24/11/17 : La Région vient de verser 68.000 € au lycée des Métiers de la Plasturgie Val de Garonne de Marmande, pour la participation à l'acquisition d'un centre d'usinage vertical pour le BTS « étude et réalisation d'outillage »

23/11/17 : Le préfet de Nouvelle Aquitaine, Pierre Dartout, a été nommé ce mercredi en conseil des ministres préfet de la région PACA. Il est remplacé à Bordeaux par Didier Lallement, conseiller à la Cour des comptes et ancien préfet de Basse-Normandie et du Calvado

21/11/17 : La Rochelle a reçu le prix de la meilleure Approche stratégique de l'open data lors des Trophées Open Data pour les territoires 2017, qui s'est déroulé la semaine dernière à Paris. Une récompense pour sa stratégie numérique impliquant les citoyens.

17/11/17 : Les traités transatlantiques. Tel est le sujet du débat qu'organise le Centre d’Information Europe Direct Moyenne Garonne / Maison de l'Europe de Lot-et-Garonne le vendredi 8 décembre à 18h au Comoedia, 32 Rue Léopold Faye à Marmande.

17/11/17 : Le groupe cinématographique rochelais CGR ( Georges Raymond) vient de racheter Cap Cinéma qui exploite 22 salles en France dont celles de Périgueux et d'Agen. Le réseau CGR devient le premier exploitant français. Et le deuxième en terme d’entrées.

16/11/17 : A l'occasion du centenaire de l'arrivée de l'armée américaine à La Rochelle, l'esplanade Eric-Tabarly accueille deux wagons d'époque, classés aux Monuments historiques, comme patrimoine de la 1re Guerre Mondiale. A voir jusqu'au 19 novembre.

15/11/17 : Vinitech Siffel, le Salon mondial vitivinicole, arboricole et maraîcher organisé par Congrès Expositionx de Bordeaux, annonce sa prochaine édition à Bordeaux du 20 au 22 novembre 2018.

15/11/17 : Lascaux IV, le centre international d'art pariétal de Montignac, a été désigné l'un des trois meilleurs projets de tourisme européens 2017 par la British Guild of travel writers avec le musée des Vikings au Danemark et la maison Mondrian aux Pays-Bas.

10/11/17 : La Maison de la Charente-Maritime accueille jusqu'au 29 décembre l'exposition "Objectif enfance", notamment sur les actions en faveur des enfants dans le monde, qui fut exposée sur le parvis de l'hôtel de ville à Paris. Entrée libre

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  • 24/11/17 | La Rochelle-Emploi : Quand les volontaires du service civique se font intermédiaires...

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    Aller à la rencontre des entreprises pour identifier leurs besoins et leur faire connaître les différents dispositifs d'aide au recrutement des jeunes, telle sera la mission des prochains volontaires du service civique de l'agglomération de La Rochelle à partir de janvier 2018. Tous les jeunes de 18 à 25 ans peuvent postuler à ambassadeursdelemploi17@gmail.com. Des entretiens seront organisés en décembre. Une réunion d'information se tient le 5 décembre à la Maison de l'Etudiant à La Rochelle.

  • 24/11/17 | La Région débourse 550 000€ pour la réfection de l’écluse de Saint-Vite (47)

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    Dans le cadre du projet structurant de mise en valeur touristique de l'ensemble du bassin du Lot, les travaux envisagés sur l’écluse de Saint-Vite seront soutenus par la Région -en partenariat avec l’État et l’Union européenne- à hauteur de 550 000 €. Les travaux consisteront au démantèlement des installations existantes, à la remise en état des bajoyers de l'écluse, à la mise en conformité de l'écluse et de ses abords avec la navigation.

  • 23/11/17 | Un nouveau préfet pour la Nouvelle-Aquitaine

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    La décision a été prise en Conseil des Ministres ce 22 novembre : Pierre Dartout, Préfet de Nouvelle-Aquitaine et de Gironde et de la zone de sécurité et de défense Sud Ouest depuis avril 2015 quitte la région pour prendre la tête de la Préfecture de Provence-Alpes-Côte d'Azur et des Bouches-du-Rhône où il aura en charge la zone de défense et de sécurité Sud. C'est Didier Lallement, Conseiller maître à la Cour des comptes, ancien préfet de la région Basse-Normandie, passé par les Ministères des Transports, de l'Ecologie, et de l'Intérieur, qui lui succédera à Bordeaux.

  • 22/11/17 | La Rochelle fait son Marathon ce week-end

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    Près de 11 000 coureurs et 20 000 spectateurs sont attendus pour la 27e édition du Marathon Serge-Vigot dimanche 26 novembre. En raison des travaux en cours à La Rochelle, le sens de la course a été inversé, avec un trajet vers Les Minimes, l’hyper centre, Mireuil et Port-Neuf. Départ donné à 9 heures du Pont Jean-Moulin et de la rue du Dr Schweitzer. Le village Marathon sera ouvert à l’espace Encan dès le vendredi. Lieu dont partira la course de chauffe de 4km samedi à 9h30.

  • 22/11/17 | L'ancien champion cycliste périgourdin Valentin Huot s'en est allé

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    Valentin Huot, ancien coureur cycliste professionnel périgourdin est décédé mardi matin à son domicile de Manzac sur Vern, à l'âge de 88 ans. Il avait débuté sa carrière en 1951, participé à six Tours de France entre 1954 et 1961 dont trois qu'il a terminé. Ses deux titres de champion de France en 1957 et 1958 constituent le sommet de sa carrière sportive. Ses obsèques seront célébrées vendredi 24 novembre à 15 heures à l'église de Manzac-sur-Vern.

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Société | Reportage - Pascal Tauzin, un éleveur dans la tempête

10/02/2009 |

dégâts sur les abris à canards prêts à gaver

Exploitant agricole à Eyres-Moncube dans les Landes, Pascal Tauzin s'est spécialisé dans l'élevage de poulets des Landes et de canards prêts à gaver, il possède également 70 ha de production de maïs. A l'image de l'ensemble des éleveurs de sa filière, la tempête ne l'a pas épargné. Deux semaines après le passage de Klaus, l'heure est au bilan. Il s'estime « certainement beaucoup moins touché que d'autres » mais il n'empêche que les dégâts matériels sont importants : des clôtures abimées, des abris à canards « explosés » ; le travail à venir sera colossal, sans parler des incertitudes liées aux indemnisations et à la durée des travaux nécessaires aux réparations. Mais Pascal est déterminé : « plus que jamais il faut se retrousser les manches, la filière en a besoin ».

Préoccupations d'urgence et problèmes structurels
Pascal Tauzin, éleveur depuis 27 ans, est également élu à la Chambre d'agriculture des Landes où il est responsable de la section avicole. Grâce à sa double casquette, il a une vision claire des dégâts subis en grands nombres par les aviculteurs landais, ainsi que des problèmes d'indemnisation qu'ils risquent de rencontrer. Il se sait ainsi un peu plus chanceux que certains car, pour sa part, il n'a pas eu de perte animale, et ses cabanes à poulets ont été épargnées; cela dit son exploitation est loin de s'en être sortie indemne. Après les préoccupations d'urgence des premiers jours concernant l'électricité, l'eau potable pour les bêtes, et le dégagement des voies pour permettre l'abattage, il faut désormais s'occuper des problèmes plus structurels auxquels son exploitation doit maintenant faire face.
Chez Pascal, c'est principalement l'élevage des canards prêts à gaver qui a le plus souffert. En effet, 1/3 de ses abris à canards ont été détruits par la tempête. Quelques 300 m2 d'abri sur 900 ont été emportés par le vent ou se sont écroulés sur place. La « chance » de Pascal est « d'avoir déplacé, un peu par hasard, les canards qui se trouvaient sous ces abris dans la journée du 23 janvier », veille de la tempête.

"Un travail colossal"clôture dévastée par les souches d'arbres arrachés
Le préjudice majeur subit par l'éleveur concerne les clôtures des espaces de plein air réservés aux canards. Ces destructions nombreuses s'expliquent par le fait que ces larges enclos sont situés en sous-bois, donc exposé aux chutes d'arbres. Le travail ici est très important, car il faut d'une part « sortir les arbres tombés sur les clôtures mais aussi parfois complètement ré-aplanir le sol avant de pouvoir replacer une nouvelle clôture, cela particulièrement, lorsque c'est une souche d'un arbre arraché qui se trouvait au niveau de la clôture ». Or, pour se genre de travaux il faut des machines, des bulldozers et des tronçonneuses, que les éleveurs ne possèdent pas forcément. Pascal se prépare, bon grè mal grè, à « un travail colossal ». D'après lui, certains éleveurs « risquent de renoncer parce qu'il va être matériellement difficile de dégager les bois ». Si pour l'instant les canards sont dans un parc, les règles de l'élevage veulent que dans deux mois ils soient en liberté dans les sous-bois, d'où la nécessité de clôtures réparées. Mais la durée de deux mois paraît bien courte à Pascal, pour avoir le temps de rétablir correctement l'ensemble des clôtures.
Même si l'éleveur est très reconnaissant de la solidarité exprimée ("l'aide apportée par la Chambre d'agriculture, de l'armée, la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt a été très précieuse") il avoue qu' « il ne sait pas comment gérer les préjudices liés aux clôtures, ni vers qui se tourner ». En effet, c'est la première fois que ce genre de dommages a lieu à si grande échelle dans la région. Il espère que le travail syndical permettra de savoir si ces préjudices sont assurés ou pas et d'obtenir de l'aide et du matériel pour dégager les sous-bois à temps.

Des inquiétudes concernant les indemnisations
Concernant les indemnisations, Pascal Tauzin connaît bien les problèmes que risquent de rencontrer les agriculteurs. D'une part « les abris à canards, qui sont des bâtiments légers et mobiles, ne sont pas assurables ». Or, la très grosse majorité de ces abris dans le département se sont envolés ou ont été écrasés par des chutes d'arbre. Ces dommages causeront donc « une perte nette pour les éleveurs ». L'autre inquiétude des agriculteurs concerne la perte d'exploitation, pour laquelle très peu d'entre eux sont assurés. Autrement dit, même s'ils ont droit à une indemnité de la part de leur assurance pour les pertes matérielles (ex : destruction de cabanes à poulets) et les pertes d'animaux, le manque à gagner d'une exploitation n'est quant à lui pas indemnisé et les éleveurs concernés se retrouvent sans revenus. Pour Pascal Tauzin c'est là aussi un enjeu important qui contribuera à la remise sur pied de l'aviculture. Il considère en effet, que « cette question doit être traitée au niveaux des syndicats avec la Chambre d'agriculture ou l'Etat. »
Sur les évènements à venir, Pascal est lucide mais déterminé; pour lui, l'après tempête est l'occasion pour la filière de se mobiliser dans son entier. « Après le désarroi, il faut se retrousser les manches, la filière en a besoin, et il n'y a que comme ça qu'on y arrivera. »

Solène Méric

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