Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

24/11/20 : Assistante importante ce mardi soir pour manifester à Bordeaux, place de la Comédie, contre la loi " sécurité globale" adoptée en première lecture ce jour même à l'assemblée par 388 voix contre 104 et 66 abstentions.

19/11/20 : Charente-Maritime : le taux de positivité au Covid-19 était ce soir de 75 pour 100 000 habitants, et de 90 pour La Rochelle, soit moitié moins que la semaine dernière, selon l'ARS. 34 patients sont hospitalisés à La Rochelle, dont 14 en réanimation.

17/11/20 : Charente-Maritime: dans le cadre de la poursuite du chantier de changement des câbles du Pont de Ré, la circulation automobile aura de courtes interruptions jeudi 19 novembre entre 12 et 13h, sans conséquence pour le passage des piétons et des vélos.

17/11/20 : Le festival de la BD d'Angoulême se fera en deux temps: en janvier pour la remise des fauves et en juin pour un festival en présentiel. Une exposition sera dédié à l'art d'Emmanuel Guibert au musée des beaux arts d'Angoulême, inauguré le 20/11/2021.

16/11/20 : Les communes de La Mothe Saint Héray et Saint Maixent l'Ecole dans les Deux-Sèvres ont été reconnues en état de catastrophe naturelle, suite aux inondations subies au mois de mars.

15/11/20 : Le Centre communal d’action sociale CCAS de La Rochelle lance un appel à la solidarité et au bénévolat pour épauler les acteurs de l’aide alimentaire. Contact : Frédérique Duchesne àfrederique.duchesne@ccas-larochelle.fr ou au 05 46 35 21 16.

13/11/20 : Les élections régionales et départementales prévues en mars auront très vraisemblablement lieu en juin suite à la proposition faite en ce sens par Jean-Louis Debré qui a remis son rapport au premier ministre: option retenue par le gouvernement.

13/11/20 : Ce samedi 14 novembre, de 14h à 16h, associations, familles, professionnels de la santé et de l’éducation, vont manifester de l'Hôtel de ville au rectorat. Ils sont contre l'instruction à l'école obligatoire pour tous dès 3 ans. + d'info

12/11/20 : Confinement: Il serait irresponsable de lever ou d'alléger le dispositif actuel a déclaré le premier ministre, lequel a ajouté qu'un allégement strictement réservé aux commerces pourrait être envisagé le 1°décembre.

09/11/20 : Dans le cadre du reconfinement, la Ville de Bayonne et son maire J.R. Etchegaray ont aménagé 45 box au Palais des sports de Lauga pour accueillir les sans abri. Les lits ont été fournis par le 1er RPIma et dispositif assuré par l'association Atherbea

09/11/20 : Mme Estelle Leprêtre, directrice adjointe de la direction départementale de la cohésion sociale du Morbihan, est nommée sous-préfète de Jonzac en Charente-Maritime. Elle prendra ses fonctions le 23 novembre prochain.

05/11/20 : Charente-Maritime : suite à l'élection à la fonction de sénateur de Mickaël Vallet, ex président de la communauté de communes de Marennes, Patrice Brouhard, maire du Gua, a été élu président de la collectivité, lors du conseil communautaire ce jeudi.

05/11/20 : Avec la multiplication des cas de grippe aviaire en Europe, le Ministère de l'agriculture a passé en niveau d'alerte élevé 46 départements, dont la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres, la Gironde, les Landes et les Pyrénées Atlantiques.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 24/11/20 | Gironde : le Département va distribuer ses premiers kits sanitaires

    Lire

    Jean-Luc Gleyze l'avait annoncé le 16 novembre : le Département va distribuer 2 000 kits sanitaires aux jeunes en difficulté. Ces kits comprennent quatre masques réutilisables, un flacon de gel hydroalcoolique, du savon et une fiche conseil sur les comportements à adopter face au coronavirus. La première distribution de ces kits sanitaires par le Département se déroulera à Libourne ce mercredi 24 novembre à 15h dans les locaux de l'Association LEPI.

  • 24/11/20 | La vente directe accompagné dans les Deux-Sèvres

    Lire

    Dans le cadre de son Plan de Relance et en soutien aux circuits courts, le Département des Deux-Sèvres a crée un fonds de soutien de 300 000 euros pour développer la vente directe des agriculteurs. Fortement sollicité depuis sa création en juillet dernier, il a permis l'accompagnement de 32 projets de création ou de développement ont été accompagnés. Face aux nombreuses demandes, le Département a décidé de prolonger le dispositif et les dossiers peuvent être déposés jusqu’au 31 mars 2021.

  • 24/11/20 | Les recharges pour vélos à assistance électrique se développent

    Lire

    Lors de sa dernière commission permanente, la Région Nouvelle-Aquitaine a attribué une aide de 42 900 euros à la société Sacha à Limoges pour son projet eBikeport qui est une station de recharge à énergie propre et avec des matériaux 100 % recyclés et recyclables. L’innovation réside tant dans le produit que dans le modèle économique puisque le client peut récupérer une partie de la somme investie grâce aux revenus publicitaires.

  • 24/11/20 | En Lot-et-Garonne, digitalisation des commerces de proximité

    Lire

    Le Conseil départemental, la Chambre de commerce et d’industrie, et la Chambre de métiers et de l’artisanat ont travaillé ces derniers jours à construire une offre complète, facile d’accès et gratuite pour accompagner les commerces de proximité dans leur digitalisation. Cette offre repose sur deux piliers : une market-place départementale - www.mavillemonshopping.fr/lotetgaronne et la géolocalisation des commerces et artisans proposant leurs services durant le confinement. Ainsi, malgré le confinement, les commerces de proximité vont pouvoir poursuivre les ventes de leurs produits et les clients de les acheter.

  • 23/11/20 | "Urgence sociale": des élus locaux et écolos interpellent J. Castex

    Lire

    Plusieurs élus locaux écologistes ont écrit au Premier ministre. Ils s’unissent pour faire face à la crise sociale qui découle de la crise sanitaire. Afin d’essayer de contrer des chiffres conséquents, "mettre en oeuvre une chaine de solidarité véritablement inconditionnelle est une priorité, une urgence". Que ce soit des aides sur l’accès au logement, l’hébergement d’urgence, l’aide alimentaire ou toute forme de précarité, ces élus demandent de l’aide et du soutien de la part de l’État. Pierre Hurmic, Maire de Bordeaux, Florence Jardin, Présidente de Grand Poitiers et Léonore Moncond’huy, Maire de Poitiers sont de ceux-là.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Sabrina maman de Thomas, enfant autiste : " le confinement, c'est le pire pour nous"

17/04/2020 | Sabrina B est maman de Thomas, 5 ans et demi, autiste. Habitante dans un village du Sarladais, elle témoigne d'une situation rendue plus difficile par le confinement.

Thomas B, cinq ans et demi, vit difficilement le confinement

Sabrina B est maman de quatre enfants dont deux paires de jumeaux. L'un d'entre eux Thomas, 5 ans et demi a été diagnostiqué autiste non verbal. Avec sa famille, elle vit dans un village du Sarladais. En temps normal, Thomas est scolarisé en maternelle au sein de l'école communale. Il y va trois matinées par semaine avec une aide humaine et bénéficie d'accompagnements. Ces derniers mois, Thomas avait fait beaucoup de progrès. Avec le confinement et la fermeture de l'école, ces avancées sont mises à mal. Et la situation depuis un mois pour sa maman devient chaque jour plus difficile. Elle témoigne.

Au terme d'un mois de confinement, Sabrina B, maman d'un petit garçon autiste non verbal de cinq ans et demi avec de gros soucis de sommeil, n'aspire qu'à une seule chose que " les dispositifs d'accompagnement mis en place pour Thomas" reprennent au plus vite. Si elle ne croit pas au retour à l'école pour son fils le 11 mai, elle souhaite que les professionnels, ergothérapeute, psychomotricien, éducatrice spécialisée, orthophoniste  reprennent leurs activités et "une sortie rapide cette période de confinement strict".
"En période normale tout est déjà compliqué. Thomas est scolarisé trois matinées par semaine en moyenne section de maternelle dans l'école de son village en Sarladais,  grâce à la présence d'une AESH  (Accompagnant des élèves en situation de handicap). Le gros bémol, c'est que dans sa classe ils sont 35 élèves.  L'institutrice fait de son mieux. Thomas aime bien aller à l'école, même s'il ne parle pas. La période de confinement a rendu notre quotidien plus difficile. Il n'y a pas de répit, ni de nuit, ni de jour", témoigne sa maman. Elle  tente de consacrer du temps à ses trois autres enfants dont Loïs, le frère jumeau de Thomas. Loïs présente lui aussi des difficultés d'apprentissage. Elle a abandonné toute activité professionnelle et rêve de passer le permis de conduire mais ne trouve pas le temps. 

Les accompagnements stoppés du jour au lendemain

  Dès les premières annonces des mesures de confinement, tous les accompagnements de Thomas ont été stoppés du jour au lendemain. "Mon mari et moi, nous nous sommes battus pendant des mois sur les éléments du diagnostic et pour que Thomas puisse bénéficier de dispositifs qui lui permettent de progresser, avec l'aide du PCPE Autisme de Périgueux (Pôle de compétences et de prestations externalisées). Nous avions enfin obtenu une prise en charge adéquate, avec une éducatrice spécialisée, un ergothérapeute, une orthophoniste, une psychomotricienne et un suivi au CMPP (centre médico psychologique)  de Sarlat.  Et depuis octobre, les progrès étaient là. Et le 17 mars, tout s'est arrêté. Pourtant les professionnels tentent de maintenir le lien au téléphone. Ils font  leur possible. Avec Thomas, il faut du présentiel.  Le suivi en visio n'est pas possible : notre enfant ne comprend pas ce type de situation. Son univers est chamboulé. Du coup, les suivis sont arrêtés et avec son papa nous sommes seuls. Les derniers bilans montrent qu'il faudrait une quinzaine d'heures  de prise en charge minimum par semaine pour l'aider," témoigne la mère de famille. 

Sabrina B, le reconnaît sans ambage: " cette période de confinement est la pire pour nous." Les deux semaines de congés scolaires ne vont pas changer grand chose aux difficultés quotidiennes du moment. Sauf peut être que son mari, actuellement au chômage partiel, fait les courses, est plus présent, s'occupe des plus grands.
Sabrina et Thomas ne sont pas sortis depuis un mois à l'exception de la cour dont dispose leur logement. "Le gouvernement a pris des dispositions pour que les personnes en situation de handicap comme Thomas puissent sortir un peu plus. Les forces de l'ordre ne le savent pas forcément. Il y a eu des cas de verbalisations et des incompréhensions.  Personnellement, je ne le peux pas, j'ai son frère  Loïs, qui demande aussi beaucoup d'attention. Thomas a besoin de routine : chaque sortie nous obligerait à prendre  les itinéraires habituels. Quand on sort avec lui, on va chercher le pain. Aujourd'hui, on ne peut pas maintenir cette routine et cela peut générer des crises de sa part. Dans le contexte actuel, c'est trop compliqué."

Un retour en arrière 

 Depuis un mois, ses parents observent un retour en arrière : il a fallu recréer un emploi du temps précis  : le faire se lever, prendre son petit déjeuner, s'habiller, tâches qu'il ne fait pas tout seul. " En permanence, je suis monopolisée  à ses côtés. Il n'est pas propre, il est collé à moi. Certains jours, je mets plus d'une heure à le faire se lever. Il y a des choses qui réapparaissent progressivement, comme ses crises d'angoisse, qui allaient en diminuant progressivement.  Au fur et à mesure, que le confinement se prolonge, le quotidien est plus difficile. Il est temps que cette période s'achève.  L'après confinement va être tout aussi compliqué alors que nous commencions à mesurer des avancées. Il faudra rattraper le retard. Mon devoir est tenir, de ne pas me poser de question,  pour l'ensemble de mon, foyer et  mes autres enfants. Le plus difficile à vivre pour cette famille du Sarladais, touchée par l'autisme dans cette période particulière, c'est bien l’absence de soins.
Sabrina souhaite que la prise en charge reprenne au plus vite pour garantir un avenir à son fils, qui a de réelles  capacités d’apprentissage. Elle veut par dessous tout qu'il accède à l'école.  Avec son mari, elle a entamé des démarches, stoppées elles aussi par le confinement,  pour trouver une structure ou  une école qui lui conviendrait mieux, par exemple à plus petit effectif ou vers une classe spécifique autisme. Celles-ci sont encore trop rares en Dordogne. Et les listes d'attentes sont longues. 

 

 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : S.B

Partager sur Facebook
Vu par vous
5397
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Société
Société
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 26 + 17 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Professionnels des contenus ! J'aime aqui, je le soutiens !
Plaquette Nord Bassin Solidarite Société | 24/11/2020

Bassin d’Arcachon : commerces et clubs sportifs main dans la main !

Opération « Urgence Froid Bordeaux » dans la Maison éco-citoyenne de Bordeaux Société | 23/11/2020

Opération « Urgence Froid Bordeaux » : carton plein pour « Les Gratuits »

Entrée de l’hôpital de La Rochelle Société | 20/11/2020

L'hôpital de La Rochelle développe un outil précurseur pour anticiper les cas graves de Covid-19

La Maison Régionale des Sports de Talence Société | 18/11/2020

Coronavirus : le mouvement sportif néo-aquitain perd 165 000 licenciés

Travailleur en situation de handicap Société | 17/11/2020

Handicap et insertion professionnelle : naissance du passeport compétences "gestes barrières"

Illustration représentant Mathilde Puges et Maud Begon Société | 13/11/2020

Mathilde Puges, l'infectiologue bordelaise contaminée par la BD

statistiques pauvreté 2018 Société | 13/11/2020

« La crise est un révélateur de pauvreté » Christophe Vénien (Secours Catholique)

Les salariés de l'Atelier Remuménage pendant une livraison Société | 13/11/2020

Reconfinement : A Bordeaux l’Atelier Remuménage va plus loin dans la solidarité

Enquête Cyberlife Société | 11/11/2020

Cyber-harcèlement au collège : L'Université de Bordeaux mène l'enquête

Hopital mobile Bayonne Société | 10/11/2020

Bayonne accueille l'hôpital mobile déployé par le CHU de Toulouse

L'arrivée du train TER en gare de Bedous Société | 09/11/2020

La régularité des TER au coeur du comité de lignes Sud Aquitaine (Béarn)

Les ateliers du Mois de l'Innovation Publique en Nouvelle Aquitaine se dérouleront à La Base à Bordeaux Société | 08/11/2020

Mois de l’Innovation Publique : imaginer le service public du futur dans nos territoires

Shop in Limoges Société | 06/11/2020

Les commerçants de Limoges ont pignon sur rue avec « Shop in Limoges »

Le TER Nouvelle Aquitaine entre La Rochelle et Bordeaux Société | 06/11/2020

Perturbations à venir sur la ligne Bordeaux-La Rochelle

Le parcours Sud Ouest du tour de France 2021 Société | 05/11/2020

Le Tour de France de retour à Libourne après 28 ans !