injection de ciment osseux, est déjà utilisé au sein de nombreux établissements hospitaliers : Toulouse, Paris, Rouen ou encore La Réunion. Elle démarre sa commercialisation en Espagne mais elle est déjà présente en Suisse, en Israël ou encore au Brésil. Hyprevention a également annoncé avoir déjà démarré des essais cliniques pour la même solution mais au niveau des vertèbres. Et bien qu'elle n'agisse pas comme un traitement direct anti cancer, elle participe à soulager le patient dont les risques de fracture sont élevés. "On agit chacun à notre niveau, on essaie d'apporter des solutions. L'idée, c'est de pouvoir venir en complément des techniques de traitement du cancer. On essaye de comprendre cet écosystème et de s'y intégrer", nous précise Cécile Vienney, co-fondatrice et présidente d'Hyprevention.


On a gardé une petite place pour la dernière lauréate, car son profil est plutôt singulier dans le monde si formaté et médicalisé de la lutte contre le cancer. Il s'agit d'une association basée à Hagetmau, en plein coeur des Landes. Elles est composée de quatre membres (tous féminins) : une infirmière à domicile, une infirmière au sein de l'hôpital Pellegrin, une employée de banque en rémission d'un cancer du sein et une aide soignante à Orthez. L'association, baptisée LaHoli, obéit en fait à un principe simple, commenté par sa co-fondatrice, Laure Dandieu. "LaHoli, c'est un lieu d'accueil de personnes malades. Je suis infirmière à domicile depuis 2012 et au fur et à mesure de mes soins, je me suis rendu compte de l'isolement des personnes atteintes d'un cancer, surtout dans un milieu rural comme le mien. Le temps est régi par la maladie. On a donc créé un endroit, un lieu d'accueil où chacun peut venir piocher ce dont il a besoin". Activité physique, ateliers de création, massages... la panoplie de cette association (qui doit bénéficier d'un budget minimum de 25 000 euros pour fonctionner et qui le complète essentiellement grâce aux dons) a de quoi surprendre. Créée en octobre 2017, La Holi a l'ambition vaste de devenir un modèle associatif pour les autres régions de France, tout aussi concernées par la problématique du cancer.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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