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19/01/20 : La candidate socialiste aux municipales de Périgueux, Delphine Labails multiplie les soutiens nationaux : elle accueillera deux anciens ministres, Najat Vallaud Belkacem, le 22 janvier et l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, le 8 février

17/01/20 : Le conseiller départemental PS Sébastien Saint-Pasteur a annoncé ce mercredi sa candidature aux prochaines municipales à Pessac, où il conduira la liste "Réinventons Pessac". La composition de sa liste est attendue pour février.

17/01/20 : Ce 17 et 18 janvier, le parc des expositions de Poitiers accueille le Salon du lycéen et de l'étudiant. Durant ces 2 jours, les visiteurs pourront venir à la rencontre des acteurs de la formation et de l’orientation de la Région.

16/01/20 : Charente-Maritime: Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, chargé des Transports visitera l’entreprise STELIA-Aerospace à Rochefort ce vendredi à 15h.

16/01/20 : A partir du 27 janvier, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine centralise ses lignes téléphoniques pour proposer un numéro unique pour tous les départements : 09 69 37 00 33 afin de proposer "une réponse plus efficace et plus personnalisée

16/01/20 : Suite au courrier de réponse de la Garde des Sceaux, "courrier qui ne répond nullement aux attentes des avocats", le Conseil de l'Ordre de Bordeaux a décidé la reconduction de la grève avec un rassemblement le 17 janv à 10h30 devant la Cour d'Appel

16/01/20 : Angoulême: le festival international de la BD a dévoilé les 3 noms en lice pour le grand prix : Emmanuel Guibert, Catherine Meurisse et Chris Ware, suite au vote des professionnels organisé entre le 7 et le 12/01. Le lauréat sera connu le 29 janvier.

15/01/20 : Le Premier ministre Edouard Philippe a qualifié aujourd'hui de "baroque" la présence de deux ministre du gouvernement en lice pour les Municipales de Biarritz. Il donne quelques jours à Didier Guillaume et Jean-Baptiste Lemoyne pour se mettre d'accord?

15/01/20 : 3 figures de la «photographie humaniste» dans la France de l’après-guerre (Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson et Willy Ronis) seront à l'honneur les 15/02, 21/03 et 4/04 à la médiathèque de Pessac dans le cadre d'un cycle de conférences sur la photo

15/01/20 : Dordogne : Le maire de Nontron Pascal Bourdeau, âgé de 59 ans, (PS) a annoncé qu'il ne briguera pas de second mandat. Il se dit fatigué par ce mandat très exigeant. Pascal Bourdeau demeure vice-président du Conseil départemental.

14/01/20 : Thomas Cazenave, candidat LREM aux élections municipales de mars prochain à Bordeaux, recevra Stanislas Guerini délégué général du parti, le jeudi 16 janvier.

14/01/20 : 6ème édition du Colloque KLAUS, ce samedi 18 janvier de 9h à 13h, au Pavillon de l'écomusée de Marquèze où chercheurs, techniciens du Parc, acteurs de la filière forêt et élus proposeront des échanges et des débats sur le thème de la forêt et de l'eau.

14/01/20 : A Bordeaux, CGT, FSU et Solidaires et les collectifs de lutte girondins appellent à une marche aux flambeaux le mercredi 15 janvier qui débutera par un rassemblement place Stalingrad à 18h30 pour se terminer Place de la Victoire par un Bal populaire.

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  • 19/01/20 | Brive-La-Gaillarde retrace la Grande Guerre

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    "Les mercredis de Michelet" reviennent le 22 janvier 2020 à 14h30, au Centre d'études et musée Edmond-Michelet à Brive-La-Gaillarde. Le Chemin des dames qui a été le théâtre de batailles meurtrières pendant la première guerre mondiale, sera le cœur du thème de la conférence. Intitulée "vie et mort au chemin des Dames" elle sera donnée par Alain Michel, le spécialiste de la Grande Guerre. Il retracera lors de la conférence ce qui fut le quotidien des soldats et des civils durant la Guerre 14-18 en abordant des sujets souvent méconnus.

  • 19/01/20 | Coup de pouce de Bio Nouvelle-Aquitaine

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    Une hausse de 21% des ventes de produits phytosanitaires en France pour 2018, face à ce constat alarmant la fédération Bio Nouvelle-Aquitaine réagit, regroupant des agriculteurs et des professionnels impliqués pour la transition vers une agriculture biologique. Ils s’engagent à fournir un accompagnement autant technique que psychologique pour les agriculteurs qui souhaitent s’orienter vers le label AB, le seul garantissant aucun produit de synthèse. L’agriculture bio s’impose en solution d’avenir fiable, dans laquelle s’implique la Région avec son programme Néo Terra et sa promesse d’une sortie des pesticides en 2030.

  • 19/01/20 | Le Parc naturel régional des Landes continue l'inventaire du patrimoine bâti à Brocas

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    Une mission inédite dans laquelle le Parc s'engage à répertorier et présenter le patrimoine bâti aux habitants des 52 communes que compte le Parc naturel des Landes de Gascogne. 13 d'entre elles ont déjà été inventoriées et c'est maintenant la commune de Brocas (40) qui sera concernée dès le 21 janvier. Les habitants pourront croiser Hadrien Rozier et Caroline Bordes, agents en charge de la mission. A l'issue de l'inventaire, une conférence sera proposée aux Brocassais pour une présentation des résultats. Plus d'informations : Inventaire-Landes-de-Gascogne

  • 18/01/20 | Un appel à projets pour le port de Bordeaux

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    Après le plan de réaménagement du port de plaisance dans le bassin numéro 2 au quartier des Bassins à Flot, c'est au tour du bassin numéro 1 d'entamer une "étude d'optimisation et de valorisation". Dans cette perspective, Bordeaux Port Atlantique lance un appel à projet pour l'implantation de "huit nouvelles embarcations à vocation économique et commerciale" d'ici fin 2020. La direction précise que "tous les projets seront étudiés (à l’exception des établissements de nuit et discothèques)". La date limite des contributions est fixée au 16 mars.

  • 17/01/20 | Les médiathèques du Grand Poitiers font revivre Toni Morrison

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    La nuit de la lecture revient le 18 janvier 2020 dans les médiathèques du Grand Poitiers pour une traversée polyphonique. Cette année, l'événement littéraire propose des expositions, des déambulations sonores, des jeux littéraires, des lectures théâtrales, des concerts de jazz et de swings, des lectures d’histoires pour les enfants, des lectures accompagnées de chants Gospels. Ce programme a été pensé pour rendre hommage au Prix Nobel de la littérature disparue l'an dernier, Toni Morrison.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | "Pièces à conviction" : l'éprouvant constat girondin

17/01/2019 | Le département de la Gironde a réagi ce jeudi 17 janvier aux images tournées à Eysines diffusées dans le reportage de France 3 sur l'aide sociale à l'enfance ce mercredi.

département gironde

Le reportage de l'émission Pièces à Conviction diffusé ce mercredi 16 janvier et consacré à l'aide sociale à l'enfance, a pointé du doigt des violences (images de caméra cachées à l'appui) dans un Centre départemental de l'enfance et de la famille (CDEF) à Eysines, en Gironde. Ce jeudi, le département, chargé de la politique d'aide sociale à l'enfance, a tenu à réagir au reportage diffusé et à répondre aux accusations portées. Son président a dénoncé des séquences "choquantes et insupportables" et tenu à rappeler les actions, déjà mises en place ou à venir, pour tenter d'y faire face.

Action et réaction

Si vous étiez devant votre télévision sur France 3 ce mercredi 16 janvier, vous avez certainement vu ces images, filmées en caméra cachée pour l'émission Pièces à Conviction, dans un centre départemental de l'enfance et de la famille (CDEF) filmées en juillet dernier à Eysines, en Gironde. On y voit notamment des éducateurs maltraitant des enfants et des témoignages sur des agressions sexuelles. En avril 2017, dix membres du CDEF avaient rédigé une lettre ouverte, "Les enfants sacrifiés de la République", dans laquelle ils dénonçaient des "situations de fugues quotidiennes, d'abus sexuels, de viols entre usagers, d'agression physiques, de passages à l'acte violents entre enfants et sur le personnel (qui) perdurent (au minimum 190 évènements répertoriés entre 2016 et 2017)" et "une violence endémique". Par la suite, sept d'entre eux avaient été sanctionnés par la direction de l'établissement pour "manquement à la discrétion professionnelle" : le directeur du CDEF à l'époque (qui n'est d'ailleurs plus en poste aujourd'hui), avait considéré que la divulgation d'éléments confidentiels sur des enfants constituait une faute professionnelle, tels qu'ils avaient été dénoncés par l'avis rendu par le conseil de discipline, une décision à l'époque très contestée.

Ce jeudi 17 janvier, au lendemain de la diffusion du documentaire intitulé "Enfants placés : les sacrifiés de la République", le Conseil départemental de la Gironde a convoqué la presse pour répondre aux accusations faites, alors que l'actuelle directrice adjointe de l'établissement a déjà annoncé, dans le reportage, avoir saisi le procureur de la République pour demander l'ouverture d'une information judiciaire. "C'est un reportage éprouvant, avec des séquences choquantes et insupportables parce qu'elles traduisent le mal-être des enfants mais montrent aussi les violences opérées par des adultes", a ainsi souligné le président du Conseil départemental, Jean-Luc Gleyze, annonçant que des mesures avaient été prises après le premier visionnage des images filmées à Eysines (en octobre dernier, notamment sur deux des membres du personnel identifiés dans la vidéo et dont le contrat n'a pas été renouvelé). Le département, par diverses actions, se défend de tout immobilisme et du renvoi de balle institutionnel dénoncé par le reportage, sans pour autant nier l'absence de réponses, notamment au niveau national. Il évoque des efforts budgétaires d'abord, avec un budget prévisionnel 2019 consacré à l'aide sociale à l'enfance (ASE) de 236 millions d'euros, soit une augmentation de 25% en trois ans et +18 millions d'euros par rapport à 2018, un niveau pratiquement similaire à celui du montant consacré au versement du RSA (244 millions d'euros).

Un dossier sensible

12 000 enfants en Gironde sont placés sous le giron de l'aide sociale à l'enfance : plus de 7000 concernés par des "mesures éducatives" et environ 4300 confiés par la justice et placés sous protection du département, faisant ainsi l'objet d'un placement en famille d'accueil, en MECS (Maison d'enfant à Caractère Social) ou dans un CDEF comme celui d'Eysines "normalement pour un temps transitoire". Ainsi, la Gironde compte 738 familles d'accueil (environ 1400 enfants) et 27 MECS. Le CDEF, lui, propose 548 places "pour des mères comme des enfants, dont une centaine sur Eysines répartis en plusieurs pavillons en fonction de leur tranche d'âge. L'un d'entre eux, réservé aux enfants de huit à onze ans, est, selon le président du département, "le concentré des difficultés, des complexités de l'aide sociale à l'enfance. C'est une tranche d'âge qui pose de plus en plus de problèmes et qui se retrouve regroupée sur un seul pavillon. C'est un concentré de souffrances car ces enfants sont des victimes avant tout, un concentré de violences parce qu'elle est aussi pour eux un mode relationnel en rapport avec ce qu'ils ont vécu, et un reflet incontestable du mal-être de notre société dont les enfants sont généralement les premières victimes et parfois deviennent eux-mêmes bourreaux". Le journaliste, embauché à partir d'un faux CV, montre aussi les besoins grandissants de personnel dans ce type d'établissement, avec une "telle situation d'urgence qu'on recrute des personnes avec prise de fonction immédiate". Sur ce point, une demande a été faite pour contrôler les diplômes des nouveaux entrants de manière plus efficace et rapide, et il a été demandé à une cellule interne au département en charge de l'action sociale de procéder à des contrôles "inopinés" pour y mesurer la "qualité de l'éducation".


Les propos de la journaliste Françoise Laborde (en plus de l'absence remarquée de la Ministre de la Santé Agnès Buzyn sur le débat suivant l'émission) sur "un système qui craque et qui est à bout" a ainsi été abondé par les élus départementaux présents, au premier rang desquels Emmanuelle Ajon, conseillère départementale chargée (notamment) de la protection de l'enfance. "La raison pour laquelle ces enfants reviennent au CDEF, c'est parce que nous n'arrivons pas à les orienter. Cela ne veut pas dire qu'il y a un manque de places en maisons d'enfants à caractère social, même si on est toujours sur un fil tendu. Le problème, c'est la prise en charge du parcours de ces enfants : il ne sont pas uniquement suivis par une assistante maternelle, ils ont une place dans la scolarité, parfois en institut spécialisé, c'est ce qui fait leur parcours de vie et c'est ce dernier qui pose problème", a-t-elle dénoncé. "Si toutes les pièces ne sont pas là, l'hébergement éducatif craque parce que les enfants passent à l'acte. Ce qui manque, c'est donc la pédopsychatrie, qui relève de la responsabilité de l'ARS et donc de l'Etat, et tout l'accompagnement médico-social. Ces enfants sont les premiers à être exclus parce qu'ils sont remuants, parce qu'ils montrent leur mal-être aux adultes qui les entourent et qu'ils sont difficiles à gérer. Bien souvent, ils ne sont plus considérés comme des victimes mais comme des délinquants, ce qu'ils ne sont pas. Le CDEF n'est pas un endroit où on peut grandir, on y vient se reconstruire et attendre qu'une porte s'ouvre vers un avenir possible. Aujourd'hui, les portes sont fermées parce qu'il nous manque du monde autour de nous".

Un dossier suivi
Au-delà de ce constat d'échec, l'institution a tenu a rappeler les mesures prises pour tenter d'améliorer les choses : la création en trois ans de 1100 places supplémentaires dans la protection de l'enfance sur le département, le vote récent d'un schéma départemental de la protection de l'enfance (insistant sur le nécessaire besoin de la "continuité des parcours", de la "prise en compte des besoins de l'enfant" et de la "professionnalisation des personnels"), un travail de prévention auprès des familles pour éviter le placement dans ces foyers de dernier recours, la possibilité pour les jeunes jusqu'à 21 ans de bénéficier d'un contrat jeune majeur, le soutien (60 000 euros de subvention) à l'antenne départementale de la FNADEPAPE (Fédération nationale des Associations départementales d’entraide des personnes accueillies en protection de l'enfance) permettant à d'anciens éducateurs de l'ASE d'apporter un appui au personnel actuel ou encore le développement du parrainage des jeunes par des "citoyens volontaires". "On a décidé de doubler, voire tripler certains professionnels sur certaines heures, notamment le lever et le coucher parce que ce sont des périodes compliquées. Lors du dernier budget 2019 du CDEF, nous avons acté la création de cent nouveaux postes sur le département en 2019", a affirmé de son côté Emmanuelle Ajon.

La collectivité a également insisté sur son orientation dans la création de structures de plus petites tailles que le CDEF, pour tenter d'apporter aux enfants placés un accompagnement plus personnalisé. C'est le cas, par exemple, du Pavillon des six papillons à Talence, qui accueille six enfants dans un processus expérimental mêlant social et médical depuis avril 2017."Cela semble porter ses fruits : nous avons rencontré des riverains qui ont témoigné qu'en quelques mois, les comportements des enfants s'apaise", a précisé le président du Conseil départemental. D'autres structures de ce type (à Blanquefort, au Bouscat et bientôt à Mérignac) ou d'autres, comme l'expérience d'un premier "village de fratries" à Sablons dans le Libournais, sont déjà envisagées, de même que l'accueil séquentiel (le week-end) des enfants en familles d'accueil ou la possibilité de former ces familles à l'aide psychatrique avec la mise en place d'un plateau thérapeutique pour les aider à prendre en charge des enfants présentant des pathologies psychiatriques. Christine Bost, maire d'Eysines, a enfin tenu à nuancer : "certains de ces enfants sont scolarisés dans nos écoles, fréquentent des associations et sont considérés comme n'importe quel autre enfant de notre commune. Deux écoles accueillent des élèves du CDEF, nous discutons très régulièrement avec les enseignants observant l'évolution des comportements des enfants ces cinq ou six dernières années. Les enseignants doivent faire face à des gamins qui souffrent de pathologies parfois très graves, comme la schizophrénie. Parrallèlement, il y a aussi des enfants qui vont plutôt bien malgré les difficultés qui sont les leurs, et malgré le fait que le CDEF soit le dernier sas après que tout ait été tenté avec les familles. Il y en a aussi qui s'intègrent bien".

Des arbitrages qui tardent
Certaines mesures sont plus récentes et/ou sont même en train de se mettre en place. Le 12 décembre dernier s'est ainsi réuni pour la première fois une cellule d'urgence composée de décisionaires de l'Agence Régionale de Santé (ARS), de la Protection Judiciaire de la Jeunesse et du département pour "examiner, au cas par cas et dans un délai assez court les solutions qui peuvent être apportées". Elle doit se réunir une fois par mois. La Gironde souhaite également mettre en place un "conseil départemental des jeunes de l'aide sociale à l'enfance" (dont la première plénière officielle n'est pas attendue avant novembre 2019) pour, selon Jean-Luc Gleyze, "que les enfants puissent exprimer leur avis sur la manière dont la protection de l'enfance est pratiquée dans ce département et corriger les éventuels dysfonctionnements".

Au niveau national, Emmanuelle Ajon a souhaité qu'un(e) secrétaire d'Etat soit nommée par le gouvernement sur le sujet de l'aide sociale à l'enfance. La ministre Agnès Buzyn avait, à l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfance le 20 novembre dernier, annoncé la nomination d'un "haut-commissionnaire en charge de la protection de l'enfance" et la prise en charge complète des frais de santé des mineurs confiés aux services sociaux (y compris, donc, pour la consultation d'un pédopsychiatre ou d'un psychologue). Plusieurs fois repoussée, cette "stratégie" est pour l'heure attendue avant la fin du mois de février.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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