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15/08/20 : Forts orages attendus en cette fin de samedi 15 août et une partie de la nuit avec Gironde, Dordogne, Charente et Charente-Maritime, Vienne, Haute-Vienne et Deux-Sèvres en vigilance orange

14/08/20 : Charente-Maritime : après Saint-Denis d'Oléron, Le Château et Fouras, le préfet vient de prendre un arrêté pour imposer le port de masque sur l'île de Ré, à Saintes et à Saint-Georges d'Oléron.

13/08/20 : Jean-Luc Gleyze, président du département de la Gironde, va proposer au vote lors de la prochaine plénière, une aide de 30 000 euros pour la population libanaise.

13/08/20 : Depuis hier après-midi, la Gironde est repassée en vigilance jaune pour le risque feux de forêt. Les mesures de restrictions concernant la circulation des véhicules motorisés, les activités ludiques et sportives et les travaux forestiers sont levées.

12/08/20 : A compter de 18h, le département des Landes est placé en vigilance orange aux orages.

11/08/20 : Charente-Maritime : 2000, c'est le nombre de bottes de paille qui vont être disposées un peu partout dans le département sur le trajet du Tour de France. Une quarantaine d'agents de la collectivité sont déployés sur l'opération à partir d'aujourd'hui

11/08/20 : La ministre de l'Ecologie et de la transition écologique Barbara Pompili se rendra à Anglet, suite à l'incendie de la Forêt de Chiberta ce mercredi. Auparavant elle sera passée à Biarritz pour évoquer le ramassage des plastiques dans l'océan.

07/08/20 : Suite au décret du 30 juillet dernier, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a décidé de rendre obligatoire le port du masque dans l'espace public dans les communes de Bidart, Espelette, Guéthary et Saint-Jean-Pied-de-Port.

05/08/20 : Jean-Baptiste Irigoyen, le maire de Saint-Jean-Luz a fait savoir en début de soirée que sa ville rejoignait le club des villes du littoral basque exigeant le port du masque dans le centre-ville et notamment la rue piétonne Gambetta hyper fréquentée

04/08/20 : A compter du 05 août et jusqu'à nouvel ordre, le département de la Gironde et du Lot-et-Garonne sont placés en vigilance orange pour le risque "feux de forêt". Le département des Landes a cette vigilance depuis le 29 juillet dernier.

30/07/20 : 600 millions d'euros, c'est l'enveloppe annoncée par le premier ministre au président des Régions de France Renaud Muselier dans le cadre d'un "accord de méthode" signé à Matignon pour préserver leur capacité d'investissements après la crise du Covid

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  • 15/08/20 | Une passerelle pour les piétons et les vélos à Bordeaux

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    Dans le cadre du projet de mise à 2*3 voies de la rocade bordelaise, une passerelle assurant la continuité des cheminements piétons et cyclables vient d’être mise en service. Longue de 200 mètres, la passerelle franchit le lac de Bordeaux. Cet ouvrage de 5,5M d’euros s’inscrit dans la volonté de l’État et de Bordeaux Métropole, co-financeurs du projet, de promouvoir les circulations douces.

  • 15/08/20 | Covid-19 : Le préfet de la Corrèze rend le port du masque obligatoire

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    En raison de l’affluence touristique dans les communes de Collonges-la-Rouge et de Turenne, et des difficultés de respecter les règles de distanciation, le port du masque sera obligatoire tous les jours, jusqu’au 14 septembre, entre 10h00 et 20h00. La liste des lieux concernés par l’obligation de port du masque pourra être actualisée en fonction de l’évolution de la situation sanitaire. Les contrôles seront renforcés dans les prochains jours, et pourront donner lieu à une amende de 135 € en cas de non-respect de cette obligation.

  • 14/08/20 | Roselyne Bachelot au Prix Maison rouge de Biarritz

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    La ministre de la Culture Roselyne Bachelot sera présente ce vendredi soir à la remise du Prix Maison rouge à Biarritz, créé l'an dernier à l'initiative de Frédéric Beigbeder et Frédéric Schiffert. Les membres du jury, présidé par l'écrivain et scénariste Philippe Djian, d'Isabelle Carré à Diane Ducret, ont un point commun: leur passion du Pays Basque où la plupart résident, qu'ils veulent doter d'un prix littéraire. Depuis des années, la nouvelle ministre de la Culture a toujours inscrit Biarritz au programme de ses vacances estivales.

  • 14/08/20 | Le devoir de vacances de Bruno Lemaire au Pays basque

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    L'an dernier, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, depuis son maison de vacances de Saint-Pée-sur Nivelle au Pays basque avait visité deux entreprises à Ascain. Cette année, son devoir de vacances consistait à se rendre, ce jeudi matin au poste frontière de Biriatou à une dizaine de kilomètres pour aller à la rencontre des douaniers. Et confirmer aussi, en présence des caméras d'infos en continu le plan de relance qu'il présentera en fin du mois. Ce ministre en matière de com ne s'économise pas. Même pendant ses vacances.

  • 14/08/20 | Rendez-vous le 15 août à Lacanau pour célébrer la traditionnelle « Fête de la mer »

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    Au programme : recueillement et hommage aux disparus en mer lors d’une messe en plein-air en compagnie des familles, sauveteurs, pêcheurs et surfeurs, puis dépôt de gerbe de fleurs dans l’océan, sur fond sonore des bandas et autres groupes de musique. Une journée de commémoration, mais aussi de festivités grâce aux animations et concerts proposés par la station littorale de Lacanau. Rendez-vous samedi 15 août à 19h00 au large de la plage de Lacanau.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Quand la Convention citoyenne sur le climat passe par Anglet

31/07/2020 | Cinq ateliers participatifs ont été mis en place par la députée de la 5e circonscription Florence Lasserre à Anglet pour apporter une contribution au texte final

Conventiàn climat Anglet

Dans un climat de scepticisme vis-à-vis du fonctionnement démocratique, comme l'a démontré la participation aux dernières élections municipales, la députée Modem de la cinquième circonscription des Pyrénées-Atlantiques – Pays basque — Florence Lasserre a organisé cinq ateliers sur la base de la Convention citoyenne pour le climat. Le but: faire remonter les propositions du territoire avant que ne soit rédigé le texte de loi concernant les fameuses 150 propositions. Pour cela elle était accompagnée, entre autres, du rapporteur général de la Convention et du directeur du développement du Pays basque.

"Écoute, bienveillance, pertinence des propositions… quand l’intelligence collective se met au service du climat, cela nous donne les moyens d’agir ensemble. Car il est urgent d’agir aujourd’hui, pour la sauvegarde de notre planète." C'est ainsi que la députée Florence Lasserre a conclu lundi dernier, les cinq ateliers qu'elle avait organisés. Afin de relever un défi: réunir à Anglet avec des citoyens volontaires des propositions visant à enrichir le texte des 150 propositions pour le climat dans le but de réduire les effets de serre d'au moins 40% d'ici 2040. "Je suis convaincue que la situation n'est pas irréversible. On peut encore agir. Mon rôle est de fournir des amendements pour sortir de cette impasse." Pour le mener à bien elle était entourée en ce lundi de Julien Blanchet, vice président du Conseil économique et social, (notre photo) rapporteur général de la Convention citoyenne pour le climat et des animateurs des tables rondes, comme Marion Thenet et Renaud Hermen de l'association environnementale Waterfamily, de Philippe Arretz, directeur du Conseil de développement du Pays basque et Fabien Accurso, membre de cette convention et qui fait partie du nouveau Conseil municipal d'Anglet.

Surprise des organisateurs, limités à 70 personnes, en raison du Covid, les cinq ateliers intéressant les mobilités, l’agriculture, l’habitat, l’industrie, la consommation ont vite fait le plein. Jusqu'au dernier, sur le thème "se nourrir" qui a presque obligé à écarter les murs de la salle des fêtes de la Ville d'Anglet pour en accueillir 80! La démonstration, selon Florence Lasserre, que quand les propositions d'en haut sont enrichies du fruit de l'apport des territoires, elles n'en sont que plus acceptées.

Julien Blanchet:  "La participation citoyenne est un geste politique"

"C'est important que cette Convention citoyenne percole dans les territoires même si la participation citoyenne y a débuté dans les années 90, explique Julien Blanchet, comme en Allemagne où elle y était en avance. Ici, c'est depuis 2002 qu'on a inscrit dans les textes un volet de participation citoyenne. Il est important qu'elle ne soit pas déconnectée d'en haut à Paris et cette initiative ici est bonne. Cette participation est aussi un geste politique qui consiste finalement à dire que par sa simple qualité de citoyen, on peut certes voter, être élu, mais aussi participer à la définition d'une politique publique. C'est quelque chose en France, dans un Etat très centralisé, où le fait majoritaire est très présent et où l'on est dans une démocratie représentative très forte. Cette culture de la participation citoyenne permet de remettre un peu d'épaisseur quelque part au principe d'égalité politique. Au CESE, depuis 2015, je représente une organisation de jeunes et selon des sondages, il n'y a plus que 65% qui pensent que notre modèle de gouvernance démocratique est le meilleur. Je ne pense pas que c'est une question d'âge, mais de génération ; et les jeunes, ils ont envie qu'on leur donne le pouvoir d'agir. Dans cette Convention citoyenne on avait fait le choix d'intégrer six jeunes de 16 et 17 ans, très investis et de tout milieu."

Julien Blanchet poursuit: " un autre exemple: on a à peu près 250 projets d'infrastructures en France bloqués par des collectifs citoyens. Or il y a eu des consultations publiques menées entre autres par divers organismes et ça n'a pas marché. Cette consultation nationale reste à construire en France, au niveau national, voire au niveau local. Aujourd'hui tout le monde estime avoir un droit d'interpellation par les réseaux sociaux au plus haut niveau de l'État, des parlementaires au chef de l'État. Il y a ce droit d'interpellation qui existe de fait mais il y a aussi une offre de participation. On donne à chacun la possibilité d'agir, de construire et pas d'être simplement dans l'interpellation. Au début de la Convention citoyenne, il y avait un gros débat: il y a la démocratie représentative avec les élus, la démocratie sociale et civile avec les corps intermédiaires et il y a la démocratie participative. Mais le pouvoir, ce n'est pas quelque chose qui se partage comme un gâteau, ce n'est pas parce qu'on va en donner un peu aux citoyens par la participation qu'on va en enlever à quelqu'un. Les parlementaires, dans la plénitude de leur compétence auront à amender les 149 propositions, puisque le Président a pris quelques jokers. Et c'est sain, c'est normal dans la démocratie."

Pour Julien Blanchet, l'importance de cette première Convention est que Les participants à son élaboration sont arrivés avec ce qu'il appelle des "récits de vie". "Dans une démocratie qui paraît trop désincarnée, ces récits de vie sont un moyen de régénérer cette démocratie".

Fabien Accurso: "une expérience puissante d'intelligence collective"

"J’ai reçu un coup de téléphone un dimanche me disant que je faisais partie des 250 000 personnes à avoir été choisies par hasard et me demandant si j'étais d'accord pour travailler pendant neuf mois pour cette question du climat et faire des propositions pour diminuer les gaz à effet de serre, explique Fabien Accurso, nouveau conseiller municipal d'Anglet, chargé du "défi climatique".

"J'y ai découvert une expérience puissante d'intelligence collective, se réjouit-il, avec des personnes d'expériences socio-professionnelles et de géographies extrêmement diverses, de besoins, d'envies, de positionnements culturels extrêmement enrichissants. Les sessions passant sur neuf mois m'ont fait découvrir que les idées de bon sens, venaient de la France profonde. Tout ce creuset qu'a pu mettre en œuvre le CESE par rapport aux très bonnes conditions mises en œuvre dans l'organisation a permis à chacun de pouvoir s'exprimer et se retrouver autour d'un socle commun qui démontre qu'il y a urgence à agir. La crise du Covid le rappelle aussi. La parole a été très fluide et les échanges constructifs. Chacun a été bienveillant par rapport à l'autre, par rapport à ses visions du territoire ou de l'avenir. Résultat les idées que l'on pouvait avoir au début de la convention n'étaient pas forcément celles que l'on a eues à la fin grâce aussi à l'intervention d'experts en matière de climat ou d'experts juridiques.

"Je restituerai les conclusions de chaque atelier au Premier ministre à la fin de l’été, et celles-ci nourriront le débat parlementaire au moment de l’examen du futur texte de loi", a promis la députée.

Certains toutefois exprimaient des doutes dans la soirée sur le sujet et les lendemains de cette expression démocratique de bonne volonté. Le manque d'habitude peut-être.

Félix Dufour
Par Félix Dufour

Crédit Photo : Félix Dufour

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