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12/11/19 : Les gendarmes et la Guardia civil sont arrivés en nombre au péage de Biriatou en raison de l'opération escargot lancée par Tsunami Democra-tic, le mouvement indépendantiste catalan, relayé localement par Bizi! et Aitzina bloquant la frontière à 18h30

12/11/19 : Charente : un groupe d’étudiants en BTS SAM de CCI Charente Formation, mène un projet sur la gestion citoyenne des déchets depuis 1 an et organisent une journée environnementale ce mercredi A 15h30 au Campus CCI, à l'ex CIFOP de L’Isle d’Espagnac.

08/11/19 : La liquidation judiciaire de la SNEM, société éditrice du quotidien l'Echo, diffusé sur 5 départements, a été confirmée cet vendredi par le Tribunal de commerce de Limoges. Les 42 salariés du journal recevront prochainement leur lettre de licenciement.

08/11/19 : Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation Didier Guillaume se rendra ce samedi au salon de l'agriculture basque, Lurrama qui a ouvert ses portes ce matin. Il y rencontrera ses organisateurs et I. Berhocoirigoin, le président? et les exposants

08/11/19 : Dordogne : Dans le cadre du Grenelle des violences conjugales, la préfecture propose le jeudi 14 novembre, à 17 h h à la mairie de Montrem, une rencontre ouverte à tous sur le thème de la prise en charge des violences conjugales en milieu rural.

07/11/19 : Beynac : Samedi 16 novembre, à 10 heures, un rassemblement citoyen sur les allées de Tourny à Périgueux est organisé pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac et défendre le monde rural.

06/11/19 : Petr Drulák, ambassadeur de Tchéquie en France, sera présent à la Maison de l'Europe à Bordeaux le 14 novembre à 19h pour une conférence autour de l'après Révolution de Velours. L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

06/11/19 : Xavier Bertrand, Président de la Région Hauts-de-France, sera l’invité de la conférence-débat portant sur les territoires ruraux organisée par Energies Lot-et-Garonne le dimanche 24 novembre à 10h à la salle des fêtes de Caumont-sur-Garonne.

04/11/19 : Deux résidents du CCAS de Poitiers, Bernard et André, âgé respectivement de 95 et 67 ans, ont remporté le challenge de l'association SilverGeek lors de la compétition organisée à la Paris Games Week.

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  • 12/11/19 | Minicipales : le porte-parole d'EELV en soutien du candidat rochelais

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    Julien Bayou, porte-parole et candidat au secrétariat national d’Europe Ecologie-Les verts était en visite à La Rochelle ce mardi. La Rochelle ayant été identifiée par le parti comme une ville avec un fort potentiel d'électeurs écologistes, il est venu apporter le soutien officiel du parti à Jean-Marc Soubeste et au collectif Ensemble, osons l’écologie !, qui se présente aux prochaines municipales. Le candidat présentera son programme le 26 novembre à 19h salle de La Trompette à La Rochelle.

  • 12/11/19 | La Cité de la BD d’Angoulême fait sa Nocturne d’Automne

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    Chaque deuxième mercredi du mois, la Cité de la BD d’Angoulême fait sa Nocturne dès 18h30. Pour sa Nocturne d’Automne ce 13 novembre, elle accueille 2 invités exceptionnels, Hubert Védrine, ancien ministre et auteur, et Philippe Dupuy, dessinateur et scénariste de BD. Le premier animera une conférence à 18h30 à l’occasion de la parution d’Olrik, biographie non autorisée et à partir de 20h, une découverte des nouvelles œuvres de Philippe Dupuy.

  • 12/11/19 | Florence Rialland tête de liste à Villenave d'Ornon

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    Elle se revendique « citoyenne, apolitique et progressiste ». La liste « Osons changer Villenave » issue d'un mouvement né dans les quartiers de Villenave d'Ornon autour d'une série de rencontres où les thèmes de l'urbanisme, des déplacements, des transports sont au cœur des préoccupations vient de se choisir un porte drapeau. En l'occurrence Florence Rialland, une des anciennes opposantes au maire Patrick Pujol ; une figure de l'équipe socialiste à la Région qui a tourné la page du parti comme d'autres membres de cette liste de 39 personnes qui s'affiche résolument intergénérationnelle.

  • 12/11/19 | Job dating à Mont-de-Marsan

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    Le 19 novembre prochain à 18h30, le Crédit Agricole d’Aquitaine et Wizbii organisent un job dating pour l’emploi des jeunes. Ce « 1er Stage, 1er Job » regroupera une dizaine d’entreprises du secteur de la banque, de l’aéronautique, de la comptabilité ou de la production industrielle notamment. Les candidats pourront échanger autour d’un buffet sur les différents postes en CDD et CDI proposés. Inscription obligatoire

  • 11/11/19 | L'agglomération rochelaise créatrice d'emplois

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    393 emplois ont été créés dans le bassin de La Rochelle au 2 semestre 2019, selon l'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (ACOSS) vient de publier les chiffres. Ces résultats viennent conforter une évolution installée à La Rochelle depuis janvier 2015 avec la création nette de 5 625 emplois salariés en 4 ans et demi, soit une progression de 9,4 %. En parallèle, le taux de chômage continue de baisser pour atteindre la moyenne nationale de 8,2 % au 4e trimestre 2018, selon l'INSEE.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Secours Populaire: l'été des bénévoles bordelaises

31/07/2014 | L'été, les associations tournent au ralenti à cause d'un manque de bénévoles.

Andrée s'occupe de la distribution de nourriture à l'antenne bordelaise du Secours populaire depuis sept ans.

Les bénévoles de l'antenne bordelaise Amédée Alins du Secours populaire sont des retraitées dont la moyenne d'âge est comprise entre 65 et 75 ans. Période estivale oblige, certaines d'entre elles s'occupent de leurs petits-enfants ou partent voir leurs enfants, disposant donc de moins de temps à consacrer à l'association. De dix le reste de l'année, les effectifs sont passés à quatre, ce qui oblige les bénévoles à s'adapter pour gagner en efficacité.

En ce moment, les bénévoles du Secours populaire distribuent aux personnes dans le besoin des colis de dépannage en biens alimentaires, pour les aider à tenir l'été. Concrètement, les gens qui viennent à l'antenne ne choisissent pas leurs marchandises, contrairement au reste de l'année.

Un manque de bénévoles et de marchandises« En période normale, en dehors des vacances scolaires, ils choisissent leurs produits et ont davantage l'impression de faire leurs courses. Mais vu qu'on est obligées de fonctionner avec moins de bénévoles, les colis de dépannage, c'est beaucoup plus vite fait », explique Andrée, 67 ans, qui distribue de la nourriture à l'antenne bordelaise. Mais ces colis de dépannage sont également dus à un manque de marchandises. « Les rentrées de marchandises se font en septembre donc nous sommes en fin d'année. Beaucoup d'associations sont fermées l'été, et l'Etat a diminué les quotas pour les associations donc on a de plus en plus de gens et de moins en moins de marchandises », regrette-t-elle. Heureusement, l'association peut compter sur le soutien de Carrefour, qui lui cède ses produits en fin de date. Toutefois, cela ne suffit pas. « Le reste de l'année, on fait des collectes dans les magasins car ça nous apporte un peu de marchandises. Mais cela demande beaucoup de bénévoles et l'été, on n'en a pas assez pour le faire ».

Même si Andrée concède qu'elle reçoit moins de personnes à l'antenne l'été et que les journées y sont relativement calmes. Les quantités distribuées sont établies en fonction des besoins de la personne ou de la famille. C'est la bénévole responsable de l'accueil qui se charge de les évaluer en établissant des dossiers. « Nous avons plusieurs bureaux pour recevoir les personnes individuellement. Ces personnes nous parlent de leur situation. Nous échangeons pendant vingt minutes, parfois trente, selon les personnes », raconte Joëlle, 75 ans, en charge de l'accueil à l'antenne bordelaise. En fonction de la taille de la famille, un nombre de points est attribué, donnant droit à une certaine quantité de produits. « Il y a un quota donc on ne peut pas leur faire tout choisir. Devant chaque produit, il y a marqué le nombre de points sur la fiche qu'on leur distribue. Par exemple, une famille de cinq personnes va avoir droit à 35 points. Certaines choses sont gratuites comme le pain et le lait », précise Andrée.

Un échange sur le plan humainL'accueillante doit aussi prendre en compte les habitudes alimentaires des personnes. « Certaines personnes ne mangent pas de viande ou de porc. Il y a aussi des gens à la rue qui ne peuvent rien faire cuire donc il faut en tenir compte ». La fréquence de distribution des aliments varie, elle, en fonction de la situation de la personne. « Les gens en appartement vont venir tous les mois mais ceux qui sont dans la rue ou en squat, qui ne peuvent rien stocker et qui ont tout sur leur dos toute la journée, passent toutes les trois semaines ». Mais les bénévoles du Secours populaire jouent aussi le rôle de soutien moral auprès des nécessiteux. « On échange sur leurs difficultés, parce que ça leur fait du bien d'en parler. C'est un échange sur le plan humain donc c'est à double-sens : on donne mais on reçoit aussi. Et puis nous rencontrons des gens qui viennent de tellement de pays différents donc c'est aussi pour nous une façon de voyager », confie Joëlle. Elle est bénévole dans cette antenne depuis quatorze ans. « Le Secours populaire correspond bien à mes engagements dans la vie. Quand j'étais en activité, j'y allais moins souvent. Aujourd'hui, je viens une après-midi par semaine à l'antenne et une autre après-midi à la fédération pour recevoir les futurs bénévoles ».

« On n'est pas en prison »Andrée, elle, y distribue de la nourriture depuis sept ans, c'est-à-dire depuis son départ à la retraite. « Du temps où je travaillais, j'avais toujours dit que je le ferai. J'étais allée voir le Secours catholique mais ça m'inspirait moins. Comme son nom l'indique, le Secours populaire est une association vraiment populaire. Aujourd'hui, j'ai l'impression d'être un peu utile ». Mais Andrée l'assure, elle gère son emploi du temps selon son gré. « On a le droit de s'absenter à condition de les prévenir. Je viens deux après-midis par semaine mais uniquement parce que je le veux bien et que ça ne me dérange pas. On n'est pas en prison », plaisante-t-elle. Reste à convaincre les plus jeunes, encore peu nombreuses. « Nous en avons quelques-unes mais elles sont à la recherche d'un travail donc elles ont peu de temps libre à donner pour l'association ».

Mathieu Presseq
Par Mathieu Presseq

Crédit Photo : Mathieu Presseq / Aqui.fr

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