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17/06/21 : Météo France vient de placer le département de la Gironde en vigilance ORANGE pour les risques d’orages et de pluie-inondation. Cette alerte est valable à partir de ce jour 16h00 jusqu’à vendredi 00h00.

17/06/21 : La kayakiste périgourdine Manon Hostens est qualifiée pour les Jeux Olympiques de Tokyo cet été sur trois bateaux, K4, K2 et K1. Les épreuves se dérouleront entre le 3 et le 8 août.

14/06/21 : La 65ème édition du Concours de Bordeaux s’est tenue du lundi 31 mai au mercredi 9 juin. 1 084 médailles ont été attribuées sur les 3 565 vins candidats soit 30,4%: 432 médailles d’Or, 454 médailles d’Argent et 198 médailles de Bronze. + d'info

10/06/21 : Au mois de mai, 334 projets en Nouvelle-Aquitaine ont été sélectionnés pour bénéficier de fonds européens pour un montant global de 56.2 millions d'euros. Parmi eux, 231 projets sont dans le cadre des programmes européens de développement rural.

09/06/21 : Dans le cadre du Mois des fiertés, le Département de la Gironde et les partenaires associatifs proposent des actions d'information et de dépistages gratuits du Sida (résultats en 30 min) samedi 12 Juin 2021, de 11h à 18h Placette Munich.

09/06/21 : Le CHU de Bordeaux lance sa plateforme de don en ligne sur le site don.chu-bordeaux.fr. Accessible à tous (particuliers, entreprises, associations) il permet de faire un don en ligne, au profit du CHU de Bordeaux, de manière totalement sécurisée. + d'info

31/05/21 : En Dordogne, l’ex-militaire recherché par les forces de l’ordre a été arrêté ce lundi. Il est blessé par balles. Il était recherché depuis dimanche après avoir tiré sur des gendarmes appelés pour des violences familiales à Lardin-Saint-Lazare (24).

28/05/21 : Le Conseil régional indique que les inscriptions aux transports scolaires pour la rentrée 2021-2022 s'ouvrent au 1er juin. L’inscription et le paiement peuvent être directement réalisés en ligne.+ d'info

17/05/21 : L'Hermione repartira au printemps 2022, annonce ce soir l'association Hermione La Fayette. La frégate fera escale dans quatre pays du nord de l’Europe : l’Angleterre (Londres), la Belgique (Anvers), les Pays-Bas (Amsterdam), l’Allemagne (Hambourg).

17/05/21 : En solidarité avec les cafetiers et restaurateurs, la Ville de Pau poursuit l'effort porté l'an dernier : ils seront exonérés à 100% de la redevance sur les terrasses du 19 mai à fin juin, puis à 50% de juillet à la fin du protocole sanitaire.

10/05/21 : En soutien au secteur de la restauration, la Ville de La Rochelle a décidé de reconduire les extensions de terrasses et accorde une exonération de droits jusqu’au 30 juin avec une gratuité des extensions jusqu’au 31 décembre, à partir du 19 mai.

27/04/21 : Régionales : En Dordogne, la maire socialiste de Périgueux, Delphine Labails a été choisie comme tête de liste départementale avec Christophe Cathus, conseiller régional sortant en charge des transports scolaires et maire de Calès.

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  • 17/06/21 | Mérignac : dimanche dernier jour de vote pour le budget participatif !

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    Dans le cadre de son budget participatif, la Ville Mérignac (33)consacre une enveloppe de 350 000 euros pour réaliser les projets qui auront reçu le maximum de votes en ligne. Dans ce cadre, 51 projets aux thématiques diverses ont été proposés par les Mérignacais : éducation, environnement, numérique, jeunesse, culture, patrimoine, cadre de vie, mobilités... A ce jour près de 6000 votes ont été enregistrés sur le site dédié, pour ceux qui n'auraient pas encore voter, il ne reste plus que 4 jours pour découvrir et voter pour vos projets préférés! Rdv sur budgetparticipatif.merignac.com

  • 17/06/21 | Corrèze : Des Tiny House au Castang

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    Suite à la reprise de Tiny Eco.Rrèze, les nouveaux repreneurs souhaitent développer une nouvelle activité : la construction et la vente de tiny house, les mini-maisons roulantes fabriqués uniquement avec des produits locaux. Au coeur de ce projet, l’approche écologique avec des toilettes sèches, un traitement des eaux grises par phytoépuration notamment. Lors de sa dernière commission permanente, la Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de soutenir ce projet à hauteur de 8 000 €.

  • 17/06/21 | Creuse : Une médiathèque à Boussac

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    La Communauté de communes Creuse-Confluence souhaite réunir à Boussac, dans le bâtiment de La Poste, différents services pour la population, les touristes et les entreprises. La bâtiment va donc être réhabilité afin d’accueillir une médiathèque, un espace de travail partagé, un bureau d’information touristique ainsi qu’une Maison des services au public.

  • 16/06/21 | Limoges : un marché Pain, Bière et Fromage !

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    Les 18 et 19 juin, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat et la Chambre d’Agriculture de la Haute-Vienne organise la 6ème édition du marché « 100 % Artisans & Producteurs locaux ». Une vingtaine d’artisans, d’exposants et de producteurs fêteront l’arrivée de l’été avec les productions locales et artisanales. Galétous et tartines de fromages, bagels de saumons, limonades, sirops, crêpes… seront à déguster grâce à des mange-debout et tables mises à disposition sur le parvis de la cathédrale. A l'honneur particulièrement les artisans brasseurs, boulangers et affineurs de fromages.

  • 16/06/21 | « Bees for Life » lutte contre les frelons asiatiques

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    Dans les Landes, le projet « Bees for Life », porté par la société de conseil de Lionel Willaert, développe une solution globale pour lutter contre les frelons asiatiques notamment en cartographiant les nids sur le territoire. Aujourd’hui, le projet de R&D vise à actualiser la solution logicielle avec les données collectées en 2019-2020 et à réaliser de nouvelles captations en 2021. Lors de sa dernière commission permanente, la Région Nouvelle-Aquitaine a décidé d’accompagner ce projet à hauteur de 53 000 €.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Semaine de la mobilité : « Demain : Fini la voiture ? » Pas si sûr...

21/09/2020 | Du 16 au 22 septembre, c'est la Semaine européenne de la mobilité, l'occasion notamment de réfléchir sur les modes de déplacemnts de demain, sans exclure la voiture du débat.

Centre-ville de Pau, déjà en zone 30, le marie voudrait limiter la vitesse des automobiles à 20km/h

À l'occasion de la « Semaine européenne de la Mobilité », Bordeaux Métropole et le Forum urbain proposaient ce vendredi 18 septembre, un cycle de conférences et tables rondes. Une journée de réflexion sur les nouvelles façons de penser nos déplacements quotidiens, pour pourquoi pas imaginer la mobilité du futur. Entrant directement dans le vif du sujet, la première de ces tables rondes interrogeait tout de go « Demain : fini la voiture individuelle ?» avec Stéphanie Vincent, sociologue, maîtresse de conférences à l’Institut d’Urbanisme de Lyon (Université Lyon 2 Lumières) et chercheuse au Laboratoire Aménagement Economie Transports (LAET) et Bernard Julien, économiste, maître de conférences à l’Université de Bordeaux, directeur du Groupe d’Etude et de Recherche Permanent sur l’Industrie et les Salariés de l’Automobile (Gerpisa).

Si durant le confinement on a bel et bien assisté à un effondrement global des déplacements, celui-ci en vérité n'a pas été homogène. C'est un des constats dressés par Stéphanie Vincent qui mène une étude sur les effets de la crise sur nos pratiques de mobilité. « En ce qui concerne la métropole lyonnaise, on constate une fracture territoriale entre Est et Ouest. Dans la couronne Est on a continué de se déplacer quand à l'Ouest on a vraiment arrêté ». Un constat qui a une explication : « C'est lié à la structure socio-économique de la métropole. Il y a eu plus de télétravail à l'Ouest, qui abrite principalement des cadres et professionnels du secteur tertiaire, qu'à l'Est, où les activités s'organisent autour de grandes plateformes, donc sans télétravail possible. »

Au-delà de souligner qu'il y a une injonction à la mobilité qui différe selon son cadre socio-professionnel, la chercheuse ajoute aussi rapidement que dans les cas où il est possible, « le télétravail n'est pas pour autant la solution miracle » en termes de déplacements en général et de déplacements automobiles en particulier. En effet un salarié qui se rend sur son lieu de travail une à deux fois par semaine au lieu de cinq, prendra certains arbitrages sur son mode de transport : « un abonnement au train devient dans ces conditions beaucoup moins intéressant, de même si c'est occasionnel, le salarié est davantage en capacité de subir les bouchons mais aussi de faire plus de kilomètres, se disant que le télétravail lui permet d'habiter plus loin. Or l'allongement des distances, n'est pas forcément bon pour l'environnement ».

"Il faut avoir une politique de la voiture"
L'environnement, mais aussi la santé, c'est bien là le moteur des politiques de mobilité axées sur le développement du vélo, ou autres mobilités dites « douces », des transports en commun ou multimodaux... Des politiques faisant échos à « un discours public plutôt anti-voiture », selon les mots de Bernard Vincent. Mais, souligne-t-il d'emblée, « il y a un hiatus entre ce discours, qui a été longtemps plutôt marginalisé, et la réalité des déplacements, notamment dans les zones peu denses, c'est à dire les zones péri-urbaines, péri-urbaines lointaines et rurales, situées de 20 à 40 km des villes. Ce sont pourtant les zones où la population croît le plus, et où il y a une réelle dépendance à la voiture ». Pour preuve, « la réalité du parc automobile est largement sous-estimé », ajoute l'économiste qui l'évalue, en France, à plus de 40 millions de voitures, c'est à dire pratiquement 50% de plus qu'il y a 30 ans. Un parc qui plus est vieillissant, par souci d'économie, et donc d'autant plus polluant.

Plutôt que d'aggraver ce hiatus et cette incompréhension réciproque entre une politique publique pensée pour (et par) les métropoles, et le monde rural et périurbain, il propose à l'inverse « de reconnaître l'omniprésence de l'automobile et de la prendre en compte dans les politiques de mobilité, plutôt que de chercher à la chasser à tout prix. Et particulièrement dans ces zones peu denses, où la population ne cesse de croître ». Pour ce faire, appuie aussi la sociologue, « il faut territorialiser les politiques publiques de la mobilité » .
En d'autres termes, selon l'économiste, « il faut avoir une politique de la voiture ». Une proposition qui pour le moins dénote dans les discours ambiants. « Avoir une politique de la voiture, c'est permettre aux gens de s'équiper moins mal, et notamment de soutenir l'électrique, c'est valoriser le partage, c'est appuyer les plans de déplacement dans les entreprises, … »

Focus sur l'usager... et les AOT pour des politiques différenciées
Et la récente Loi d'Orientation sur les Mobilités (loi LOM) pourrait sur ce point aller dans le bon sens, reconnaissent les deux intervenants. D'abord « parce qu'on n'y parle plus tellement de transport mais de mobilité. Ca veut dire que l'on n'est plus axé sur le transporteur, autrement dit sur l'offre, mais sur l'usager, sur la demande... C'est un renversement de perspective qui est intéressant », juge la sociologue.

Bernard Julien quant à lui appuie sur l'absence de zone blanche que veut instaurer la loi en termes d'Autorités Organisatrices de Transports. « C'est la Région qui aura a chapeauté ce mouvement de multiplication des AOT. A elle donc de veiller à ce que les politiques de mobilité se fassent au plus près des besoins de chaque territoire, et pas selon une normativité de métropole qu'on chercherait à déployer partout... Bordeaux n'est pas Libourne ni Langon... Les nouvelles AOT doivent être des arènes différentes avec des connexions qui ne se faisaient pas jusque-là. Il faut avoir le courage de mettre en place une politique de mobilité différente et de la voiture, mais une politique dans laquelle sont aussi associés les acteurs sociaux, qui connaissent bien les problèmes de mobilité, puisque c'est un des freins principal à l'emploi.... » Un cercle de connexions qu'il élargit jusqu'aux organisations syndicales, dans le cadre notamment des plans de déplacement des entreprises, et aux garagistes. « Que ce soit pour développer le véhicule électrique ou promouvoir le co-voiturage et les zones de parkings dédiées, il est possible que ce soit de très bons prescripteurs de terrain... ».
Pour autant, nuance-t-il, « une fois qu'on a dit ça ça ne veut pas dire qu'on ne peut rien faire dans ces zones peu denses sur les déplacements à vélo ou vélo électrique... A condition de ne pas plaquer les modèles métropolitains sur des territoires dont les référentiels et les modes de vie sont tout autres. »

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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